Les Royaumes Oubliés.

Eh oui, troisième version, et j'espère la dernière Vous y reconnaîtrez des persos de Harry Potter, et des références à différentes oeuvres, dont Le Seigneur des Anneaux, les HP, et le manga Samurai Deeper Kyo, entre autres. La moitié des persos restant est à Pegases, et l'autre est à moi ! Pour les précisions, allez voir le skyblog dans ma bio, il renferme les fiches des persos et des lieux décrits dans cette fiction. Bonne lecture !

Chapitre 1 : la légende.

"° Domaine Liberté, seize heures trente. °"

Les grandes portes de fer forgé du domaine Liberté s'ouvrirent pour laisser entrer les deux cavalières. Elles chevauchèrent de front sur le sentier de gravier couleur sable jusqu'aux grandes écuries de bois. La femme de gauche, la plus jeune, Jade Hyslan, était blonde, ses longs cheveux nattés se balançant au rythme des pas de sa monture. Elle avait des yeux bleus avec de petites paillettes blanches dans l'iris. Elle portait un jean simple et une longue tunique fendue sur les côtés, d'un bleu saphir éclatant aux broderies violet clair, ainsi qu'une paire de bottes d'équitation noires. Elle montait un splendide frison luisant dans le soleil, à la crinière foisonnante et l'oeil alerte. La jeune femme était songeuse, et n'accordait pas un regard au magnifique domaine qu'elle traversait.

Sa compagne de promenade était sombre, elle aussi. Une lueur d'anxiété, d'inquiétude, et quelque part de peur, dansait dans ses yeux chocolat en amande. Ses cheveux blond vénitien cascadaient autour de ses épaules jusqu'à reposer sur ses cuisses et le dos de son cheval, néanmoins légèrement retenus par un anneau d'argent discret. Elle portait une longue robe noire rebrodée d'argent avec une haute paire de bottes de daim noir. Son cheval était un peu plus petit que le frison de Jade, mais pas moins splendide. Sa longue crinière noire tombait presque jusqu'au sol, et sa robe bai foncé captait les rayons du soleil. A l'instar de sa cousine, elle montait à cru, et avait pour nom Isabelle Sanada. Dite Isa. La cadette des trois cousines.

Les deux étalons s'arrêtèrent d'eux-même devant la porte des écuries. Un long bâtiment blanc à l'armature de bois, percé de nombreuses fenêtres et d'une grande porte, toutes de bois clair. Sur une plaque de marbre blanc veiné d'ambre, fixée sur la porte d'entrée des écuries, ressortait fièrement les deux prières du cheval différentes. Une sur chaque battant. Celle de gauche était la plus connue.

Tu m'as conquis, sache me garder.

Je te servirai si tu es juste et respectueux,

Attentif à mon humeur,

Me soignant comme un frère,

N'oubliant jamais que le cheval

Est plus de la moitié du cavalier...

La seconde, un peu moins connue et plus longue, était sur le battant de droite.

Mon bon maître,

Je voudrais être ton compagnon honnête,

Plutôt que ta noble conquête.

Apprend à me parler,

Je te comprendrai sans me tromper.

Que ta main soit ferme sur les rênes,

Alors où tu veux je t'emmène.

Aie confiance en moi autant qu'il le faut,

Ma loyauté ne te fera pas défaut.

N'aie crainte de me charger,

J'ai de la force à dépenser.

Si tu dois te battre, emmène-moi,

Je veillerai sur toi.

Si tu ne choisissais qu'un seul ami,

Je voudrais être celui-ci.

Les deux jeunes femmes, menant leur cheval avec une main sur l'épaule, passèrent les portes et installèrent leurs montures dans leur box. Après un pansage rapide et efficace, et une légère couverture jetée sur leur dos pour éviter qu'ils ne prennent froid, elles sortirent côte à côte, se dirigeant vers le bâtiment principal du domaine. C'était une grande maison de deux étages, faite de bois blanc et clair, et percée elle aussi de nombreuses fenêtres. Isa monta la première les trois marches du perron, et poussa la porte vitrée de l'entrée. Elle jeta vaguement le trousseau de clés sur le meuble de bois clair à droite de la porte, tandis que sa cousine pendait leurs capes à la patère, à gauche. Elles se dirigèrent droit vers la véranda, traversant le salon, et s'assirent sur le canapé blanc, rejoignant ainsi les deux autres jeunes femmes qui s'y trouvaient.

