Il en avait marre d'attendre.

Se promenant pour passer le temps, les mains dans son long manteau noir, il était plongé dans ses pensées et n'avait pas remarqué le groupe de jeune à cagoule qui s'approchait de lui.

-File nous ton fric.

Qui est-ce qui avait osé perturber ses pensées ?

Se retournant lentement, il pu dévisager 5 hommes vêtus d'un drôle de costume, un couteau à la main.

S'avançant vers lui, il ne fit pas le moindre geste pour reculer.

-T'es sourd ! File nous ton fric !

-Etes-vous vraiment persuadé que j'en ai sur moi ?

-Evidemment, rigola l'un des braqueurs, tu dois être un bourgeois vu tes habits. Les nobles de ton genre traînent toujours avec au moins 5 dollars en poche.

-L'habit ne fait pas le moine, et vous m'offenser en me traitant de bourgeois. Je ne veux pas me salir, alors je vous laisse une chance de rester en vie. Dégerpissez.

Les 5 hommes se regardèrent, puis se mirent à se tordre de rire.

-Whuahahaha, non mais vous entendez ça ?!

-Il se prend pour qui se nobliau !

-Tu crois que ses lames sont faites en caoutchouc ? Demanda l'un deux en brandissant son couteau vers le gentleman.

-Je croyais pourtant vous avoir dit que l'habit ne faisait pas le moine. Ce n'est pas d'être noble dont je faisais allusion. Mais croyais vous vraiment que je sois comme vous.

-Hein ? Comme nous ?

-Qu'est-ce qui nous chante le riche ?

-Bon. Au moins ça va me faire passer le temps, soupira Tyki.

Sous les yeux ahurit des 5 racailles, le gentleman fonça sa peau et des stigmates en forme de croix apparurent sur son front. Un Tease sortis de sa main, et ses yeux dorés se braquèrent sur les individus qui reculèrent d'un pas.

-Q-Qu'Est-ce que c'est que ça ?

-Trop louche ce gars, y'a un papillon qui est sortis de sa main !

-C'est sans doute un magicien.

-Ou un sorci…

Tyki en avait marre. Leur bavardage était comique, mais il finissait par se lasser d'entendre toujours les mêmes paroles. Lançant ses Tease sur le groupe, il se détourna d'eux et continua sa route vers la congrégation de l'ombre, ignorant les bruits de déchiquètement et les cris d'agonies. Il marchait depuis plusieurs heures vers le lieu où l'attendait le petit Allen. Il n'avait rien de plus intéressant à faire de toute façon.

Il aurait tout simplement pu se rendre là-bas en passant au-dessus des toits, mais c'était tellement plus excitant de faire bouillir l'impatience. Chaque pas le rapprocher un peu plus de la nuit promise, chaque pas était une progression bien trop lente pour la rage du plaisir qui hurler en lui. Il se préparait déjà aux retrouvailles. Dans la même pièce, dans la même chambre. Est-ce que l'exorciste sera présent ? Hm. Il n'en doutait pas.


-Il ne faut pas, il ne faut pas, il ne faut pas, il ne faut pas, il ne faut pas…

Se répétant la même phrase à voix haute depuis une heure, la tête enfoncer dans l'oreiller couvert de ses bras, le jeune Allen Walker essayait de faire de l'auto-persuasion. Ce qui se révéler être peu efficace. Levant la tête, la mine découragé, il appuya son menton sur le lit en soupirant.

Il ne fallait pas qu'il recommence. Il ne devait pas recommencer. Mais son corps tout entier ne demandait que ça. Le cerveau, seul combattant dans cette lutte, se trouver contraint de combattre contre tout les sens qui contredisaient ses ordres. Jamais il n'avait eu à régler un problème si…problématique.

-Ok…Ok…d'abord, tu vas te calmer. Ensuite, réfléchis. Tu ne l'aime pas, il ne t'aime pas, alors pourquoi…pourquoi tu veux refaire cette chose avec lui ?

Se parlant à lui-même, il essayer de résonner la cohue de sentiment qui se bousculer en voulant leur ordonnée de se ranger bien correctement, et surtout de s'expliquer. Mais rien à faire, il avait beau crier, il n'arrivait à rien. On ne pouvait pas lutter contre ces choses là.

-Je n'aurais jamais dû aller à cette foutue soirée, finit-il par avouer piteusement.


-C'est l'heure ! Chantonna-t-il en regardant l'horloge de la mairie.

