HEY!
Alors, oui, une nouvelle fiction, mais en fait, l'autre qui est toujours en cours et que j'espère finir un jour ne m'inspire plus trop, je ne la trouve pas vraiment cohérente et puis j'ai des nouvelles idées pour une nouvelle fiction donc. Enfin bref, on se retrouve en bas !
(Lorsque je fais référence à Phoenix et Walden, ce sont les stations dans les livres de The 100)
CHAPITRE I
« Vu la baraque que t'as, t'es bien placé pour parler »
C'est après avoir vu une petite annonce et avoir appelé la propriétaire que Clarke se retrouve dans sa voiture, à conduire jusqu'à Walden, une ville pas très loin de la sienne, Phoenix. Elle profite de ce moment de solitude pour réfléchir à la suite des événements. Et si elle ne s'entendait pas avec les propriétaires de la maison? Et si elle s'entendait au contraire très bien avec eux? Et si ses parents n'acceptaient pas sa décision de changer de vie? Et si ses amis ne comprenaient pas? Tant de questions se bousculent dans sa tête, mais elle n'a pas le temps d'y répondre qu'elle aperçoit déjà le panneau où est écrit en grosse lettres noires l'inscription « Walden ». La jeune femme scrute les environs et remarque aussitôt que cette ville a l'air beaucoup plus solidaire que sa voisine, Phoenix, là où Clarke a grandi. La ville est d'ailleurs réputée pour être une commune bourgeoise, aux plus beaux magasins et aux somptueux paysages, mais, la jeune blonde n'aime pourtant pas particulièrement son lieu natal, elle trouve que les personnes y résidant sont beaucoup trop fausses, beaucoup trop narcissiques, beaucoup trop arrogantes, beaucoup trop tout en fait. C'est pour ces raisons que Clarke est plutôt heureuse de déménager, de changer d'air et d'habiter dans un endroit qui lui ressemble plus.
Au bout de quelques minutes, la jeune femme se gare devant la maison en question, l'adresse notée sur un papier qu'elle tient dans sa main. Elle coupe le moteur puis met ses mains sur ses joues et inspire lentement, puis expire, calmement.
Elle ne peut s'empêcher de se mettre à rigoler nerveusement ; elle est vraiment stressée pour tout et n'importe quoi. Après tout, ce n'est pas une affaire d'État, seulement une rencontre comme une autre, elle n'a vraiment pas de quoi paniquer de cette manière. C'est sur ces belles pensées que Clarke secoue la tête comme pour se vider l'esprit. Puis elle sort de la voiture, le regard rivé sur la maison se trouvant devant elle. Elle a l'air assez spacieuse, la façade étant de couleur blanche, avec un toit composé de tuiles beiges, il y a de grandes fenêtres aux volets gris anthracites et un petit jardin derrière. Ainsi qu'un porche juste devant la maison, avec une balancelle. Clarke s'avance vers le chemin tout tracé, avec des pierres, et des fleurs sur le côté, elle trouve vraiment cette maison cosy et mignonne, assez familiale. C'est tout à fait se qu'elle aime, cette ambiance chaleureuse, bien représentante de Walden. Clarke monte alors les trois marches pour aller sur le porche, elle se dirige vers la balancelle et pose dessus son doigt, qu'elle fait glisser sur le bois. Elle continue de regarder les alentours puis finit par se retourner vers la porte d'entrée. Elle appuie sur la sonnette et attend quelques secondes avant de voir une jeune femme, élancée, avec de beaux cheveux bruns et lisses qui lui arrivent jusqu'en bas du dos, ainsi que des yeux verts expressifs. Elle a aussi des taches de rousseur sur son nez et un sourire radieux sur le visage, qui lui donne tout de suite l'air d'une personne qui a la joie de vivre, faisant sourire Clarke aussi. La brune s'avance vers elle et la prend dans ses bras se qui étonne Clarke au départ mais elle lui rend son étreinte en riant dans ses cheveux. Elle a l'impression de la connaître depuis toujours.