La première était blonde, un peu plus clair que Jade, et avait de grands yeux bleu un peu foncé. Elle portait une veste de peau à franges, un jean et une paire de bottes. Confortablement installée dans un fauteuil, les jambes croisées, elle lisait pour la énième fois le second tome du Seigneur des Anneaux. Elle s'appelait Narya Thrangulline, et travaillait comme monitrice d'équitation dans un centre affilié à l'armée de Terre, comme Jade. Elle avait six mois de plus qu'elle et trois de moins qu'Isa. Vingt et un ans.

La dernière, allongée sur un autre canapé, jouait avec un chat noir aux longs poils et aux yeux vairons, l'un vert et l'autre jaune. Elle avait de longs cheveux bleus et des yeux verts, et portait unn long manteau blanc sans manches par dessus un débardeur rouge, un pantalon rouge et une haute paire de bottes blanches qui s'arrêtait en haut des cuisses. C'était Lisa Silva, anciennement Lake, et elle avait vingt deux ans. L'aînée des quatre cousines était une semi elfe sylvestre, et plus récemment sa part humaine s'était transformée en elfe noire. Mélange étrange et explosif. A l'arrivée d'Isa et Jade, elle releva la tête et croisa le regard anxieux de sa cousine. Elle baissa les yeux.

- Je ne suis pas la seule à craindre l'avenir, on dirait...

Narya posa son livre et se redressa.

- Si Voldoudou s'intéresse à la France, on mettra les voiles.

- Mais où ? demanda Isa, résignée. Je n'ai aucune envie de recommencer une troisième fois nos vies. D'autant que mes examens vont arriver et que je ne peux les rater si je veux valider mon année.

- On a encore un peu de temps devant nous. Et puis tu n'as pas besoin d'études pour faire osthéopathe équin, vu ton niveau en équitation et l'encyclopédie humaine que nous avons à portée de main, fit Jade.

- J'aimerais quand même avoir le diplôme. Rien que pour notre couverture. Ca ferait désordre si on s'en allait comme ça, à la va vite.

- Pas faux. On en reparle avec les Silva ?

Lisa soupira.

- Je veux avoir l'avis de Geoffroy, alors oui, on les attend.

Elles se turent. Narya se replongea dans sa lecture, Jade attrapa une revue au pif sur la table de verre, Lisa reprit le chat dans ses bras, et Isa se leva.

- Je vais... Mon katana a besoin d'être aiguisé.

En silence, elle se dirigea vers la salle d'armes, s'empara du matériel nécessaire, décrocha son sabre de son emplacement, s'assit sur ses jambes, le dégaina et se mit à l'ouvrage.

"° Domaine Liberté, huit heures du soir. °"

Le sortilège de sécurité du domaine laissa échapper un bruit étrange, à mi chemin entre un rugissement et un cri d'alarme. Isa sortit la première de la salle d'armes, son katana passé à sa ceinture, et précéda ses trois cousines sur le perron. Une formule plus tard, le portail de fer forgé s'ouvrait, et les lumières du parcs diffusaient leur lueur pâle. Quatre chevaux s'avançaient au trot sur l'allée de graviers et stoppèrent devant le perron.

- Ada !

A peine l'un des elfes avait-il eu le temps de mettre pied à terre que Lisa se jetait dans ses bras. L'elfe l'étreignit, la faisant tournoyer autour de lui sous le regard amusé des trois autres visiteurs. Isa attrapa les rênes d'un grand cheval noir, souriante. Le cavalier mit pied à terre, et retint la jeune femme lorsqu'elle se pencha pour s'incliner avec un sourire.

- Pas de ça avec moi, je vous l'ai dit.

- Je sais, Andùnë. Je suis contente de vous voir, tous. Le voyage s'est bien passé ?

- Geoffroy trépignait à l'idée de revoir sa fille adoptive après six mois passés loin d'elle.

Narya discutait déjà avec le troisième elfe, et Jade s'était approchée de la cavalière restante.

