TITRE: again?
CHAPITRE 2 - POUDLARD EXPRESS
DISCLAMER: rien ne m'appartient, tout est à Rowling, à part peut-être Kai et le scénario.
PARING: drarry, parce que je ne peux pas faire sans !
RATING: M, en prévision hehe
NOTE DE L'AUTEUR: en bas les enfants !
Harry ouvrit les yeux dans un endroit familier : la deuxième chambre de Dudley. Il put se situer dans le temps. Il avait au moins reçu sa première lettre de Poudlard. Il sourit en se rappelant le fiasco que cela avait été. Peut être allait-il réussir à s'amuser ? Le vieux réveil posé à coté du lit indiquait trois heures du matin. Il était temps de dormir.
Il était huit heures quand la tante Pétunia frappa quelques coups secs sur la porte. Elle lui ordonna de préparer du bacon, ainsi que des œufs.
Harry se leva, puis s'habilla. Ce fut à ce moment là qu'il se rendit vraiment compte qu'il avait retrouvé le corps d'un garçon de 11 ans. Il portait à nouveau ses lunettes, il pensa d'ailleurs qu'il faudrait qu'il retrouve la recette de la potion qui lui avait permit de retrouver une vue toute à fait correcte. Ses cheveux semblaient plus en bataille que jamais. Son corps paraissait faible, il espérait que cela était une illusion d'optique à cause des vêtements trop grands de Dudley. Encore un confort qu'il avait perdu, les vêtements à sa taille.
Quand le déjeuner fut pris, l'oncle Vernon embrassa sa femme (il voulut faire de même avec son fils mais il abandonna quand il vit la canne menaçante. Il était déjà courbatu par sa nuit passée dans un duvet au pied de la porte.) Harry, lui se dirigea vers sa chambre, le ventre vide. Il avait oublié cette sensation. La journée passa relativement lentement et le brun se demandait comment il irait à Poudlard.
Soit Hagrid viendrait le chercher dans la vieille cabane de pécheur pendant la tempête (mais Harry n'avait vraiment pas envie que cela se reproduise), soit il devait trouver une autre idée.
Le soir, à table, les discussions tournaient autour de la nouvelle école de Dudley, l'uniforme de Dudley, comment Dudley avait grandit et si Dudley voulait reprendre un peu de légumes. Lorsque l'occasion se présenta, Harry demanda calmement si l'on pouvait l'emmener à Londres.
« Que voudrais-tu faire à Londres, mon garçon ? Il n'y a rien là-bas qui puisse t'intéresser. » Répondit l'oncle Vernon.
« Il faudrait seulement que puisse m'acheter les fournitures pour mon école. » Devinant la réponse de la tante Pétunia, il rajouta : « Avons nous la baguette magique ? Les robes de sorcier ? Les livres pour étudier ? »
La seule femme de la maison blanchit, tandis que son mari, lui, rougissait à vue d'œil. Dudley se demandait encore ce que son cousin racontait.
« Où as-tu eu ces lettres ? » Siffla sa tante. « Peu importe. Dans tout les cas, tu n'iras pas. Lorsque nous t'avons trouvé sur le pas de notre porte nous avons décidé de te garder, avec un seul but. Que tu ne deviennes pas un monstre comme tes parents. Alors maintenant tu vas rester bien sage ici, et oublier ce que tu sais. »
Harry ne l'avait jamais vue si hargneuse. Cependant, il avait son plan, et avait prévu cette réaction, alors il passa à l'étape deux. Pourquoi ne pas se servir de ce vieux Dumbledore et de son espionne qui se trouvait dans sa rue ? La table se mit à trembler. Puis les lumières s'éteignirent. Maintenant Harry en était sur : il allait s'amuser. Il s'empêcha de sourire lorsque Dudley poussa un petit cri de peur en se dépêchant de courir se cacher derrière sa mère. Elle semblait réellement furax.