22 heures, il faisait nuit, son impatience allait être comblé.

Se dirigeant vers la congrégation, il s'aida de son pouvoir pour cette fois y arriver en vitesse. Il avait suffisamment attendu comme ça.


Allonger sur son lit, il n'avait toujours pas bougé, ventre contre le matelas, le visage enfoncée dans le moelleux de l'oreiller, il ne s'était pas encore décider.

Avait-il vraiment le choix ?

Avec le Noah, il ne croyait pas. Même si il ne se serait pas trouvé dans sa chambre à l'heure indiquée, Tyki Mikk l'aurait trouvé pour le ramener par les pieds. Il en était sûr. Mais après tout, cela valait le coup d'essayer.

Ce levant de son lit, il ouvrit la porte et descendit sans faire de bruit dans les couloirs sombres. Le couvre feu avait déjà était sonné, si il se faisait prendre, ça irait mal pour lui. Dévalant les escaliers avec pour seul éclairage les rayons de lune passant à travers les nombreuses petites fenêtres de la citadelle, il arriva bientôt dans le réfectoire vide. S'asseyant sur le long banc de bois, il appuya ses coudes sur la table en laissant sa tête retombé dans ses mains.

Tout ça, c'était entièrement sa faute. Il n'aurait pas dû se laisser faire, répliquer, ni même donner la satisfaction au Noah de pousser le moindre gémissement. Si son ennemi en redemandait, c'était forcément qu'il avait aimé. Et d'ailleurs, il ne voulait pas se l'avouer, mais il n'avait pas trouvé ça si horrible et répugnant, ou tout du mois, pas comme il l'avait pensé.


Traversant le mur de la chambre, la pièce était plongée dans le noir, tout comme cette nuit là.

Bizarrement, il ne sentait pas la présence du garçon. Est-ce que celui-ci aurait alors refusé de renouveler l'expérience ?

Le Noah sourit, il se fichait bien de savoir si ce garçon lui donné son consentement. Il le trouverait et le persuaderait comme il l'avait déjà fait. Commençant sa recherche dans la citadelle, il monta des escaliers, traversa des couloirs et ouvrit un grand nombre de pièce avant de descendre d'un niveau pour accéder au réfectoire. Une silhouette, seul, assise sur un banc, se tenait la tête en main. Tyki ne pu s'empêcher de sourire de nouveau. Glissant sa main dans une poche de son manteau noir, il se dirigea à pas feutré vers Allen.

-Bonsoir.

Le garçon aux cheveux blancs sursauta, se retournant pour discerner le corps du gentleman moulé dans la pénombre.

-Je croyais avoir le choix, répliqua celui-ci en toisant Tyki qui s'avançait vers lui.

Ignorant son rappel, le gentleman contourna la table pour s'assoir en face de lui. Déposant son chapeau, il regarda fixement Allen dans le blanc des yeux, le bras accoudé à la table, la main sous le menton. Celui-ci ne cilla pas. Cela étira un peu plus les lèvres du Noé.

- Connais-tu ce proverbe, petit ? La soif du cœur ne s'apaise pas avec une goutte d'eau. Si j'ai bien retenu les parole de nôtre dernier entretiens, tu n'as même pas sentis la satisfaction d'avoir étanché ta soif ne serais-ce que d'une goutte d'eau.

Les dents d'Allen se serrèrent, ce Noah lisait ses pensées comme si elles étaient en train de défiler sur son front.

-Et tu es là, continua le gentleman à la ranger de croix. Sur ce banc, seul, à te demander pourquoi tu as pu commettre une telle action. Tu te bats contre plus fort que toi, Allen Walker. L'amour est l'histoire du cœur.

-Ce n'est pas une histoire d'amour. Une histoire tout au plus, mais le mot amour n'a rien à faire là-dedans, grinça Allen.

-C'est bien pour ça que c'est le plaisir qui l'écrit. Ne croit jamais que l'amour fonctionne seul, ce n'est que le nom donné pour un groupe de sentiment. Mais passons ce détail, j'avais emmenée quelque chose au cas où l'improbable idée de te défiler te prendrais, décréta le Noah en sortant la main de sa poche, celle-ci tenant quelque chose.

Plaquant sa main gantée sur la table, Allen regarda avec amusement ce qu'il tenait dans sa paume.

-Un jeu de carte ?

-Exact. La dernière fois, j'ai oublié de prendre ma revanche. Je crois que c'est le bon moment, non ?

