Bonjour tout le monde ! Je suis désolée pour les fautes de contexte que j'ai mis dans le 1er chapitre (comme la découverte d'eyeshield/Sena aux yeux de Mamori, ou les cheveux roses que je vais maintenant décrire roux), mais je n'avais lu que les 8ers tomes .

Voilà quelques jours qu'Hiruma est arrivé en tant que nouvel employé du journal. Mamori tapotait avec dédain son clavier pour vérifier furtivement ses emails alors que le nouveau venu hantait ses pensées. Elle lui avait donné un petit bureau où le soleil ne passait pas à cause de l'immeuble d'en face mais lui avait assuré qu'il se fichait de l'emplacement de son celui-ci. Le connaissant, il devait déjà être un foutoir sans nom.

Aucune nouvelle côté sport, aucune compétition était en cours sauf peut être régional, sans grand intérêt à ses yeux. Il fallait que ce soit national pour la motiver.

La jeune fille se leva lentement de son siège et sortie de son bureau. Le couloir était calme, trop calme… Depuis l'arrivé d'Hiruma, on entendait toujours se plaindre ou l'entendre sortir un « YA-HA ! », c'était vivant quoi ! Elle n'aimait pas le silence… En tout cas trop long. Exaspérée, la rousse partie en direction du bureau du démon blond.

Lorsqu'elle ouvrit la porte, un grand nuage de fumée enveloppa le couloir lâchant une quitte de toux à la pauvre journaliste.

Mamori : Hiruma-kun ! Je t'ai déjà dit qu'on ne fume pas dans l'établissement !

Hiruma : (soupir) Ouai, ouai…

Alors que le journaliste écrasait sa cigarette, sa supérieur renifla la pièce et fit une grimasse.

Mamori : C'est encore cette merde ? Pourquoi cette nouvelle manie ?

Hiruma : J'ai en ai besoin, ça me sert d'anesthésiant.

Mamori : Anesthésiant ?

Hiruma se mordit la langue qu'il venait de fourcher, il se blessa d'ailleurs celle-ci à cause de ses dents aiguisés. Pourquoi n'avait-il pas fermé sa grande gueule ? Un effet secondaire de l'herbe ?

Mamori : Pourquoi as-tu besoin d'anesthésiant ?

Hiruma : Ma fracture… Me fait encore mal. Ça m'aide à supporter la douleur.

Mamori détourna le regard. Elle savait assez bien que le jeune homme n'aimait vraiment pas montrer ses faiblesses.

Hiruma : Par contre…

La jeune fille releva les yeux vers lui, curieuse de connaître la suite. Celui-ci lui souriait de contentement, un sourire léger donc, on ne pouvait pas lui en demander plus à ce niveau là.

Hiruma : Mon médecin m'a appelé. Je vais enfin pouvoir courir correctement et refaire du foot américain, même si la compétition me reste interdite, je n'aurais droit qu'aux entraînements primaires.

Mamori : C'est super ça !

Alors que Mamori lui faisait une mine enjouée, le nouveau journaliste se leva de son siège et parti vers sa fenêtre qu'il réussit à ouvrir en poussant quelques cartons du pied.

Hiruma : Alors, que me vaux donc cette visite fuckin'patronne ?

La jeune fille rigola légèrement en se frottant l'arrière du crâne.

Mamori : Et bien je m'ennuyais. J'ai l'impression que tout le monde dort aujourd'hui.

Hiruma : Génial !

La rousse prit un air étonnée alors que son interlocuteur était en train de scotcher une feuille en forme de porte-voix avec son célèbre sourire sadique. Il lui présenta alors son œuvre ainsi que son siège roulant.

Hiruma : Assis-toi, prend ça et réveille les !

Les yeux toujours ronds de surprises, elle lui obéit. La chef de la rubrique sport s'installa sur le siège et pris le porte-voix alors qu'Hiruma se glissa derrière elle.

Mamori : Mais qu'est-ce que tu faiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis !!!!

Alors que Mamori s'accrochait tant bien que mal à son siège, Hiruma fit rouler celui-ci à vive allure, toujours en restant derrière elle. La réceptionniste somnolait à son comptoir lorsqu'ils arrivèrent en face d'elle.

Hiruma : YA-HAAAAAA !!!

La pauvre femme, surprise, tomba de son siège en arrière alors que des dizaines de feuilles s'envolèrent autour d'elle. Cette scène particulièrement comique lâcha un fou rire à Mamori qui se décida à se prêter au jeu. Avec l'aide de son porte-voix en papier, elle se lâcha à l'unisson avec son ancien camarade de classe.

Mamori et Hiruma : YAHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!

Elle aimait vraiment beaucoup le jeune homme, il l'amusait et lui donnait toujours le goût de vivre au jour le jour. La jeune fille eu soudainement une question en tête qui la déconnecta du monde réel. Et si… Elle l'aimait plus qu'elle ne le pensait ?

Voilà un petit nouveau chapitre !

Laissez-moi des commentaires, ça m'aide à continuer !