Liz était prête, dans une magnifique robe bleue échancrée a souhait. Ressler avait dit 20h30 à Liz. Il était ponctuel, 20h29 et l'interphone sonna. Liz répondit, en disant qu'elle descendait de suite, juste le temps d'enfiler un petit gilet, pour dire de recouvrir ses épaules. Ressler, s'était garé juste devant l'immeuble de Liz. Il regarda en direction de la porte d'entrée et put remarquer que sa cavalière était, très, très en beauté ce soir.

_ Bonsoir Elisabeth ! Vous êtes très en beauté !

_ Bonsoir Donald, merci, vous aussi.

_ Vous êtes prête a affronter la "bête" ? Dit il en souriant.

_ Oh oui ! J'espère que l'on ne se fera pas remarquer.

_ Laissez vous aller, ça va bien se passer.

_ Vous êtes très protecteur Donald ! Qu'est ce qui vous arrive ? S'étonna Liz.

Ressler conduisait en direction du lieu indiqué et paraissait gêné.

_ Oh non c'est juste qu'il faut que vous soyez à l'aise pour pas que l'on ne se fasse griller.

_ Oh ça va aller, j'ai l'habitude avec Reddington.

Ressler faisait une drôle de tête en entendant cela. Il ne savait pas toujours, tout ce qui se passait lors de ces missions sous couverture et remarquait souvent que, Liz rentrée au bureau avec un sourire de décontraction qui souligné, qu'elle avait passait un bon moment.

Après 20 minutes de routes, ils arrivèrent à l'adresse indiquée. Ressler faisait l'homme galant en allant ouvrir la portière de Liz, il voulait être à la hauteur du grand Raymond Reddington.

_ Décontracté Donald !

_ Oui Elisabeth, merci du conseil.

Ils rentrèrent et remarquaient qu'ils y avaient déjà du monde. Une ambiance feutrée, musique douce, tous les ingrédients qui pour Liz ressemblait à Reddington et surtout lui rappelé qu'elle aurait préféré être là avec lui.

Ressler prit le bras de Liz avec délicatesse, il avait quand même, un peu de mal à être à l'aise avec Liz.

_ Nos hommes sont arrivés ?

_ Oui oui ils sont postés non loin. Et ils nous entendent. Dit Ressler tout bas.

_ Ok, où est ce satané Muchas ,

_ Je ne sais pas. Allons boire un verre ?! Proposa Ressler.

_ D'accord.

Ils avancèrent jusqu'au bar. Ressler ne lâcha pas le bras de Liz. Et Liz commença à apprécier bizarrement.

Liz sourit.

_ Qu'est ce qu'il y a ? J'ai quelque chose qui ne va pas sur moi ? Demanda Ressler.

_ Non non, vous êtes nerveux ?

_ Un peu, je ne sais pas exactement, jusqu'où nous devons aller ce soir et je ne suis pas indiffèrent à votre charme. Le gilet de Liz glissait sur le côté qui laissé apparaître une épaule dénudée. Ressler regardait.

_ Je vous perturbe Donald ? Demanda t-elle en lui souriant.

_ Elisabeth. Donald ne répondit pas. Vous voulez boire quoi ?

_ Je vais prendre un cocktail. Un aviateur. Répondu Liz en pensant à ce cocktail que Red lui avait fait goûter et qui lui plaisait d'ailleurs.

_ Ok. Donald se retourna vers le barman et commanda un aviateur et un scotch.

Liz ne put s'empêcher de repenser au jour ou elle avait goûté ce cocktail en compagnie de ce si galant et si charmant Reddington. Elle était rêveuse. Mais Ressler l'a ramené sur terre.

_ Vous en pensive Elisabeth !?

_ Oui désolé. Je suis un peu fatigué.

Ils étaient la depuis environ 20 minutes déjà. Alexandro n'était toujours pas visible, quand une musique théâtrale avec une lumière tamisée fit son entrée.

Ressler se rapprocha, mis son bras autour d'elle, puis se pencha à son oreille Je crois qu'alexandro arrive.

Lizzie c'était légèrement crispé face au contact de ressler. Oui vous avez sans doute raison.

Alexandro était un grand homme, assez baraqué, cheveux noir, avec une petite moustache qui lui donné un air un peu bizarre. Ses yeux étaient aussi noir que son âme. Il était muni d'un costume noir en satin, avec une chemise de couleurs ivoire.

_Bonsoir mes amis! Mes hommes vont passer autour de vous pour vous distribuer le rêve en sachet. Glissez la bleue sous la langue et d'ici 10 minutes la rose. À vos rêves mes amis!

