Après un moment à me demander si je devais poster cette fiction ou non, j'ai opté sur le oui, et je vais la continuer :) Plus lentement mais je ferais de mon mieux.
Par contre, pour Empty, j'essaye de me dépêcher, mais mon examen se rapproche à grand pas, donc, je fais ce que je peux tout en naviguant sur tout.
Bonne lecture!
Chapitre 1
~ Yellow Gold ~
Le bruit de la ville, qui est omni présent ici, réveilla la forme qui s'était formé sous les draps, cette même forme ronchonna avant de se redresser, ses cheveux formant un épis monumental, et jeta un léger regard sur le réveil, qui, pour une fois, était à sa place, c'est-à-dire : sur la table de chevet et non sur le tapis qui jonchait sur le sol près du lit double. Il était 6h35.
Il soupira tout en baillant et attrapa l'emploi du temps posé au préalable sur la table de chevet, il allait bosser sur la nouvelle pub pour la grande marque 'Yellow Gold', toute la journée et ce, en compagnie du fondateur et président de la boîte, un dénommé 'Murasaki'.
On le disait serein et ouvert d'esprit mais, selon Kazuya, qui avait une sainte horreur de ses bureaux fermés sans lumière, cela promettait d'être ennuyeux à mourir.
Mais, il ne s'en formalisa pas, tant qu'il avait sa paye, tout allait dans le meilleur des mondes. Il se leva, jetant le drap blanc sur le côté et se déplaça pour arriver face à la grande armoire en bois blanc. Il ouvrit les grandes portes où deux grands dragons noirs étaient peints et sortit un ensemble noir et blanc. Il se déshabilla, face au miroir, et il enfila rapidement les vêtements sortit tout droit de l'armoire. Il ouvrit le premier tiroir de la petite commode posé contre la baie vitrée et à côté du miroir et en sortit plusieurs bracelets et quelques colliers, avec une montre en plus. Il sortit de la chambre et rentra dans la salle de bain juste à cotée, il sortit du tiroir de la coiffeuse une petite boîte où il y avait plusieurs bijoux, il retira celui de son Hélix de son oreille droite et changea le pique par un anneau. Il fit de même avec le second Hélix. Sur son oreille droite, il avait un lobe, deux Hélix, et un anti-Hélix. Sur son oreille gauche, il avait un Snug, deux lobes et un anti-tragus. Il ouvrit la bouche et tira la langue et retira le petit bijou en forme de pique et opta pour une petite boule en diamant. Il rangea tout de suite après la petite boîte, il attrapa le peigne et en passa un rapide coup sur ses cheveux non domestiqués. Il réajusta sa bague et sortit de la pièce pour entre dans le salon, il regarda sa montre : '7h'. Il se dirigea vers la baie vitrée et d'un geste bien distinct, il tira sur le rideau noir, éclairant de suite à pièce blanche. Il s'approcha du comptoir de la cuisine et appuya sur le bouton rouge de la bouilloire pour la mettre en route, s'approcha des placards pour en sortir une tasse rouge et une infusion à la menthe ainsi que la boîte de sucre. Il retourna dans le salon et s'abaissa devant la table basse transparent et glissa son ordinateur portable dans la mallette noire qu'il déposa sur le sofa de la même couleur que les murs. Le bruit de la bouilloire le fit revenir au pas de course dans la cuisine, il déversa l'eau chaude dans la tasse et déposa l'infusion et deux sucres dedans. Il attendit quelques instants et souffla sur le breuvage et laissa finalement ses lèvres sèches goûtées le liquide mentholé. En dehors du hacking, boire du thé allait bien au-delà de la simple habitude, s'était un passe-temps, s'il pouvait boire cela n'importe quand, il le ferait. Le breuvage finit, il déposa sa tasse dans le lave-vaisselle et sortit de son appartement en prenant sa mallette. Il le verrouilla et descendit quatre à quatre les marches qui le séparaient du rez-de-chaussée. Il aperçut la concierge et lui donna les clefs de son appartement, de sa voix douce, elle ne put s'empêcher de lui adresser la parole :
« Alors Kazu-chan, où vas-tu donc, aujourd'hui ?
