Chapitre 2
Un triste cadeau d'anniversaire
Harry était revenu une nouvelle fois au 4, Privet Drive, et pour son plus grand bonheur sa serait la dernière. Il était allongé immobile sur son lit à regarder fixement le plafond, en pleurant. Cela en faisait trop pour Harry: la mort de Cédric, de Sirius, et maintenant celle de Dumbledore. Il était vide, perdre une autre fois un être cher, était difficile. Certes, ce n'était pas la même chose que Sirius, mais Dumbledore avait consacré beaucoup de temps à Harry, et il ne l'avait pas oublié. C'était la personne en dehors de ses amis, à qui il avait pu se confier, tout au long de l'année passé. Mais, en y réfléchissant bien, il ne savait rien de cet homme si mystérieux, et si ce n'était qu'une idée...Si Dumbledore avait un jour pratiquait la magie noire. En effet depuis sa mort des choses courraient sur lui. « La Gazette du sorcier » disait que le frère d'Albus: Abelforth Dumbledore pratiquait constamment la magie noire et avait autrefois rendu des services à Voldemort. Rita Skeeter disait que:
« Contenu des antécédents d'Abelforth, il ne serait pas impossible que Albus Dumbledore aurait été tenté par la magie noire. Cela expliquerait pourquoi il y aurait eut de la haine entre Vous-Savez-Qui et Albus Dumbledore. Étant aussi fort l'un que l'autre, Albus aurait été en fait jaloux de Vous-Savez-Qui. D'ailleurs, le père d'Albus et d'Abelforth a été emprisonné à vie à Askaban pour avoir agressé des moldus en pleine rue. Ce qui est encore plus édifiant, c'est la disparition soudaine de Kendra la mère des deux frères. En effet, l'histoire sur son décès n'a jamais était élucidé. Mais, d'après mes sources très sûres de voisins habitant à côté d'eux, Abelforth et Albus détestaient tout deux leur mère, et l'auraient accidentellement tuée lors d'une dispute. Abelforth et Albus auraient menacé les employés du ministère, appuyés par Grindelwald en personne, pour qu'il n'y ai aucune poursuite. Dans sa quête de pouvoir Albus Dumbledore aurait tué Grindelwald car il voulait être le seule sorcier de magie noire. Nous, connaissons la suite, il s'est attaqué à plus grand que lui et après tant d'années à finit par perdre en aboutissant à la mort tragique d'il y a un moi. »
Cela était édifiant, pensa Harry. Même s'il savait que c'était Rita Skeeter qui avait écrit cet article, il n'en était pas moins qu'Albus n'avait jamais parlé à qui que ce soit de sa jeunesse. Maintenant, qu'il y pensé, c'était pour cela qu'il avait laissé Harry souffrir chez les Dursley, parce qu'il avait eu une jeunesse difficile. Harry était dégoûté, lui qui avait toujours fait confiance à Dumbledore, il n'aurait jamais crût ne serait-ce qu' une seconde que Albus avait un père qui était mort en prison pour avoir agressé des moldus, un frère qui pratiquait régulièrement la magie noire et encore moins que lui-même était ami avec Grindelwald le grand mage noire allemand et que pour terminer il soit ainsi que son frère suspecté de meurtre. La liste était en effet très longue. Peut-être que finalement Rogue avait bien fait de le tuer, rumina amèrement Harry.
Mais, à cette simple pensée, sa cicatrice redevint douloureuse. Depuis, quelques temps la cicatrice de Harry était de plus en plus souvent endolori, et il recommençait à avoir ses visions par les yeux de Voldemort. Ainsi, il avait vu Drago se faire torturer, et y prenait plaisir puisqu'il était dans Voldemort. Bien qu'il ait toujours haï au plus au point Drago Malefoy, il ne pouvait s'empêcher de ressentir une certaine pitié, pour ce garçon fils de Mangemort qui n'avait pas eut le choix, et qui était aux ordres de Voldemort, et ne pouvait plus s'en sortir. Harry n'avait pas oublié que Drago avait abaissé légèrement sa baguette et qu'il n'avait pas tué Albus Dumbledore.
