Le lendemain matin, 5 heures.
Randy dormait encore profondément, un sommeil lourds. Le jeune homme n'avait pas tardé hier soir, il avait jouer à la play jusqu'à 23 heures, puis était aller se coucher, il vivait seul sans personne à ses côtés, jusqu'au jour d'aujourd'hui il n'avait eu qu'une seule vraie relation à 22 ans, celle ci avait durée 2 ans au près de son ancien amant, et puis il s'était séparer, l'autre ne supportait pas de savoir Randy dans les rues le soirs. Il ne savait plus si il avait souffert ou pas, et depuis il enchaînait les coup d'un soir, ou d'après midi fallait aussi le préciser. Cet homme n'avait rien de gentil ou d'adorable, il restait très sobre et fidèle à lui même, solitaire et débrouillard. Il se foutait du premier venu. Vivait comme si il ne faisait pas partis du commun des mortels, mais pourtant son métier le lui avait rappelé plusieurs fois. Ces équipiers, n'avaient pas eu la patience ou même le courage de l'affronter, ou de travailler à ses côtés, Randy aimait le danger, volontaire ou non, il ne reculait devant rien.
John de son côté était matinale, il se levait à peine un sourire déjà plaqué sur ses lèvres, il se doucha, s'habilla et finit par déjeuner. Lui aussi vivait seul, il avait eu des relations passer, mais tous avait profité de sa gentillesse, il avait souffert plusieurs fois, mais il avait toujours garder ce bon sens de la vie, cette gentillesse et son entrain à faire le bonheur au tour de lui. Il repensait à son coéquipier. Il lui paraissait froid, peut être blessé. Il se rappela de se déjeuné passé avec lui, ses quelques sourire et son rire qu'il avait entendu une seule et unique fois. Son corps qui était resté dans sa tête même la nuit, il en avait rêvé, et pourtant le fruit de ses convoitises n'avait rien fait pour, il avait souvent pensé depuis son arrivée à se renseigner au prêt de la secrétaire qui semblait bien le connaître, il se demandait comme elle faisait pour être aussi neutre avec un tel corps à ses côtés parfois.
Quand il eu finit son déjeuner il ajusta son harnais et bloqua son arme dans son fourreau, l'attachant par mesure de sécurité. Il enfila sa veste et sorti de chez lui. Il était 6 piles.
Il arpenta les rues de St Louis, au volant de sa voiture, passa par ce fameux croisement où il avait faillit rentrer dans Randy, mais il pris cette fois la direction de chez lui. Arrivé au café ou se servait le jeune homme il s'y assit, commandant un autre café en plus de celui qu'il avait bu ce matin. Puis il pris son téléphone.
Quelque étage plus haut une musique retentit, et un jurons s'en suivis. Peu matinale encore une fois le jeune homme envoya son réveil, sans le vouloir cette fois au sol, qui acheva le pauvre objet. Il attrapa par miracle son téléphone sans lever sa tête de l'oreiller. Il plaça son téléphone sur son oreille et grogna :
- Allo.
- Bonjours collègue ! Comment ça va ?
- Mal, tu m'as réveillé, et comment t'as eu mon numéro ?
- Comme tout le monde tu es dans l'annuaire. Il est presque 6 heures 30 on bosse aujourd'hui.
- Tu ne m'apprend rien. Je prend mon service à 7 heures 30 ! Il me reste encore 30 minutes.
- Bah tu peu les passés avec moi je suis au café en bas de chez toi.
Randy grommela quelque chose et raccrocha, John n'avait clairement rien compris.
Dans son studio, Randy se leva. Le visage mauvais, aucun sourire, en manque de son lit. Il pris ses affaires et partis dans sa douche, il se lava et sortis ensuite, ajustant son harnaist par dessus son t-shirt noir, il passa ensuite une veste, avant de sortir de chez lui son téléphone en main. Il descendit doucement, puis il arriva en bas, agressé par les bruits de la ville, il avança jusqu'à cette brasserie qu'il allait sans doute haïr. Les mains dans les poches, il cherchait John du regard quand il le vit, il se rapprocha. Pourquoi ce crétin s'obstinait - il à être avec lui ? Et pourquoi il accepter de venir ? Il débloquait mais vraiment, sans doute était ce l'heure, son cerveau était encore embrouillé. D'ailleurs ? Il faisait quoi dehors à cette heure ci ? Franchement ce mec avait un gros impact sur lui.
