Disclaimer : rien n'est à moi, tout est à JKR

Note : UA enfin pas totalement, 4 premiers tomes respectés jusqu'au cimetière, vous verrez les différences très vite. Mention de slash, couple original !

Les dialogues en gras se tiennent en japonais, en normal en anglais, en italique en elfe et en souligné en fourchelang

Chapitre 1 : Quand une lettre change la vie.

Les vacances d'Harry Potter, quoi qu'en pensent certains, n'étaient absolument pas reposantes, et encore moins plaisantes. Harry était le premier levé, faisait le petit-déjeuner pour ses relatifs, puis le ménage, de toute la maison, et même du garage, puis préparait le repas du midi, et faisait le jardin, puis le repas du soir, et enfin, enfermé dans sa chambre, il faisait ses devoirs, puis s'endormait, jusqu'à ce qu'un cauchemar le réveille en général avant l'aube, pourtant très matinale en été.

Oh bien sûr, on ne peut pas vraiment dire qu'Harry était maltraité, bien qu'il reçoive quelques coups, vraiment pas justifiés. Du moins la maltraitance physique était-elle infime, au contraire de la maltraitance morale. Rêvant de pouvoir s'échapper, ou plus simplement attendant avec impatience le moment ou Dumbledore lui permettrait d'aller chez son parrain ou son meilleur ami, Harry déchanta vite.

En effet, cela faisait déjà une semaine qu'il était rentré chez ses relatifs, et il était déjà épuisé. Poudlard lui manquait, Neville, son petit frère, et Cédric, son petit ami… Enfin, il ne savait plus trop. Oh bien sûr, être face à Voldemort et s'en tiré vivant n'avait pas été l'exploit auquel il s'était attendu, Voldemort avait simplement dit à Cédric de repartir avec son camarade. Mais Cédric n'avait pas empêché la renaissance du mage, il s'était même agenouillé devant lui !

Bref, revenons à l'instant présent. On est en fait au milieu de la nuit. Harry est allongé sur son lit, les yeux grands ouverts. Une chouette, plus tôt dans la soirée lui avait envoyé une missive qui lui déplaisait énormément. Son directeur, ce vieux fou, lui disait de rester tout l'été chez ses relatifs, pire, il sous-entendait que pour sa sécurité et celle de ses camarades, son retour à Poudlard ne se ferait pas le premier septembre, peut-être même n'y retournerait-il plus du tout.

Enervé, trahi, Harry se leva et commença à rédiger une lettre. Non pas à Hermione, qui était son amie depuis sa première année et qui était la conscience du trio d'or, non, ni même à Ron, le stratège dudit trio, ni à Cédric, plus âgé et maintenant diplômé. En fait, il écrivit trois fois sa lettre, en tout point identique, sauf pour les destinataires : Sirius, Rémus et Neville. S'apprêtant à envoyer ses lettres, il s'aperçu qu'Hedwige était partit chasser. Il l'attendrait, il n'avait pas le choix.

Pourtant, quand sa chouette revint, elle avait une lettre dans son bec. Pas accrochée à la patte comme d'habitude, non, dans son bec. Harry était intrigué. Il prit la missive, et s'aperçu qu'elle était chaude. Ignorant comment, il sut qu'elle était apparue dans le bec da sa fidèle Hedwige dans une gerbe de flamme. Pourtant le parchemin n'était pas brulé. Remarquant le sceaux, non pas fait de 

cire comme d'habitude, mais bien de sang, il sut qu'il avait affaire à une lettre magique, et donc véridique.

Le sceau représentait un renard, symbole de la famille Potter avalé par un serpent, représentant les descendants de Serpentard, protégeant une louve, symbole de la famille Evans, sorcière depuis plusieurs génération, mais discrète et n'allant jamais à Poudlard. L'étoile sur le front de la louve montrait qu'elle représentait la branche descendant de Merlin en personne. La lune pleine montrait qu'ils étaient protégés par les lycanthropes, et le cerisier montrait la sympathie des clans japonais, et asiatique en général.

