Titre : Kurisumasu !

Auteur : Sesshy-girl ou Sesshy's wife

Disclamer : Comme je m'y attendais, ma lettre au Père Noël n'a pas marché et Masashi Kashimoto-sensei ne m'en a prêté aucun . . . T.T Qu'à cela ne tienne, je les lui emprunte quand même le temps de cette fic.

Résumé : POV de Kisame.

Couple : Hmmm . . . Laissez-moi réfléchir . . . Aucun ! Ou si, quand Kisame se fait des films. Faut pas lui en vouloir, après tout, c'est qu'un poisson, on peut pas lui en demander de trop !

- Kisame : "Hé !"

- Moi : "Ben quoi ? C'est vrai. On peut pas demander à un poisson d'être intelligent !"

- Kisame : "Là n'est pas la question ! Je suis un requin ! Un RE-QUIN ! Pas un poisson !"

- Moi : "Mais les requins font parti de la famille des poissons que je sache. Donc si t'es un requin, t'es aussi un poisson."

- Kisame : Looser. T.T

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Suatsu -- Merci. Honnêtement je n'étais pas très sure de moi quand je l'ai posté et je m'attendais à recevoir plus de critiques que de compliments . . . Mais l'inverse me va très bien. n.n

Mikau32 -- J'avoue, y'a du monde . . . n.n' Pour les couples, y'en aura, mais chacun n'aura pas sa chacune . . .

Karasu999 -- Désolée pour Kankurô . . . Hmmm . . . En fait non, je ne le suis pas . . . Je déteste ce perso. Je ne peux donc fondamentalement PAS être gentille avec lui. Au mieux, je peux l'ignorer. Mais si tu une grande fan de Kankurô, ne t'attends pas à ce qu'il trouve le bonheur ici . . . n.n'

GaBy -- Je suis contente que ce premier chapitre t'est plu. Pour les qui va acheter quoi à qui, j'ai effectué un tirage au sort pour chaque chapitre que j'ai écrit. Donc je ne sais jamais à l'avance quel sera le contenu du prochain. Sauf pour trois ou quatre 'couples' avec lesquels je ne pouvais décemment pas faire autrement. J'espère que ça te plaira. n.n

Karasu57 -- C'est clair que pour trouver les cadeaux . . . Autant y'en a qui me viennent tout de suite à l'esprit, autant pour d'autres c'est plus dur. Niveau couples . . . Il y en aura des attendus, d'autres moins, et d'autres que personne n'aurait jamais imaginés, et pour cause ! Niark !

Miyu Satzuke -- T'inquiète pas, ma mère aussi me prend pour une folle quand je rigole toute seule devant mon ordi ! lol Si ma fic te plaît, j'en suis heureuse et j'espère qu'il en sera de même pour les chapitres à venir ! n.n

lullaby12 -- Nous sommes au moins deux ! On forme un anti-fanclub de Sasuke ? Pour moi, pas de problème. Héhéhé . . . Il ne resortira pas indemne de cette fic, je te le promets . . . Sourire sadique. Juste . . . J'espère que Neji n'est pas compris dans ta catégorie des glaçons pas frais ! C'est mon perso préféré avec Gaara !


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Chapitre 2 : Kisame, le requin frileux

Bon Dieu ! Ce qu'il pouvait cailler dans ce patelin de merde ! Comment faisaient les ninjas de Konoha pour vivre dans un pareil froid ? Ils étaient pas humains ou quoi ? Ouais, ça devait être ça. Enfin il était pas très bien placé pour dire ça, lui qui ressemblait peut-être davantage à un requin qu'à un homme.

Et puis, qu'est-ce qui avait pris à Itachi d'accepter de venir ici passez Noël, hein ? Nan, sans déconner, ils auraient été mieux quelque part, au chaud, en train de s'adonner à quelque chose de plus passionnant. Comme un massacre par exemple. (1) Ouais, rien ne pouvait plus le réjouir qu'on bon massacre bien sanglant.