Il avança jusqu'à lui, il le regarda profitant que ce dernier regardait autre part, de toute façon à travers ses lunettes noirs, il ne l'aurait pas remarqué. Il portait un jean bleu et un t-shirt blanc, une veste moitié jean moitié pull à capuche. Il avait de bon goût vestimentaire c'était à souligner. Peut être ferrait - il partir d'une de ses nuits sans lendemain, certainement sans lendemain.
Le regard de John se posa enfin sur l'inspecteur Orton, il se figea, regardant l'homme dans un jean noir terne, nuancé de gris. Un t-shirt noir recouvrant son torse et une veste de la même couleur sur lui. Des lunettes de soleil sur le nez. Il le regardait avancer, certainement ce dernier relèverais ce détail mais il n'en avait que faire.
Quand Randy arriva à ses côté, il le regardait toujours, un sourire sur le visage.
- Salut, désolé de t'avoir réveillé ...
- Maintenant c'est fait on pourra rien changer.
- Bonjours inspecteur Orton, dit une jeune serveuse. Comme d'habitude ?
- Bonjours Leslie, et bien évidement je m'en lasserais jamais, sourit Orton. Tu prend quelque chose ?
- Oh .. Euh, un jus d'orange.
- Je vous emmène ça.
La jeune femme reparti, et Randy retira ses lunettes, le soleil étant de l'autre côté, mais la brise matinale était présente. Il se frotta les yeux un instant et passa ses mains sur son visage. La serveuse revint avec leur commande et randy fit encaissé desuite. John sirotait son jus d'orange tranquillement sans pensé à quoi que se soit ou peut être à un certaine jeune homme brun qui prendrait place dans ses draps, veillant à ne rien déclencher chez lui, il observait Randy, alors que ce dernier touchait tout les secondes son téléphone.
- Qu'est ce que tu fais ? Demanda John.
- Je guette l'heure, quand on arrive je pense que le dossier du légiste sera sur le bureau là on pourra commencer.
- Il est 7 heures 10, tu es obligé de commencer la journée comme ça ?
- Généralement un abrutit ne me réveil pas.
- Je me suis excusé.
- Pas de chance pour toi je suis rancunier, on bouge, on va être en retard.
John souffla et se leva, Randy partis à sa voiture et John à la sienne. Ils partirent à la brigade, se garant côte à côte ils sortirent en même temps. Malgré l'incident de ce matin, John avait toujours son sourire, ce n'était pas un mec rancunier et mal luné qui allait lui pourrir la journée. Ils entrèrent dans les locaux, Randy salua ses collègues, John répondait timidement au bonjour de ses nouveaux collègues. Leurs chef sortis de son bureau et les appela. Randy leva les yeux au ciel, alors que John avançait sans rien dire. Ils passèrent la porte du bureau de leur supérieur. ce dernier était debout derrière son bureau, tendant la main à ses subordonnés pour les saluer, il les fit asseoir. Randy était anxieux son dernier coéquipier n'avait pas hésité à balancer tout ce qu'il lui avait dit ou fait. Même si il n'avait rien regretté.
- Où en êtes vous tout les deux ? Demanda t - il.
- Je pense que le dossier du légiste est arrivé, nous aurons déjà une avance et quelque renseignements, en suite on va aller interroger la famille de la victime, et on avisera avec le temps, expliqua Randy.
- Inspecteur Orton, je ne vous demande qu'une seule chose, que cette affaires sois réglée sans bavure et sans cadavres si possible, et sans panique générale.
- Vous me connaissez chef toujours prompt à ...
- Tout cassé et faire respecter la loi à votre manière, à ne pas reculer devant une bombe et à détruire tout ce qui se trouve au tour de vous, oui je vous connais. Monsieur Cena comment se passe ses premiers jours ?
- Très bien. L'inspecteur Orton est très agréable, bon y à des hauts et des bas mais il reste très très sociable et vivable, sourit John.
Randy le regarda bizarrement, son supérieur aussi d'ailleurs.
- Et bien vous êtes le premier qui me fait au tant d'éloge, dit le chef.
- Il suffit de le respecter et de ne pas trop se mettre en avant, et il devient très vite un bon ami.
- Que votre bonne cohabitation dure ! Filez vous avez une enquête messieurs !