Toujours lui. A chaque fois qu'il pensait à autre chose, il en revenait toujours à Albus Dumbledore cet homme si sombre et mystérieux. Harry en avait assez de voir les personnes autours lui mourir dans d'atroces souffrances, et avait perdu l'envie de se battre. C'est lui qui va gagner, se dit-il pour lui-même. Ils n'y arriveraient jamais, il était trop fort comme pouvait le montrer la puissance des Horcruxes, qui lui permettait d'être immortelle. Ses parents n'auraient certainement pas voulu cela, mais Harry était prêt à négocier avec Voldemort pour sauver sa peau et celle de ses amis par la même occasion. Non, ce n'est pas possible, se dit-il, il faut que tu te reprennes Harry, pour que tu en sois à penser à sa, tu dois être tombé bien bas. Que diraient ses amis s'ils le voyaient comme cela? De toute façon, il pourrait peut-être essayer de négocier, mais jamais il ne deviendrait un fidèle du Seigneur des Ténèbres, même si celui-ci lui proposait, il préfèrerait mourir plutôt que de le servir.
Il sentait au fond de lui que quelque chose se tramait. Voldemort, semblait de plus en plus content, et parfois, peut-être étais-ce une invention de son imagination, mais il avait l'impression que son esprit partait et qu'il n'était plus là pendant quelques heures et qu'il était absolument incapable de se souvenir de ce qu'il avait fait pendant ce temps. Cela était à ses yeux très important, car il se rappelait de ce que lui avait dit Ginny à propos de sa possession, et il avait exactement les mêmes symptômes. Il s'était retrouvé sans savoir comment chez Honeydukes à Pré-au-Lard, et en plein milieu d'un champ à dix kilomètres de chez lui. Il avait naturellement fait un signale avec sa baguette pour que le Magicobus le ramène à Privet Drive. De toute évidence il devait s'y résoudre: il avait bel et bien était possédé. Il espérait bien-sûr ne pas avoir fait trop de mal, puisqu'il était incapable de se rappelait de quoique ce soit. En tout cas il n'avait pas dût faire de la magie, si non il aurait reçu une lettre du ministère.
Mais, à quoi jouait Voldemort? Pourquoi avait-il besoin de posséder Harry? Se servait-il de lui? Comment, se fait-il qu'il ai réussit à le posséder, alors qu'au ministère il n'y était pas parvenu? Était-il à ce point anéantit, pour ne pas pouvoir se défendre? Ou était-ce Voldemort qui avait découvert des choses qu' Harry ne savait pas? Cela avait-il un rapport avec la prophétie? Non, d'après ce que Harry avait put voir dans ses rêves, il n'avait toujours pas le contenu de la prophétie. Avait-il deviné le contenu de cette prophétie? Une idée vint tout d'un coup à l'esprit d'Harry, et si Voldemort l'avait lu dans ses pensées? « Aucun d'eux ne peut vivre tant que l'autre survit », se répéta Harry intérieurement. Cela veut dire qu'il essaye de trouver un moyen de me posséder et qu'il veut m'empêcher de lui nuire, car j'ai « un pouvoir que le Seigneur des Ténèbres n'a pas ». Enfin, Harry n'avait jamais comprit réellement cette phrase, ce n 'était pas aujourd'hui qu'il allait se mettre à comprendre!
Harry, se réveilla dans une chambre inondé de soleil. Il regarda son réveil. Sa y est, il était neuf-heures, il était majeur, il pouvait utiliser la magie comme il le voulait. Il était libre, il allait pouvoir faire ce qu'il voulait! Il se demandait s'il n'irait pas à Godric's Hollow, mais il se rappela qu'il n'avait pas son permis de transplanage. Il serait encore coincé ici tout l'été, pensa t-il amèrement. Il regarda la cage vide d'Hedwige, visiblement personne n'avait pensé à son anniversaire enfin la journée n'était pas finit. Harry descendit prendre son petit-déjeuner.
_ C'est à cette heure là que tu te lèves, commença la tente Pétunia, mets toi à table et ne discute pas.
Harry n'avait pas encore ouvert la bouche.
_ Je sais quel jour on est, continua l'oncle Vernon sa moustache frémissante.
_ C'est le jour de ton anniversaire, dit Dudley.
_ Je sais, dit Harry qui ne voyait pas ou ils voulaient en venir. Je suis majeur, claironna t-il joyeusement.
_ Oui, dit l'oncle Vernon, et sa signifie mon garçon que tu vas partir d'ici. Plus de personnes de ton espèce, et plus de hiboux. On va rester rien que tout les trois, et on va enfin pouvoir vivre notre vrai vie.
Harry sortit sa baguette magique ce qui étonna les Dursley.
