Coucou ! Voici la deuxième partie.
Bonne lecture.
Reviews :
Fandebones : Je viens de regarder THE episode de Bones. Encore. Et j'ai encore pleuré. Ça te met pas forcément dans l'ambiance pour écrire un chapitre comme celui là mais bon. Lol. Ravie que tu adores ! Par contre cette fic sera courte. J'en ai encore d'autre sur le feu. J'en ferais une comme ça de temps en temps. Bon je te laisse lire la suite. Merci encore.
Enjoy : J'aime écrire des fics qui donnent le sourire. Et je suis comme toi, une vraie droguée du café. Mais j'en suis pas encore au stade du tournevis. Bien qu'une fois j'ai rangé la vaisselle dans le frigo. Allez savoir pourquoi… Bref merci beaucoup. J'espère que ça te plaira. Dans le même genre j'ai écrit « une histoire d'ascenseur ». Elle est finie, et est totalement marteau aussi. Bonne lecture.
LouiseMentalist : tu n'imagines pas à quel point je ris de mes bêtises quand je les écris… Moi-même je me fais l'effet d'être une hyène comme dans le roi lion… tu sais Ed, la barge. Voici donc la suite. Merci encore.
Janeandtersa62 : Merci beaucoup ! Oui ça promet comme d'habitude avec moi. L'intrigue se met en place. Bonne lecture.
Allison71230 : Oui c'est encore moi ! C'est vrai que le ton bougon me ressemble. Complètement barrée et décalée. Humour et blaques d'un niveau super pas élevée du tout, des slogans de pub, des citations décalées … Tout moi quoi. Je suis flattée tu m'as reconnu. *émue*. Sinon les grands esprits se rencontrent. Ce sont mes deux phrases préférées. Problème de PC ? Je compatis. Le mien aussi rame à mort…. Merci Captain Alli ! Bisoussss
2ème partie : élément perturbateur, ou comment avoir une situation encore pire qu'elle ne l'est déjà…
Plus de café. Comment a-t-on pu arriver à cela ? Non mais il faut que quelque chose fonctionne. N'importe quoi !
C'est une véritable situation de crise. Je tourne comme une folle dans la salle de repos, à tel point que les rares personnes venant constater de ce qu'on pourrait qualifier de « crise de démence précoce », se sont enfuis en courant.
J'ouvre tous les tiroirs, je vérifie tout frénétiquement, je fais claquer les portes (quelques tasses tombent accidentellement par terre). Je cherche la moindre odeur, la moindre trace… Mais rien. Nada. Niet. Que dalle.
Frustrée, en manque et en pétard, je file voir qui est l'heureux » gagnant qui n'a pas remis de paquet de café. Je regarde la liste, et incrédule je vois son nom apparaître.
Mais, Bon Dieu, Quel est le Con qui lui a dit d'acheter du café ? Non, on s'en tape de qui a fait sauter le pont. Ils avaient surement du café eux au moins. Ou justement non et c'est pour ça qu'ils ont fait sauté le pont.
Patrick Jane devait acheter du café. Rien que de dire cette phrase c'est improbable. Un antagonisme pur entre deux mots. Jane – café. Je commence à rire comme une hystérique, signe que je ne vais vraiment mais vraiiiiiiiiment pas bien.
Qui est l'auteur de la liste ? Je regarde. Et là je vous le donne en mille : Wayne Rigsby. Pourquoi je ne suis même pas surprise ? Wayne Rigsby est au CBI ce que les 10 plaies sont à l'Egypte : une catastrophe ambulante.
Donc je me précipite encore plus furax, j'ai limite les cheveux qui se dresse, mon eye-liner et mon mascara coule, je respire façon Dark Vador. Dommage j'ai pas son sabre laser. Ma voix claque alors dans l'open space.
« Rigsby ! »
Grand silence au plein milieu du brouhaha habituel. Même les mouches ne volent et je suis sure qu'elles se sont écrasées par terre, ou figées en plein vol.
Je me dresse de toute la hauteur de mon mètre soixante sept et demi, avec talons de 5 centimètres, et me rends compte qu'il est fichtrement trop grand.
« Assis ». Oui je l'ai bien dressé, il l'a fait tout de suite. Mon ordre suivant serait donnes la patte, ou plutôt va chercher le café mais curieusement…
« Rigsby, par la Sainte Trinité, par tous les dieux, et que sais-je encore, mais pourquoi tu as inscrit Jane pour nous fournir en café ? Il ne boit que du THE. Tu sais, cette boisson anglaise infâme… Alors donnes moi une bonne raison, ou tu es viré. »
Il passe de toutes les couleurs, genre mon petit poney dans son pays magique, et finit sur un vert assez bizarre.
