Bonjour/Bonsoir, je poste ce chapitre rapidement avant d'aller pieuter!
Bonne lecture!
Buffet à volonté.
Ou comment servir bien gentiment de casse-croute..
Au sosie de Pédobear.
« J'ai les couilles gelés. »
Je crois que je n'ai jamais vraiment eut de pensée aussi classe que celle-ci. Je veux dire, j'aime me réveiller et savoir qu'une certaine partie de mon anatomie est bien au chaud, et t'en qu'à faire; à sa place. Mais là, tout de suite pour être honnêtement honnête.. J'ai plutôt l'impression d'avoir était balancé nu contre un Igloo. Et ça caille au niveau ré-de-chaussez si vous voulez tout savoir.
Enfin pas que cette partit de ma vie doit réellement vous intéresser, quoiqu'on sait jamais, hein, de nos jours, les gens feraient tout pour s'accaparer l'innocence d'un pauvre garçon dans mon genre! D'ailleurs, si ça ce trouve je fait face à une bande de pervers sans le savoir.
ARRIÈRE BANDE DE PÉDOOOOOO, J'SUIS ARMÉ, J'SUIS ARMÉ QUE J'VOUS DIT. DIX-SEPT CENTIMÈTRE DE BÉTON DANS VOS GUEULE MOUHAHAH.
..
Désoler, j'ai tendance à m'emporter. C'est ça le soucis avec moi. J'ai beau dire, je m'emporte toujours passablement facilement.
Comme des pop-corn. Tu les fait trop chauffer; Ils te pètent à la gueule. Comme ça PAF! Et sans que vous ayez eut le temps de vous en rendre compte, vous avez le cul éclaté contre le sol en carrelage, et le coxys fêlé. Parce que bien évidemment, c'est trop compliqué de foutre du balatome sur un putain de sol. Vous voyez le sol là, qui, quand on tombe ça fait pas trop mal.
Non.
Par contre faite l'erreur de vous faire traîner par les cheveux dessus, et ce démoniaque revêtement s'assurera de vous brûler la peau aussi efficacement que les flammes des Enfers.
Mais je m'égare, revenons-en à mes bijoux de famille fraîchement -haha- décollés du sol. Non parce que voilà. En plus d'avoir les bonbons à l'air dans la neige, je suis paumé au milieu de nul part entouré d'arbres et.. D'arbres. Bon entre nous, ça ne me dérange pas tant que ça, mettons. J'suis dans une forêt, seul et à poil. C'est pas comme si j'étais aller squatter la ville en mode zizicouptère, pour qu'en suite je soit coursé par les autorités pour exhibitionnisme.
Non, ça ne sent absolument pas le vécu.
C'est faux.
Puis de toute façon j'm'en souvient pas alors comme ça..
Je crois sans peine pouvoir affirmer que l'histoire de ma vie se résume à ça: Rien du tout.
Non mais sérieusement hein, je dit pas ça pour m'apitoyer sur mon sort ou quoique ce soit. Je suis genre sérieusement sérieux. Je ne me souviens. D'absolument rien du tout. Le NÉANT. J'ai beau fermer les yeux, tenter de me calmer et inspirer un bon coup.. Le seul truc dont je me souviens c'est .. Que je crève la dalle. D'ailleurs, mon estomac me le rappela à grand coup de grondement et tout autre joyeusetés, et je ne put m'empêcher de pousser un long soupire de frustration. Cette matinée commençait diablement bien.
Au final, je pris l'initiative de bouger mon royal postérieur du millieu-de-nul-part, pour un endroit que j'imagine déjà encore plus paumé. BLAGUE. Non mais honnêtement. Ça leurs troueraient le cul à ses politiciens ou au maire tien! De foutre des Pitain de Pancartes en pleine forêt? Faut pas s'étonner hein si après des petites filles toute juteuse d'innocence se baladent tranquille pour aller squatter chez leurs vielles en plein centre de la forêt! Et quand plus tard on retrouve son cadavre mutilé et à moitié bouffé, ils diront quoi? 'Oh c'est un triste accident' Mon cul ouais. Un jour j's'rais président, et j'ferais poser une loi pour foutre des pancartes en pleine forêt. Voilà. Et on m'remerciera en m'donnant des chèvres. Parce que les chèvres. C'est classe.