Un quart d'heure plus tard, les huit compagnons passaient la porte d'entrée après s'être occupés des chevaux. Un par un, les elfes pendirent leur cape de voyage à la patère, se révélant entièrement. Le premier, Andùnë Silva, était le père des trois autres. Il avait de longs cheveux noirs retenus par son diadème, un visage fin et sévère aux yeux sombres et rusés. Il portait une tenue simple mais élégante, faite d'une tunique noire brodée d'un dragon d'argent, et d'un pantalon et d'une paire de bottes, également noirs. C'était le roi des elfes noirs d'Astàlokë.

Lliane, sa fille, entra à sa suite. Elle avait aussi de longs cheveux noirs, et des yeux de panthère, d'un vert presque jaune. Elle portait une longue robe noire simple, fendue sur les côtés, permettant une grande liberté de mouvements. Elle était un peu moins grande que les autres, mais d'une taille appréciable tout de même. Déjà mère de deux enfants, elle était l'Héritière du royaume.

Geoffroy, son petit frère, ne lâchait pas Lisa qui était sa fille adoptive. L'elfe avait de courts cheveux bruns et des yeux clairs, et portait la même tenue que son père en marron, le dragon non pas brodé en argent mais en or. C'était le Prince Consort, et lui aussi était père de plusieurs enfants.

Le dernier, William accrocha sa cape noire. Il avait des cheveux noirs mi longs, en bataille autour de son visage pâle. Ses yeux d'ambre, changeants, témoignaient de sa condition de vampire. Le premier et le seul vampire elfique. A l'instar de son père, il portait la même tenue de voyage. Lui était père de deux jumelles.

Le petit groupe s'installa dans la véranda. Isa amena très vite de quoi nourrir les Silva, ainsi qu'une poche de sang pour Will. A sa question muette, elle répondit avec un sourire.

- Sang de sanglier.

- Parfait.

Avec délicatesse, il planta les dents dans la poche pour aspirer le liquide écarlate. Andùnë put prendre la parole.

- Je suis porteur de mauvaises nouvelles, les filles. Voldemort va s'attaquer à la France.

Isa en lâcha la seconde poche de sang qui tomba par terre avec un léger bruit mou. Lisa se serra contre son père adoptif qui l'enlaça d'un geste rassurant. Andùnë leva une main pour les calmer.

- Apaisez-vous. Il sait que vous êtes dans la région, mais vous n'êtes pas sa priorité. Il serait bon de songer à filer à l'anglaise, les filles.

- Mais où ? demanda Jade en posant son verre de cidre.

- Il me semble qu'Urulokë sera la meilleure solution. Nous avons encore un peu de temps, mais il faut commencer à vous préparer.

- Je ne peux pas partir sans elle, murmura Isa.

- Sans qui ?

La jeune femme releva les yeux vers les autres, qui la regardaient avec un air surpris. Tous. Mise au pied du mur, elle se tut. Will se leva et alla inspirer l'odeur de la jeune femme. Il haussa un sourcil.

- Tu sens la licorne ailée.

Isa lui jeta un regard noir.

- Merci, Will.

Elle leva la main pour étouffer toute question dans l'oeuf, se leva, et alla dans le jardin. Pieds nus dans l'herbe mouillée car elle avait laissé ses bottes dans l'entrée, Isa s'arrêta au milieu de la pelouse. ous l'observaient depuis le perron, attentifs. Elle parut murmurer quelque chose, puis se tut. Et attendit. Un instant plus tard, de petite lumières blanches dansaient devant la jeune femme, puis s'évaporèrent. Devant Isa se tenait une licorne ailée, blanche avec quelques mèches de crins dorés dans sa crinière et sa queue. Ses ailes de six mètres d'envergure étaient parsemées de petites plumes or. Sabots et corne étaient dorés. La corne de l'animal était plus grande qu'on ne l'imaginerait, longue de soixante bons centimètres, et très fine. La licorne avait une tête fine semblable à celle d'un cheval Anglo Arabe, et un corps élancé mais musclé. L'animal mythique posa ses grands yeux violets sur Isa, interrogatrice. La jeune femme la mit au courant, et posant une main sur l'encolure blanche, elle amena la licorne auprès des autres. D'elle même, elle fit un pas en avant, avança un antérieur et s'inclina devant Andùnë.