Les deux hommes se levèrent et partirent dans leur bureau, Randy se mit à son fauteuil et comme prévu il y avait le dossier du légiste il l'ouvrit et commença à le feuilleter. John le regardait, l'observait, ses expressions s'aggravait, sans doute lisait - il quelque chose de choquant, . Il se leva et hésita à aller se mettre avec lui. Quand Randy le senti, il releva les yeux, ses si beaux yeux bleus, se dit John.
- Excuse moi j'ai l'habitude travailler seul, mais viens, regardons leur sur le tableau numérique.
Randy se leva et afficha les différentes feuilles sur le tableau. Ils se mirent tout les deux devant et John croisa les bras debout, Randy était sur son bureau. Il avait placer les feuilles pour compléter ce qu'il avait déjà marqué. Il regardèrent bien le tableau. Chacun réfléchissait à voix basse, offrant son point de vu à l'autre, ils tombaient parfois sur des accords, mais le plus souvent l'un avait une meilleur vue que l'autre. Mais finalement :
- Je .. Lancèrent - ils en même temps.
- Vas y, dit Randy.
- .. Je pense que l'ont devrais aller rendre une petite visite à se monsieur Forbisher. Si son ADN se trouvait sur les lieux ça veux dire qu'il n'a pas les mains blanches, dit John.
- C'est ce que j'allais dire, mais avant je pense que l'ont devrait aller interroger la Famille de Joaquim.
- Tu as pas tors, peut être pourront - ils nous confirmer quelque doutes.
Ils sortirent tout les deux de la brigade. Ils se mirent d'accord pour prendre la voiture de Randy, dans celle ci aucun des deux ne parlait, Randy était concentré sur la route, mais absent à la fois. John regardait la route, mais son regards vacillait parfois sur Randy, le jeune homme au volant sentit ses regards et il jubilait au fond, il lui plaisait, Cena n'était vraiment pas le genre de gars discret. Il adorait ses regards, encore un naïf qu'il pourras encore berner. Il était méchant par moment, mais pour lui la société ne permettait pas la gentillesse, il avait amasser tant d'année d'horreur et d'arrestations pour arriver là où il en était maintenant. Et pour ne pas voir ses émotions s'enfuir et prendre le dessus, il devait se généralisé, ne devenir qu'une seule personne, et il avait choisi sa deuxième partie, sombre et vaniteuse. Son métier ne lui permettait pas d'avoir de la peine, à part pour des enfants et des femmes en détresses, mais pour un mort, ou un coupable, pour lui il n'y avait qu'une seule hypothèse qui pouvait collé avec tout ça. L'hypothèse du Destin, et sa peine ou sa compatissance ne changerai rien, alors il était devenu froid, neutre, suffisant. Une touche de narcissisme s'était ajouté à tout ça, pas de la prétention certainement pas, mais ce narcissisme qui le qualifiait. Il n'en restait pas moins d'un homme d'équipe et de confiance, seulement l'amour n'avait pas grand sens pour lui, seulement l'amour fraternelle, il n'avait que des frères dans la brigade, portant les même armes. Quelques unes des filles étaient dans la brigade, mais il n'avait d'intérêt que pour une seule. Leslie. La seule qui l'empêchait de prendre John comme un de ses frères était son idioties, pas tout le monde ne pouvait être comme lui et avoir compris la loi de la police sur le morale d'acier. Mais John était comme un débutant et agissait en vrais bon samaritain. Il puait la compatissance et la gentillesse. mais sa gueule souriante était agréable, pourquoi s'en plaindre ?
Ils arrivèrent au domicile des Vegner. Le père de Famille assassiné avait laissé derrière lui une femme et une petite fille, même pour eux, Randy n'était pas désolé, il se maudissait parfois de pensé certaine chose, mais il était programmé. Programmé pour sauver les gens dans le besoin, et arrêter les criminelle. Et non comme tout les autres hommes qui se voyaient avec une famille, une femme, un enfant ou plus, un chien, un chat une grande maison, ce cas devait plus se rapprocher à John, mais certainement pas à un gars comme Randy. Il était libre. En sortant de la voiture, Randy contacta Leslie pour sonné leur localisation. Puis il raccrocha avançant vers la porte accompagné de John. Il sonnèrent. la porte s'ouvrit sur une femme vêtu de noir, des larmes dans les yeux, rouge à force d'avoir pleurer sans doute. Les deux hommes baissèrent les yeux, Randy était sans cœur mais pas ans respect. Une femme en larme ne se regardait pas dans les yeux. D'une voix accompagnée de douceur Randy annonça :
- Mme Vegner, je l'inspecteur de police Randy Orton, mon coéquipier John Cena, nous sommes de la police judiciaire. Nous avons quelque questions à vous poser.