Mais, non seulement ce n'était pas le cas, et en plus il n'avait pas le droit de tuer qui que ce soit tant qu'il serait dans ce village ! Pourquoi Itachi avait-il accepté cette invitation ? La réponse tenait en un mot : Sasuke. Itachi était complètement dingue de ce morveux insipide. Complètement gaga. Pire qu'un papa gâteau. Il était si ridicule parfois (bon d'accord souvent) lorsqu'il se laissait aller à ces stupidités . . .

Kisame l'admirait pour sa façade indifférente à tout ce qui pouvait bien lui arriver, que ce soit un évènement heureux ou un mauvais coup du sort. Qu'une fille se jette sur lui pour le draguer lui faisait à peu près le même effet que lorsqu'il tuait un autre shinobi, c'est-à-dire à peu près aucun.

Le jeune homme avait un cœur de glace, presque aussi frigorifique que le climat de Konoha en ce foutu hiver de merde. Bon Dieu, ils connaissaient pas le chauffage ici ? Hmmm . . . où en était-il ? Ah oui, au cœur de glace. Il l'avait toujours pris pour quelqu'un sans aucun sentiment autre qu'un ego et une fierté démesurée. Un magnifique glaçon. Non, un iceberg.

L'homme requin secoua la tête avec une grimace contrariée. Pourquoi il ne trouvait que des comparatifs qui renforçaient le froid qui le gelait pratiquement au sol ? N'empêche qu'il n'avait découvert le véritable secret d'Itachi qu'il y avait une semaine, lorsqu'ils avaient reçu les invitations.

Itachi, y voyant le sceau de Konoha, les lui avaient arrachées des mains avec empressement, tandis que Kisame l'avait regardé d'un air ahuri. Cela ne lui ressemblait tellement pas . . . (2) Il avait un indicateur à Konoha ? Une petite amie ? Non, Kisame avait écarté cette dernière possibilité. C'était tout bonnement impossible. Mais alors qui pouvait bien lui écrire ? Et surtout, comment cette personne avait-elle eu leur adresse ?

Puis Kisame avait vu le sceau du Hokage. Et il avait encore moins compris. Pourquoi le Godaïme de Konoha leur écrirait-il ? Et pourquoi Itachi aurait-il attendu sa lettre avec impatience ? Non ! A moins que lui et cette femme . . .

Puis Itachi avait poussé un cri étouffé, tirant Kisame de ses pensées. Indécis, l'homme requin avait vu l'Uchiwa se retourner lentement vers lui, les yeux brillants . . . de larmes ! Et avec une expression de profonde béatitude sur le visage. Sur le moment il avait été pris de violents frissons en se demandant où était passé son compagnon de missions.

Ensuite, le jeune homme s'était jeté dans ses bras en sanglotant de joie. A cet instant, Kisame avait faillit avoir une crise d'urticaire sous le coup de l'horreur qu'il avait ressenti. Surtout qu'Itachi ne se calmait pas et qu'il était lui-même paralysé. Comme gelé sur place. Argh ! On avait dit fini avec les allusions au froid !

Et le jeune homme avait enfin fini par lui expliquer la raison de son attitude pour le moins . . . inhabituelle et effrayante : la Godaïme leur proposait une trêve de quelques jours pendant lesquels ils viendraient passer les fêtes de fin d'année à Konoha.

S'en fichant comme de son premier kunaï, Kisame avait lâché un 'Et c'est ça qui te fout dans cet état ?' à la fois étonné et méprisant. Itachi avait alors sourit, Kisame ne s'en était pas encore remis, et lui avait expliqué que cela lui permettrait de revoir son petit frère adoré.

Si Kisame connaissait l'existence de Sasuke, il n'en avait jamais entendu plus sur le sujet. Et, à vrai dire, il s'en était toujours moqué. Mais là . . . il avait dû subir bien des tourments, pire que la torture du Mangekyou sharingan !