- Madame Hiroshi … évitez de m'appelez comme ça… et je vais au QG de la marque Yellow Gold , soupira-t-il, déjà agacé.
- C'est merveilleux ! Tu en as de la chance ! s'écria la dame de trente-ans.
- Vous appelez sa de la chance ? s'indigna l'infographiste.
- Bien sûr, Kazu-chan ! C'est l'une des meilleures marques de vêtements japonais ! Et le pire, c'est que tu en porte mon cher.
- Pardon ?
- Le costard 'Night & Day Way' version White and Black, de l'année 2008. Je l'ai acheté à mon époux.
- Oh...
- Bon, je ne veux pas te retenir, tu vas être en retard !
- Ah … Oui, c'est vrai. Pour peu, je voudrais bien garder Eri & Luka !
- Ce sera pour une prochaine fois, Kazu-chan !
- Bon, je vous laisse, Sakura-san.
- A plus tard, Kazu-chan ! »
La dame lui fit un bref signe et Kazuya fit de même et rejoignit le parking de l'immeuble où sa voiture l'attendait sagement.
La faible lumière de la ville traversa les voiles blancs aux broderies dorés accrochés à la baie vitrée de la chambre, éclairant faiblement les draps de soie blancs décorés de papillon noirs. Le réveil noir posé sur la table à chevet blanc retentit à 6h30 pile. Le corps caché sous les draps remua un peu et une touffe brune bouclée et une main sortit du cocon bouillant crée par le dormeur. La fine main baguée se déposa sur le petit bouton d'arrêt du réveil et retomba sur le drap de soie. Son visage endormit sortit de sous la couette, des yeux noisettes embrumés par la fatigue, des lèvres pleines légèrement tremblante et des joues rougies par le contact violent du froid qui régnait dans la pièce. Il s'étira et un soupire presque inaudible traversa ses lèvres. Trois petits à la porte le ramenèrent rapidement à la dure réalité, se sa voix fatigué et monotone, il répondit :
« Entre, Ueda. »
Un homme aux cheveux châtains tirant sur le roux entra, une tasse de café à la main. Il s'installa sur le lit et mit la tasse entre les doigts encore légèrement tremblant de Jin. Ce dernier se redressa correctement et lorsque ses lèvres rentrèrent un contact avec le liquide bouillant, un frisson le parcourut. De cette même voix, il se tourna vers le roux :
« Merci, Uepi.
- Tu as encore fait se rêve ?
- Pour une fois, non, fit Jin en tournant la tête vers le rideau qui cachait la baie vitrée.
- Je vois. Allez, debout. On a du boulot aujourd'hui ! »
Jin acquiesça et déposa la tasse entre les doigts d'Ueda. Jin se leva et rejoignis la salle de bain d'un pas nonchalant. Pendant ce temps, Ueda avait fait un aller-retour de la cuisine à la chambre et s'affaissait à trouver les vêtements de Jin. Il sortit le costard 'Dragoon Flower' de Yellow Gold, tout était noir , la chemise comportait un dragon rouge dans le dos et la veste avait un dragon avec des fleurs sur le bas et au niveau des manches. Il déposa le tout sur le lit et attrapa la première ceinture qui lui passa sous la main : Louis Vuitton. Il sortit de la petite commode une paire de chaussette noire et un boxer de la même couleur et repartit dans le salon. Jin sortit à ce moment là, vêtu d'un peignoir en coton blanc. Il retira son peignoir et s'habilla, et avant de rejoindre Ueda, il jeta un bref regard sur la photo posé sur la table de chevet, s'était lui et son frère décédé, par sa faute, Reio. Il retourna le cadre et sortit de la pièce pour rejoindre son meilleur ami et assistant. Il était 7h20 quand il partirent de l'appartement, ils prirent l'ascenseur et descendirent les 5 étages qui reliaient l'appartement du rez-de-chaussée. Sur le chemin jusqu'au parking, Jin ne prononça aucun mot, encore plongé dans ses regrets du passé. Ueda le vit bien, mais ne fit rien, il avait déjà trop donné pour un homme borné qui refusait de tourné la page sur la mort accidentelle de son frère. Il soupira et appuya sur le bouton de la commande de la voiture et se plaça côté conducteur et Jin côté passager. Il démarra et pris le chemin pour le QG :
« Jin, il faut vraiment que tu tournes la page… »
La voiture de Kazuya se gara dans le parking souterrain, il y avait peu de monde à cette heure-ci. Il sortit et ferma sa voiture en appuyant sur le bouton de la télécommande. Il se dirigea vers la sortie lorsqu'il entendit la conversation de deux employées, deux jeunes femmes :
« Il est gonflé quand même !