- Certainement ... Entrez.
John suivi Randy, quelque chose n'allait pas chez cette femme, elle paraissait bizarre, les larmes sur ses joues était trop sèche, elle pinçait souvent les lèvres, rien à voir avec un trouble obsessionnel compulsif, mais avec une sorte de nervosité. Il observait plus que Randy, à en croire que des deux le cerveau en marche était lui et les gros bras était Randy. Assit dans le salon, les deux hommes commencèrent leur interrogatoire, Randy veillait à ne pas brusquer la jeune femme.
- Mme Vegner, savez vous si à tout hasard votre conjoint avait des ennemis ou quelqu'un en particulier que ne l'aimait pas ? Demanda Randy.
- Oh .. Inspecteur, je ne me mêlait pas des histoire de mon mari, mais il ne m'a jamais parlé de quoi que ce soit. J'ignore tout de ses relations avec ses amis.
- Quelque chose m'interpelle madame, vous appeler Mr Vegner votre mari, mais je ne vois aucune alliance, ni à votre cou, ni à vos doigts, alors que vous portez une sublime bague en diamant et sans doute en or, dit John.
- Nous ... Nous allions nous marier prochainement.
- Pourquoi nous mentez vous madame Vegner ? Demanda Randy.
- Je ne vous permet pas inspecteur ! S'indigna la jeune femme.
La porte s'ouvrit, et un air sifflotant s'en suivit, Randy regarda John et les deux hommes se levèrent. Un homme entra dans la pièce, souriant, beaucoup trop souriant en raison de la douleur de cette femme. Ils avaient tout les deux la mains sur leur armes.
- Marcus ! Protesta la jeune femme un peu trop vite.
- Qui sont ses messieurs ? Demanda l'homme changeant de visage.
- Inspecteur Cena et Orton police judiciaire. Nous sommes venu pour interroger Mme Vegner.
- Marcus McLaurens, enchanté messieurs, maintenant je vous prierais de laissé ma sœur son mari est mort elle n'a en aucun cas besoin de vous.
- Vous paraissez bien heureux, vous qui parler de la mort de votre beau frère, dit Randy.
- Pour siffler ainsi, ajouta John, un vrai rossignol.
- Mon beau frère était quelqu'un de très joyeux, un bon vivant, il sifflotait cette air, il était un peu comme mon meilleur ami, alors je sifflote en me rappelant de lui.
- C'est gentil de votre part, bonne journée, dirent il ensemble.
Les deux hommes regagnèrent la voiture. Randy démarra et quitta le domicile des Vegner qui semblait bien trop vide.
- Comment tu as vu qu'elle n'avait pas d'alliance ? Demanda t - il enfin.
- Je suis très observateur. Et tu veux savoir ..
- Ils n'ont aucune ressemblance, dirent ils ensemble.
- On est d'accords, ajouta Randy. Allons voir ce monsieur Forbisher.
- Oui, j'ai noté le nom du rossignol, tu pourras demander à Leslie de faire une recherche ?
- Pourquoi tu ne le fais pas toi ? Demanda Randy.
John ne répondit pas, laissant Randy sourire, il se foutait de lui, de sa timidité. Ils se turent une nouvelle fois, avant de s'engager sur une route de campagne en terre, sinueuse et étroite au milieu de la forêt. John regardai au tour de lui. Ils arrivèrent devant une grande battisse, elle s'apparentait presque à celle qu'il voyait dans les film, la grosse maison, pleine de malfrats et de faussaires, sous le commandement d'un barrons de la drogue. John débordait d'imagination, souvent il se demandait pour il avait choisi un métier trop proche de la réalité. Lui qui rêvait étant enfants, d'un monde où la vie était éternelle, ou chacun s'aimaient et s'aidaient. Il avait l'envers du décors de ses rêves, le premier qui n'aurais jamais eu sa place serait Randy. Cet être sanglant et sans cœur selon lui. Ce dernier ce gara et ils ressortirent une nouvelle fois de la voiture, dans ses pensées John laissa la porte partir, et claqué horriblement. Le regard de Randy était aussi froid que le lieux où ils étaient. John le regarda en souriant nerveux, il passa sa main sur sa nuque, faisant un signe de l'autre.