En effet, des hommes passaient avec des petits plateaux contenants des dizaines de sachets avec une pilule bleue et une pilule rose. Un homme se dressa devant Lizzie et Ressler qui en prirent un chacun. L'Homme attendait qu'ils l'ai prennent pour aller à la personne suivante. Lizzie regarda ressler mais elle le vu glisser la pastille sous la langue, elle ouvrit son sachet est fit de même, une fois partie elle le plaqua rapidement entre les dents, pour ne pas avaler la substance.

Alors qu'il avait encore son bras autour d'elle une main vint de mettre sur l'épaule de Ressler qui en sursautant avala la pilule bleue. Donald siffla t'il enlevé de suite votre main!

Ressler le regarda et doucement enleva sa main. Lizzie lui fit les yeux gros Red que faites vous ici?!Murmura t'elle pour ne pas être entendus des hommes de Alexandro.

Il secoua légèrement la tête et dit je vous avez dit de ne pas venir ici, c'est trop dangereux.

Lizzie n'attendit pas que Dembe ouvre la porte pour rentrer dans la voiture. Oui elle était fâchée après lui! Il avait osé faire une scène de … de jalousie devant Ressler, maintenant qu'aller croire Ressler! Aaaah elle le détestait au plus au point en ce moment. Elle tourna la tête pour s'apercevoir que Red arrivait, elle souffla un grand coup puis tourna la tête dans l'autre sens. Red rentra à ce moment là dans la voiture avec Dembe.

_Lizzie, vous ai-je dis que vous étiez magnifique dans cette robe? Il faudrait la pre…

_RED! Je ne veux plus vous parler! Nous étions en mission sous couverture, vous avez failli la griller car j'y allais avec Ressler? Et pas avec vous?!

_Voyons Lizzie, absolument pas, j'étais juste inquiet. Ce petit Donald, n'est absolument pas à hauteur de vous et je p….

_Raymond! Nous sommes suivis!

Lizzie se tourna pour voir qui mais Red l'en empêcha, continu sur Broadway et ensuite tu tourneras a la prochaine quand le feu s'aura rouge.

À la prochaine, Dembe fit se que Red lui avait demandé mais la voiture se mit a accélérer.

_Ils sont toujours derrière nous.

_C'est votre faute Red, si vous n'aviez pas fait un scandale, nous ne serions pas parti ainsi et nous aurions déjà Alexandro sous les verrous.

_Lizz…. Trop tard, une voiture venait de les frapper de pleins fouets. Faisant faire par la même occasion un tonneau et fini sur le toit.

Dembe était inconscient tout comme Lizzie, elle avait une légère entaille sur le front d'où du sang coulait et tombé sur le toit de la voiture. Red quand a lui était encore sonné et dans les vapes.

Liz.. Lizzi…Lizzie? Il essaya de la toucher mais une douleur dans le bras le fit stopper net. Il recommença alors doucement pour essayer de la réveiller mais tout d'un coup un homme ouvrit violement la porte de la voiture de son coté a elle se baissa, regarda Red, sourit et décrocha la ceinture de sécurité pour la réceptionner dans les bras. Un autre homme s'abaissa du coté de Red c'était Alexandro Je te l'emprunte, tu n'y vois pas d'objection ricana t'il. Il se releva commença à s'éloigner et cria en direction de Red Promis je te l'a rendrai! Mais pas forcement dans le même état!

Red essaya de se détacher mais il retomba dans les vapes.

La nuit était bien avancée, c'était calme dans les couloirs de l'hôpital. Ressler attendait au chevet de Reddington, il voulait être celui qui lui annoncerait la mauvaise nouvelle à propos de Liz.

Quatre heures s'étaient écoulées, Ressler s'était endormi, mais, se réveiller car il était mal installé dans ce fauteuil peu confortable. Il se demandait comment aller t'il retrouver Elisabeth. D'un coup, il voyait la main de Reddington bouger, puis la tête, puis les jambes. Il regarda son visage et voyait qu'il essayait de bouger mais qu'il avait du mal, il disait même quelques mots mais Ressler avait du mal à comprendre.

Il crut entendre un prénom,

_ ...Lizziiiiie...nooonnn...pourquoi, pourquoi faites vous çà...Lizziiiiie...je vous aime...où êtes vous...mon amour... NON !

Reddington se réveilla d'un seul coup, il faillit débrancher un des fils que l'infirmière lui avait mis.

_ Reddington ! calmez vous ! Vous êtes à l'hôpital.

_ Où ? Quel hôpital ? Lizzie ! Où est Lizzie ? Donald, où est elle ?

_ Calmez vous, allongez vous. Elisabeth est...

_ Quoi ? Donald, dites moi tout où je vous étripes.

_ Elisabeth a était enlevé. Dit il avec crainte et inquiétude.