-Qu'elles sont les mises, demanda Allen en croisant ses mains devant lui, apparemment intéressé.

-Si je gagne, tu n'auras le droit de pousser que trois gémissements, révéla-t-il en battant les cartes.

Allen sourcilla devant la condition du Noé.

-Tu as passé combien de temps à cogiter ton gage ?

-Deux heures, si tu veux savoir. J'y est réfléchi pendant tout le trajet. De l'Arche, jusqu'ici. A toi de mettre une condition.

Allen réfléchit en ramassant machinalement les cartes que distribuer le Noé, les prenant en mains pour les regarder.

-Hm…si je gagne…il faut que je trouve quelque chose d'encore plus sadique que toi.

-Essaye toujours, rigola Tyki.

-Hm… si je gagne…tu devras faire tout ce que je veux pendant une semaine.

Le Noé cessa de distribuer, pesant le pour et le contre, puis finalement, repris sa besogne en hochant la tête.

-C'est entendu.

-Vraiment ? S'étonna Allen.

-Vraiment.

Le jeune garçon n'y croyait pas. Si Tyki se faisait battre, il pourrait facilement faire tout ce qu'Allen désirait. Récupéré des innocences pour lui, tuer des Akumas… C'était palpitant !

Il allait user de toutes ses techniques pour mettre le Noah au tapis.

Regardant ses cartes, il se fabriqua une figure dénué d'expression qu'il devrait garder pendant tout le long de la partie.

Une fois les cartes distribué, de l'autre poche, il en sortit des jetons qu'il partagea en deux parts égales pour ensuite décréter :

-On commence.

La partie était déjà bien entamée quand le gentleman soupira.

-Quoi, tu as pioché une mauvaise carte ? Demanda Allen en ne baissant pas pour autant sa garde.

-Tu sais gamin…il y a deux choses qu'aucun homme ne peux cacher, même au Poker. L'ivresse, et l'amour.

-Je ne suis pas ivre. Je suis. Indiqua-t-il en même temps en prenant deux jetons pour les jeter au milieu de la table.

-Non, mais tu es amoureux. Je suis. Lui fit remarquer le Noah d'un sourire pervers en mettant à son tour des jetons sur le petit tas.

Un sourire étira les lèvres d'Allen.

-Apprête-toi à devenir mon serviteur pendant une semaine. Quinte flush.

Dévoilant le 3, 4, 5, 6 et 7 de carreaux. Il regarda le gentleman d'un air triomphant, celui-ci semblait examiner les cartes du regard.

-Hm. Bonne main, avoua-t-il d'un regard triste.

Un sourire s'élargissant jusqu'à l'oreille s'ouvrit alors sur le visage du Noah.

-Mais pas assez bonne apparemment.

Dévoilant à son tour une série de carte, il les retourna une à une en laissant le temps au visage d'Allen de se décomposer peu à peu.

-Une…quinte…flush…

-Royal, termina fièrement Tyki en retournant la dernière carte.

Allen fixa encore une fois chaque carte, ne voulant pas y croire. Il avait pourtant la meilleur des stratégies, la plus brillante technique…comment cela se faisait-il que…

-Allons petit, les cartes sont authentique. Inutile de les regarder comme ça. Maintenant que la partis est terminé, on va retourner dans ta chambre.

L'exorciste sursauta en regardant le Noé qui était déjà entrain de rangé les jetons et les cartes dans ses poches.

-Quoi ? Le marché ne stipuler pas que l'on devait ensuite faire…ça.

Ce levant de sur le banc, le gentleman regarda Allen avec ce sourire qui signifiait que le garçon l'amuser.

-En effet, j'avais dis qu'il te serait interdit de gémir plus de trop fois. Mais pour ça, il faut d'abord ce mettre en condition. Sinon, c'est bien trop simple.

Lançant des Tease sur l'exorciste, celui-ci n'eu pas le temps de les voir arriver qu'il se sentait décoller du sol.

-Hé ! Qu'est-ce…

-Tease, suis moi.

Des papillons violets s'étaient emparés de ses coudes et du derrière de son pantalon. Le faisant léviter à dix centimètres du sol dans une position quelque peu grotesque.

-Tyki Mikk ! Relâche-moi ! Brailla le jeune homme en se débattant contre les papillons maléfiques. Malheureusement, ils le tenaient d'une façon telle qu'il lui était impossible de les toucher. Arrêtant de gesticuler vainement, Allen croisa les bras en montrant son mécontentement d'une manière plus silencieuse. Le gentleman se retourna et sortis de la cantine, lui, voletant derrière comme un vulgaire golem téléphonique.

