Coucou bandes de poulpes avariés ! (le prend pas pour toi Vix )
Aujourd'hui, c'est la chapitre 2 qui sort !
J'aimerais remercier de tout coeur le peu de personnes qui lisent cette fic. Je sais qu'elle peut paraître un peu chiante à comprendre et que l'univers est très complexe, (et ce n'est pas Vix qui dira le contraire) mais vous vous y ferrez au fur et à mesure ^-^
Comme pour les derniers chapitres de Bande de Connards ! (pour ceux qui lisent), j'aimerais m'excuser pour mon non-respect total des deads-lines. Comme je l'ai déjà dis, je suis pas au mieux de ma forme en ce moment, et je n'ai donc pas tout le temps la motivation pour écrire, j'ai dû me forcer un peu la main, mais je me suis quand même bien marrée. Bon maintenant vous voulez que je vous dégoute un peu ? Le chapitre était quasiment fini près de 2 mois avant sa sortie. Il était presque prêt, seulement j'ai eu quelques petits contretemps, j'ai oublié que j'avais commencé à l'écrire, et voilà. Ah oui, et, l'histoire sera LONGUE. TRES LONGUE. Elle est divisée en deux parties; la première c'est sûr qu'elle sera publiée, la seconde j'hésite un peu, et pour être tout à fait honnête, j'ai pas finis le plan, mêm si je sais comment ça va finir ^^'
Brefons, On y go !
Chapitre 2 - Les ennuis commençent
" Mathieu ! Lève-toi fainéant ! On a besoin de toi au port !"
Le susnommé bougea dans ses draps, les yeux encore embués de sommeil. Un rayon de soleil lui chatouillait timidement la joue. Il aurait bien aimé dormir un peu plus, mais son oncle l'appelait, il dû donc se résigner à se lever.
Il se tira des draps avec difficulté et s'assit au bord de son lit. Il se frotta doucement les yeux, et s'étira quelque peu avant de bailler.
Il avait beau se coucher à la tombée de la nuit, il était toujours fatigué.
Il s'approcha de sa fenêtre et poussa doucement les petits panneaux de bois, prennant un grand bol d'air frais.
Il se rinça le visage avec un peu d'eau, puis enfila ses vêtements. Le jeune garçon n'était pas frilleux pour deux sous, bien que l'ont fusse en Givrent; aussi n'avait-il aucun problème à sortir uniquement vêtu d'un pantalon en toile de jute et d'un petit haut vert en lin.
Il descendit les escaliers de la petite maison où il vivait, saluant au passage sa mère qui s'affairait à recoudre des vêtements usés par le temps.
Sa mère était une femme admirable, d'un naturel délicat. Elle avait de longs cheveux châtains clairs, tirant sur le blond, et de grands yeux bleus magnifique dont avait hérité son fils.
Elle fut mariée au temps jadis, mais la malheureuse avait perdu son conjoint en mer.
Des banalités pour des pêcheurs, en somme.
L'enfant enfila ses souliers de cuir de porc, prit un petit baluchon sur son épaule et sorti de la petite maison.
Le froid de Givrent mordait sa peau, et une fine pellicule de neige recouvrait le petit village d'Avenold.
La petite bourgade en bord de mer s'agitait ce matin. Les gens fourmillaient de toute part, portant tous de lourdes charges sur leur dos ou dans leur bras.
Le jeune Mathieu prit la direction du quai, pressant le pas, ne voulant surtout pas agacer son oncle d'avantage qu'il en avait l'air.
Il leva le nez en l'air. Le ciel s'était peu à peu obscurçit, et quelques flocons de neiges commencèrent à tomber. L'un deux se posa doucement sur le nez du garçon. Son expression s'adoucit.
Même si le climat au bord de l'Océan Agient, - ou l'endroit le plus hostile possible selon lui - était assez capricieux, il l'aimait beaucoup. Et ce, surtout quand il se mettait à neiger.
La neige évoquait beaucoup de choses chez le petit brun. L'odeur de la soupe de légumes chaudes, les bras chaleureux de sa mère, la main réconfortante de son père lui caressant la tête, les jeux dans la neige avec les autres enfants, la joie, les éclats de rire...
Puis son oncle, annoncant à sa mère la mort de son mari.
Enfin, mort, pas réellement. Tout ce qu'il savait, c'est qu'il s'était perdu en mer et qu'il ne reviendrait sûrement jamais.
Il avait peu de souvenirs de son paternel. Au final, que savait-il de lui ? Tout ce dont il se souvenait, c'était ses grands yeux bruns comme la bière de rate de Balverine*, pétillants comme le cidre vert-olé, sa carrure forte lui donnant des airs de dur alors qu'il était en réalité un homme sensible et adorable, et bien entendu, ses cheveux aux couleurs des marrons chauds que l'ont fait griller les soirs de Frêleuille.
