Comme promis hier, voici le chapitre 1 !

Le prologue était assez court, mais je voulais quand même avancer mes chapitres avant de donner le chapitre 1 (oui, en une journée on a le temps de faire beaucoup de choses, je vous assure !)

Bon, maintenant, puisque je poste de vrais chapitres, je vais devoir mettre un… un… un disclamer…

Mon dieu. Comment peut-on dire quelque chose d'aussi horrible ?!

Disclamer : J'ai la peine de vous annoncer que… -man n'est pas à moi… Désolée… (et c'est là qu'on sort les violons et que je fais un câlin à Miranda)

Si vous vous demandez pourquoi j'ai mis Miranda et Marie en avant pour les premiers chapitres de cette fiction c'est tout simple : pour pousser ce couple si frustrant ! Grrrr, mais réveillez-vous bande de coincés !

C'est sur cette note que je referme le coin auteur !

Bonne lecture !

~••oOo••~

Chapitre 1 :

Ce jour-là, toujours enfermée dans sa maison de bois et de pierres, un feu crépitant, dansant dans les yeux de la jeune fille aux cheveux noirs. Que regardait-elle ? Les enfants jouant dans la neige ? Le feu semblant plus libre qu'elle ne l'était ?

- Riran, ma chérie !

Sa mère revenait. Riran ne savait pas vraiment où elle allait. Seulement, chaque jour, sa mère partait discrètement en la croyant endormie.

Quand Riran entendait la voix fluette de cette belle jeune femme, elle s'interrogeait : « depuis quand n'ai-je pas parlé ? », mais cela n'avait jamais aucune importance pour elle.

- Tu as mangé quelque chose ?

Elle ne répondait jamais aux questions qu'on lui posait, même lorsqu'on insistait. Que ce soit sa mère, le docteur, les enfants par la fenêtre, ou même les invités. Pas qu'elle en soit incapable, mais elle n'en avait pas l'envie. Une petite voix dans sa tête lui dictait toujours sa conduite et la suivait ses mots, ou parfois ne bougeait pas pour les ignorer.

Seulement, cette petite voix devenait de plus en plus forte, son influence sur Riran grandissait et la petite fille se laissait faire.

- Riran, mon cœur, réponds-moi s'il te plait.

Même la voix suppliante de sa mère ne la faisait pas réagir. Elle ne voulait pas l'entendre.

- Je sais que c'est dur depuis la mort de ton père mais…

Aucune réponse. Si elle essayait de la prendre par les sentiments, c'était peine perdue.

Riran n'en avait rien à faire de son père. Mort ou pas, sa présence était la même.

Nulle.

Elle avait dû le voir 10 fois du haut de ses 13 ans.

Mais elle n'y pensa pas plus longtemps : sa mère était partie, abandonnant l'idée de parler à son enfant et cette dernière s'enferma dans le rêve qu'elle faisait maintenant chaque soir.

Du blanc à perte de vue. Les arbres recouverts d'une immense couche de neige granuleuse. Il lui semble qu'elle à les pieds nus. Le froid lui arrive du vent, qui essouffle sa respiration déjà saccadée. Mais elle est trop subjuguée par ce qu'elle voit pour esquisser un geste.

Trois ombres marchent vers elle. Une d'entre elle a de longs cheveux noirs, mais elle ne peut reconnaitre les autres.

Les trois personnes s'arrêtaient devant elle et lui tendaient la main. Une main gantée, une main mutilée et une grande main.

- Que choisis-tu ?

Elle avançait sa main sans savoir laquelle prendre et se réveillait.

Elle savait que c'était une femme et deux hommes. Mais qui ? Que faisaient-ils dans cet endroit ?

Quelque part, elle espérait que cela arrive, que quelqu'un la prendrait avec lui. Cependant, ce n'était qu'un rêve…

- Miranda-san, vous allez en mission.

- M-m-m-moi ?!

- Oui. Vous en êtes capable et avec le déménagement vous êtes restée trop longtemps ici.

- Et… De quoi est-il question ?

- Nous avons remarqué des mouvements suspects d'akumas. Il semblerait qu'ils vont et viennent librement à un certain endroit. Nous avons envoyé des patrouilleurs et avons découvert un mythe venant d'une petite ville qui illustrerait ce phénomène.

- Où est-ce ?

- En Norvège.

« En Norvège ?! »

- Et je dois aller là-bas seule ?!