Le sceau montrait donc toute la puissance et l'importance de l'expéditeur. Seul le serpent mangeant le renard l'embêtait. En effet, sans ce serpent, Harry aurait dit que c'était sa mère, Lily, qui lui envoyait une missive depuis le passé. Mais ce serpent l'intriguait. Aussi, pour s'empêcher de partir dans des questions vaines, il ouvrit la missive, la lut, se frotta les yeux, la relut, observa sa chouette, la lettre, le sceau et se leva. Il alla ouvrir l'armoire branlante qui était dans sa chambre et s'observa dans le miroir. Après son observation, il se rassit à son bureau, repris les lettres qu'il avait écrit pour les jeter, en réécrit deux identiques, mais avec une question supplémentaires et l'envoya à Rémus Lupin et Sirius Black.

Etonnamment, Hedwige revint le matin même, environ deux heures plus tard, avec une seule réponse, des deux destinataires. Il était la copie conforme de James au même âge, à part les yeux qui étaient de Lily. Il avait toujours été la copie conforme de James. Peut-être seulement en plus jeune. Et les deux derniers maraudeurs semblaient en colère contre le directeur pour l'empêcher de retourner à Poudlard.

Cependant, Harry avait compris le sceau, en effet, le serpent dévorant le renard représentait Voldemort qui prenait la place de James. Car Tom Jedusor était le vrai père d'Harry Potter, ou plutôt Julian Kira Aloïsius Jedusor Evans. Et s'il ressemblait tant à James Potter, c'est que Lily Jedusor, née Evans avait lancé à son fils un sort mêlant métamorphose et illusion, la fixant grâce à une potion de génétique. D'ailleurs, avec la lettre, une fiole contenait une dose d'une potion ressemblant fortement à du sang. Harry, enfin Julian, but la potion et récita une phrase de la lettre en s'entaillant le doigt. 'Avec mon sang, je romps l'enchantement, Que la vérité, soit révélée.' Ainsi, petit à petit, je vis mes cheveux devenir plus clairs, et certaine mèches plus rouges, mes yeux devinrent violets, mélange de rouge et de vert. Oui je sais, le rouge et le vert donne du marron, mais le grenat des yeux de Tom mélangé à l'émeraude des yeux de Lily donnait du violet, avec des paillettes, une sorte de reflet, de la couleur des yeux de mes parents. En s'énervant, mes yeux rougissaient, alors que quand j'étais triste, mes yeux reprenaient une teinte plus proche de l'émeraude. Ma peau blanchissait, et mes oreilles s'effilaient légèrement. Je grandis, et m'étoffais, mes cheveux poussèrent et se disciplinèrent. J'enlevais mes lunettes qui ne me servaient plus à rien, et clignais quelques fois des yeux. En effet, en m'observant dans le miroir, je remarquais ma silhouette peu naturelle. J'avais une apparence qui dégageait la magie.

Interrompant mes pensées, une hirondelle se posa devant moi, amenant une lettre cachetée du seul cerisier du sceau de la première lettre. Il attrapa la lettre, la lue, ne semblant pas déranger par les idéogrammes japonais. En effet, il les comprenait. La potion, en plus de lui rendre sa véritable apparence, lui avait fournie la mémoire génétique des Evans, qui comprenaient tous cette écriture.



Julian se leva, enleva les vêtements trop grands de son cousin pour en enfiler des neufs qu'il avait acheté en cachette et qu'il gardait cachés dans sa malle, pris les lettres qu'il voulait garder sur lui, empaqueta quelques objets personnels auxquels il tenait, laissant la plupart de ses affaires en place, puis pris le ruban de la lettre de l'hirondelle et prononça son nom complet, disparaissant de la maison moldue qui l'avait tant vue souffrir.

En Angleterre, le soleil se levait, mais à Sunhuna, il était à son zénith. Julian apparu devant un homme, de taille moyenne, indéniablement asiatique, cet homme l'accueilli d'une courbette traditionnelle. Julian y répondit, puis ils se parlèrent un peu en japonais. L'homme lui attacha les cheveux grâce au même ruban que la lettre, puis prononça quelques mots qui firent encore disparaître le jeune homme. Cette fois-ci, il apparut au même endroit, mais dans une dimension parallèle. Il réapparu en face du même homme, mais cette fois, au lieu de disposé de deux mois, il disposait de deux ans.

Hikaru Uotami, l'homme qui l'avait accueilli, lui apprit pendant six mois les arts martiaux et l'escrime à plein temps, et le soir, lui racontait les légendes japonaises, lui donnait des cours d'histoire et l'informait des traditions, puis les six mois suivants, il lui apprenait les art-martiaux et l'escrime le matin, la 'magie des gestes' l'après-midi, et l'histoire, les légendes et traditions le soir. Ceci jusqu'au premier juillet un an plus tard.