Bref, je me prend à déambuler comme un con entre les arbres, virilité caché derrière et mains, et frissonnant de froid. En fait, je me dit que voilà. C'est plutôt inutile de se planquer comme ça dans une forêt. J'veux dire, il n'y a personne mis à part moi. Alors si je voulais, à la limite je pourrais courir partout en m'exhibant fièrement parce que voilà. Entre nous, je veux pas paraître arrogant ou quoi que ce soit. Mais j'ai plutôt l'air d'un gars pas si moche que ça. Limite, même mes animaux voudraient me violer tellement je suis parfait..
Ce qui me fait penser.. Est-ce que c'est de la zoophilie si genre. Un animal te veux mais que toi tu veux pas, mais que ça ce fait comme même. Genre la bestiole elle vas aller en garde à vue et tout?
Non parce que voilà. D'un coup je doute. Est-ce que c'est vraiment prudent de se promener comme ça. À la vue de tout ces petits excités sixuellement?
Je regarde à droite, puis à gauche, un air franchement paranoïaque au visage, avant d'accélérer brusquement en voyant un écureuil me dévisager. Oskur.
Voilà, c'est décidé quand je serais président; je mettrais une autre pancarte dans la forêt, pour nos amis les bêtes. Interdiction d'avoir de pensées malsaines pour les humains.
Ah puis interdiction de se balader à poil dans les hautes herbes.
Parce que voilà. On est pas dans Pokémon, et c'est sûrement pas un Pikachu que tu vas choper, mais des boutons plein le cul.
Et là encore. Ça sent pas le vécu..
Enfin j'espère parce que voilà. L'idée de me grattouiller l'arrière train toute la journée ne me réjouis pas des masses.
Laissant un soupire consterné me prendre en traître, je fini par m'arrêter brusquement pour tendre l'oreille, un bruit étrange venant de se faire entendre. Sans faire le moindre geste, j'attends encore quelques secondes, les sourcils froncés sans doute un signe de concentration, puis n'ayant pas d'échos, je décide de reprendre ma marche. Grosse erreur. Un son sourd résonne dans la forêt. Un son rauque, féroce à s'y méprendre avec le rugissement d'un ours. Je sens un frisson remonter le long de ma colonne vertébrale, et un instant la peur me clou sur place. Je suis peut être pour le moment totalement ignorant en ce qui concerne mon passé.. Mais je pense pouvoir affirmer de pas être tombé dans un territoire peuplé d'ours. Puis merde à ma connaissance ce genre de monstres vivent en France. Aux dernières putain de nouvelles. Je parle pitain de japonais.
Voilà.
CQFD.
M'accroupissant instinctivement dans les hautes herbes alentours, je darde un regard posé sur les arbres qui m'entourent, tournant légèrement la tête, dés qu'un bruissement de feuille se fait entendre. Le calme semble pourtant revenir pendants quelques secondes.. Avant qu'une tripotée d'oiseaux ne prennent brusquement leurs envole, visiblement apeuré par quelque chose. Et c'est bien connu, les animaux ressentent le danger avant les humains..
Mon estomac se tord désagréablement, et sans attendre, je suis moi aussi la direction prise par nos amis les piafs; tout en me déplaçant silencieusement entre les arbres feuillus et les buissons épineux, tel le félin que je ne suis point. Derrière moi, je peux aisément entendre le bruit des branches se fendant sous un pas peu expérimenté en forêt, et la neige crisser désagréablement sous ces même pas.
Puis soudainement, un arbre s'effondre comme une poupée de cire devant mes yeux, et se découvre à mon regard quelque chose que je n'aurais jamais crus l'existence possible. Enfin pas autre part que sur internet bien-sûr. Non parce que voilà. J'vais pas faire mon choqué, mais je fais tout de même face à pédobear.
Oui celui là, avec sa tête de canard frit, tellement qu'on dirait qu'il à un poireau profondément enfoncé là ou le soleil-ne-brille-jamais.
Enfin si ça se trouve il fait cette tête parce que voilà. J'imagine qu'avoir d'enfoncer un poireau à cet endroit.. C'est pas cool. Enfin pas que je sache ou que je veuille l'imaginer mais. Voilà. J'me dit que quelque part ça doit gratter..