_ Quoi ? Et vous êtes là, à mon chevet ? Vous vous foutez de moi ? Je n'ai pas besoin de vous ! Allez la retrouver !

_ Je voulais heu je devais vous prévenir.

_ Dembe, où est il ? Dit il en regardant autour de lui. Red était très nerveux mais aussi très fatigué de s'être réveillé de façon si brutale.

_ Dembe est à sa recherche, il m'a demandé que je l'appelle à votre réveil.

_ Passez moi le téléphone.

Donald donna le téléphone à Red qui composa le numéro. Quelques sonneries plus tard.

_ Oui Dembe, ou en es tu dans tes recherches ? ...Oui je vais bien mais ça irais mieux si je savais où est Lizzie...D'accord, je te rappel.

_ Je suis désolé Reddington, je n'ai rien pu faire pendant l'accident, j'étais sonné et vous vous avez pris un gros coup sur la tête.

_ C'est vous qui allait en prendre un de gros coup sur la tête si vous ne retrouvez pas Lizzie. Et aussi pour une autre raison.

_ Laquelle ? Ressler n'attendait pas de réponse, il savait que Reddington les avait surpris lui et Elisabeth pendant cette soirée. Vous avez parlé pendant votre sommeil.

_ Ah oui ? Et je disais quoi ? Je détaillais la façon que j'allais vous tuer ?

_ Non, c'est comme si vous parliez à Elisabeth. Il eut un silence. Vous l'aimez.

Reddington regarda Ressler un moment.

_ Oui. Plus que vous ne pouvez l'imaginez. Et je ne laisserais personne s'immiscer entre elle et moi.

Lizzie se réveilla assis sur une chaise dans une cellule humide et allumée juste avec une petite lampe. Elle était attachée avec une corde qui faisait le tour de ses poignets, passé sous la chaise pour rejoindre ses pieds ainsi si elle tirait dans un sens ou dans l'autre elle en souffrirait. Pour compléter le tout elle avait un foulard entre les dents.

Alexandro s'approcha d'elle par derrière, puis lui caressa les cheveux Bonjour Mlle Elizabeth dit il avec un sourire étrange, il fit le tour d'elle pour se retrouver en face, s'agenouilla à sa hauteur, mis ses mains sur ses genoux et continua avec son sourire, alors voici le fameux talon d'Achille de notre grand ami Raymond Reddington, c'est tellement drôle de pouvoir enfin lui faire du mal!

Pour simple réponse, Lizzie grogna, et plissa les yeux de mécontentement.

_Oh excusait moi je suis mal poli, il fit signe à une personne derrière Lizzie de venir enlever le foulard, et bien voilà, nous allons pouvoir parler maintenant.

_Je ne vous dirai rien! Et vous ne ferez jamais de mal à Red! Vous savez pourquoi? Dit elle furieusement. Il ne tient à personne!

_Mmmmh je ne s'aurai pas si sur de vous! La rumeur Mlle Elizabeth, la rum…

_Est une rumeur!

Il se leva lui caressa le visage et répondit mais vous ma chère n'êtes pas une rumeur. Nous allons donc nous amuser, je vais vous torturer, juste pour voir ensuite le visage de notre ami si mmmh si terrifier! Oh oui je vais le faire souffrir et me venger.

Il sortit de la cellule tout en rigolant laissant Lizzie seule dans la pièce.

Red était à peine remit qu'il décida de quitter l'hôpital, pour se mettre lui même à la recherche de Liz. Il ne pouvait plus rester dans ce lit.

Il appela Dembe pour le retrouver à la sortie de l'hôpital.

_ Dembe ! Quelle joie de te revoir, as-tu du nouveau à propos de Lizzie ? As-tu localiser Muchas ?

_ Raymond calme toi, tu n'aurais pas du quitter l'hôpital comme ça, tu es encore faible.

_ Faible ?! Tu veux que je te prouve à quel point je suis faible ? Red était très sensible à ce genre de remarque. Surtout que la situation ne s'y prêtait pas.

_ Raymond, je dis ça pour toi. Et oui, je pense connaître le lieu où elle est détenue.

_ Et tu ne me dis rien ? Pourquoi ?

_ Je devais m'y rendre avec le FBI quand tu m'a appelé. Et Ressler a dit que c'était une bêtise d'aller te chercher et qu'il aurait mieux valu que je prévienne l'hôpital de ta fuite.

_ Ah non mais je rêve, attends que je le revois ce Donald, il pensait peut-être sauvé Lizzie pour qu'elle lui tombe tout cuit dans ses bras ! Il perd rien pour attendre. Dit Red énervait. Vas y Dembe, allons à l'adresse que tu as eue.

