Genre : PoV, TMT ( entre l'examen moyenne classe et… les emmerdes qui en découlent OooO ), sentiments, un peu d' « action », humour

Tite note : Une nouvelle fic, la première sur Naruto que je publierai !! Ben vi, paske c'est pas ma première première, mais la toute first est… comment dire… incapable de se présenter à vous :p

J'espère que vous aimerez, j'explore un genre totalement nouveau pour moi, celui du journal intime !

go go GO Naruto !!!!


MA VIE AVEC LUI


KONOHA, 16/20 ; 18 : 61

Je suis fatigué, j'ai envie de mon lit et d'un bon bol de râmens – non, de deux bols de râmens – mais surtout je suis… troublé.

On vient de se faire engueuler. Moi et Sasuke. Par le Maître Hokage Sarutobi. Ça a été une putain d'engueulade – et même beaucoup plus que ça !! J'arrive pas trop à remettre mes idées en place en fait, je pense tellement à tellement de trucs en même temps… Bon, commençons par le début, mon brave Naru…

On a été convoqués parce qu'on se hurlait dessus un peu trop fort. Le voisinage aime pas trop, c'est pas « cool d'entendre deux gamins se gueuler dessus comme du poisson pourri ». S'ils veulent pas entendre, z'ont qu'à pas nous écouter !!

Bref… Donc le Hogake nous a très gentiment invité à venir taper discut' avec lui, et il nous a fait nous mettre devant son bureau, debout, en position de repos, et pis il nous a regardé. Je voyais Sasuke du coin des yeux qui jetait son œil un peu partout, jouant au yoyo avec pour voir les coins un peu importants du bureau, et moi ça m'amusait. Pour une fois que je suis d'accord avec lui… Qu'il fasse ce qu'il veut à l'Hokage, je l'y aiderai même s'il veut !!

J'arrive pas à piffer ce vieux Sarutobi, j'ai l'impression qu'il… reste toujours à une certaine distance de moi. Qu'il me voit comme une potentielle arme de guerre plutôt que comme son futur descendant. J'aime pas. Pas du tout.

Sasuke fourrait donc son nez un peu partout, et moi je regardais le plafond. Longtemps. Paske ce plafond, et ben il était intéressant ! Non, plutôt marquant. Ce qui me frappa, c'était que… ben y avait rien. Nada. Niet, que d'chi, bulle, nichtsnothing – du blanc, quoi.

« Et ben ! Y a pas vraiment d'efforts niveau déco, ici…

L'Hokage a froncé un sourcil.

« C'est un bureau, ici, Naruto. Pas un hôtel.

- Pourtant, vu tout le monde qui y passe … !

- … Explicite ta pensée.

J'ai souri.

« 'Pas envie.

Le vieux a froncé l'autre sourcil. Il m'a lorgné, du genre moi devant une omerice ( je les rate toujours, c'est pas faute d'avoir essayé ! )

« Passons.

Sa voix était pas très sympa, ça m'a fait marrer.

« Si je vous ai convoqués, ce n'est pas pour parler décoration d'intérieur, a-t-il dit en me foudroyant du regard. Je pense que vous savez pourquoi vous êtes là maintenant.

- Vouip, je dis fièrement.

J'avais tarté Sasuke Ça m'a défoulé, pas possible ! Bon, en échange, je me retrouve avec un œil au beurre noir. Pas très sex', c'est pas comme ça que je vais séduire Sakura-chan…

« Vous savez donc, que ce comportement est inapte aux ninjas moyennes classes que vous êtes ?

- Vouip, j'agréai encore.

- Vous savez donc, dit-il et sa voix marquait son irritation montante ( au même rythme que mon amusement, je suppose ), tout ça, et malgré tout, vous persistez ?

J'ai réfléchis un moment. Hm ! Embêter l'Hokage… Me faire passer pour un mariole… Tarter l'Uchiwa…

« Euuh… Vouip !

Je l'ai fixé franchement en souriant – et grand en plus ; le vieux singe n'a pas tellement apprécié. J'étais prêt d'exploser de rire. Lui, beaucoup moins. Et déjà qu'il est pas beau en temps normal, mais alors quand il est en pétard, c'est pire !

« Mais enfin Naruto, te rends-tu comptes seulement de la situation ?!? Vous faites partie de la même équipe, vous devez combattre ensemble et vous passez votre temps à vous crier dessus ?! Être sensé est donc trop difficile pour toi ?!