- Roi des elfes noirs. Princesse Lliane, Prince Geoffroy, Prince William...

Andùnë la regardait, profondément surpris. Il descendit du perron pendant que l'animal se relevait, et inclina la tête, présentant sa main tendue à la licorne.

- Arpège.

L'interpellée avança le museau et souffla délicatement sur la main de l'elfe noir. Isa ouvrit de grands yeux.

- Vous la connaissez ?

Devant l'expression de mise en garde des grands yeux violets d'Arpège, Andùnë répondit naturellement.

- C'est une licorne errante. Je l'ai croisée à plusieur reprise en Astàlokë. Elle cherchait celle à qui elle était liée. C'était toi, manifestement.

Seule Lisa s'aperçut que le roi ne disait pas toute la vérité. Mais elle se tut, se contentant de jeter un regard interrogateur à son père qui sourit, énigmatique. Tous entrèrent de nouveau dans la maison, sauf Isa qui alla installer la licorne dans un box libre.

"° Domaine Liberté, sept heures du matin. °"

Attablée devant un grand bol de café noir, les yeux cernés et la mine fatiguée, Isa fixait un point de la table de bois, dans ses pensées. Ce ne fut que lorsqu'on s'assit en face d'elle qu'elle réagit, et leva les yeux, pour très vite se replonger dans la contemplation de son bol de café. Andùnë haussa un sourcil.

- Tu n'as pas dormi ?

- Deux heures tout au plus. Je n'ai pas trouvé le sommeil.

- Dis plutôt que tu as trop peur.

- Je ne-

- Tu as peur. Comme Lisa. C'est normal, après ce que Voldemort vous a fait subir.

- Ce n'était pas la peur.

- Alors c'étaient les souvenirs.

Isa baissa les yeux. L'elfe avait vu juste. Il se leva, allant poser une main sur l'épaule de la jeune femme.

- Que dirais-tu d'une balade à cheval dans les bois, tous ensemble ? Ca nous changera les idées. Et j'aimerais monter ton étalon, si ça ne te dérange pas. Il m'intéresse. Tu pourras monter Arpège, et mon cheval nous suivra avec les provisions pour un pique nique.

Emballée par l'idée, la jeune femme résolut de mettre ses noires pensées de côté et se leva pour aller vider les placards et remplir les paniers de pique nique.

Deux heures plus tard, les neufs chevaux partaient du domaine. Isa et Andùnë chevauchaient de front, en tête du convoi, et la jeune femme racontait à l'elfe le dressage de son étalon bai. Derrière venaient Jade et Lliane, qui parlaient de Rougemuraille, la capitale des elfes noirs. Ensuite, Lisa et Geoffroy se mettaient à jour, surtout la jeune femme qui demandait des nouvelles de ses demi frères et soeurs. Enfin, Narya, qui discutait chasse avec Will. Andùnë montait Amatìrë, l'étalon d'Isa. Cette dernière chevauchait sa licorne, qui avait replié ses longues ailes. Jade était sur Daumara, son frison, Lliane sur son étalon noir Fëanor, Lisa sur son splendide étalon noir à taches blanches sur la croupe et dans les crins, Helyanwë. William était juché sur Carnil, son cheval gris pommelé, et Geoffroy sur son alezan roux, Déluge de Feu. Il tenait la longe d'Altan, l'imposant destrier noir du Roi, qui portait les paniers de pique nique.

Le groupe piqua un galop dans un grad pré, tous de front, puis se remirent deux par deux pour traverser le dernier sentier. Ils débouchèrent dans une clairière ensoleillée, qui comportait une rampe de bois pour attacher les chevaux. En dix minutes, les huit compagnon étaient posés dans l'herbe, et Will entamait déjà l'une de ses poches de sang. Jade, vautrée dans l'herbe, se releva et assaillit Andùnë.

- Andùnë ! Vous pourriez nous raconter les légendes de votre royaume ?

- Encore ?

Cri général de supplication. En riant, l'elfe noir accepta. Tous s'installèrent en cercle, Isa et Jade confortablement calée sur Arpège qui s'était allongée près de sa maîtresse. Le roi s'installa, la tête de sa fille calée sur ses genoux. Caressant distraitement les longs cheveux noirs de Lliane, il commença son histoire.