— Salut ! lançe la jeune femme. Je suis Octavia, ravie de te rencontrer. Entre, entre, ne reste pas là.
La blonde entre dans la maison pendant qu'Octavia referme la porte d'entrée avant de se tourner vers elle, toujours ce fabuleux sourire plaqué sur le visage.
— Alors, là comme tu peux le constater c'est l'entrée de la maison, tout ce qu'il y a de plus banal, dit-elle en désignant le porte-manteau et les escaliers menant à l'étage.
Octavia s'avance vers le salon tout en continuant à parler à Clarke, elle lui désigne le grand canapé en cuir noir, ainsi que le fauteuil, juste à côté et la télé écran plat en face. La jeune brune continue sa visite en lui montrant la cuisine américaine accompagnée d'un grand plan de travail, ce qui fait sourire Clarke qui imagine tous les bons petits plats qu'elle pourra préparer dans cette fabuleuse cuisine. La jeune femme secoue la tête pour oublier ses pensées et se concentre sur la visite.
— Bon, passons à l'étage alors! s'écrie Octavia en commençant à marcher énergiquement vers les escaliers.
Dis donc, elle ne manque pas de punch, se dit Clarke en souriant. Elle l'accompagne à l'étage et découvre cinq portes. Octavia la guide jusqu'à la première porte qui s'ouvre sur une chambre possédant un grand lit double en face d'une commode et entre les deux, une grande fenêtre au-dessus d'un petit banc. Elle se voit déjà, en train de bouquiner, la fenêtre ouverte, un plaid sur les jambes, en train de lire et de respirer l'air frais, le pur bonheur d'après Clarke. La jeune femme se tire encore de ses pensées. Il faut vraiment qu'elle arrête de s'imaginer ici, c'est vrai, ce n'est absolument pas sûr qu'elle soit prise. Octavia a l'air de deviner ses pensées puisqu'elle passe un bras autour de ses épaules.
— T'inquiète, pour l'instant, t'es ma préférée dans tous ceux qui se sont proposés, chuchote-t-elle.
Clarke lui sourit et elles vont visiter le reste de l'étage : la salle de bain, les toilettes, la chambre d'Octavia, et la dernière pièce, la chambre de son frère.
— Il ne devrait pas tarder. Bellamy a un travail assez prenant, et il ne décide pas vraiment de ses horaires, dit Octavia, une pointe de tristesse dans la voix.
— Ah ? Il fait quoi comme boulot ? demande Clarke en regardant la pièce.
La chambre possède un lit double recouvert d'une couette bleu marine, ainsi qu'un bureau en bois, et une grande fenêtre, comme dans la peut-être future chambre de Clarke.
— Il est flic, dit Octavia en s'asseyant sur le lit de son frère.
La blonde hoche la tête et continue la contemplation de la chambre. Elle la trouve assez sympathique. Elle se tourne et voit une étagère où sont posés des livres de mythologie. Clarke en prend un et regarde la couverture sur lequel est inscrit Le mythe d'Apollon et Daphné.
Clarke sourit et repose le livre là où il était.
— Tu l'aimes ? demande Octavia en regardant Clarke.
Celle-ci écarquille les yeux.
— Quoi ? Mais non ! Je ne le connais même pas ! s'écrie Clarke.
Octavia éclate de rire et se couche sur le lit de son frère, le visage vers le plafond.
— Je parlais de ce mythe, dit-elle en tournant son visage vers la blonde.
— Oh.. Je.. Oui.. J'ai..
— Respire, Clarke, respire, dit Octavia, un sourire en coin.
— Oui, j'aime bien la mythologie, finit par dire Clarke, en s'asseyant à côté d'Octavia, près de ses jambes.
— Mon frère va être dingue de toi, dit Octavia en haussant un sourcil de manière suggestive.