Je l'ai regardé, l'air mauvais. D'un seul coup, ça m'amusait plus, tiens. Il m'insultait ; il me traitait de con.

Connard…

« Primo, j'ai dit en me redressant, j'ai jamais demandé à être avec lui ! Vous avez fait les équipes, assumez vos conneries.

Ce vieux singe a pas eu l'air d'aimer.

« Secundo… j'ai dit en haussant le ton parce qu'il ouvrait la bouche – pour m'engueuler je suppose, vous critiquez notre façon de vivre. Tapez-vous le Sasuke 24/24 et vous comprendrez votre douleur !

J'ai ignoré très fort le coup d'œil assassin que m'a lancé ledit Sasuke – qui m'a plus amusé qu'effrayé, dois-je l'avouer ?

« Mais plus que ça…

J'ai plissé les yeux. Ce vieux pépé m'insultait, mais pas seulement moi

« On s'engueule, oui, et alors Tant que les résultats des missions sont là, vous vous en foutez, non ?! On est assez matures et sensés, comme vous dites si gentiment, pour comprendre quand faut arrêter. Je vous signale qu'on a quand même survécu à Zabuza, et pas qu'une fois Môssieur ! En plus, tu oses nous dire qu'on est trop violents, alors qu'on est des ninjas – tu l'as dit toi-même – et tu voudrais que cette férocité qui peut, en situation de combat, nous sauver la vie, sauver celle de nos coéquipiers ou même – et surtout – ta vie, on l'abandonne au quotidien pour une simple question d'étique ? Tu crois pas qu'y a comme un blèm' dans ta logique, là, pépé ?!

Perso j'étais assez fier de ma réplique, lui beaucoup moins, il était même vachement furax je crois. Bon, quand il a commencé à me gueuler dessus, c'était du sûr à 100, mais qu'est-ce que c'était cool !!

« Naruto, je ne te permets pas de r…

- Tu ne permets rien, je te rappelle, je l'ai interrompu sourdement. Tout ce que tu permets, ai-je continué en élevant la voix, c'est qu'on devienne des soldats prêts à mourir pour toi à tout moment !!

- Naruto tu dépasses les bornes !!

- J'ai ¤toujours¤ dépassé les bornes !!ai-je hurlé à mon tour en m'avançant vers lui d'un ou deux pas.

Sasuke me regardait d'un air un peu halluciné, plus du tout au repos, mais moi j'étais bien trop occupé à gueuler sur ce vieux singe rabougri et con comme un manche à balai 1) pour y faire très attention.

« Si je t'écoutais, le simple fait que je RESPIRE serait une INJURE !!!

Et là, d'un seul coup, y a eu un grand silence. Un de ceux où même les mouches ne volent pas, pask'elles veulent pas finir en bouillie. Pas folles non plus, hein… !

Moi je me suis redressé. Je me sentais… bien. J'avais déballé ce que j'avais sur le cœur. Je me sentais mieux. Maintenant, je pouvais lui démonter le portrait ( on n'aurait pas vu beaucoup de différences, mais lui aurait eu mal… )

L'Hokage ne disait rien et se contentait de me fixer de ses petits yeux. Je n'étais pas en reste non plus. Si j'avais eu des yeux lasers, il aurait finit en chiche-kebab !! Je l'aurais filé à Akameru, paske j'aime pas ça… Enfin bref, passons.

Sasuke me lorgnait « discretos » sous ses mèches. Bon, en fait je crois qu'il était tellement sur le cul que le discrètos, il l'avait zappé. Mais bon…

Finalement, l'Hokage a finit par bouger. Il a même parlé, yeaah !

« Naruto, je ne tolèrerai pas ce genre de propos dans mon bureau plus longtemps !

- Très bien, j'ai répondu d'un ton léger – parlez-moi de l'art d'apaiser les gens, j'vous répondrai, niark niark niark. J'ai qu'à sortir, alors !

J'attends que ça, pépé ! ai-je voulu rajouter, mais je l'ai seulement dit mentalement

Je lui ai tourné le dos et me suis directement dirigé vers la porte.

Sauf qu'il y a eu… un imprévu. Qui n'avait plus de cheveux, un chapeau pointu et plus de techniques que moi.

« Je ne t'ai pas dit de partir, il me semble, a remarqué le susnommé imprévu d'une voix… plus que glaciaire !

