Et voilà le nouveau chapitre, j'espère que ça va vous plaire :)
Le lendemain matin, c'est dans une ambiance plus contracté que le petit James se réveilla. Et depuis la première fois depuis longtemps, il se réveilla avec le sourire se qui enchanta sa mère.
-Bien dormi, Buddy ?
-Oui maman, et toi ?
-Très bien. Tu veux quoi pour ton petit déjeuner. Chocolat chaud et pancakes ?
Et pour seule réponse, un immense sourire naquit sur le visage de l'enfant.
Au même moment, au loft de la famille Castle…
-Alexis, Pumpkin, viens prendre ton petit déjeuner s'il te plait, sinon on va être en retard.
-J'arriva papa, entendit il au loin.
Quelques minutes plus tard, la jeune fille arriva près de la table et prit son petit déjeuner avec son père et sa grand-mère.
-Alors demanda Castle, tu es prête pour ton deuxième jour d'école ?
-Oh oui, s'extasia Alexis. Il me tarde d'y retourner pour voir James.
-C'est qui James ? demanda Martha, la mère de Castle.
-C'est un garçon, il est dans ma classe, et m'a aidé lorsque Dimitri est venu m'embêter.
-Par rapport à quoi ? demanda la grand-mère étonné que sa petit fille se soit bagarrer avec un camarade.
Et pour seul réponse, un regard vide de la part de son fils lui fit comprendre la situation.
Arrivé devant le portail de l'école, Kate Beckett embrassa son fils sur la joue et le regarda partir. Au même moment, Castle arriva également et Alexis partis rejoindre le jeune Beckett s'en prendre la peine de se retourner.
-Hey, s'étonna Castle, tu ne fais pas de bisous à ton vieux père ?
-Tu es pas vieux papa. Elle lui fit un bisou et en partant lui dit : je t'aime papa.
-Je t'aime aussi Pumpkin.
Alors qu'il allait partir, il vit Kate. Il s'approcha, et après avoir pris une grande respiration, décida de commencer la conversation.
-Kate, c'est ça ?
-Oui, bonjour Richard dit elle dans un sourire.
- Oh appelez-moi Rick. Je n'aime pas Richard.
- Comment allez-vous ? Super pensa Kate, tu n'as pas une question plus pourris en stock !
-Ça va très bien merci. Heu… je peux vous inviter à boire un café ? Enfin je veux dire, si vous êtes libre.
-Oui, avec plaisir. Merci.
Et c'est ensemble qu'ils se dirigèrent vers le café le plus proche. Après avoir prit commande et s'être assis, Rick prit l'initiative de poser la première question.
-Alors Kate, que faites vous dans la vie ?
Comment dire à ce gars, qui en l'occurrence me plait, que je suis policière dans le service des homicides sans qui prennent la fuite ? Se posa-t-elle.
Pas très sûr d'elle, Kate prit le temps de réfléchir, puis après quelques secondes, elle décida de jouer franc jeu avec la personne en face d'elle.
-Je suis détective. Je travaille dans la police, en homicide.
-Ouah, une flic ? Fascinant dit il en la regardant dans les yeux.
Même si son corps ne parlait pas pour elle, ses yeux reflétaient l'état dans lequel elle était. Ses yeux verts émeraude prirent contact avec les yeux bleu océan de l'écrivain. Il pouvait y voir de la joie, mais aussi de la tristesse. Il n'avait jamais vu une femme aussi magnifique, splendide mais également si secrète. Il voulait apprendre à la connaitre.
- Depuis combien de temps travaillez-vous dans la police ?
-Ça va faire environ 10 ans. J'ai fait mon académie puis ensuite je suis rentrée au 12ème commissariat. Et vous, que faites vous ?
-Je suis … attendez ! Vous ne savez pas qui je suis ? demanda t'il étonné.
-Non, comme le saurais-je ? dit elle pensant que seule cette explication suffirait.
-Bein, disons que tout le monde me connait ! Et pour valider sa phrase, une voix féminine approcha.
-Excusez moi, êtes vous Richard Castle ? demanda t'elle alors que ses yeux pétillaient de joie.
-Oui, c'est bien moi.
- Pouvez-vous me signer un autographe s'il vous plait ? Et en demandant cette faveur, elle souleva son haut laissant apparaître comme seul support d'autographe, sa poitrine dénudée. Vous pouvez le dédicacer pour Clara ?
- Heu excusez-moi Mademoiselle, mais je ne fais plus ça. En plus je suis en train charmante compagnie, dit-il alors qu'il regardait Kate.
-Ah oui, votre compagne ! répondit elle déçu du refus de l'écrivain.
Et comme seul réponse de la part de Kate, un jet de café sortant de sa bouche vint se répandre sur la table sur laquelle ils étaient.
-Je ne … il … on n'est pas ensemble. Dit elle après avoir reprit ses esprits.
-Oh, je vois, dit Clara heureuse de cette réponse. Alors ? demanda telle impatiente.