Komui la regarda avec un sourire désolé.

- Ne m'en voulez pas, Miranda-san, mais il vous faut y aller.

- Tant que je peux aider, j'irais où je dois aller, mais seulement moi et la neige voyez-vous… Et si je ratais ma mission ?!

Komui soupira, il s'attendait à cette réaction.

- Ne vous inquiétez pas, si vous avez besoin d'aide Mira viendra en renfort. Et puis, Marie sera avec vous avec deux autres patrouilleurs ! Malheureusement, Lavi ne peut pas faire de mission en ce moment il en revient justement d'une et est blessé –rien de grave, ainsi que Kanda, partit ce matin. Et vous savez pertinemment qu'Allen est surveillé en ce moment, alors aller si loin n'est pas possible pour lui. En tous cas, soyez prête à partir demain.

- D'accord.

Elle sortit de la pièce d'une démarche qui se voulait sûre mais elle bouillonnait intérieurement.

Elle avait un affreux pressentiment.

- Riran, parle-moi…

Non, ne me parle pas, non… !

- Riran !

Tais-toi ! Vas-t-en ! Je te déteste !

Riran s'était levée et regardait sa mère avec de grands yeux.

Lâche-moi, je veux me défaire de ton emprise !

La petite voix rigole.

« Tu ne pourras jamais te séparer de moi. »

Alors Riran criait.

- Ma chérie ? Qu'y-t-il ?! Tu as mal ?

Mais la fillette ne l'écoutait pas, elle ne voulait pas l'écouter !

« Tu ne veux pas l'écouter… »

Ce n'est pas elle qui ne veut pas l'écouter. Elle, elle veut écouter, apprendre. Plus que dans les livres, plus que dans les fictions, elle veut apprendre le monde.

Riran se leva alors. La petite voix se tait, elle savait qu'elle n'avait pas son mot à dire, cette fois-ci.

- Utenfor*...

Son premier mot depuis des mois, peut-être des années ?

Elle courut dehors, voulant sentir la neige sous ses pieds, elle se sentait libre ! Libre !

Sa mère hurlait son nom, les villageois lui jetaient des pierres mais elle ne pensait qu'à une chose : se perdre dans la forêt. Perdre son existence pour que cette entrave ne se manifeste plus.

Courir, haleter, danser, rigoler !

Riran rigolait puis s'arrêta brusquement.

Quoi ?

Une douleur la lança à la tête.

Quoi ?

Une femme s'effondra devant elle.

- Je suis désolée je suis désolée je suis désolééééée ! Disait-elle.

Riran la regarda. Bien étrange, cette femme.

Elle n'alla pas l'aider et passa juste à côté d'elle.

Ce n'était pas comme dans son rêve, non. Et son corps lui disait d'aller plus loin, encore plus loin !

Il fallait qu'elle aille plus profondément dans la forêt…

- Attention !

Riran se fit agripper. Elle se débattit jusqu'à ce rendre compte que ce n'était pas ce qu'elle pensait, que ce n'était pas quelqu'un qui voulait l'emmener :

- Je suis désolée !

La femme, une brune à qui on donnait la trentaine, la plaquait au sol pour quelques raisons. Les cheveux frisés, un air fatigué peint sur le visage. Deux hommes l'accompagnaient.

Peut-être était-ce son rêve ?

- Cours petite ! Fit la femme.

Deux créatures surgirent des pins et se précipitèrent non pas sur la brune comme prévu mais sur Riran qui ne bougea pas. Son corps s'interdisait de bouger.

Puis, les créatures s'arrêtèrent. Comme par magie.

- On t'a dis que courir, gamine ! Fit l'un des deux hommes en s'avançant vers elle.

- Arrêtez ! Protesta la femme.

La fillette s'en fichait et allait repartir quand elle fut rattrapée.

- Attendez !

Elle se retourna et cacha son visage avec ses cheveux.

- Nous cherchons un village.

Déjà, Riran secouait la tête.

- C'est vraiment très important ! Dit l'autre homme, visiblement plus aimable que son compère.

Elle pointa alors la direction par laquelle elle était passée, mais vite elle devait y aller !

- Riran ! Riran !

Non !

Elle tenta de se séparer de la poigne de la femme pourtant pas si forte, mais n'y parvint pas.

Non !

- Riran ! Ho, tu m'as fais peur !