Julian, il est temps qu'on parle.

Oui Hikaru.

Je t'ai dit en venant ici qu'un an dans cette dimension valait un mois à l'extérieur. Je t'ai laissé entendre qu'on passerait les deux mois ici, équivalent à deux ans. C'est vrai, seulement, j'ai oublié de préciser qu'en fait, ce soir, nous retournons 'à la vraie vie' pour trois jours. Ce soir, je vais te présenter quelqu'un, il ne faut pas que tu sois en colère, elle n'avait pas le choix, ne l'a jamais eu, et en a été très triste. Demain, trois autres personnes se joindront à nous. Dans trois jours, vous reviendrez, mais sans moi. Hinata, ma fille, continuera à t'apprendre la 'magie des gestes', et tu t'entraineras au combat avec elle, cela tous les matins. Les après-midi seront consacrés à tes leçons avec nos autres invités. Moi, je dois rester dans le monde réel.

Merci maître Hikaru pour tout ce que vous m'avez appris. Je sais que la personne que je vais rencontrer risque de m'étonner, me décevoir en quelque sorte, m'émouvoir, et je risque de t'en vouloir, ainsi qu'à cette personne. Aussi, je préfère te dire tout de suite merci, et te montrer ma reconnaissance, car tu m'as beaucoup appris, même sur moi.

Je suis ravi du temps qu'on a passé ensemble. Tu es quelqu'un de bien Julian, un grand sorcier, un bon combattant, et un homme noble. Tu as beaucoup de qualités et de capacités. Mais tu te laisses trop diriger par les autres, tu es encore naïf, et tu manques de confiance en toi. Faisant ce qu'on attend de toi plutôt que ce que toi tu veux faire. Suis plus ton instinct, soit plus à l'écoute de ton cœur. Et s'il-te-plaît, ne garde pas rancune à la personne qui nous attend ce soir, elle a tout essayé pour te voir avant.

J'essaierai. Y allons-nous maintenant ?



Prépare quelques affaires, tu restes trois jours là-bas.

Bien, alors à tout à l'heure.

Oui, à tout à l'heure.

Cinq minutes plus tard, les deux hommes, qui vivaient seuls depuis un an retournèrent dans leur dimension originelle, où les attendait tout le clan Uotami, plus quelques vampires. Remarquant que les vampires étaient ralliés au clan, Julian se détendit, jusqu'à ce que la chef du clan vienne saluer Hikaru et ne commence à l'observer. Là, Julian comprit pourquoi son maître craignait qu'il s'énerve, mais le vampire, une jeune femme, rousse, aux yeux émeraude, lut plus de douleur que de colère dans son regard. Puis, elle y lut la tristesse, et la joie mêlées. Mais Julian ne lui laissa pas le temps de le saluer, il partit. Il partit un peu moins d'une heure, dans le parc du grand manoir, propriété des Uotami. Quand il revint, il était plus calme, mais surtout, il ne laissait plus aucune émotion filtrer dans ses yeux. Son visage était parfaitement neutre, et ses yeux aussi, ni froids, ni vides, ils étaient juste neutres. Julian parla quelques minutes avec Hikaru, puis alla voir Hinata, et les jeunes de son âge, avant que la jeune femme ne revienne vers lui.

Julian, j'ai besoin de te parler.

Bien sûr, comment suis-je censé m'adresser à vous ?

Julian… soupira la jeune femme, avant de se dire qu'il avait tout les droits de la traiter comme ça, même si elle n'était pas responsable de la situation, et que le ton de sa voix était plus interrogatif qu'insolant ou provoquant, ou même coléreux. Il se posait vraiment la question, et sous cette question, il en posait une autre, beaucoup plus personnelle. Je vois qu'Hikaru t'a aussi appris à manier les mots, vient, allons parler ailleurs, dans un endroit plus privé.

Bien.

Bon, tu peux me tutoyer, et tu peux m'appeler comme tu veux, enfin, pas Lily, je m'appelle Sakura maintenant… Il faut que tu comprennes que cette nuit-là, tout a changé. J'ai été mordue pas un vampire, James a essayé de te tuer, Tom a été enfermé dans une autre réalité.