- J'étais dans mes pensées, dit il.
Exaspérer Randy avança et monta les quelques marches avant de ce retrouver devant la porte.
- Ce doit être Goliath qui habite ici, dit John qui arriva.
- C'est claire qu'une grande porte pourrais impressionner un nain comme toi, dit Randy se dressant de se 1m98.
- Tout ce qui est grand est con, avec toi y à pas d'exception.
- C'est le truc que je sortais quand j'avais dix ans.
John allait rétorquer quand ils entendirent un coup de feu, sursautant ils prirent leurs armes avant que Randy ne défonce la porte d'un coup de pied. Il entrèrent arme en joue. Il avancèrent dans les pièces de la maison, Randy avait un pas lent et il veillait à ne faire aucun bruit, ou ne rien bouger pour ne pas faire de bruit, John l'observait tout en avançant, il était sans doute le pire équipier du monde, mais il était d'un professionnalisme remarquable, lui même avançait d'un pas lent et sûr, ils regardaient autour d'eux et inspectait les autres pièces, rien. ils arrivèrent devant celle qui devait être le bureau. La porte était entre ouverte, et du bruit se faisait entendre, des tiroirs s'ouvraient et se fermaient, des papiers tombait, mais aucune voix. Randy ne regarda même pas John, il se mit sur le côté de l'ouverture, et il ouvrit doucement. Avant de se présenté arme relever. John le suivit sans rien dire.
- Police ! Ne bougez plus ! Lança Randy.
L'homme sursauta et sortis son arme, visant les deux hommes, mais surtout John, Randy était impassible, il avait une arme, et lui aussi. Le fugitif visait maintenant uniquement John. Ce dernier releva son arme, signifiant qu'il ne lui voulait aucun mal.
- C'est bon on se détend, on arrête les hostilité, on peu vous aidez, dit John les deux mains en l'aire.
- Oh, je t'en pris arrête, t'es flic pas psychologue ! Il à un problème je lui met la tête en lambeau, annonça Randy. Alors le truc que tu vas faire c'est que tu vas gentiment poser ton arme et te rendre.
- Tu veux pas faire abstraction au mec qui à peur de rien ? demanda John.
- Taisez Vous ! Hurla l'homme.
- Ola, la politesse ca s'apprend, tes parents t'ont jamais rien appris, aller Indiana Jones pose ton arme et rend toi, dit Randy.
L'homme visait toujours John qui tentait de percé son regard, de l'interpellé quelque part, comme si il voulait lui envoyer un message pour lui dire qu'il voulait continuer à vivre, il paniquait intérieurement. Il regardait en même temps Randy qui avait un regard froid, glacial, cette fois il paniquait pourquoi ne faisait il pas comme lui à relever son arme et tenter de trouver un terrain d'entente. Non, pour lui il fallait avoir le sang chaud dans ce genre de situation, quitte à avoir du sang sur les mains, et sur le sol. John était juste en face du fugitif, Randy était légèrement sur le côté, son arme était droit sur l'homme. Il ne le lâchait pas des yeux, observait les siens, il était cagoulé. Au fond Randy commençait à ce dire que John était vraiment en danger, le fugitif réfléchissait trop, son visage cacher par sa cagoule ne lui permettait pas de voir ses traits, peut être anxieux, haineux, il ne voyait rien. Il commençait à ce dire que John pouvait y laisser la vie, il ne serais pas touché émotionnellement certainement pas, ce fait lui ferrait ni chaud ni froid, il s'en foutait totalement, mais il ne se foutait pas de sa place au seins de la police, il ne voulait pas faire l'objet d'une mise à pied, ou autres. Alors il baissa son arme, calculant son coup, regardant le doigts du fugitif sur la gâchette c'était un quitte ou double. Quand John allait parler il se remit en joue et tira dans la main de l'homme qui lâcha son arme, heureusement sans mal. John se recouvrit le visage de ses bras, hurlant au passage. Randy se rapprocha de l'homme et blessé ou pas il lui mit les menottes lui arrachant un cri de douleur effroyable. Il le releva et le maintint fermement. Il lui retira sa cagoule et fit une grimace.
- On se demande si ta mit une cagoule pour pas te faire repérer si tu serais arriver à partir, ou si c'est pour cacher ta gueule hideuse, dit il.