-Je ne vais pas signer votre poitrine, par contre, si vous avez un de mes livres, cela conviendrait parfaitement. Dit il faisant le sourire commercial qui voulait en dire long.
Une fois l'autographe effectué et que la jeune femme soit parti, il se tourna vers Kate et dit :
-Je suis vraiment désolé pour tout ça. Je vous promets, ça n'arrive jamais que les fans me montrent leur poitrine pour signer.
-Vous êtes sûr ? demanda t'elle. Parce qu'en croire les dire de cette « Clara », dit-elle en accentuant sur le prénom comme pour faire passer un message, il y paraîtrait le contraire. Alors Monsieur Castle, que vous faites comme travail ?
-Je suis écrivain. Roman policiers pour être exact, et c'est pour cette raison que j'ai était étonné quand vous m'avez dit que vous étiez détective.
-Pourquoi ? Une femme ne peut être policière ? Se vexa-t-elle un peu.
-Quoi ?! Non pas du tout. Mais je vous voyais plus mannequin, ou derrière un bureau. Vous êtes magnifique, un corps à blâmé tout les saints. C'est pour ça.
-Comme quoi, l'habit ne fait pas le moine …
-Ça c'est sur.
Ils continuèrent à discuter pendant un long moment jusqu'à ce que le téléphone de la détective ne sonne. Elle regarda l'identifiant et s'excusa auprès de l'écrivain et répondit.
-Beckett ? Oui … Quoi ?... Déjà. Ok j'arrive. Merci. A tout de suite.
Puis elle raccrocha.
-Votre mari est jaloux ?
-Mon mari… non pas du tout. C'était le travail en faite. Enfin le poste. Je n'ai pas de mari.
-Un petit copain alors ? demanda t'il soucieux de connaitre la réponse. C'est vrai que cette question pouvait peut être paraître un peu personnel étant donné qu'ils ne se connaissaient que depuis quelques temps, mais il ne pouvait pas se mentir, cette jeune femme l'intéressait. Pas sur le plan physique, quoi que, mais sur le plan intellectuel. Il voulait comprendre pourquoi une jeune femme comme elle était devenu flic et non mannequin ou autre, comme il avait pensé au tout début.
Et comme seul réponse, le visage de la détective se ferma comme une huître.
-Non… personne. Au revoir monsieur Castle. A une prochaine fois à l'école alors.
-Attendez !
Mais avant qu'il n'ai put dire quoique se soit, la détective était déjà parti.
Déçu de la tournure qu'avait prit les évènements à la fin du café, l'écrivain décida de rentrer chez lui. Il ouvrit la porte du loft, et une autre tête rousse fit son apparition.
-Richard ? Que fais-tu là ?
-Je vis ici mère, aurais tu oublié ?
-Non pas du tout. Mais pourquoi ce visage soucieux ?
-Pour rien mère, je vais dans mon bureau, je vais écrire un petit peu. Et avant que ça mère ne puisse rajouter un mot, il partit en direction de son bureau, son QG, comme il le disait si bien, et s'enferma à double tour.
Sa mère, Martha Rodgers, était une actrice qui avait eu quelques soucis dans son passé. Comme toute personne, lorsque vous avez un travail, c'est dur d'y trouver sa place, ensuite une fois que vous l'avez, il faut tout faire pour la garder. Au tout début de sa carrière, elle avait réussi à avoir un rôle récurant dans une série télévisé. Le succès avait prit le dessus sur sa personnalité, et malheureusement, tout ses ami(e)s lui avaient tourné le dos l'accusant d'avoir prit la « grosse tête » suite au succès de la série. Suite à cet évènement tout se bouscula. Elle tomba enceinte après avoir passé une seule nuit avec un illustre inconnu. Et 9 mois plus tard naquit Richard Alexander Rodgers. Richard, lors de son enfance, était baladé de ville en ville, suivant sa mère, suivant les succès et échecs de cette dernière. C'est dans l'écriture qu'il avait trouvé refuge. N'ayant jamais connu son père, il l'imaginer être un super héro, ou même un agent de la CIA.
Seul l'écriture pouvait l'aider à parler de ses émotions, ses ressenti. Il fût envoyer en internat quelques temps plus tard et c'est là qu'il rencontra son tout premier ami. Une personne sur qui il pouvait compter nuit et jour, une personne qui le conseiller sur son écriture et ce fût le tout premier à publier son tout premier roman. Il vouait une confiance totale en lui.
Quelques années après la sortie de son premier roman, sa mère l'appela un matin, lui annonçant son retour. « Un souci avec son copain » avait elle dit. Elle était venue vivre au loft pour une durée indéterminé qui durait depuis maintenant 4 ans. Elle était arrivée quelques mois après la naissance d'Alexis. Au début, l'adaptation était difficile, puis après un temps, elle réussi à prendre ses marques et joua un peu le rôle de mère qu'il manquait à la jeune fille de l'écrivain.