Au moins, Lord Mikk ne l'avait pas trainé par les pieds. Même si le résultat ne différer pas.

-De toute façon, que je gémisse ou non, ça changera quoi ? Demanda Allen, de mauvaise humeur.

-Si tu arrive à ne rien dire. Chapeaux bas. Mais si tu dépasse la limite, je reviendrais demain soir.

Le garçon hoqueta.

-Quoi ? Encore ? Mais je ne vais plus tenir debout une fois le soleil levé, moi. Et puis de toute façon, avec ou sans condition, vous serez quand même revenus, non ?

Le gentleman s'arrêta, ils étaient arrivés devant la porte de chambre d'Allen. Posant la main sur la poignée, il la regardait sans la voir.

-Tu te trompes.

Allen sourcilla.

-La condition est un test, s'il ne se révèle pas concluant, alors je partirais.

-Vraiment ?

-Vraiment.

-Alors je veux avoir deux minutes avant de commencé les hostilités.

La tête du gentleman se tourna vers Allen, toujours suspendu au Tease comme des habits aux pince-à-linge.

-Pour quoi faire ?

A cet instant, il se surprit lui-même. Pour la première fois, il faisait l'un de ses sourires angélique à Tyki. Son ennemi. Ou tout du moins, celui qui devait-être son ennemi.

-Me mettre du scotch sur la bouche, rigola-t-il en voyant un franc sourire dénué de perversité s'étirait à son tour sur les lèvres du Noah.

Puis poussant la porte en pénétrant dans la pièce, Tyki intima au Tease de déposer le Clown blanc sur le lit.

Des bruissements de vêtements se firent entendre.

-Je suis désolé, petit. Mais aucune tricherie n'est permise. Pas de scotch.

Allen, accoudé dans son lit, sentit tout d'un coup le gentleman s'agenouillé sur le matelas.

Celui-ci progressa jusqu'à se trouver au-dessus du jeune homme. Regardant la figure incertaine d'Allen avec un sourire, il plissa soudain les yeux comme si il allait lui souhaité bonne chance.

-Mais je te conseille de commencer tout de suite à te mordre les lèvres. Start !

Et sans laisser le temps au Crown Clown de préparé son combat, il captura ses lèvres et enfouit ses mains sous son haut.

Allen remercia presque Tyki de l'avoir embrasser à cet instant. Si sa bouche n'aurait pas était occupé, les chambres voisine l'aurait entendu.

Retirant avec rage le tissu empêchant le gentleman d'avoir un maximum de contact avec sa proie, ils se retrouvèrent bientôt près à en débattre.

S'arrêtant un instant dans ses caresses, il délia les lèvres d'Allen en laissant son visage à trois millimètres du siens.

-Hm. Un menteur est un homme qui ne sait pas tromper. Tu mens sur tes sentiments sans pouvoir les cacher. Tu me fais vraiment rire, petit.

-Je…ne…

-Tu es haletant, rouge, ton torse est en sueur et je sens comme une bosse, là.

Effleurant ladite bosse, il fit remonter par réflexe le genou d'Allen qui ne pu s'empêcher de retenir un léger gémissement.

-Ah ! Attention, s'amusa Tyki. Pas de bruit, aucun son. Disons que celui-ci n'était qu'un entrainement. Mais à partir de maintenant, bouche cousu. Ça ne devrait pas être trop compliqué si tu ne m'aimes pas, hm ?

Les gros yeux d'Allen le fit de nouveau sourire. Puis il descendit légèrement pour venir passer sa langue entre les clavicules, remontant dans le cou pour finir au bout du menton. Allen frissonna, mais ses lèvres restèrent closes.

Voyant qu'il faudrait le surprendre pour faire exploser un de ses cris, il dirigea discrètement sa main vers la source de désir du jeune exorciste.

-Jackpot !

-AAAAAAAH ! AAH ! Aah ! Aah ! Hmm.

Ce garçon le faisait toujours sourire. Il venait de perdre une vie, et pourtant, la seule chose qui l'importer pour l'instant était de se délecter du mouvement magique que Tyki opérer sur l'endroit le plus sensible de son corps.

-Fait attention, petit ! Il ne te reste plus que deux cris à pousser. Au troisième, tu auras le droit de me revoir la nuit prochaine.