Mes pieds se sont glués, si brutalement que j'ai failli me ramasser, le nez. Sympa le pépé, il m'avait gelé sur place. Je me suis senti me tourner – alors que je bougeais pas, hein – et je me suis retrouvé, encore une fois – et pour mon plus grand désappointement, face à sa tronche ridée.

J'ai croisé les bras. Je voulais PLUS le voir, il avait pas compris ?!?

« Hey l'vioc, j'ai pas envie de voir ta face, tu me libères steup' ?

Il a pas répondu et s'est avancé vers moi. Résolument. J'ai vu notre Sasuke national tressaillir à côté de moi. Visiblement, il aimait papy autant que moi.

Papy qui, soit dit en passant, avait pas l'air franchement jouasse quand il s'est approché. Il avait même plutôt l'air… menaçant. Du genre « j'avais t'atomiser supersoniquement la gueule avec une méga-super-giga technique que t'as jamais vu de toute ta vie ».

En clair, j'allais morfler

J'avais pas plus peur que ça, je me suis déjà prit tant de tartes dans la gueule – et là je parle pas que du physique – que ça me fait quasiment plus rien. C'était au contraire, un bon moyen de l'asticoter, gnéhéhé…

Alors asticotons !

Je n'ai pas baissé le regard, les bras toujours croisés, j'ai prit l'air de celui qui s'emmerde ferme – genre Sasuke pendant nos missions, et ai continué à fixer le Troisième dans les yeux.

« Ben alors, on perd son sang-froid ? On montre ses sentiments

Je savais que je m'enfonçais, mais sur le coup, là… je m'en foutais total

J'ai même pas vu se lever sa main – un truc de vieux, sûrement. Par contre, je l'ai bigrement bien vu quand elle s'est dirigée vers ma joue…

J'ai entamé le compte à rebours.

10…

9…

8…

7…

6…

5…

PLAF !!!

Sa main s'est arrêtée à un souffle de mon visage.

Un poignet pâle, plus pâle que le mien, retenait fermement le bras vengeur ( non non, c'était pas Zorro, promis ! ) de pépé.

Et cette main, ce poignet, était recouverts d'une manche blanche style moumoute, un peu trop large, cerclé de courts et épais anneaux de cuir noir munis de grosses boucles en fer blanc.

Et le Monsieur n'avait pas l'air content. De même que le propriétaire du bras vengeur, qui devait avoir un tantinet mal vu la poigne qu'il semblait y avoir dessus.

« Sasuke ! ( ben vi, c'était lui ) a grogné Saru, pas content du tout visiblement.

En regardant Sasuke, j'ai vu qu'il avait fait deux pas sur le côté en se tournant à demi. Il était perpendiculaire à l'Hogake et moi, et son bras tordait méchamment celui du vieux. Sa tête était baissée, à peu près au niveau de mes coudes, et il fixait le vieil homme entre ses mèches.

« Ne touchez pas à mon coéquipier, a-t-il feulé.

Comme je l'ai déjà dit, il ne dit pas grand-chose. Juste le strict nécessaire. C'était pas mal comme formulation… ne ?

Sa voix était basse et menaçante.

« Sasuke !, lâche-moi !! a exigé le vieux. Tu encourras toi aussi une sanction si tu ne m'obéis pas !

- J'ai déjà reçu la sanction de toute une vie, il me semble, a murmuré Sasuke avec cette même voix.

Ça m'a intrigué, mais j'ai pas eu le temps d'y penser ; il continuait.

« De plus… Naruto est mon coéquipier. En cet instant vous représentez une menace pour mon coéquipier. Tout maître Hokage que vous soyez, vous ne toucherez pas à Naruto.

Quelle possessivité ! Son coéquipier. Je ne suis pas à lui !! J'allais lui en faire la remarque quand je me suis dit que c'était pas forcément le bon moment – ben vi, ça casserait tout son effet dramatique.

Juste après ça, j'ai pensé autre chose : je l'avais jamais vu parler autant !!! Oh. My. God.

« Alors je vous le demande : retirez votre main.

Le sous-entendu était clair : il ne le dirai qu'une seule fois. Et il s'imagine pouvoir démonter l'Hogake ?! Il rêve !

Pourtant, celui-ci a froncé les sourcils, et puis s'est redressé. Quand Sasuke lui a lâché la main, le singe s'est reculé. Sasuke s'est relevé à son tour, bien droit juste à côté de moi. La prise sur mes pieds a disparu.