« Je… et bien … ses listes sont … préparés à l'avance et le gars qui s'en occupe n'était pas là… et… »
« Et tu as repris la liste du personnel, sans enlever Jane, qui est pourtant la seule exception dans tout ce foutu bureau. Félicitations, Rigsby, tu es officiellement viré…. Sauf si tu as la chance d'avoir du café en réserve. »
Tout le monde paniqué cherche partout pour voir s'il n'y a pas du café en réserve. Dans tous les bureaux, les machines à expresso, les dosettes, certains font même des fouilles au corps des prisonniers quelque fois que.
Et c'est celui qui a perdu, je présume à la courte paille qui vient me l'annoncer.
Il est reparti en pleurant et en gémissant sur quelque chose à propos de sa mère qu'il voulait revoir…
Bon j'applique la dernière solution d'urgence de la directive première du CBI : se faire chercher du café ou à défaut s'en faire livrer.
Je siffle mon toutou, Lassie chien fidèle, euh Grace Van Pelt, pardon. Elle accourt aussitôt la langue pendante, calepin à la main, stylo près à en faire fumer le papier.
« Van Pelt, envoyer quelqu'un venir chercher du café ou je vais devenir dingue. Je me fiche du comment, du montant, de tout. Mais par pitié, APPORTEZ-MOI DU CAFE IMMEDIATEMENT. »
Tandis que Van Pelt part en courant genre Mabrouk après son paquet de Royal Canin, j'entends résonner l'alarme incendie.
Non sérieusement, l'alarme incendie, quoi… j'ai déjà l'air d'un Koala dépressif en manque d'eucalyptus, alors là… c'est fou ce que ce son peut vous rendre marteau. Les sourds ne sont pas au courant de leur chance parfois…
Non mais quoi ? Déjà que vous manquez de mourir soit cramé, enseveli, explosé, asphyxié et j'en passe dans ce cas là mais en plus, vous pouvez au choix mourir d'une attaque, car sur le coup vous êtes surpris, soit faire une syncope à cause de ce son épouvantable.
Une âme charitable, ou inconsciente, hurle que le feu est au rez-de-chaussée et qu'on doit rester confiné, le temps que les pompiers arrivent. Bon. Finalement ça va.
Oh non. Attendez. Ça veut dire que….
« Boss, je suis désolée pour le café… Mais je n'ai pas pu sortir et … »
Pourquoiiiiiiiiiiiii êtes vous si cruel avec moi ?
Je m'effondre sur mon bureau. Et j'entends le pas de Jane s'approcher, sournoisement, calme, serein, limite joyeux de ma détresse. Comment je sais que son pas est calme et joyeux ? Je le sais c'est tout.
« Lisbon. Ça va ? »
A question idiote…
« Merveilleusement bien. Je vais bien. Tout va bien. Youhou. »
A ce moment il a enfin l'obligeance d'animer son visage d'une grimace douloureuse tandis que je le transforme en passoire avec mes yeux.
Tandis que la sirène commence à franchement vrillée mes nerfs déjà en sous dosage de caféine, je me mets à hurler par-dessus cette invention du diable quelque chose comme :
« QUE QUELQU'UN ARRETE CETTE ALARME OU JE FAIS UN MALHEUR ! » Non je veux pas de leerdammer mais du café… juste du café….
Je replonge sur mon bureau, Jane s'approche. Et miraculeusement, le son disparaît. Un problème en moins. Hightower étant partie à une réunion à l'hôtel de ville, je suis tranquille. Enfin autant qu'on peut l'être avec Jane.
« Lisbon. Calmez-vous. Ce n'est pas parce que vous n'avez pas eu de café ce matin que vous êtes à l'agonie. »
Enfoiré. Il me balance ça en buvant sa tasse de thé, un petit sourire narquois sur les lèvres. Je vais le descendre.
« Jane, retirez moi cette tasse de là. Et vous aussi disparaissez par la même occasion. »
« Vous êtes sur ? C'est dommage. On aurait pu discuter de votre magnifique prestation d'hier soir… Et du fait que vous souhaitiez du café… Mais je vais vous obéir Lisbon, comme je dois le faire. Bon courage. »
« Jane ? Janeeeee ! JAAAAAAAAAAAAAAne »
Il revient pas. Mais qu'est ce que j'ai fait hier soir ? et il a dit qu'il avait du café non ? Je suis en son pouvoir. J'en étais sure. Il est démoniaque, il a passé un accord avec les ténèbres.
Vais-je devoir vendre mon âme pour ma ration de café ?
Ame – café ?
Définitivement, CAFE !
Merci pour les comm's.
Et merci aux admin' qui font un boulot formidable et ratrappent les (mes) bêtises !
Le prochain samedi !
Bisous, MC.