Puis trouvant que, comme ça, la condition était plus tentante qu'autre chose en ce moment pour Allen, il s'empressa d'ajouter :

-Biens sûr, je ne te ménagerais pas. Tu souffriras sans doute.

-Arrête de parler, souffla Allen. Je n'arrive pas à me concentrer.

-Bon. D'accord. Si la concentration peu y être pour quelque chose, je me tais.

Allen serra de nouveau les dents en sentant les deux mains du gentleman venir caresser ses cuisses, son ventre, son torse, pour finir sous ses oreilles.

Embrassant de nouveau l'exorciste à pleine bouche, chaque sens, chaque raison, chaque pensé du clown blanc se liquéfier peu à peu. Bientôt, il serait en train de se traiter d'imbécile à retenir des gémissements ne demandant qu'à sortir.

Passant de nouveaux sur l'intimité d'Allen pour voir comment celui-ci aller réagir, il ne se fit pas avoir deux fois. Serrant les dents au maximum, il ne laissa rien passer.

Le problème étant qu'il n'avait pas prévu de sentir des lèvres ceinturé sa virilité. Se redressant un poussant un cri de surprise plus qu'autre chose, il dévisagea Tyki qui le regarda d'un air désabusé, et en même temps satisfait.

-Sa fait deux. Plus qu'un !

-Mais…qu'est-ce que tu…

-Ça à l'air de bien marché ça, si tu me laissais finir, ça serais sympa.

-Mais non ! Jamais de la vie ! S'indigna Allen en reculant. On avait dit pas de triche !

-Ou vois-tu de la triche là-dedans, interrogea Tyki en ne comprenant pas la réaction du jeune homme.

-Mais…c'est impossible de résister à…

Voyant le sourire qu'il détester tant s'étirer sur les lèvres du Noah, il stoppa sa phrase.

-Ça tombe bien, je n'ai plus qu'un seul gémissement à te faire pousser pour que tu sois de nouveau à moi. Le test s'est révélé plus que concluant !

-Non. Non. Stop. Essaya de le retenir Allen en voyant le gentleman s'approcher dangereusement de lui.

-Ne fait pas ton gosse. Viens ici.

-Non. Il est hors de question que l'on me fasse cette chose si…si…

-Quoi ? Tu as juste peur de ne pas pouvoir résister. Viens là !

-NON ! Ouste !

-Ici !

-Non ! Non, non, non, non, non !

« TAM, TAM »

-Qu'est-ce qui se passe ici ?

Tyki, à califourchon sur Allen qu'il venait de capturer, tourna vivement la tête vers la porte de chambre.

-Allen ?

Ledit Allen avait également les yeux exorbités sur la porte, reconnaissant sans peine la voix de son amie.

-Répond, lui intima Tyki en se levant.

-Je…Oui ? Bégaya celui-ci en s'assaillant sur le matelas.

-Je peux entrer ? Demanda la voix innocente de la jeune fille en ouvrant déjà à moitié la porte.

-NOOON !

Trop tard. Lenalee eu alors la vue de l'exorciste nue devant elle, la main tendue vers la porte.

Tout le sang de chacune de leurs vaines montèrent à leur visage, et après quelques secondes de paralysie totale, ils détournèrent la tête.

-Je, je vais tout t'expliquer, s'embrouilla Allen en se cachant sous les draps.

-J'espère que l'excuse sera un peu plus crédible que la dernière fois, feula la jeune femme en n'osant regarder de nouveau son ami.

Allen tourna la tête vers le Noah en cherchant une réponse à fournir, mais celui-ci n'était plus là. Ses vêtements avait également disparu. Il avait fait vite.

Dans qu'elle galère c'était-il encore fourré.

Une excuse, vite, une excuse.

-J'étais en train de réfléchir.

Road mis ces mains sur ses hanches en toisant le gentleman du son regard dorée.

-Réfléchir ? Depuis trois heures ?

-Je t'avais pourtant dis que j'avais quelque chose à finir !

-Peut-être, mais je croyais que tu ne serais en retard que d'une petite heure.

Tyki soupira.

De nouveau dans la forêt, il était trois heures du matin.

Road finit par laisser tomber, le Noah la suivant sans autre commentaires.

Finalement, il ne lui aurait pas volé, ce dernier cri.

Pourtant, il était clair que ce jeune homme avait du désir à revendre.

Qu'allait-il faire ?

Bonne question.

Mais sûrement trop compliqué pour lui.