- Nous faire travaillées toute la nuit ! Alors que lui il rentre tranquille chez lui !
- On aurait dû le savoir en entrant dans cette boîte !
- Oui mais tout de même ! Et puis tu as entendu sa réputation au près des médias ?
- Ouais ! 'Serein et ouvert d'esprit' ! Mon œil oui ! Colérique et égoïste !
- En plus d'être exigeant, soupira la jeune blonde en remettant ses lunettes correctement.
- Qu'il est chiant ! Mais je ne peux pas me permettre de partir avec le salaire qu'on a.
- C'est sûr qu'il n'est pas radin la dessus. Il va falloir le supporté avec ses qualités et ses défauts.
- Bonjour Mesdemoiselles, fit Kazuya en intervenant.
- Oh, Bonjour, répondit celle aux cheveux bruns. Vous êtes nouveaux ?
- Non, je ne travail pas ici, je viens juste en tant qu'infographiste pour la nouvelle pub.
- Ah, alors bon courage dans ce cas ! Vous en aurez besoin, pouffa la blondinette.
- Il est vraiment si horrible que cela ?
- Vous ne vous imaginez même pas, firent-elles d'une même voix.
- J'espère revenir vivant…
- Vous inquiétez pas, vous en sortirez. Bon, nous vous laissons, le sommeil nous appelle !
- Bonne nuit alors, lança Kazuya en tirant la langue, dévoilant le joli bijou argenté.
- Merci, et, joli piercing ! fit la blonde en montant avec sa collègue dans une voiture rouge.
- Merci … heu…
- Mini ! A bientôt !
- Je l'espère. »
Erika, la brunette, démarra et elles disparurent du champ de vision de Kazuya. Il poussa la porte qui indiquait la sortie et gravit les quelques escaliers qui le séparait de la surface. Il se retrouva juste devant la grande tour de verre. Il s'approcha des portes qui coulissèrent pour laisser transparaitre un hall blanc comme neige. Il se dirigea vers l'accueil où un homme d'une vingtaine d'année pianotait joyeusement sur l'ordinateur en face de lui. Kazuya s'accouda au comptoir et l'homme, 'Junnosuke Taguchi', leva son nez de l'ordinateur pour le poser sur Kazuya :
« Un problème Mr ?
- J'ai rendez-vous avec 'Murasaki-san'.
- Ah mais tout à fait, c'est pour cela qu'il n'a aucun rendez-vous de prévu !
- Ah mais …
- Donnez votre nom que je vois s'il ne la pas mis un autre jour.
- Ka-Me-Na-Shi. Ka-Zu-Ya.
- Hm ..., murmura-t-il en pianotant, Non, il n'y a rien.
- Junnosuke ! Cria un jeune homme mi-châtain mi-roux.
-Uepi ?
- Est-ce qu'un Kamenashi Kazuya est passé ? Si oui, où est-il ?
- Doucement, oui il est passé…
- Où il est ? Le coupa subitement Ueda.
- Chut sinon je dis rien.
- Junno' !
- Okai, il est a côté de toi Uepi. »
Ueda se tourna pour voir le fameux sourire de Kazuya. Il remercia Junnosuke et partit vers l'ascenseur suivit de Kazuya. Ce dernier s'adossa à la paroi de la cage de l'ascenseur pendant qu'Ueda appuyait sur le bouton pour l'étage.
« Étage 52 ? . . . C'est haut ! remarqua Kazuya.
- Eh oui…soupira Ueda.
- Il est si ennuyeux que ce que l'on dit ?
- Qui ?
- Murasaki.