Que c'est-il vraiment passé ?

Le début de l'histoire remonte à l'été avant ma première année. Pétunia et moi étions au parc. Pétunia est ma sœur ainée, mais elle n'est pas sorcière. Les Evans ne sont pas tous sorciers. Elle n'est même pas cracmol, notre magie n'est pas la même que celle des sorciers ordinaires. Pétunia était un accident, et même si mes parents l'ont toujours aimée, elle n'était pas prévue, lui enlevant la capacité de faire de la magie, puisque notre père était moldu. Moi, j'ai été prévue, et notre mère, Alician Evans, a récité l'incantation qui me permettait d'avoir accès à mes pouvoirs quand j'ai été conçue.
Alician était… Est un elfe. C'est un elfe naturel, ce qui signifie qu'elle est en faite une descendante de Merlin, lui donnant accès à la magie des éléments, la magie incantatoire et l'accès aux différentes dimensions. Quand mon père est mort, elle est partit dans une autre dimension, où elle pouvait retrouver l'amour.
Bref, l'été avant ma première année, Pétunia et moi nous entendions parfaitement. Nous avions deux ans de différence, mais nous étions comme des jumelles. On était vraiment très proche. Le seul obstacle entre nous était ma magie. Cet été là, je commençais à la contrôler, et Pétunia essayait toujours de m'en empêcher. Un après-

midi, Severus Snape m'a vue faire apparaître une fleur, et nous sommes devenus amis. Pétunia était jalouse, et on a commencé à se séparer. J'en voulais à Sev pour ça, et quand j'ai appris le fonctionnement de Poudlard, je me suis jurée de ne pas aller à Serpentard afin qu'ils ne découvrent pas la vérité à propos du clan Evans. Je suis allée à Gryffondor, mais Sev et moi étions toujours amis. Pendant deux ans, je fus assez solitaire, en dehors de Sev, mes seules copines étaient deux serdaigles avec qui on ne faisait qu'étudier. Puis Regulus est entré à Serpentard. Il s'entendait très bien avec Sev, et s'entendait aussi très bien avec son frère. Leurs disputes n'étaient que du cinéma. Sirius était ami avec James, et cette amitié, d'abord sincère, est devenue une infiltration pour Sirius. James rejetait beaucoup trop la magie noire, et était beaucoup trop arrogant pour se lier vraiment avec Sirius sans que celui-ci ne rejette tout lien avec sa famille. Certes, il n'approuvait pas ses parents, il désirait être libre, mais il tenait beaucoup à son petit frère, et il fini par comprendre sa famille, et l'approuver en voyant les manipulations de Dumbledore.
C'est donc à partir de la troisième année, comme j'étais proche de Regulus, que je devins amie avec Sirius et Rémus. Je me méfiais de Peter et j'exécrais James, mais Sirius et Rémus étaient différents. Mes copines Serdaigles commencèrent à m'ennuyer, et nous nous sommes disputées, avant de simplement cesser de nous voir. Je me rapprochais des autres serpentards, et je fus admise en temps qu'amie des serpents. Notre groupe s'étoffa, Lucius, qui avait un an de plus que nous, se joignit à notre groupe, puis des amis de Reg, de poufsouffle et serdaigles. Nous formions un groupe hétéroclite, de la première à la cinquième année, de toutes les maisons, de toutes les cultures. Lucius fut le premier à se faire marquer, puis Severus, et tous les serpentards du groupe. Je fus aussi initiée, mais pour moi, ce fut plus que ça. Ma mère était un elfe, donc moi aussi, et les elfes ont des compagnons d'âme. Quand je fus présentée au Lord, j'ai trouvé en lui mon compagnon. Je l'ai séduit, et me considérant au dessus de ses mangemorts, il ne m'a pas marquée. Ca c'est passé en sixième année. Profitant de mon amitié avec deux des maraudeurs, il m'a demandé de m'intégrer au groupe, ce que je fis en dernière année, en acceptant les avances de James. Sirius et Rémus n'ont pas été marqués, mais ils étaient mes protecteurs. Tous les trois, nous espionnions l'Ordre, et ils savaient que si des soupçons devaient pesés sur moi, ils devaient se trahir eux plutôt que les laisser m'avoir. Ils l'acceptaient, et tout allait bien. Puis, je suis tombé enceinte de Tom, que j'ai fait passer pour le fils de James, pour continuer à espionner. Peter s'en ai rendu compte un jour en entendant une conversation que j'avais avec Sirius et Rémus. Il a prévenu Dumbledore, puis James. James a voulu te tuer, en même temps que Dumbledore a envoyé un vampire me mordre. Je n'étais pas censée survivre, seule mon état d'elfe me l'a permis, mais le vampire qui m'a mordu m'a emmenée, juste après que j'ai réussi à tuer James. Sirius est arrivé, faisant s'enfuir Peter qui allait te tuer. Dumbledore t'a confier à Pétunia, et moi, j'ai du faire semblant d'avoir tout oublié de mon ancienne vie. Mon créateur était le chef du clan, et était avec Dumbledore. J'ai joué le jeu, m'entrainant sans relâche, me faisant des alliés, soit disant pour me venger de Voldemort le jour où il reviendrait. Ils m'ont dit que tu étais mort, et quand j'ai appris la vérité, tu avais onze ans, tu entrais dans le monde sorcier, et je jouais encore la comédie, je ne pouvais pas prendre contact avec toi. Puis, à la fin de ta deuxième année, le jour même où tu sauvais une de tes camarades, j'ai tué mon 