Je reporte mon regard sur la bête. Huit mètres de haut pour trois de large, elle se tiens debout sur ses immense pattes arrières, quoique légèrement courbée. Une large touffe de poil noire de suie, recouvre son corps immaculé, tel un manteau de fourrure et aisément, je peux apercevoir ses pattes griffue. Sa tête elle, semblait avoir subit un quelconque mélange étrange. Son faciès était celui d'un ours, et pourtant, de large cornes semblaient prendre racine au niveau de chacune de ses joues, pointant dés lors vers l'extérieur. Mais le truc qui sans doute mettait le plus à mal. Était sans aucun doutes les deux rangés de crocs baveux qui s'étendait dans ce qui semblait être de sa bouche.
Pédobear version Halloween City.
Ledit Pédobear qui lève sa grosse papate toute pleine de griffes que je sais déjà bieeeen tranchante.
Great, il vas m'en taper m'en cinq j'suis sûr !
Puis d'un coup il l'abat vers moi.
Ah bah non. Genre. Il m'aime pas.
J'suis pas beau c'est ça?
Je pue la merde? Ça ce passe comment?
Fronçant les sourcils je reniffle discrétement mes aisselles.
Ah bah oui.
Ceci explique cela.
Pas Great tout ça.
Sans que je ne sache trop comment j'en suis arrivé là, je sens mon corps se baisser de lui même avant d'effectuer une roulade maladroite vers un bosquet plus loin dans lequel je me force à me dissimuler.
La bête grogne franchement pas contente, et la seconde d'après, le sol semble trembler de toute part, et je sais d'ors et déjà qu'elle viens simplement de poser ses pattes antérieures sur le sol enneigé.
D'ailleurs... Ça me fait penser que voilà. Elle a plein de fourrure et tout ça. Puis moi je suis toujours à poil. J'ai froid, et mes orteils son bleu, et je suis quasi certain que mon pif est bien rouge comme il faut.
BANJOUR JE SUIS LA RÉINCARNATION DU GRAND SCHTROUMPF.
Pitain.
Qu'est-ce que je donnerais pour un chocolat chaud..
Je soupire longuement et manque d'étouffer un cris en apercevant la truffe de l'animal à trente centimètre de mon visage. Son souffle puant effleura ma peau et je fut pris de haut de cœur que je réprimais bien difficilement. Mais ce ne fut rien à côté de ce qui suivit. La créature esquissa un sourire. Un sourire cruelle et promesse de mille mort.. Puis elle entrouvrit la bouche.. Et parla !
« Je vais bouffer ton âme. »
Un frisson de dégoût remonta mon échine.
Putain cette chose peut parler.
Et merde.
Je reculais alors rapidement, mon dos venant bientôt cogner contre le tronc d'un arbre, je pris une longue inspiration, qui me sembla sifflante, et toisait Mr. Pédo, tremblant que j'étais.
« Tu parle.. » murmurais-je encore sur le cul.
L'autre éclata de rire, sa grosse patte griffue venant balayer violemment le sol et le neige s'y trouvant.
« Et toi donc petite âme. »
Son ton était clairement moqueur, et bien que je sentis rater un détails, l'ours-Pédo-Psychopathe, abattit l'une de ses pattes contre mon épaules, et comme une poupée de chiffon, je m'écroulais pitoyablement contre le sol glacé, un gémissement de douleur me perçant la gorge.
Ce malade avec un trou énorme dans le bide allait me bouffer.
Putain, j'allais me faire bouffer par un ours.
Un ours pédophile sur les bord.
Génial.
Ma vie était de plus en plus splendide.
« Y'a p't'être une interdiction tombé sur ton cul d'âme, mais c'pas ça qui vas m'empêcher de d'bouffer. »
L'entendis-je grommeler. Ce fut l'une des dernière chose que j'entendis, avant de mourir comme une merde. Ou de m'évanouir, quelque chose me disant que j'étais déjà passé par la case 'Mort'.
La première, fut le bruit de mes os craquant délicatement sous la poigne du monstre.
La seconde, fut un son entre un cris perçant mélangé à un battement d'ailes, un peu comme ceux des chauves-souris.
Puis ce fut le trous noir.
À Lundi prochain!
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