Il fallut rouler pendant presque une heure, quand ils arrivèrent enfin, dans un endroit sombre, qui ressemblait à une zone industrielle.

Dembe se retourna dans la voiture pour s'adresser à Reddington.

_ Raymond, tu devrais rester dans la voiture. Dit-il inquiet.

_ Dembe, tu cherches vraiment les problèmes toi ! Je vais très bien. Et arrête de faire allusion à ça, veux tu ?

Reddington et Dembe s'infiltrèrent doucement, tuant furtivement quatre - cinq gardes qui étaient postés par-ci par-là.

Ils arrivèrent près d'une pièce qui était beaucoup plus grande que toutes celles qu'ils avaient vues. On pouvait entendre quelques exclamations, des voix graves, qui venaient de cette salle.

_ On doit pas être bien loin maintenant, fais attention Raymond. Dit Dembe qui était inquiet et qui ne pouvait pas le cacher.

_ Qu'est ce que je t'ai dit Dembe ? Je vais vraiment m'énerver. Tu sais bien que quand ça concerne Lizzie, seul la mort peut m'empêcher d'aller voler à son secours.

_ Oui je sais. Le FBI va pas tarder, nous serons plus nombreux, on devrait attendre.

_ Depuis quand, tu attends le soutien du FBI toi ?

_ Raymond, il y a trop de gars. On va y laisser la peau.

_ Non, regarde faire l'artiste. Dit-il d'un ton sûr en relevant la tête.

Et là, Reddington se redressa et se dirigea vers cette salle, à découvert. Il marcha la tête haute, prêt à faire son spitch habituel.

_ Muchas ! Alexandro Muchas, montre toi ! C'est moi Raymond Reddington, je suis là.

Il continua à avancer et vit ce qu'il ne voulait jamais voir, Liz allonger par terre et apparemment, elle avait l'air de souffrir. Elle était repliée sur elle même.

_ Lizzie ! Lizzie ! Vous m'entendez ?

Et là Red entendit une voix qui lui était familière, mais néanmoins très dérangeante et qui savait éveiller chez lui, une sorte de colère, qui s'était, cette fois ci amplifiée à la vue de ce corps sans réaction et qui n'était autre que celui de celle qui l'aimait le plus au monde. Liz ne bougeait pas.

_ Raymond Reddington ! Tu m'a trouvé, wouah ! mais heu, tu ne devrais pas être à l'hôpital à l'heure qu'il est ? tu sembles pas très en forme, je me trompe ?

_ Je le suis assez pour te faire payer, pour t'en avoir pris à la seule personne qu'il ne fallait pas. Dit-il en regardant Muchas droit dans les yeux.

Celui-ci pouvait voir dans les yeux de Reddington, toute la haine et la colère qui lui était exclusivement réservée. Red dégagé une impressionnante force. Même Dembe, alors habitué à voir Red en colère, là, il ne le reconnaissait pas. Il ne pouvait pas supporter de voir Liz ainsi. L'amour que Red a pour Liz est démesuré, pensait Dembe mais quelque part, il savait que Reddington l'aimait, même si il lui avait jamais dit ouvertement.

Red s'avança près de la cellule où était enfermé Liz. Muchas le laissa faire. Red s'accroupit, il appela Liz mais en vain.

_ Tu sais, tout à l'heure, c'était chaud avec ta Lizzie chérie, elle est vraiment craquante.

Reddington se releva et alla direct sur Muchas, celui ci n'eut pas le temps de réagir, Red mit son bras autour de lui pour serrer sa gorge.

_ La clef Muchas. Donne la clef !

Alexandro se mit à rire. Oh Raymond, mon cher, tu ne sais pas ce qu'on peut faire avec des fils, un minuteur et des explosifs. Nous allons tous mourir ici, mais j'aurai ma vengeance!

Dembe regarda Red avec un regard d'incompréhension, il savait ils auraient dut attendre l'équipe du FBI.

Red serra un peu plus son bras autour de son coup, qu'est ce que tu racontes.

_Une bombe, des que tu as ouvert la porte, tu nous as tous condamnés et tu as tué ta Lizzie! Tic Tac, il ne te reste plus que 5 minutes pour trouver la clé et partir mais bonne chance, car tu ne la trouveras jamais!

Red le repoussa violemment devant lui. Alexandro sortit tout d'un coup une arme de sous son manteau la dirigea vers Red, mais Dembe étant plus rapide lui tira dessus.

_Dembe mon frère nous devons trouver la clé de la cellule, il est hors de question de laisser Lizzie ici.

Red balaya d'un regard l'entrepôt mais ne trouva aucun indice sur la position de la clé et le minuteur continuait d'avancer trop vite au goût de Red.