Blabla de l'auteur : une suite n'était pas prévue. Mais j'étais au ski le jour du mardi gras alors...
2e manche au mardi gras
À peine le soleil se lève-t-il sur l'astroport
Que Grievous est déjà dehors
Quittant son vaisseau où il a passé la nuit
Il bondit sur un moto-ski
Pour foncer vers les cimes enneigées
Aujourd'hui, les Jedi recevront une raclée !
Sauf qu'arrivé en bas du premier télé-siège
Il manque de tomber de son siège
Il y a des capes marrons partout !
Grievous se demande s'il est devenu fou
On dirait un rassemblement de Jedi et de Jawa
Mais une holo-pub lui apprend que c'est mardi gras
Le général maudit le manque de diversité
Et le choix malencontreux de ces bures bon marché
Comment repérer au milieu de cette foule uniforme
Les deux seuls vrais Jedi au semblable uniforme ?
Dès sa deuxième descente, il se fait attaquer
Mais deux-trois slaloms suffisent à l'égarer
L'agresseur se confondant avec les locaux
Prêt pour le surprendre à nouveau
Plus le jour avance et plus il enrage
Les Jedi le laissant dans le cirage
Le bombardant sans merci
Avant de se mettre à l'abri
Devenant une cape parmi d'autres
Et mettant tout verrouilllage en faute
Même quand Skywalker lui passait sur les skis
- manœuvre bien trop imp(r)udente, ça ne pouvait être que lui -
Si Grievous manquait d'attraper son lainage
Il perdait sa trace au prochain virage
Et quand une de ses griffes s'y agrippait
Le Maître Jedi d'un autre côté le bousculait
Et, s'emmêlant les skis, il tombait tête dans la neige
Et les Jedi disparaissaient dans la marée brun-beige
Les flammes de la colère brûlaient dans le cœur organique du général
Tandis que son squelette mécanique se gelait à chaque attaque glaciale
La blanche neige n'avait plus rien d'apaisant
De glace et de poudreuse il avait bouffé son comptant
Il aurait bien ramené sa canonnière
Pour réduire le domaine en gruyère
Mais c'était la station préférée
De ce foutu Conte Dooku maniéré
Et comme c'était son supérieur
Grievous préférait le garder de bonne humeur
Il allait devoir trouver une autre technique
Pour apaiser son humeur atomique
Le pire étant de renoncer à la bataille
Car aujourd'hui il n'était pas de taille
Le terrain était trop désavantageux
À s'obstiner il n'aurait que plus d'estocs outrageux
Coupant par le hors-piste résineux
Il tâcha de quitter au plus vite les lieux
Alors qu'il zig-zaguait entre les sapins
Sa mâchoire se prit un tir de pomme de pin
Tournant la tête en direction de la visée
Il oublia qu'il était en terrain miné
Et sa joie d'avoir repéré la silhouette encapuchonnée
Contre un tronc d'arbre épineux se trouva fracassée
C'est en comptant trente-six flocons
Qu'il se remit sur ses talons
Pour découvrir que ses skis étaient brisés
Et qu'il était désormais à pied
Ses ennemis se mirent à le canonner
Aussi plongea-t-il derrière une broussaille
Mais les Jedi le gardait en tenaille
Et tout abri n'était que provisoire
Le temps qu'ils se mettent en miroir
Puisque se protéger ne servait à rien
Il décida de foncer sur l'un des deux plaisantins
Mais sa cible décrocha à vive allure
Slalomant entre les arbres d'une manière sûre
Et quand il se retourna contre celui qui le canardait par derrière
Celui-ci s'enfuit également ventre-à-terre
Le laissant tout seul au milieu des sapins
Sans autre perspective que la facture des patins
(quand il aurait réussi à retrouver son chemin
mais pour notre part on va mettre ici le mot FIN)
Au plaisir de lire vos reviews
Iroko