Elle ne voulait pas…

Mais encore une fois, ces espèces de robots survolèrent le terrain.

- Madame ! Interpela l'un des hommes.

Des fils apparurent près des monstres et les coupèrent violement. Riran ferma les yeux et se laissa prendre par la femme qui la maintenait.

- Marie !

Pour avoir donné un coup d'œil, la fillette aperçut un homme à l'énorme carrure se mettre devant elle et la femme brune. Il se retourna vers Miranda et remarqua la petite fille.

- Qui est-ce ?

- Ha, c'est une petite qui courrait, je pensais qu'elle était en danger !

Marie tendit l'oreille. Cette petite pleurait doucement et la dame qui la coursait –sa mère ?– vint se poser à côté d'elle, en larmes elle aussi et murmura :

- Riran, je suis là maintenant, tout va bien…

L'aveugle sourit, content qu'une famille puisse se retrouver mais quelque chose lui posa problème. Il n'eut pas le temps de questionner la petite fille, déjà :

- Comment vous remercier ? S'exclama la mère avec enthousiasme.

- Nous n'avons fait que notre devoir madame. Sourit Marie.

Mais c'était sans compter sur l'estomac de Miranda qui se manifesta dans un grand bruit. Gênée, elle s'empressa de répéter :

- Je suis désolée, je suis désolée, je suis désoléééééée !

- Je sais, je vais vous inviter à dîner !

Les étrangers se consultèrent et comme la femme insistait, ils se sentirent obligés d'accepter.

- Vous savez, ma fille Riran est très timide, elle ne parle pas aux étrangers… Pas vrai ma chérie ?

- …

Il y avait plus de chance qu'elle parle à des étrangers qu'à sa mère. Mais ça, la mère ne le savait pas. Et Riran non plus, d'ailleurs.

- Tu pourrais répondre, c'est très malpoli !

- Madame, ce n'est pas grave… S'interposa Miranda doucement. Si cette enfant n'a pas envie de parler, laissons-la…

- Il faut quand même qu'elle apprenne les bonnes manières !

Marie et Miranda se regardèrent, gênés. Ce n'était pas souvent que les exorcistes assistaient à des scènes de ménage.

- Enfin Riran !

La fillette semblait murée dans le silence.

Même son apparence était sauvage. Des cheveux coupés à la va-vite, en étage –peut-être qu'elle avait essayé de se les couper ?–, une simple robe blanche –n'avait-elle pas froid dedans ?– et des pieds rougis par la givre et les pierres.

C'est dans cette atmosphère lourde que Miranda, Marie et les deux patrouilleurs regagnèrent la ville qu'ils avaient perdu de vue un certain temps avant de rencontrer la mère et la fille.

- Faites comme chez vous ! Les accueillit la femme.

Les quatre entrèrent dans une maison de taille moyenne, noyée par la neige et aux rebords en bois, un peu à l'écart des autres maisons.

- Je suis désolée, je n'ai que de la soupe et un peu de céréales pour vous remercier…

- Ce n'est rien, madame, insista Marie, assez gêné de déranger une si belle et généreuse femme.

- Ne vous faites pas. D'ailleurs, je ne me suis pas présentée. Je m'appelle Ada. Voici ma fille, Riran.

Miranda glissa son regard la petite qui l'affubla d'un froncement de nez.

- Je m'appelle Noise Marie, et voici Miranda Lotto, Frank Devis et Coda Kit.

La femme leur sourit et ils passèrent tous à table.

La soirée se passa comme toutes autres soirées festives, si le dîner manquait un peu, son envie ne se fit pas ressentir ainsi que le froid.

Miranda regardait toujours où était la petite fille qu'elle avait sauvée. En fait, elle ne savait pas si elle l'avait aidé ou si cette petite attendait quelque chose d'autre.

Peut-être se passait-il quelque chose avec cette petite ?

Une petite aux cheveux noirs d'ébènes, peut-être avait-elle des problèmes ?

Elle restait toujours en retrait, près de la fenêtre, couverture ses les genoux, coudes sur le rebord de la fenêtre.

Oui, peut-être avait-elle un problème…

Pourtant, l'hôte était si aimable et chaleureuse… !

- Excusez-moi…

Alors que l'alcool, qui se comptait, bizarrement, par dizaines de bouteilles dans la cave d'Ada, avait enivré les deux patrouilleurs que Marie essayait de contrôler, Miranda avait prise à part la mère pour lui poser les questions qui lui échauffait l'esprit.