_ Amplificatum, murmura t-il sa baguette pointée sur un morceau ridiculement petit de bacon. Celui-ci doubla de volume aussitôt. Accio sel, continua t-il alors que la salière se trouvait à l'autre bout de la table. Elle lévita jusqu'à lui, il sala ses œufs abondamment et reposa le sel sur la table comme si de rien n'était.
_ Peut-on savoir ce que tu fais? Demanda la tente Pétunia d'une voix perçante.
_ Sa ne se vois pas non, dit Harry, je fais de la magie.
_ Petit insolent, dit la tente Pétunia visiblement en colère, tu es comme Elle, elle aussi faisait de la magie devant moi.
Harry était interloqué, il n'avait entendu dans le passé qu'une fois sa tente parler de sa mère. D'autre part prononcer le mot « magie » semblait représenter un véritable exploit.
_ Si tu parles de maman, pourquoi ne pas l'appeler mère tout simplement?
_ Ne parle pas à ta tente comme cela. Sors de cette cuisine tout de suite, tempêta l'oncle Vernon.
Harry ne bougea pas et fini de manger son petit-déjeuner tranquillement.
_ Sors de cette maison, je ne veux plus te revoir, dit l'oncle en agrippant Harry et en le plaquant contre le mur.
_ Vernon! Vernon! Je t'en prie arrête, cria la tente Pétunia.
Mais il semblait prit d'une fureur sans nom. Harry étouffant à moitié par la poigne de son oncle, essaya de jeter un sortilège imprononcé car il n'arriverait pas à prononcer quoique ce soit. Impedimenta pensa t-il de toute ses forces mentale. Aussitôt il sut que le sortilège avait réussi. L'oncle Vernon était parterre. Harry était content de lui, c'était la première fois qu'il arrivait à jeté un sortilège imprononcé sauf si on comptait bien évidemment les sortilèges du Prince.
_ Il s'est servit de son « truc », hurla Dudley.
_ Tais-toi, Duddy, tu voulais peut-être que ton père tue Harry?
Non, mais là ce n'était pas possible. Sa baguette avait dût lui jeter un sortilège de confusion. Avait-il bien entendu? Depuis quand la tente Pétunia prenait sa défense?
_ Maman, fais quelque chose! hurla Dudley.
Il se jeta sur lui comme l'oncle Vernon l'avait fait, mais Harry réagit instinctivement et ne laissa pas à Dudley le temps de l'atteindre.
_ Stupéfix! hurla-il sa baguette pointé sur son cousin qui tomba lourdement sur le sol.
_ Ne crie pas comme sa, dit la tante Pétunia, les voisins vont venir voir ce qui se passe.
Elle ne sembla pas s'inquiéter de l'état de Dudley et de son mari. Bien au contraire, elle commença à débarrasser la table et à faire la vaisselle. Étrange comme comportement. Harry ne se souvenait pas de l'avoir vu aussi calme. Il ne comprenait plus rien: voilà qu'en peut de temps elle avait parlé de sa mère, elle l'avait défendu, et pour finir elle semblait trouvé normale que son neveu jette des sortilèges à son fils et à son mari. Que lui arrivait-il? Était-elle prise de remords à l'approche du départ du fils de sa sœur?
Mais, soudain quelque chose dans l'esprit d' Harry chassa toutes autres pensées. Il avait le pouvoir. Oui, il avait réussi à maîtriser ses deux adversaires sans difficulté aucune. Pourquoi n'en profitait-il pas? Son oncle et son cousin, les deux personnes qu'ils l'avaient fait souffrir pendant toute son enfance et son adolescence, était à sa merci et lui au lieu de cela il ne faisait rien. La voix de Voldemort résonna tout d'un coup à ses oreilles: «Il n'y a que le pouvoir qui existe Harry, le pouvoir, le pouvoir...»
Les prunelles vertes émeraude d' Harry devinrent brillante et rougeâtre. Une grande puissance magique semblait émanait du garçon.
«Ils sont faibles sans défense pourquoi ne pas leurs faire payer ce qu'il ton fait subir?» continua la voix. Il lui fallait de la magie noire, oui c'est cela le Sectumsempra ou le Doloris. Puis, sans qu'il ai put s'en empêcher, sans qu'il est put réprimé son geste ou même contrôlé ses lèvres, la formule jaillit toute seule de sa bouche comme si une autre personne l'avait prononcé à sa place.