« Mon garçon ? Que- »
La phrase de l'oncle Vernon resta en suspens. Il avait le regard fixé sur la pendule dont les aiguilles tournaient, mais à l'envers. Sa tante se rua vers lui, tentant de l'empêcher de faire plus de dégâts qu'il n'en avait déjà fait, mais lorsque sa main attrapa son épaule, des coups frappés à la porte retentirent.
« C'est Mrs Figg. » S'annonça la personne quand l'oncle Vernon ouvrit la porte. « Les plombs ont sautés, je venais voir si vous aviez encore l'électricité. »
Tout le monde se taisait, alors elle répondit elle même à sa question.
« Je suppose que non. »
Le regard que lui lançait la tante Pétunia aurait fait frémir n'importe qui qui l'aurait regardée dans les yeux. Elle voulait que la femme dégoulinante d'eau de pluie quitte sa maison immédiatement.
« Harry~ ! Mon chéri ! Que dirais-tu de m'accompagner et de m'aider à remettre le courant en place ? »
Vernon sauta sur l'occasion
« On vous laisse ce garçon, Mrs Figg. Il a déjà fait cela plusieurs fois et je pense qu'il saura vous aider correctement. » Soupira de soulagement l'homme grassouillet.
Alors la dame passa un bras autour des épaules d'Harry et le poussa vers la sortie.
Cela faisait quinze petites minutes qu'Harry se trouvait chez Mrs Figg. Six chats s'étaient déjà frottés à lui, le septième avait été discrètement éloigné avec un sort. La femme s'agitait dans tous les sens, parlant avec elle même et levant les bras au ciel pour se soutenir dans ses paroles. Harry l'avait vu envoyer un hibou, mais elle attendait toujours sa réponse, répétant inlassablement qu'il était dangereux de laisser un si jeune garçon chez des moldus incompétents, surtout lorsqu'il n'avait aucun contrôle de sa magie.
Harry sursauta quand Mrs Figg cria un 'enfin' en voyant le hibou brun à sa fenêtre qui frappait avec une de ses pattes. Elle couru lui ouvrir pour décrocher la lettre qui y pendait lamentablement. Quand elle eut fini de lire, elle s'adressa à Harry, lui disant qu'il aurait une chambre au Chaudron Baveur. Elle précisa aussi que le Chaudron Baveur était une sorte de bar multifonctions qui permettait d'accéder au Chemin de Traverse, bien qu'Harry sache déjà tout ça.
« Sais-tu au moins ce qu'est le Chemin de Traverse ? »
Elle repartit dans de longues explications que le brun n'écoutait plus. Il allait sûrement passer le mois qu'il lui restait avant la rentrée seul. Cela ne le gênait pas, c'était surtout un bonheur pour lui de passer du temps sans sa famille. Il se demanda ironiquement si Dumbledore allait placer des gardes, ou le faire suivre pas des membres de l'Ordre. Il en serait capable.
« Harry ? Nous allons utiliser la poudre de cheminette. Il suffit juste que tu ailles dans cette cheminée et- » Commença Mrs Figg.
« Je sais utiliser la poudre de cheminette, Mrs Figg. » Coupa Harry. « Nous pouvons y aller. » Continua-t-il dans un sourire poli.
La Cracmol lui tendit un petit pot rempli de poudre verte en le regardent suspicieusement. Il paraissait vraiment sur de lui. L'adolescent pris une pincée de poudre et après avoir prononcé le lieu de destination choisi, la jeta à ses pieds. Immédiatement, il se sentit happer, et arriva au Chaudron Baveur. Il ne se vautra pas par terre, gardant ainsi sa dignité, mais essaya tout de même de garder un air décontracté : les voyages magiques lui retournait toujours l'estomac.
oOo
Ce qui était cool, c'est que Harry avait bien sa chambre au Chaudron Baveur. Ce qui était moins cool, c'est qu'il avait eu raison en pensant que Dumbledore allait le faire suivre. Il y a deux jours de cela, il avait pu sortir dans l'immense rue , mais il avait immédiatement remarqué l'homme qui le suivait. Il l'avait laissé faire les dix premières minutes, mais dès qu'il avait eu marre de le voir se jeter d'étalages en étalages, il avait été lui parler, le vexant au passage.