« Eh bien pépé, c'est pas trop tôt ! j'ai lancé guillerettement.

Il ne répondit pas. Il s'amusait à foudroyer Sasuke du regard – personnellement je crois que le vieux fait pas le poids niveau regards-noirs-de-la-mort-que-même-elle-elle-se-fait-atomiser-et-part-la-queue-entre-les-jambes-avant-de-revenir-au-moins-trente-cinq-ans-après™ mais bon !

La main droite de Sasuke était bien en évidence juste à côté de son étui à kunaïs – qu'il ne quittait jamais. Que l'Hokage se montre menaçant et ça allait mal le faire.

Je me suis étiré en regardant les yeux de Sasuke. Je les voyais un peu à travers ses mèches, et ce que j'ai vu m'a surpris. La pupille était d'un noir sans fond, plus encore que ses cheveux, et ses iris commençaient lentement à tourner au rouge… Si Sasuke le voulait, le Sharigan n'était pas loin, prêt à sortir. Le grand jeu, en somme.

« Bon pépé, si t'as plus rien à me dire j'me casse, j'ai pas que ça à faire. Salut !

Je suis parti comme ça, juste en jetant un dernier coup d'œil aux deux bonhommes qui s'amusaient à se death glarer pendant leur temps libre. J'ai fermé la porte du bureau de l'Hokage.

¤¤¤¤-¤¤¤¤

C'était pas la première fois qu'on se retrouvait dans le bureau de l'Hokage. Ni tout seul, ni avec Sasuke. Mais je n'étais jamais ressorti avec… quelque chose de pareil dans le ventre.

Je sais même pas ce que c'est. Sauf que j'ai envie de vomir, de dormir, et que je me sens faible dans mes jambes.

C'est étrange. Y a pas de grippe en ce moment…

Je sais pas ce que c'est, juste… que c'est apparu quand Sasuke a parlé.

Peut-être qu'il avait mangé un truc qui me réussit pas ?

Non, c'est stupide. Pourtant il m'a souvent parlé avant, et ça m'a jamais fait ça !

¤¤¤¤-¤¤¤¤

KONOHA, 19/20 ; 03 :22

J'ai trouvé ce qui ne va pas. Et depuis que j'ai compris, ça va mieux. Je l'ai accepté.

Quand Sasuke est revenu à l'appart', un peu après moi, on a parlé. On s'est gueulé dessus serait plus juste. Papy va être content !

Je lui ai dit qu'il n'avait pas à se mêler de mes affaires. Il a répondu que je n'avais pas être si incapable à me défendre. Il a prit une pomme et la croquée. Il me regardait avec une sorte de petit sourire victorieux qui m'a irrité. Je lui ai hurlé que son discours sur le fait que j'étais son équipier était de la fumisterie. Son regard s'est durci. Il s'est avancé vers moi et m'a murmuré, penché à quelques millimètres de mon visage, qu'il s'était sacrifié pour moi avec Haku, qu'il avait manqué la mort de très ¤très¤ peu, alors qu'il fallait pas que je le prenne pour un con. Je lui ai vertement balancé que j'avais jamais demandé qu'il le fasse, et que, comme je l'avais si bien dit à l'Hokage, il avait qu'à « assumer ses conneries ». Il a reprit sa pomme, près de la fenêtre. J'ai continué, disant que je n'étais pas son coéquipier, que je ne lui appartenais pas. Il a mâchonné sa pomme, puis il m'a regardé en silence. Je ne disais plus rien, j'avais un peu tout épuisé, et puis je voulais qu'il me réponde. Ce qu'il a fait. Il s'est tourné de face à moi, a posé ses mains – dont celle avec sa pomme – sur la margelle de la fenêtre, a croisé les jambes et m'a regardé un petit moment, félin dans sa position, avant de parler.

« Très bien. Tu n'es pas mon coéquipier.

Et il est rentré dans sa chambre, sa pomme à la main. Moi, les jambes toutes molles, je me suis réfugié sur le toit. Et j'ai pensé.

La prise de l'Hokage sur mes pieds, en fait, réalisai-je, elle était partie au moment même où Sasuke l'avait touché. C'était ma surprise, puis le comportement du brun qui m'avait figé. Le fait qu'il me protège. Hors d'une mission. Et sans m'insulter en même temps. Sans sourire victorieux, sans regard supérieur. Juste naturellement. Gravement, sérieusement.