- Qu'est c'ta t'es PD c'est ça ? Lança l'homme grimaçant de douleur.
- Et ouais. Ce te gêne mon poussin ? Dit Randy lui tordant la main.
L'homme hurla ce qui fit sursauté John, qui avait bien saisit que Randy était gay.
- Tu es un vrais connard Orton, dit John.
- Tu ne m'apprend rien toi par contre, tiens ! Appel le central et dit leur qui y à un cadavre à venir prendre, t'es tout pâle d'un coup, ça va pas ?
- Tu es inconscient totalement, tu aurais pu me faire tuer et ..
- Et quoi ? J'aurais eu des problème ? Certes. Mais que tu sois vivant ou non j'en ai rien à foutre, ce que je veux c'est garder ma place alors dit toi bien que si y en à un qui à la possibilité de te tuer c'est moi, mais je ne me ferrais pas mettre à pied pour faute professionnel, ce sera toujours couvert.
Devant le froid dans la phrase de Randy, John le laissa partir, il reprit ces esprit, comprenant maintenant que si il serait en danger et que Randy serais dans les parages, il aurait du souci à ce faire. Ce pendant il appela le central et demanda les équipes spéciales, il sortis en suite de la maison, et vit que Randy était parti. Il mit un coup de pied dans les graviers et s'assit sur la marche. Il haïssait ce type, mais il allait réussir son pari ! Plutôt crever que de le laisser avoir raison. Il attendit l'arriver des équipes spécialisé, et partie avec la patrouille qu'il avait aussi demander.
Arriver à la brigade il avançait le long de l'allée, le visage fermé, Randy avait exagéré. Il allait partir vers la salle d'interrogatoire, là où était sans doute Randy. Mais Tatiana l'appela.
- On à pas eu le temps de se présenter Tatiana Frost, tu dois être l'inspecteur John Cena.
- C'est ça, enchanté, dit moi tu as pas ce qui me sert de coéquipier ?
- Salle d'interrogatoire 4, tu pourras lui remettre le dossier de l'homme que vous avez eu ?
- Bien sûr.
John prit le dossier et ce dirigea vers la salle, il entra sans frapper, et vit que Randy était assit sur une des chaises, aucun soin n'avait été accorder au fugitif qui se nommait finalement David McNeal, il s'assit à son tour, fusillant Randy du regard qui lui offrit un sourire sûrement pour le faire rager. L'homme qu'ils avaient arrêter geint de douleur plusieurs fois, Randy souriait de ce fait, son sadisme était à craindre. Maintenant il allait avoir devant lui un Randy sadique et perturbateur. ce dernier mit ses deux bras sur la table et sourit au fugitif, ses yeux était pétillant et habité d'un regard sans aucune compassion. Il posa sa tête sur eux et il avança une main sur celle, blessée de l'homme.
- C'est douloureux comme blessure ? Demanda t - il.
- J'ai pas eu la chance de t'en mettre une entre les deux yeux ! T'aurais compris Connard ! Lança l'homme.
- Qu'est ce que vous avez tous avec cette insulte ? Demanda t - il regardant John.
Il lui pris une des première feuille du dossier, celle des renseignements sur leur homme.
- Putain, même ta gueule est pas belle en photo, dit Randy.
- J'suis pas déçu qu'elle t'excite pas ! Dit l'homme.
- Non mais t'inquiète j'me tape pas des terroriste j'ai tout ce que je veux quand je veux. Alors tu t'appels David, même ton nom est moche, mais celui de ton patron va me plaire alors crache le morceau.
L'homme le pris au mot et il cracha à la gueule, John ria, mais Randy se leva et pris la tête de l'homme, en un coup il lui éclata le nez sur la table, John riait plus. Il regardait Randy qui s'essuya le visage. Décidément.
- Je peu m'en charger si tu veux ? Demanda John.
- On à pas besoin d'un psy crois moi. Bon alors y à quelque truc qui sont mal passé dans ta tête, 1. Ta oublie de répondre et 2. Tu dois être con de naissance en ignorant le fait que je peux te tuer avec le sourire, alors maintenant répond, dit Randy chargeant son arme.
- Randy arrête, dit John.
- Je t'ai rien demandé la fée clochette !