Il fut bien vite sorti de ses rêvasseries lorsque son corps frêle percuta celui de son oncle.
" Enfin te voilà Mathieu ! J'ai cru que t'arriverais jamais !"
Il frictionna affectueusement ses cheveux.
" Aller viens, tu vas m'aider à réparer les filets."
Ils prirent tout deux la direction d'un viel hangar à bateaux. Quelques chaloupes et barques traînaient au fond, mais tout les grands navires pour la pêches était sortis. Le plus âgé attrapa les filets perchés au dessus de leurs têtes - notons qu'il dû user d'une échelle pour y parvenir - et les déposa sur le sol.
Ils devaient refaire les mailles du filet en nouant de la corde en chanvre. C'était un travail long et loborieux, qui rendait les mains câleuses, mais très gratifiant, puisque c'était avec ces filets que l'on rapportait la majeure partie de la nourriture du village.
Bien sûr, Avenold était aussi bordé de bois et de plaine, donc on pouvait aussi pratiquer la chasse, l'élevage et la culture des terres, mais la pêche restait tout de même l'activité principale de ce charmant village.
Après plusieurs heures à avoir les mains dans la corde, les deux matelots finirent leur ouvrage. Parfait. Le soleil commençait à se faire moins timide et le bateau semblait prêt à naviguer, aussi allaient-ils lever l'ancre.
Ils marchèrent jusqu'au quai, portant les filets sur leurs dos. Le plus grand attrapa les filets remis à neuf et embarqua à bord de son navire. Son neveu lui fit un signe de la main quand il vit l'embarquation lever l'ancre, signe de main qui lui fut gentiment rendu, avant que le bateau ne s'éloigne des côtes.
Le jeune garçon resta seul sur le quai quelques instants, avant d'aller chercher de quoi s'occuper ailleurs. Il n'aurait rien d'autre à faire pendant un petit moment, alors pourquoi ne pas aller se balader un peu ?
Il connaissait quelques coins agréables où il aimait flâner et jouer en solitaire.
Il sortit du village, empruntant quelques chemins escarpés. Il traversa un petit bois calme et tranquille dans lequel seuls les animaux osent fouler ces terres isolées.
Il marcha ainsi pendant quelques minutes avant d'atteindre une petite falaise à l'écart face à l'océan. Il s'assit au bord de la corniche et leva le nez au ciel, balançant doucement ses pieds dans le vide.
Les nuages matinaux s'étaient complétement dissipés aussi le soleil l'aveuglait quelque peu. Il mit sa main au dessus de ses yeux pour continuer à regarder le ciel sans risquer de se brûler la rétine, lorsqu'une ombre passa au dessus de lui. Grossièrement, cela semblait être un oiseau, mais en y regardant plus attentivement, il s'agissait plutôt d'un... Dragon ? UN DRAGON !
Mathieu fit un bond de deux quatres bottes** en arrière, se relevant. Un dragon ? Ici ! Impossible ! Les dragons ne venaient plus sur terre depuis plus de mille ans, lorsque le grand Dragon noir a scellé le ciel pour être la seule créature à dominer les Hommes !
Non, il avait rêvé, c'était certains.
Il épousseta sa chemise pleine de terre, lorsqu'il sentit une ombre;moins grande cette fois-ci, peser au dessus de lui. Prit de sueurs froides, il n'osait se retourner, lorsqu'il senti une main se poser sur son épaule...
" Excusez-moi jeune homme..."
Mathieu se retourna assez lentement, bien qu'un peu rassuré, et fixa son interlocuteur, intrigué.
" - O-oui monsieur ?
- C'est bien par ici que se trouve Avenold ?
- O-oui ! Il vous suffit de passer par le petit bois par ici pour rejoindre le village.
- Bien... Et, tu es bien Mathieu, fils de Bearald et Mahra Sommet ?"
Diantre, mais qui était cet homme ! Que lui voulait-il ? Comment connaissait-il son identité ? Autant de questions se bousculant dans la tête du jeune garçon. Que devait-il répondre ? Devait-il seulement répondre ? Devait-il s'enfuir ?
" O-o-oui c'est bien moi..." Parvint-il enfin à bégayer.
L'inconnu lui tendit sa main.
" - Enchanté, je m'appelle Antoine Daniel ! Mais pas de formalités je te prie, appelle moi juste Antoine.
- E-enchanté Monsi- Antoine ! Articula difficilement l'enfant, saisissant sa main
- Dis-moi Mathieu, crois-tu aux légendes ? Il le prit par les épaules, l'emmenant vers la corniche
- Plus ou moins...
- Et crois-tu aux dragons ? "
Il réfléchit un instant, songeant à ce qu'il lui semblait avoir vu quelques minutes plus tôt. Il dévisagea Antoine, le détaillant de tout son long.