Le reste de la journée se résuma à de l'écriture pour l'écrivain, tandis qu'au commissariat, un meurtre vint chambouler le calme plat qui régnait en ces lieux. L'équipe de Beckett, composé de Javier Esposito et de Kévin Ryan se dirigèrent alors vers le lieu du crime.
Javier Esposito, un jeune homme de 32 ans était un ancien militaire. Il ne croyait que se qu'il voyait, et était quelqu'un de très terre-à-terre. Il avait un corps d'athlète qu'il prenait grand soin d'entretenir dès que le temps lui permettait. Il s'habiller toujours en décontracter, jean et pull, contrairement à son collègue Kévin Ryan. Ce dernier était irlandais, et qui pouvait croire tout même l'impossible. Et plus d'une fois cela avait fait rire son équipe. Lui s'habillait toujours en costard/cravate qui le mettait également en valeur.
Son équipe était sa famille. Lors de la naissance de James, les gars avaient décidé de la voir. Et pour les présentations, les seuls mots qui étaient sortis de la bouche de la détective étaient : »James Beckett, je te présente tes oncles Javier Esposito et Kévin Ryan ». Puis se tournant vers ses collègues elle leur dit : « Les gars, voici votre neveu James Beckett. »
Cette déclaration avait fait couler quelques larmes sur le visage radiant des garçons. Cette seule phrase leur avait fait comprendre la signification du mot « famille ».
Une femme les attendait près du corps. Le meurtre s'était passé dans une sombre ruelle, au croisement d'un carrefour. Bien sur, se trouvant à New York, personne ne voyait ou n'entendait quelque chose, se qui avait tendance à énerver les enquêteurs.
-Alors Lanie, qu'est ce qu'on a ?
Lanie était la meilleure amie de Kate. Depuis presque 10 ans maintenant elle se côtoyait régulièrement. Soit au travail, soit entre filles pour leur soirée hebdomadaire. Elle avait d'une grande aide avec James. Lanie était une des médecins légistes du poste.
-Bonjour à toi aussi Kate, dit elle sarcastiquement.
-Pardon. Bonjour Lanie, reprit elle en souriant comme pour se moquer d'elle.
-C'est mieux. Je vous présente Alicia Fuentes, jeune femme de 25 ans habitant dans le Queens d'après son permis de conduire. Elle a était retrouvé il y environ 1 heures par un témoin qui promenait son chien.
-Et le témoin il est ou ? demanda Kate ayant revêtu le visage de la détective et non celle de mère.
-Par là bas, annonça Lanie. Mais il est très sonné par la découverte du corps précisa t'elle.
-Espo, lançant elle. Vas voir le témoin et essayer d'avoir le maximum d'information de sa part.
-J'y vais, boss.
-Ryan, vérifie auprès de la circulation s'il n'y a pas de caméra de surveillance et vois se que tu peux en tirer.
Chacun partir de leur côté faire leur travail pendant que Lanie continuait son monologue pour Kate.
-Elle a était tué d'une balle dans la poitrine, probablement du 9 mm. D'après la température du corps, je dirai que le meurtre s'est passé il y a environ heures grand maximum. Mais j'en saurais plus quand j'en aurais fait l'autopsie. Et comme d'habitude, je te tiens au courant dès que j'ai des nouvelles.
Après avoir effectué quelques recherches sur le terrain, c'est toute l'équipe ainsi que la victime qui rentrèrent au poste de police.
Ryan avait réussi à télécharger les vidéos des caméras de surveillance de la ville. On pouvait y voir apparaître sur l'un d'elle la victime, avec un enfant en bas âge se promenait main dans la main. Pourtant sur les lieux du crime, rien se laissé prévoir qu'en enfant se trouvait là.
Esposito, de son côté, avait recueilli de précieuses informations du témoin. Selon ses dire, comme le confirmait les vidéos, un enfant se trouvait avec elle.
Kate Beckett fit quelques recherches sur la défunte. Elle nota toutes les informations sur le tableau blanc et les annonça au gars.
-Alicia Fuentes, 25 ans, mariée à David Fuentes mais en instance de divorce. Ils ont un fils nommé Kyle de 2 ans. Ils sont venu vivre à New York après avoir perdu son emploi en Floride il y a de ça 3 ans, avant la naissance de leur fils. Elle travaillait en tant qu'hôtesse d'accueil dans un hôtel, elle regarda le nom puis continua, c'est le « Central Park Hôtel ».
-A votre avis, le mari serait le meurtrier ? demanda Esposito. Si c'est ça, cette affaire sera classé avant se soir.
-On ne s'est pas dit Ryan. Nous avons déjà eu affaire à se genre de cas, et pourtant le meurtrier n'est pas toujours celui auquel on pense.
-Espo, Ryan, faites venir le mari. Je voudrais en savoir plus sur lui, et surtout où il était le jour du meurtre…
Et voilà le nouveau chapitre, j'espère que l'histoire vous plait. A bientôt pour le nouveau chapitre.?
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twitter: AurelyseMorel