Le Sharigan, qu'il ne sortait que pendant les combats. Il sait que l'Hokage est plus fort que lui, qu'il a des centaines de techniques en plus que lui, mais je suis son coéquipier, et Sarutobi représentait une menace pour moi – une menace potentiellement ¤très¤ sérieuse. Alors il m'avait défendu.

Tout simplement.

Sasuke, mon plus grand rival, celui que j'essayais de surpasser pour qu'on me voie enfin, celui qui, plus que tout autre, me donnait l'impression de ne pas exister, ce Sasuke Uchiwa, m'acceptait et me reconnaissait.

Sur le coup, j'ai été très énervé – et même furieux. Je n'ais pas besoin de lui pour me défendre ! Je sais me battre, aussi bien que lui, et son intervention avait tout gâché. Je suis allé dans la forêt pour m'entraîner. J'ai grimpé aux arbres, tapé sur le mannequin en bois à son effigie. Puis j'ai pleuré.

Je ne suis rentré qu'à la nuit tombée. Il y avait de la lumière dans l'appart', il ne se couche jamais avant moi. Je ne sais même pas s'il dort, des fois !

Quand je suis rentré, il regardait la télé – un truc bizarrement long concernant un immense bateau qui sombre dans la mer polaire et une histoire d'amour interdit[2, d'après ce que j'ai compris – en ayant l'air plus intéressé par ses spaghettis bolognais que par le film.

Il n'y avait rien pour moi dans le frigo ou sur la table, et il avait fait sa vaisselle – comme d'habitude.

Pas un ami… mais un coéquipier…

Un égal !

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Je ne sais pas quand sa vision de moi a changé. Avec Zabuza ? Avec l'exam de moyenne classe ? Les missions ? Quand?!

Moi, je sais que la mienne n'a pas beaucoup changée. Il est fort, il se la pète, et Sakura-chan est folle de lui – je me demande bien pourquoi ! Il ne nous considère que comme des boulets – enfin, apparemment plus tellement – et serait capable de sacrifier l'un de nous pour gagner un combat. Enfin, je crois.

Peut-être que je devrais faire plus attention à lui, histoire de vraiment apprendre à la connaître. Je sais qu'il est pas causant, pas très poli même s'il sait se tenir, jamais en confiance, qu'il mange comme quatre même si on dirait pas, qu'il passe trois heures sous la douche la matin et qu'il paraît ne jamais dormir. En somme, pas beaucoup de choses, quoi… Ah si ! il aime pas les râmens. Tant mieux. Ça en fait plus pour moi !

Et, qui sait, peut-être que le regarder m'amènerai à le comprendre ?

Pas l'aimer, parce qu'aimer Sasuke Uchiwa m'est inconcevable, mais au moins à l'appréhender, le déchiffrer… Assez, du moins --oui-- pour l'accepter…

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Tzuzuku...

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(1) Au cas où on se demanderait… j'ai rien contre le Troisième, moi, même si je préfère Tsunade… C'est juste Naruto qui peut pas le piffer ( sisi, promis, je me mets juste à la place de Naruto, j'ai remarqué qu'il s'était jamais trouvé face à l'Hokage simiesque ( v'là la référence, chuis trop foooorte – pour ceux qui saurai pas, Saru signifie singe :p ) et qu'il nous en faisait pas particulièrement état, donc il pourrai aussi bien le détester que rêver de le violer toutes les nuits… Moi il le déteste, parce que le deuxième il le fait avec Kakashi ¤air lubrique pervers mais surtout SADIK à MOOOOOOOORT¤ parce que je le vois bien avoir un grief contre lui du fait du serment ( cf 1er tome ) donc voilou… C'EST PAS MOI QUI L'AIME PAS, L'VIEUX SARU, C'EST 'TIT NARU oO… )

(2)Toute ressemblance avec des évènements ou personnes connues du monde réel serait fortuite et totalement involontaire de la part de l'auteur.

On y croit mdr

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Un premier chapitre toujours court ( pas tellement en fait, neuf pages ! ), mais… petit mais costaud, ne ? loool

Gnéhéhé… Oui, bon, vous allez me dire, c'est facile, c'est rapide… Ben si on regarde les dates, non. Et vous inquiétez pas, j'vais pas leur faciliter la vie, à nos deux cocos !

Kisus minna !!!

Shin


PS : Merci pour ceux/ qui ont laissé une review, même à Hitto-sama :p