John le pris mal, mais il se redressa tenant le bras de Randy qui avait placer le canon sur la tête du fugitif. Ce dernier paniquant finit par tout dire. Il ne savait pas grand chose, même pas le nom de celui qu'il appelait le Big Boss. Randy ressortir avec 2 nom. Raphael Murphy et Jamie Moore. Après avoir accompagné l'homme vers les cellule de détention, John revint dans le bureau et vit que Randy s'activait déjà sur son ordi.
- On doit mettre des choses au claire je crois, dit John.
- Ah bon ? Lesquelles ? Tout n'est pas assez claire pour toi ?
- Le fait que tu ne m'aime pas c'est très claire, mais t'obstiner à me manquer de respect tu oublies vite l'idée.
- J'te manque pas de respect, j'veux juste te pousser à déguerpir, et comme j'ai dit j'ai toujours ce que je veux, et ça depuis que je suis gosse c'est pas toi qui sera l'exception.
- Gamin pourris gâter je comprend alors, le capricieux veux pas de coéquipier et bien il va devoir faire avec, j'ai été muter ici, dans ce service, et je ne demanderais pas une autre mutation.
- Tu as tout compris. Alors tu es condamné à me supporter, maintenant tu permet je travail perso.
- Pff tu es pitoyable ! Dit John.
- Et j'en suis fière, répondis Randy.
John s'arrêta là de toute façon il ne tirerait rien de bon de Randy. Comment ce faisait il qu'un ancien capitaine d'unité soit aussi froid et distant en vers un nouveau coéquipier, si il ne voulait pas travailler avec quelqu'un il n'aurait jamais dû accepter cette promotion. Il était persuadé que quelque chose avait fait changer l'inspecteur Orton, malgré qu'il ne le connaissait que depuis maintenant il se doutait que quelque chose l'avait changer. Ce pendant il se mit à faire des recherches. Les deux hommes étaient silencieux, le courant ne passait pas entre eux, le seul à relever le regard était John, il regardait parfois Randy, même si il était odieux avec lui, il ne pouvait s'empêcher d'être attiré par son corps, son visage, il avait succomber à son charme, ses manière séduisante, sa démarche féline, tout, il avait craqué.
Mais beaucoup de chemin restait à faire, premièrement redonner le goût des coéquipier à cet effronté égocentrique, il imprima les quelques feuilles qu'il avait trouvé et il les mit sur le tableau, les rajoutant au puzzle. Il se mit devant et croisa les bras, réfléchissant a tout les cas plausible. Randy se leva à son tour et pris sa veste, il passa la porte de son bureau.
- Hey je peux savoir où tu t'enfuis ? Demanda Tatiana.
- Si l'abruti te le demande, dit que tu n'en sait rien, je vais interroger les quelques crétin que l'ont à.
- Mais c'est ton coéquipier, Randy, et si il t'arrivait quelque chose.
- Raison de plus pour que je vienne, dit John.
- Oh super ! J'espère que t'as une voiture, tu mets pas un pied dans la mienne.
Le plus jeune partie, John serra les poings et leva les yeux au ciel en jurant. Tatiana commençait à désespérer, Randy était vraiment un calvaire et elle même comprenait l'énervement de John. Ce dernier partit vers le parking, heureusement sa voiture était arrivée. Il la pris et vit que Randy était partit sans l'attendre, il n'avait aucune information, il rentra alors dans la brigade et regarda l'historique des recherches de Randy.
Dans sa voiture, le jeune inspecteur Orton réfléchissait à sa manière de procéder. Il avait semer John, c'était ce qu'il voulait, il n'avait pas envie de l'avoir, certainement pas en extérieur, il arriva dans les quelque minutes suivantes devant un entrepôts certainement désaffecter, il sortit de la voiture et se rapproche devant le grand hangars. Il poussa une grande porte, et remarqua toute les machines, ça ressemblait plutôt à une ébénisterie, il y avait de gros troncs d'arbre sur les côtés, il regardait au tour de lui. Quand un bruit se fit entendre il se cacha derrière de gros caisse marrons, sans doute pour le transport du bois.
- David s'est fait chopé, dit une voix.
- AH ! Quel incapable ! Le connaissant il va tout balancer, surtout si il est tombé sur ce flic là, ces deux cons sont persuasifs.
Randy reconnus la deuxième vois, Marcus, le frère de Mme Vegner. Il mit son oreillette et appela le centrale.
- Orton à central.
- Centrale j'écoute.
- Envoyer moi des unité d'intervention au ..
Il fut coupé par un énorme coup sur sa tête l'assommant directement.
A suivre !