- Il fut un temps, lors de l'âge des découvertes d'Astàlokë - où l'on noua toutes nos alliances ou presque - un groupe d'explorateurs accosta un jour sur une île. Située dans le Pacifique, elle était, comme Urulokë, parcourue d'énergie magique. Les êtres qui y vivaient avaient l'apparence d'elfes. Mais ils pouvaient, à volonté, se transformer en un animal parmi quatre : la licorne, le pégase, le centaure, et ce qu'ils appelaient le cheval de mer. Ces derniers vivaient sous les eaux comme en surface, et leur forme animale avait le haut du corps d'un cheval, qui finissait par une queue de poisson. La délégation des elfes noirs arriva en pacifiste, et établit quelques relations dans le premier village qu'ils rencontrèrent. On les mena très vite à la capitale. Le groupe passa dans ce que l'on nommait le Pays des Glaces, une parcelle entière de l'île gelée depuis des millénaires. Il traversa les grandes plaines fertiles du centre de l'île, et arrivèrent enfin au pied de la grande chaîne de montagnes. Au centre, au pied du mont le plus élevé était implantée la capitale. Elle avait pour nom Eärenwen. Les Astàlokis furent reçus par le roi actuel, qui se nommait Rebraal. C'était un Laguz pégase. Ceux-ci conservent leurs ailes dans leur forme humaine, et Rebraal avait de grandes ailes blanches tirant sur le violet, d'environ cinq mètres d'envergure. Une alliance fut vite conclue entre les deux pays. Mais le royaume de Morilindë connut des heures sombres. Une guerre civile, puis une suite de dictatures et de reines tyranniques, qui coupèrent tout contact avec le monde extérieur. De ce peuple si intéressant et si particulier, nous n'avons plus jamais entendu parler. Les rares fois où nous avons longé les côtes de Morilindë, l'île était entourée de brume, et d'un champ de force si puissant qu'il nous était impossible de déceler le moindre des signes de vie. Les légendes racontent que les Erethildo avaient eu une reine si noire, si maléfique qu'ils perdirent toute part humaine et finirent par tous s'entretuer. D'autres racontent que les Laguz se sont coupés du monde pour leur survie, et qu'ils réapparaîtront plus tard. Nul ne sait ce qu'il est réellement advenu de ce Royaume Oublié.

Il laissa son auditoire songeur. Lisa haussa un sourcil.

- Tu as déjà évoqué les royaumes oubliés auparavant. Qu'est-ce que c'est ?

- C'est tout simple. Ce sont les royaumes magiques, établis sur des îles principalement, qui ont été occultés par la population sorcière. Il en existe plusieurs. Morilindë, qui n'existe plus que par les légendes, Astàlokë, Serenes la forêt des Laguz Héron, Phoenicis le bastion des Laguz Faucon, Kilvas le royaume des Laguz Corbeau, Galia le royaume des Laguz Félin, Marinlùa le pays des elfes et Ombre Terre, le territoire des créatures de l'ombre.

- Seul Morilindë a coupé tout contact ?

- Oui. Ombre Terre constitue un cas à part. C'est un pays où règne le mal.

- Comment pouvait-on distinguer les quatre "races" des Laguz de Morilindë lorsqu'ils étaient humains ? demanda Isa.

- Tout simple. Les Pégase conservaient leurs ailes, les Chevaux de mer leurs yeux fendus comme ceux des chats, les Centaures leurs tatouages et leurs peintures, et les Licornes avaient une petite étoile de couleur sur le front, à l'endroit de leur corne. Les habitants de Morilindë sont des Erethildo.

Le silence plana de longs instants. Quand soudain une branche craqua. L'instant suivant, alors que tout le monde se relevait d'un bond, la silhouette d'un homme armé se découpait dans la lumière. Le cri de rage conjugué de Jade et Isa fit s'envoler les oiseaux.

- TOI ?!

Niahahaaaaaaaaaaaaaaa !! La suite au prochain épisooooooooooooode ! ¤sourire sadiiiiiiiiiiique¤ La nouvelle version vous plaît ?