C'était un homme d'un âge assez avancé à la vue de la pierre violacée qu'il portait sur le front(3) mais il gardait tout de même les traits fins d'un homme de moins de 30 ans. Ses cheveux bruns partant dans tout les sens lui donnait un air fou, et ses yeux châtaignes pétillants d'un éclat de vie lui donnait la fougue d'un jeune garçon, malgré ses traits calme et sa voix posée. Son nez était surmonté d'une petite paire de lunettes argentées, et une légère barbe mal rasée ornait son visage, le tout lui donnant un air calme mais jovial.
Il portait un longue robe de toile blanche brillant d'un éclat cristalin, peut être trop blanc pour être réel, descendant jusqu'à ses pieds, ne laissant dépasser que le bout de ses chaussures grises tirant vers le noir.
" - O-oui... Enfin... Je n'en ai jamais vu...
- Ha ha, parfait ! Dis-moi Mathieu... N'as-tu jamais rêvé de voir le monde ?
- Le... Monde ?
- Oui ! Découvrir ce qu'il y a derrière l'horizon ! Voguer sur les mers ! Il se fit d'un coup plus sérieux; Terrasser un Dragon pour sauver Triviel.
- Pardon ?
- Mathieu... C'est pour ça que je suis là. Tu es l'élu.
- Quoi ? Q-que dites-
- Tu.
- Oui pardon. Qu'est-ce que tu racontes ?
- Tu es l'élu.
- Ça j'avais compris, mais, l'élu de quoi ?
- L'élu. Mathieu arqua un sourcil. En gros ton rôle c'est de partir de chez toi pour réunir des artefacts sacrés, afin de devenir plus puissant et de corriger le fondement d'un reptile volant qui crache du feu.
- Quoi ?
- Un Dragon quoi !
- Ah d'accord.
- Bon, maintenant va voir ta mère et dis-lui que tu viens avec moi !
- M-mais, je ne peux pas la laisser seule ! Et puis... Je l'aime bien moi ma Maman...
- Hey... T'en fais pas, elle sait se débrouiller seule
- Tu crois ?
- Bien entendu ! Aller, va ! Je t'attendrais à la sortie du village quand tu sera prêt. Il commença à s'éloigner; prends ton temps ! "
Le jeune garçon resta plusieurs jour chez lui - trois pour être précis. Il avait rassemblé ses affaires, son courage et quelques vivres avant de se rendre à la sortie d'Avenold.
Étrangemment, sa mère n'avait pas émis d'opposition à son annonce du départ. Elle lui avait tendu un souvenir plein de tendresse, avant d'embrasser son front et de lui demander d'être prudent. Il était jeune après tout, et ça lui ferait grand bien d'explorer le monde. C'est ce que son père aurait voulu, avait-elle songé.
Le jeune garçon s'approcha de l'arche de bois sculpté. Il se retourna, s'accordant une dernière vue d'ensemble sur son village natal.
Avenold était assez petit en fin de compte. Le village ne comptait que quelques maisons; dont une seule réellement grande, une église et un hangar. Il se reconcentra sur son objectif : trouver le vieux. Il porta de nouveau son attention sur l'arche, y découvrant Antoine, tranquillement adossé. Le jeune garçon se dirigea vers lui, plein d'entrain.
" - Te voilà ! Tu es prêt, tu as tout ce dont tu as besoin ?
- Ouaip !
- Eh bien, allons-y !
- Mais Antoine... Où allons-nous ?
- À Fictal. De là nous remonterons le fleuve violet avant de rejoindre le fort Lect à cheval.
- Le fort... Lect ?
- Oui. C'est un fort de gardes. Tu t'y entraineras. Je ne peux pas t'envoyer terrasser un dragon sans entraînement. "
Antoine lui sourit tendrement. Il avait raison : envoyer Mathieu au combat sans entraînement ( même si il était l'élu ) serait du suicide, purement et simplement. D'autant plus qu'il n'avait pas atteint la quinzaine.
Les deux hommes quittèrent définitivement le village, démarrant un incroyable périple. Mais ceci n'était qu'à peine le début de l'incroyable aventure que Mathieu s'apprêtait à vivre.
Il n'avait aucune idée de ce qu'il allait l'attendre, mais une chose lui était certaine : cette aventure allait le marquer à vie.
*Créature provenant de la saga Fable. Semblable à un Loup-Garou. Oui il y aura beaucoup d'allusions aux jeux Fable. Par ailleurs, y'a pas que celle là.
**deux mètres
(3) Les sages/mages sont identifiables par leur pierre de mana, définissant leur catégorie. La pierre change de couleur et de forme selon l'âge et la personne.
C'ETAIT LONG A FAIRE.
Je l'ai fini ce matin au réveil (il était temps, il traînait depuis 2 mois sur mon Wattpad XD )
'fin bref, j'espère que ça vous aura plu !
A bientôt pour le chapitre 3 !
