b Bonjour tout le monde, on vous souhaite une bonne lecture /b

Chapitre 2 : Procès.

Je me retrouve encore devant les jurés,

Et a côté de cet avocat enfariné,

Au procureur satisfait,

Et a un juge droit comme un piqué.

On m'appelle à la barre,

Pour ma déclaration des faits,

J'en avais marre,

Et je révélé tout ce que j'avais fait

Que je le haïssais,

Que sur les nerfs il me tapait,

Que plus d'une fois j'ai voulu le tuer,

Et que ce soir là je l'ai exécuté.

Mon avocat a secoué la tête,

Montrant son accablement,

Que j'étais la fille la plus bête,

Et que mes mensonges étaient alarmants.

Pourquoi mentir alors que toutes les preuves son contre vous ?

Que vous souhaiter en terminer ?

Alors quel meilleur moyen pour vous

Que de mentir devant cette assemblée !

Rien n'était plus facile !

Puisque toutes les preuves sont contre moi,

Et que je ne bouge d'un cil,

Ma déclaration d'il y a 13 mois.

Mes amis étaient bien sur présents,

M'ont dit innocente,

Bien qu'ils voyaient,

Que jamais je n'en démordrai.

Parce qu'ils me connaissaient,

Et savait que j'avais ce que je voulais,

Et que si je voulais être enfermée,

Je le serais.

Mon avocat fut bon,

Aussi l'adversaire tenu bon,

Et à la fin de la séance

Il m'avoua que j'avais peu de chance.

Quand il vit mon sourire satisfait,

Il m'attrapa et me secoua comme un vulgaire pommier,

Disant que j'étais,

La fille la plus têtue et folle qu'il connaissait.

Puis soudain il lâcha me mains,

S'excusant avec embarras,

Mais moi, je ne lui dis rien,

Alors il s'en alla.

Pourquoi j'ai eu si chaud quand il m'a attrapé ?

Pourquoi j'ai eu l'estomac bas ?

Et quand il me lâcha,

La chaleur s'en alla ?

Le lendemain, le procès recommença,

De la part de mon avocat aucune allusion,

A la petite altercation,

Ça me peina.

Après les témoins a décharge,

Ceux a charge.

Pékinois m'enfonça.

Et tout bas je la remercia.

Je ne voulais pas sortir,

Et quand mes amis auront compris,

Je serais déjà au Paradis.

Car pour eux je n'ai commis aucun crime.

La journée fut éprouvante,

J'eus le droit à un restaurant,

Entourée de deux Hommes,

Qui ne mangèrent qu'une pomme.

Mon avocat déclara tout bas,

Que le procès s'annonçait mal,

Et que si je continuai à faire ça,

Il ne pourrait plus rien pour moi.

Ce à quoi je lui répondis alors,

Que je m'en fichais

Et que je ne roulais sur l'or,

Et qu'il pouvait s'en aller.

Il me répliqua que la question était réglée,

Qu'il ne le faisait pour l'argent

Mais parce qu'il me croyait innocent,

Et que mon attitude l'exaspérait.

Aux hommes, cinq minutes, il demanda,

Dès qu'ils s'en allèrent

Me traita de cachotière

Plus puissante que la mort-aux-rats.

Je lui répliqua,

Que j'avais des droits,

Et que je dois

Rester là bas.

Après un court silence il me questionna :

Me demandant pourquoi,

Je faisais tout pour rester dans ce sordide endroit,

Dans cette cage à lions.

Je lui répondis

Qu'il n'avait pas à le savoir

Que c'était ma vie

Et que je ne le faisais par gloire.

Alors il répliqua agacé,

Qu'il voulait m'innocenté ;

Qu'il fallait dire la VERITE !

Sans rien inventé.

Seulement je me levai,

Et de lui je m'approcha,

Et à l'oreille lui glissa,

Que je désirais tout sauf ça.

Le procès repris,

Mais l'avocat ne m'écouta pas.

A m'innocenter il s'acharna,

Demanda à réfléchir au jury.

Après deux semaines comme ça,

Le jury délibéra,

Et coupable me nomma,

Pour la seconde fois.

Immédiatement mes amis arrivèrent,

Promirent de tout faire,

Pour me sortir de là,

Bien que de les dissuadèrent j'essaya.

Mon avocat me demanda cinq minutes,

Et dis d'un ton brut,

Que je ne m'en sortirai pas,

Que j'étais avec quelqu'un ce soir là.

Qu'il le savait, le sentais,

Et qu'il le découvrirait

Et redemandant un procès,

Me ferait disculper.

Je lui souris alors,

Et le regarda droit dans ses yeux d'or,

Lui dit qu'il avait un cœur en or,

Mais que jamais je ne reverrai le dehors.

Les mains il me prit,

Et me dis d'un ton enroué

Qu'il ferait tout pour me délivré,

Sur lui il me le promis.

Puis nos regards se croisèrent,

Nos bouches se cherchèrent,

Ses mains me touchèrent,

Et ma taille enlaça.

Cependant je rompis le charme,

En lui demandant d'un ton calme,

Que je ne pouvais,

Et qu'à l' avenir je l'éviterai

Qu'à Harry je demanderai,

Un autre avocat de me trouver

Mais plus tard j'appris avec bonheur,

Qu'il continuait son œuvre.

b Suite dimanche prochain /b