Puis il avait été chercher son argent à Gringotts après avoir récupéré la clé de son coffre-fort. Il n'avait écouté que d'une oreille les conseils de Mr Spark, parce qu'il n'en avait rien à faire. Il avait désormais sa baguette et Mr Ollivander n'avait jamais menti en disant que la baguette choisissait son sorcier. Harry tenait entre ses mains une baguette de 27,5 centimètres, faite de bois de houx et d'une plume de phénix.
Aujourd'hui était la journée où il s'occupait de ses manuels scolaires. Il demanda au vendeur le pack première année, puis parcouru les allées pleines de livres. Il traîna vers le rayon potions, souriant nostalgiquement en voyant les mots 'niveau 14 et +' sur certains des manuels. Il ne pourrait pas refaire celles-ci avant longtemps, certains ingrédients étant interdits à son âge. S'ils étaient ajoutés à une préparation mauvaise, rien ne se verrait, mais le tout serait mortel. Derrière lui, Mr Spark s'impatientait.
« Il n'y a rien qui puisse t'intéresser ici, petit. Presse-toi, maintenant ! » Fit l'Auror en le poussant vers la sortie.
Harry en profita pour passer chez Mrs Guipure, parce qu'il n'avait pas eu le temps d'emporter de vêtements avec lui, et qu'il était actuellement habillé avec ceux que lui prêtait gentiment le Chaudron Baveur. La femme prit ses mesures, et elle lui assura qu'il aurait son colis dans une semaine. Celui-ci comportait les habits obligatoires pour suivre les cours à Poudlard (les trois robes de travail noires, la paire de gants en cuir de dragon et la cape d'hiver avec les attaches en argent ainsi que le chapeau pointu, bien qu'Harry n'avait pas de réel souvenir de le porter).
Il avait ensuite été du coté moldu de Londres où il avait trouvé des Tshirts et des jeans à sa taille, et non trois fois trop grand pour lui, comme l'étaient ceux de son cousin.
Ses emplettes terminées, il s'était assis sur son lit, et avait feuilleté ses nouveaux manuels, n'ayant rien d'autre à faire de plus.
Très vite, ses pensées avaient dérivé vers Kai. Le jeune français vivait dans une famille riche, et s'il souhaitait faire ses études à Poudlard et non à Beauxbâtons, comme cela était convenu, ses parents accepteraient immédiatement, même si cette demande engendrait des tas et des tas de démarches.
Le temps s'écoula, les journées passèrent plus ou moins vite, et Harry gardait toujours le même train-train habituel : grasse matinée (il savait qu'à Poudlard, il ne pourrait plus profiter de ces quelques heures de sommeil en plus), petit déjeuner servi par Tom, puis après-midi lèche-vitrine avec Mr Spark.
Il avait découvert dans une des rues avoisinante une petite maroquinerie. Là-bas se vendait les plus merveilleux sacs et valises qu'Harry n'avait jamais vu. Il en avait choisi une de pas plus de 60 centimètres de longueur, mais il y avait déjà rangé toutes ses trouvailles.
Le départ du Poudlard Express était prévu pour le lendemain. Harry avait vidé sa chambre avec une pointe de tristesse, il n'y retournerait plus jamais. Il avait vérifié une dizaine de fois que le billet de train se trouvait encore dans sa poche. Mrs Figg avait il y a une semaine surgit au Chaudron Baveur, répétant inlassablement qu'elle avait oublié de donner sa lettre à Harry, et qu'il ne pourrait jamais partir pour son école. Puis d'un coup, elle s'était tut, et avait fait demi-tour, rouge de honte, se rendant compte que le système avait changé et que le fameux billet n'était plus dans les lettres qui annonçaient la rentrée. En effet, il avait reçu un courrier comme quoi McGonagall avait bien réceptionné sa lettre de confirmation, et joint à celle-ci se trouvait le billet.
oOo
On était le premier septembre, il était onze heures moins le quart et le jeune sorcier était sur le quai de la voie 9 3/4, sa valise à la main (Oui, ce sortilège d'extension avait vraiment du bon ! Il avait là une bonne trouvaille !), et deux cages à hiboux accrochées à son bras droit. Les chouettes semblaient se disputer.