Il fallait dire aussi que voir un Itachi, d'habitude aussi expressif qu'une statue de marbre, exhaler des phéromones et entouré d'une ambiance fleurie, insouciante, légère . . . Enfin bref. Kisame venait de découvrir une nouvelle facette de l'Uchiwa : le mode groupie ! Car il était évident que le jeune homme en était un. C'était même limite un sentiment incestueux.

Et Kisame avait dû subir tous les récits de l'enfance de Sasuke, de sa première couche à son dernier pipi au lit, son premier mot, ses premiers pas . . . L'Uchiwa n'avait pas arrêté de la semaine ! Et Kisame avait vraiment l'impression que sa tête allait exploser. Bon Dieu ! Ce qu'il pouvait haïr ce sale mioche qui lui avait pourri, à distance certes, une semaine de sa vie ! Il éprouvait pour lui une aversion totale, autant pour le bourrage de crâne intensif auquel il avait eu droit que pour la façon dont changeait Itachi dès que son nom était évoqué.

Et voilà comment il s'était retrouvé là, dans ce froid arctique. Et, par-dessus le marché, il devait aller chercher un cadeau, payé avec son maigre de salaire d'Akatsuki, pour ce sale lèche-botte de Kabuto, le petit chienchien d'Orochimaru. Pourquoi lui ? N'importe qui aurait fait l'affaire, mais lui, il pouvait pas le sentir, il savait pas pourquoi. Et il allait devoir lui acheter quelque chose. Mais quoi ?

Il fallait que plusieurs critères soit réunis : premièrement, que ça soit pas cher. Il allait pas dépenser tout son salaire pour ce trou-du-cul ! Deuxièmement, il ne fallait pas que ça soit trop volumineux. Il allait pas s'encombrer d'un gros truc au risque de déraper sur une plaque de verglas à cause du manque de visibilité ! Troisièmement, il fallait que ce soit un truc ou il pourrait se foutre de la gueule du binoclard. Ou alors qu'il soit gêné. Ouais, il voulait lui foutre la honte !

Un sourire carnassier étira ses traits tandis qu'il se passait la langue sur les lèvres à la pensée d'un Kabuto rouge pivoine ne sachant pas où se mettre. Perdu dans ses pensées, Kisame ne vit pas le lampadaire en plein milieu de la route et il le percuta de plein fouet.

Un instant sonné, il songea à démolir l'innocent diffuseur de l'éclairage public pour tant d'audace (3), mais il se ressaisit en pensant aux conséquence si la Godaïme venait à l'apprendre. Il continua alors son chemin. Ou du moins, il essaya.

"Hey, qu'est-che qui ch'pache ?"

Kisame ressentit une douleur fulgurante alors qu'il essayait de faire marche arrière. Mission impossible. Il s'averrait en fait que Kisame était momentanément collé au lampadaire. Ou plutôt, sa langue y était restée collée par le gel. Il avait vraiment l'air fin. On aurait dit qu'il avait essayé de rouler une pelle à ce foutu lampadaire ! Ce qui était, bien entendu, faux.

Les rouages du cerveau de Kisame s'activèrent. Comment arriver à se décoller ? Solution un : attendre le printemps. Inenvisageable. Solution deux : demander de l'aide à quelqu'un. Etant donné qu'il n'y avait personne, et que sa fierté le lui interdisait, c'était impossible. Troisième solution : tirer jusqu'à ce que l'un ou l'autre cède, sa langue ou le lampadaire. Solution très douloureuse, mais c'était la seule qui avait une chance d'aboutir.

Se préparant mentalement à la douleur, Kisame inspira et . . . se reçu un paquet glacé et humide en plein visage ! Tournant la tête autant que le lui permettait sa position, l'homme requin pu voir du coin de l'œil un groupe de gamins, boules de neige en mains. Nul doute qu'il venait déjà d'en recevoir une et que ces sales mioches voulaient de nouveau le prendre pour cible. Ils ne s'en privèrent pas. L'occasion de tirer sur une cible vivante et immobilisée ne se présentant que très rarement, c'était une occasion à saisir.