_ Endolo..., commença t-il sa baguette pointé sur l'oncle Vernon.
_ Harry, qu'est-ce que tu fais? Demanda la tente Pétunia qui pour la première fois parut inquiète.
Les prunelles d'Harry redevinrent normales.
_ Je..., dit-il en revenant brusquement à la réalité.
Par la barbe de Merlin qu'avait-il fait? Il s'en souvenait cette fois-ci. C'était comme si quelqu' un l'avait forcé à agir. Le sortilège de l'Imperium peut-être? Non, c'était impossible il avait toujours réussit à le repousser. Et si Voldemort, ayant prit conscience par les pensées de Harry de la situation, l'aurait possédé? Il ne savait pas comment il en était arrivé là, mais il avait sentit la magie noire monter en lui et il était incapable de la contrôler. Cela c'était déjà produit cet été et en fait depuis qu'il recommençait à rêver de Voldemort.
_ Tu m'entends? dit la tente Pétunia en le secouant. Au lieu de faire des bêtises rends-les normal et part faire un tour ne revient pas pour midi.
_ Enervatum, murmura Harry sa baguette pointé sur Dudley qui s'anima aussitôt. Pour l'oncle Vernon tu devras attendre que le sortilège finisse de faire effet, sa ne devrait plus être très long maintenant.
_ Sors, ordonna la tente Pétunia, je ne veux plus te voir.
Harry obéit. Il traversa la pelouse, enjamba le muret du jardin et remontait à présent la rue à grandes enjambées. Il était en colère par la réaction de sa tente. Le fait que Harry est était possédé semblait l'avoir inquiété. Peut-être avait-elle entendu sa mère parlait des possessions et que ce qu'elle avait vu lui avait peut-être rappelé des souvenirs...Il poursuivit son chemin sans voir vraiment où il allait. Il avait si souvent arpenté ces mêmes rues les jours précédents que ses pieds le portaient vers ses endroits préférés. Plus étrange encore c'était le fait qu'elle l'avait arrêté en pleine formule de sortilège Impardonnable. Si elle connaissait, toujours par sa mère, l'existence des sortilèges Impardonnable? Le mot « Bêtise » signifiait-il qu'elle avait comprit ce qu'il avait commencé à faire? Un peu plus loin, il tourna dans Magnolia Crescent et dans Magnolia Road et se dirigea vers le parc. Il voulut s'asseoir sur une balançoire, mais l'ennuie c'est qu'il y avait déjà quelqu'un.
_ Bonjour Potter, joyeux anniversaire, dit une femme brune aux cheveux bouclé, tirant une baguette magique de sa robe de sorcier.
C'était Bellatrix Lestrange.
_ Vous? dit-il furieux.
Décidément c'était bien son anniversaire aujourd'hui!
_ Oui, moi Potter. Alors, comment va ta vie chez les moldus Potter? On attaque son cousin et son oncle. C'est pas bien bébé Potter. En plus on a faillit leurs lancer le Doloris. Mais, on est un être faible, n'est-ce pas Potter? Pour le coup on n'est pas vraiment Gryffondor, on manque de courage pour allait jusqu'au bout parce qu'on a été interrompu par une moldue.
Harry n'y pouvant plus sortit sa baguette. Il avait à nouveau l'impression d'avoir une sensation de vengeance, de mépris et de haine qui montait en lui. Il ne supportait pas de se faire humilier de la sorte. Comment osait-elle encore lui parlait? Elle qui avait tué Sirius. Il s'était promis que si il la rencontrait, il se vengerait et il la tuerait. Oui, il fallait que Sirius soit vengé, il ne serait pas mort en vain.
_ Endoloris! murmura t-il.
_ Protego! répliqua t'elle.
Harry eu juste le temps de se baisser pour éviter son propre sortilège.
Bellatrix se mit à rire et à arborer un air triomphal.
_ Mais c'est qu' il sait jouer le tout petit bébé Potter. C'est la deuxième fois que tu lances vraiment ce sortilège n'est-ce pas mon garçon?
Harry n'écoutait pas il se demandait comment il pourrait affronter Bellatrix Lestrange qui comme elle venait de le montrer semblait inattaquable.
_ Réponds quand je te parle, dit Bellatrix furieuse, Impero.
L'esprit d' Harry devint vide, tout s'envola. La petite voix de Bellatrix retentit au fond de lui: « réponds à cette question », « réponds oui à cette question ». Harry sans réfléchir ouvra la bouche bien malgré lui.