« Excusez-moi, vous n'auriez pas vu un certain Harry ? Yeux verts, cheveux noirs, air imbécile sur le visage ? Non ? Vraiment ? Dommage ! Merci quand même ! »
Harry se retourna, un sourire aux lèvres, vers la personne qui avait prononcé ces phrases au sorcier derrière lui.
« Kai ? » Appela Harry.
« Merlin merci ! Te voilà enfin ! Pendant un moment j'ai cru tu étais mort le mois dernier ! Je ne savais pas si je devais être soulagé ou inquiet ! » Lui dit le garçon aux yeux bleus en le serrant dans ses bras. « Dis-moi ? Que fais-tu avec deux chouettes, Harry ? Il me semble qu'une seule est assez ! À moins que tu ne veuilles te lancer dans l'élevage, mais je ne pense pas que cela soit une bonne idée ! »
« Tais-toi un peu, Kai ! » Rigola son ami. « Celle-ci est pour toi. » Dit-il en lui tendant celle aux plumes blanches. « Elle s'appelait Hedwige, avant. À toi de voir pour cette fois-ci. »
Kai n'avait jamais connu Hedwige, mais il avait vu des photos du brun avec le même animal qu'il tenait maintenant.
« Je vais réfléchir. » Il lui sourit avant de continuer. « Et la tienne ? Comment s'appelle-t-elle ? »
« Tu ne sauras pas ! » Fit-il avec un faux air mystérieux.
Il posa ses yeux sur la seconde Effraie. Elle était grise, mais le bout de ses plumes se teintaient de noir. Cendre.
Les deux garçons montèrent à bord du train après quelques au revoir aux parents de Kai, à qui Harry avait été présenté. Inutile de préciser qu'ils l'avaient déjà adopté ! Ils ouvrirent la porte d'un compartiment au hasard, et s'y installèrent. Très vite, d'autres élèves les rejoignirent, et les rires fusèrent aux blagues faites.
Bonjour/Bonsoir tout le moonde ! Je suis ici avec un nouveau chapitre, surement pas bien corrigé, et un peu court ! À partir de maintenant et parce que je le vaux bien, les notes d'auteur seront en bas (excusez l'humour douteux, il commence à se faire tard !)
Ahem par contre je préviens aussi que le mois suivant je ne risque pas d'avoir beaucoup internet, mais je vais écrire encore et encore pour vous offrir de superbes chapitres et vous ne regretterez pas, car ce mois ne sera pas perdu, et je me rattraperai avec plusieurs chapitres dans la même semaine ou un qui sera très très très long ! (l'auteur s'en va une fois de plus dans ses délires de puissance de l'écriture..)
Je vous remercie tooouuuus énormémeeent pour tous ces favourites et follows ainsi que pour les reviews ! Je ne pensais vraiment pas en avoir et j'étais tellement heureuse au point que j'ai eu un sourire énorme collé au visage pour le reste de la journée !
Je vais répondre ici aux reviews anonymes ! Doonc..
Artmis
Merci beaucoup d'adorer et voilà la suite !
ladydragonfly
J'espère que ce chapitre ne te décevras pas ! Merci d'être là !
Jonas
Voici la suite, surement moins intrigante, j'espère que tu as aimé ce chapitre !
N'hésitez surtout pas à me donner votre avis (surtout sur la longueur des chapitres, parce que je ne sais vraiment pas ce que vous voulez !). J'espère vraiment que ce chapitre vous a plus et à très bientôt. Des bisoooous !