Le pauvre Kisame tentait d'esquiver du mieux qu'il pouvait, mais ce n'était vraiment pas évident pour lui de part sa haute taille naturelle. Sans oublier sa langue soudée à ce bon sang de putain de merdre de lampadaire !

Soudain, il sentit comme une douce chaleur sur le bout de sa langue et vit qu'elle était désormais recouverte d'un liquide visqueux et chaud. (4) Passablement dégoûté, Kisame s'émerveilla ensuite de sentir sa langue se décoller. Une fois libéré, ni une ni deux, il se lança à a poursuite des sales mioches qui avaient profités de sa faiblesse pour le canarder. Et il ne se contenterait pas de leur faire peur, il leur ferait regretter leur geste. Il n'avait pas le droit de tuer, mais rien n'avait été mentionné concernant la torture . . .

Soudain, alors qu'il avait le premier fautif à portée de main, un éclat métallique attira son attention dans une vitrine. Kisame s'arrêta net, maintenant hypnotisé par les reflets de la lumière brillant sur le métal de l'objet. L'étiquette indiquant 'Promotion' était elle aussi source d'intérêt.

Puis, un grand sourire étirant ses lèvres, oubliant complètement les enfants et le froid mordant, Kisame entra dans la boutique. Après tout, son bref instant d'impuissance n'avait pas eu que des mauvais côtés. Il lui avait permis de gagner un temps considérable dans la recherche du cadeau. Comme quoi une mauvaise expérience ne pouvait pas être que néfaste. Son sourire s'élargissant davantage, Kisame se demanda comment Kabuto réagirait lorsqu'il ouvrirait son cadeau.

Le commerçant le regarda tout en se frottant les mains. Enfin un client, son premier de la soirée ! Dire qu'il aurait dû être bien au chaud devant sa cheminée avec sa femme et sa fille . . . Mais non, la Godaïme avait fait une annonce publique comme quoi tous les magasins devaient être ouverts de 21h00 à 23h00. Nan mais il lui en ficherait des idées tordues à celle-là !

Le bruit des pas de l'homme le fit revenir à lui et il se concentra sur ce qui serait sûrement sa seule vente de la journée.

"Je peux vous aider euh . . . monsieur ?" (5)

"Ouais. J'espère que c'est solide votre camelote en vitrine."

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Cadeau de Kisame pour Kabuto : un objet métallique solide ?


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(1) L'autrice parie qu'il y en a qui ont pensé à autre chose . . . XD

(2) Itachi, pas Kisame. n.n

(3) Alors que c'est pourtant lui qui est en tort !

(4) Qu'est-ce d'après vous ? L'autrice attend vos suggestions. n.n

(5) Notez l'hésitation du vendeur ! XD

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- Kisame : "Euh . . . C'est moi ou je passe pour un être débile, insipide, lunatique et qui idolâtre Itachi ?"

- Moi : o.O "Comment as-tu fait pour connaître ces mots ? Ils ne devraient normalement pas faire parti de ton vocabulaire !"

- Kisame : "Itachi m'en apprend deux ou trois comme ça parce qu'il a dit qu'il ne voulait pas d'un inculte à côté de lui qui risquerait de le dévaloriser. Quand je lui ai demandé la signification de sa phrase, il n'a pas voulu me répondre. Mais ça lui fait plaisir, alors . . ."

- Moi : --' "Je . . . vois . . ."

- Kisame : "Hey ! Mais t'as pas répondu à ma question !"

- Moi : "Hein ? Ah euh oui . . . Et bien ma réponse est : correct ! Kisame, tu es le maillon fort !"

- Kisame : o.O "Hein ?"

- Moi : "Laisse tomber . . . En fait t'es le maillon faible . . ."

- Kisame : O.o "Hein ?"

- Moi : --' "Des reviews ?"