Note de l'Auteur sur le chapitre 1 : Je vais tenter d'avancer le plus vite possible et on verra bien si j'y arrive.
Créé : samedi 17 novembre 2007
Modifié : dimanche 3 août 2008
XXXXX
« Que me cache-tu ? »
Chapitre 1
« France, nous voilà ! »
Deux médecins américains étaient venus en France pour assister à une conférence. Le premier se nommait James Wilson. C'était un trentenaire intelligent, vif d'esprit et plein de gentillesse. Toujours près à aider son prochain, il était cancérologue depuis de nombreuses années et il adorait son métier. Décrit comme un beau mâle, aux cheveux blonds, et aux yeux verts, qui avait un corps sculpté, et blanc comme le lait. Le second médecin, Gregory House était le plus grand spécialiste dans toutes les maladies. Il était connu pour résoudre bien des cas mystérieux. Il avait dépassé la quarantaine mais sa musculature et son charme n'avaient d'égal que sa mauvaise humeur et ses taquineries constantes. Il ne faisait confiance en personne, et jugeait tout le monde de menteur !
Ils étaient venus à Paris pour la conférence sur les maladies du cœur. La capitale radieuse était sous la pluie, la tempête, et un ouragan. Un climat que la capitale française n'avait jamais connu. Sauf peut-être à l'époque des Dinosaures ! Nos deux scientifiques étaient donc enfermés dans une chambre d'un hôtel luxueux. Cuddy avait insisté pour qu'ils prennent une seule chambre afin de ne pas dépenser à l'outrance l'argent de la clinique. House avait tout de suite accepté : quelle bonne idée ! Il allait pouvoir taquiner James tous les soirs. James avait accepté par habitude de ne pas dire non toutefois il pensait mentalement que simultanément le paradis de Paris était devenu un Enfer.
Le médecin à la jambe dure était assit sur son lit depuis le début de la soirée, le nez près du carreau de la fenêtre, il regardait la pluie tomber. Il ferma douloureusement les yeux, avant de les ouvrir, au même instant que la porte de la salle de bain s'ouvrait. Wilson eut un petit sourire :
James : « C'est juste de la pluie, House ! Tu t'fais beaucoup soucis à cause d'elle ! »
Gregory : « Je m'inquiète pour toi, Jimmy, t'es en sucre ! »
James : « Changeons de sujet ! Ne me dis pas que t'es toujours aussi furieux ? »
Gregory :
« Je ne suis pas furieux. J'ai dit non ! »
James : « T'as perdu contre Cuddy, bien, mais
profites donc de cette conférence ! »
Gregory : « Elle va être ennuyante à mourir ! »
James : « D'accord, d'accord, bon, House, je vais aller chercher de quoi manger … veux-je que je te prenne quelque chose ? »
Gregory : « Non. »
Wilson eut un soupir de colère mais garda le silence. Cuddy avait mit House sur le fait accomplit, et celui-ci semblait furieux de devoir être en France. Cependant ce n'était tout de même pas si mal : un bon hôtel, un bon sujet.
House le regarda partir, se touchant les tempes, avant de descendre du lit. Il tomba sur le sol sa jambe ne le supportant pas. Gregory grogna, et se releva pour se diriger vers la douche. Sa tête se posa contre la paroi de verre, pendant que l'eau coulait sur ses muscles endoloris : il détestait cet endroit. Il détestait la France !
Quelques heures plus tard, Wilson revint dans la chambre. Il regarda sa montre qui affichait vingt-trois heures et alla dans le coin cuisine. Il déposa la nourriture sur la table basse, et s'approcha du salon où la musique du piano se faisait entendre. Il eut un petit sourire, mais préféra ne pas se faire saisir, et quitta la pièce.
James prépara le repas pour lui, quand soudain une voix le fit se retourner :
Gregory : « Cuddy au téléphone, elle veut te parler ! »
James : « Allo … House j'entends rien ! »
Gregory : « La communication est mauvaise. Vas dans le salon, on capte ! »
Wilson obéit écoutant leur supérieure lui parler des problèmes de météo, il la rassura et raccrocha. Tout en parlant, il fixa le piano : comment un être aussi froid pouvait jouer des airs si doux ? Il se rendit de nouveau sur la petite table et …
James : « House si tu en voulais, tu aurais du me le demander ! »
Gregory : « hm. Hm ! »
Le médecin eut un petit rire, et Wilson grogna, quittant la pièce. Il claqua la porte, et revint quelques heures plus tard, trouvant House en train de jouer avec sa canne.
Gregory : « T'étais où ? »
James : « J'ai été mangé au restaurant. »
Gregory : « Bien, on fait quoi ? »
James : « HOUSE ! Je dors maintenant ! »
Après quelques minutes de batailles, les deux hommes se retrouvèrent enfin dans leur lit.
XxX
« J'ai … »
James ouvrit doucement les yeux, s'asseyant sur son lit. Il regarda sa montre posée sur la table de chevet, et soupira en se rendant compte que Gregory venait de le réveiller par ses bruits à trois heures du matin. Il appela House une fois, avant de refermer la bouche. Le médecin dormait : et visiblement il devait faire un cauchemar. Le corps luisant de sueur, Gregory avait repoussé les couvertures, et seul son pantalon de pyjama le couvrait encore.
« N… Non … »
L'homme eut un sursaut sur le lit, serrant ses mains sur les draps blancs. Wilson resta là, pétrifié : jamais il n'avait vu le médecin dans un tel état ! Tout son corps semblait se contracter, tout son être semblait rejeter une personne invisible.
« Père … s'il vous plait … ce n'est pas … »
Le silence tomba. House se remit respirer correctement. Wilson resta là, à demi assit l'observant quelques secondes. Il finit par se lever, se rapprochant du lit. Sa main glissa sur la joue de son aîné pour retirer une partie de la sueur.
« House, que me caches-tu ? »
Seule la respiration battante de son aîné lui répondit.
XXXXX
Mot de fin de l'Auteur : Mou ah ha … ce n'est certainement pas ce que vous pensez.
A SUIVRE
CHAPITRE 2
« COMPRIME DE CONFERENCE »