- Il suffit de le cerner. Question de caractère. »
Le tintement de la cloche les fit sortir de leur nervosité. Ueda soupira et remit sa cravate en ordre lorsque les portes s'ouvrirent. Il s'engagea dans le couloir dont les murs étaient coloriés d'un chocolat mariés avec un bordeaux foncé avec des tableaux divers et variés. La lumière était tamisée et les fenêtres se faisaient rares.
Ils débouchèrent sur un salon avec plusieurs portes coulissantes transparentes, mais une de ses portes étaient noire.
Ueda entra par cette porte et ils entrèrent dans le bureau de Murasaki. Les murs étaient noirs 'Comme le caractère de Murasaki' avait murmuré Ueda. Le sol était tapissé d'un tapis blanc avec dessus le grand bureau noir du patron de la boîte. Et au fond, une baie vitrée avec des rideaux transparents qui donnait une splendide vue du quartier de Tokyo. Une porte noire était ancrée dans le mur de droite, c'est de là que sortit 'Murasaki' sous l'œil attentif d'Ueda et Kazuya. Il s'approcha de Kazuya, un sourire froid sur les lèvres :
« Murasaki, se présenta-t-il.
- Kamenashi Kazuya.
- Enchanté.
- De même. »
Ueda s'installa non loin et les laissa travailler. Pour une fois, Jin semblait prendre goût à son travail. Parfois, il y avait des éclats de rire, des sourires gênés qui les faisaient ressemblés à des adolescents. Ils eurent finis les assemblages aux alentour de 19h30. Ils avaient déjeuné au bureau et n'avait quittés le bureau sous aucun prétexte. Cependant alors qu'ils achevaient les derniers montages, le portable de Jin sonna, il regarda le nom et dû se résigner à répondre, et décrocha à contrecœur. Il se déplaça jusqu'à la baie vitrée. Dans un chuchotement, il répondit :
« Oui ?
- Jin ? C'est moi.
- Shûji…soupira Jin. Je bosses là, merde.
- Mais …
- Qu'est ce que tu veux ?
- Pour se soir …
- Non. Shûji, j'ai dit que c'était fini. »
Jin semblait s'énerver, Kazuya regarda Ueda qui calculait l'ampleur des dégâts si Jin explosait. Il tapota l'épaule de Kazuya et rejoignis Jin. Il demanda :
« C'est Shûji ?
- Oui… Non Shûji ! N'insiste pas ! »
Ueda acquiesça et rejoignit Kazuya :
« Problème de Famille, mentit Ueda. »
Jin retroussa légèrement ses manches et les examina ses avants bras meurtris pendant que Shûji lui faisait son habituel monologue ennuyant. Il raccrocha et posa l'un de ses doigts sur l'une des plaques rouges qui habitaient sa peau mate. Il remit ses manches et rejoignit Kazuya en s'excusant. Pour détendre l'atmosphère, Ueda proposa :
« Et si vous finissiez demain ?
- Je ne serais pas là avant 16h, Ueda, fit Jin.
- Ah oui !
- Moi sa me gêne pas en tout cas, intervint Kazuya.
- Bon bah pourquoi pas, lâcha Jin.
- Demain, 16h30 ? demanda Kazuya.
- Ok. »
Kazuya se leva et remit sa veste, Jin fit de même et demanda quelque à Ueda qu'il se pressa de faire en sortant du bureau. Jin sortit du bureau, suivit de Kazuya. Mais Jin s'arrêta tout de site lorsqu'il fit une femme habillée d'une longue robe rouge avec des roses noires, ses longs cheveux noirs étaient attachés en un gros chignon soutenu par une parure avec des roses noires et rouges.
Elle se retourna vers lui, son visage était caché par un éventail en dentelle noire. Son autre main tenait une enveloppe marron déjà ouverte. Elle s'approcha de Jin et lui mit l'enveloppe sous le nez. On pouvait lire ' Hôpital Keita' en gros sur la lettre. Ses yeux rouges fixaient Jin, attendant une quelconque réaction de sa part avant de lâcher sur un ton lourd en reproches :
« Qu'est-ce que cela, Akanishi ? »