créateur, prenant la tête du clan. J'ai aidé Sirius à s'évader, j'ai convaincu Rémus de se faire embaucher à Poudlard et de jouer le jeu, mais il ne pouvait rien te dire. Dumbledore le surveillait, et tu étais beaucoup trop proche du directeur. Puis, quand Sirius a inventé cette histoire, que Dumbledore ne pouvait contredire sans tout avouer, et nous avons réussi à trouver l'esprit de Tom. Tu étais le seul à pouvoir lui rendre sa forme corporelle, mais Peter, qui est en faite un espion de Dumby, ne devait pas le savoir. Quand Tom a apprit pour le Tournoi, il a envoyé un de ses hommes à Poudlard pour que tu y participes, puis il a recruté les autres champions. Il fallait que tu sois le vainqueur, alors quand tu as été blessé, Cédric a pensé échouer, puis tu lui as proposé de prendre le trophée, ensemble. Il ne pouvait refuser sans paraitre suspect, alors il y est allé avec toi. Tom a appelé les anciens mangemorts, il a fait tout un discours, mais il ne t'a pas attaqué, il a renvoyé Cédric, qui a compris qu'il devait partir avec toi. Mais Peter devait croire que Tom croyait que tu es vraiment le fils de James. On ne pouvait pas te révéler la vérité comme ça. C'est aussi pour ça que Dumbledore à voulu te confiner chez Pétunia, pour que tu évites de tout découvrir.

Qu'est ce que je dois faire ?

Le clan Uotami a une branche européenne, même s'il n'y en a pas en Angleterre, ils sont de toute l'Europe de l'est, même en Italie, France et Espagne. La branche française, les Alvin, a été exécutée fin juin. Tu seras le dernier survivant de cette branche. Ma tante était la chef du clan français. Elle vient de s'exiler dans la même dimension que ma mère. Officiellement, tu aurais du être le prochain patriarche, donc tu as reçu une éducation à domicile. Il n'y a plus personne pour contredire ces faits, et peu de monde connaissait l'Héritier, donc tu peux aisément prendre sa place. Tu vas à Poudlard car ton nouveau tuteur, Paul Dupré est le nouveau professeur de DCFM. Tu le rencontreras une semaine avant la rentrée, quand nous 'reviendrons'. Toi, tu t'appelles Gillian Alvin Uotami.

Ok. Euh… J'ai besoin de faire le point sur toute cette situation, et surtout, ma journée a été longue, donc je vais aller dormir, bonne nuit.

Bonne nuit Julian, je t'aime.

Hn.

J'allais saluer Hikaru et Hinata, puis j'allais dormir. Il était déjà plus de quatre heures du matin, pourtant, à huit heures, Hikaru me réveilla. C'était déjà une heure plus tard que d'habitude, mais avec le peu de sommeil que j'avais eu, plus les informations de la veille à digérer, j'aurais volontiers dormi encore les douze heures suivantes. Pourtant je me levais, et mettais une tenue assez détendue sans paraître négligée.