_ Oui, dit-il en entendent l'écho de sa propre voix lointaine.
Bellatrix leva le sortilège et Harry reprit ses esprits. Il n'arrivait plus à combattre le sortilège de l'Imperium.
_ Bien Potter, très bien. Encore une fois le Seigneur des Ténèbres ne s'est pas trompé. Il ne se trompe jamais.
_ Que s'est-il passé? demanda t-il pour gagner du temps.
_ Vois-tu Potter, te tuer n'est plus la principale obsession du Seigneur des Ténèbres. S'il n'y est pas arrivé une fois d'après lui il n'y arrivera pas d'avantage la seconde. Il pense, et visiblement cela fonctionne, qu'il va pouvoir t'enlever la force que tu as pour lui résister. Et en enlevant cette force tu ne peux plus résister au sortilège de l'Imperium et il peut aussi te posséder que peu de temps pour l'instant. Je me trompe? Tu as bien des trous de mémoires? Tu t'es retrouvé à Pré-au-Lard et dans la campagne n'est-ce pas bébé Potter?
_ Oui, dit-il désespérément.
_ On progresse, je n'ai plus besoin de te jeter l'Imperium pour avoir une réponse Potter. Tu comprends vite. J'espère que tu en as bien profité Potter, il se pourrait que le Seigneur des Ténèbres passe à autre chose... Personne n'arrivera jamais à battre le Seigneur des Ténèbres ainsi si tu penses à ta vie et à celle de tes amis ne t'opposes pas à lui.
_ Et concernant la prophétie, qu'est-ce que Voldemort...
_ Tu oses prononcer ce nom avec tes lèvres indignes, s'écria Bellatrix d'une voix aiguë, tu oses le souiller avec ta langue de sang-mêlé, Endoloris!
Harry n'ayant pas prévu cette réaction reçut le sortilège de plein fouet. Il tomba à terre et une douleur lancinante lui parcouru tout le corps, l'obligeant à se tortillait, tel un serpent rampant. Harry n'en pouvait plus. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas subit le Doloris. Il voulait que la douleur cesse. Harry, essaya de la supplier du regard.
_ Alors Potter, on a perdu sa langue? Visiblement tu n'as pas fait beaucoup de progrès en Occlumancie Potter. Severus, m'as raconté le dernière affront qu'il a eu avec toi, et comment il t'a sottement défié à l'aide de la Legilimencie. Le survivant n'est pas si invincible que sa.
_ Vous ne pourriez pas..., commença Harry de toute la force qu'il put.
_ Oui, et j'espère que sa te servira de leçon Potter.
Elle leva le sortilège à contrecœur.
_ Le Seigneur des Ténèbres ne voudrais pas que tu sois amoché.
Harry, encore légèrement tremblant, se mit debout.
_ Stupéfix! dit-il.
Mais, bien-sûr Bellatrix le para aussitôt.
_ C'est comme cela que tu remercies Potter? dit-elle visiblement outré par son attitude. Je m'en souviendrais. Tu mériterais d'autres Doloris. Tu as de la chance que le Seigneur des Ténèbres...
_ Justement, que me veut-il? Est-ce qu'il attend d'avoir la prophétie?
Bellatrix de ses petits yeux marron regarda longuement Harry d'un regard assassin. Celui-ci soutient courageusement ce regard.
_ Une seule question à la fois Potter! Il est étonnant de voir que sa t'intéresses tant. D'autre part il me semble que tu en sais déjà trop sur le sujet Potter. Et maintenant si sa ne t'ennuie pas, j'ai autre chose à faire que de perdre mon temps avec un gamin.
Elle disparût dans un « crac » sonore. Harry en resta bouche-bée. Il rangea sa baguette dans la poche arrière de son pantalon. Comment se fait-il que dans cette zone, il n'y eut aucun moldus? De plus c'était en plein jour, peut-être après tout que Bellatrix l'attendait pour le persécuter. Harry s'assied sur la balançoire et se perdit dans ses pensées. Ginny...elle lui manquait cruellement. Comment avait-il put casser? Il avait besoin de la serrer dans ses bras. Il se sentit épuisé, l'Imperium et le Doloris, deux sortilèges qui sont capable de vous faire faire n'importe quoi...Tout se mit à tourner autours de lui et il tomba brusquement inconscient, épuisé par toute cette puissance magique dépensé.