La jeune femme lève les yeux aux ciels et se redresse du lit pour continuer sa visite de la chambre de Bellamy. Elle découvre les DVD des séries The 100 et Teen Wolf, ce qui lui arrache un petit sourire; ce sont ses deux séries préférées. Son sourire s'accentue en découvrant les autres DVD des films Le Labyrinthe, le un et le deux. Elle lève ensuite les yeux au ciel en découvrant toutes les saisons de Pokémon. Elle prend ensuite une figurine Star Wars dans ses mains qui se trouve sur son bureau.
— O' ! Je suis rentré, elle arrive quand la bourge de Phoenix ? crie une voix grave venant d'en bas.
Clarke fait tomber maladroitement l'objet de ses mains et serre ses poings en se tournant vers Octavia qui forme un "O" avec sa bouche. La blonde entend des bruits de pas dans l'escalier jusqu'à voir un jeune homme entrer dans la pièce. Il a une jolie peau halée et les mêmes tâches de rousseur qu'Octavia ainsi que des cheveux noirs bouclés et des yeux noirs ténébreux. Il a l'air embarrassé et très en colère en même temps. Il se précipite vers la figurine explosée par terre et relève le visage vers Clarke qui est, embarrassée et très en colère elle aussi.
— Merde, Bellamy, murmure Octavia en se redressant et en mettant sa tête dans ses mains.
— C'est toi qui as fait ça ? demande calmement le jeune homme, en ignorant la remarque de sa sœur.
— Tu veux dire, la bourge de Phoenix ? demande-t-elle sèchement en imitant la voix rauque de Bellamy.
— Oh, ça va, c'est ce que t'es après tout. Non mais regarde-toi, sérieusement ! dit-il, moins calmement cette fois-ci.
— Tu me juges sans connaître, tout ça parce que je t'ai cassé ta pauvre figurine ! T'as quel âge, trois ans ? s'écrie Clarke en mettant les poings sur ses hanches.
— On a juste pas tous la chance d'être couvé par Papa et Maman pour vivre notre jolie petite vie. Certains ont plus de mal que les autres, dit Bellamy, plus froidement cette fois.
Clarke n'en croit pas ses oreilles. Il l'insulte, alors qu'il ne la connaît même pas, tout ça parce qu'elle a cassé sa figurine. C'est une plaisanterie ?
— Oui, vu la baraque que tu as, t'es bien placé pour parler ! réplique Clarke.
— Tu-dégage-de-chez-moi, dit Bellamy, en coupant les mots.
— Quoi ? Non, répond Clarke en riant d'un rire faux.
— Dégage ! crie Bellamy.
Octavia et Clarke sursautent en même temps. La jeune blonde prend son sac à main, fixe Bellamy d'un regard noir, rempli de haine et se tourne vers la brune.
— Je suis désolée. Je t'appelle, d'accord ? dit Clarke à Octavia.
Celle-ci hoche la tête, en se mordant la lèvre inférieure puis tourne le regard vers son frère.
La blonde descend les escaliers, ferme la porte d'entrée et se dirige en trombe vers sa voiture. Elle ferme la portière et appuie sa tête contre le siège, en soupirant bruyamment.
Finalement, Walden n'est pas du tout à la hauteur de ses espérances.
Finalement, sa nouvelle vie non plus.
Peut-être qu'elle correspond-t-elle plus à la ville de Phoenix ?
C'est mal parti, très mal parti.
Voici pour ce premier chapitre! Alors, qu'avez vous pensé de la première rencontre Bellarke, qui était pour le moins chaotique, c'est vrai. Et en ce qui concerne la maison je me suis inspirée de la maison d'Elena dans The Vampire Diaries, pour la façade, le salon, la cuisine et la chambre de Clarke, d'ailleurs si vous voulez voir se que ça donne, tapez juste "Maison des Gilbert", ce sera la première image.
Dites moi tout en reviews, je compte sur vous!