- Est-ce qu'il se passe quelque avec votre fille ? Je suis désolée de vous poser cette question indiscrète, mais elle a l'air très enfermée sur elle-même… Encore désolée de vous poser cette question et de vous ennuyer !

- Nan, ce n'est rien ! S'exclama la femme avec un air peiné. Vous voyez, j'ai perdu mon mari il y a quelques années… Riran ne l'a jamais supporté. Elle adorait son père.

- Ho je vois… Désolée…

- Ne vous excusez pas, ce n'est pas de votre faute, rigola Ada, seulement je ne sais plus comment m'occuper d'elle…

- Je ne peux pas vous aider… Désolée…

Ada essaya plus que nécessaire de la consoler jusqu'à ce que Marie lui informe avec un sourire que Miranda était comme ça et, qu'une fois plongée dans son déni, elle ne revenait pas avec un certain temps.

La soirée se passa, les hommes buvaient, les femmes rigolaient, Riran s'était endormie et doucement Marie l'avait recouverte de son manteau d'exorciste.

« Si Kanda était là, il m'aurait surement fait la leçon », s'était-il dit, mais en entendant la respiration de la petite, il s'en fichait.

- Miranda, interpella-t-il alors que tout le monde était endormi.

- Oui, Marie ?

- Pourrais-tu me décrire Ada et Riran ?

- Oui, évidemment. Ada est très belle. Elle a magnifiques cheveux blonds ! Et des yeux très profonds, d'un grand noir, avec de longs cils. Une femme magnifique, de petite carrure. Quant à Riran, elle a de longs cheveux noirs. Ses yeux sont blancs et noirs, comme sa mère et…

- Attend.

- Oui ?

- Un œil blanc ?

- Oui, Riran a un œil blanc… Désolée ne de pas te l'avoir dit avant !

L'exorciste revint dans une grande crise d'auto-diffamation.

- Comment est-il, cet œil ?

- Et bien, c'est un œil bien étrange : on voit un iris, mais il est blanc, blanc laiteux, comme si quelque chose était sur son œil…

- Ça me rappelle…

- AU SECOURS !

Le cri avait retenti en dehors de la maison. Marie se releva, suivi de Miranda qui faillit tomber plusieurs fois.

Ada arriva en courant, alertée par tout ce bruit quand la terre trembla.

Bientôt, ce n'est plus le monde autour de la maison qui trembla mais bien la maison elle-même et ses habitants.

Le cri d'Ada ramena les exorcistes à eux et ils accoururent s'enquérir de l'état de leur hôte.

- Au secours ! C'est la fin !

Les deux patrouilleurs étaient étendus par terre, une flaque de sang autour de leurs têtes, leurs corps sous une immense bibliothèque, quelques morceaux de verre et de terre cuite gisant sur le sol.

- Que s'est-il passé ? S'exclama Marie.

- Je… Un tremblement et… Ils m'ont protégée… Et… Enfin…

Miranda utilisa rapidement son innocence et les deux patrouilleurs se retrouvèrent vite sur pied.

- Je suis désolée, mon innocence ne marche que pour un certain temps…

- Ce n'est pas grave Miranda, nous pourrons nous soigner après, pour l'instant je pense que sortir de cette maison est la meilleure solution, raisonna Coda tandis que Frank fronçait les sourcils en marmonnant dans sa barbe brune.

Les cinq personnes furent secouées par une énième secousse qui les invita à sortir le plus vite possible.

- Riran ! Riran, ma fille, où es-tu ?

Alors que la maison s'écroulait et s'effondrait sur elle-même, Ada, quasiment arrivée à la porte, fit demi-tour en hurlant le prénom de sa fille.

- Riran ! Riran !

La femme sortit du champ de vision des exorcistes quand la maison l'enferma entre ses murs.

- Ada ! Cria Miranda.

Il fallait la sauver, mais tous les autres habitants attendaient du secours. Comment faire ?

Miranda commençait à être dépassée quand elle sentit une main sur son épaule…

- Marie…

- Vous, allez secourir Ada et sa fille, moi, Frank et Coda allons aider les autres habitants. D'accord ?

- O-Oui !

Ils partirent donc après ces paroles dans un monde déjà en flammes.

La femme exorciste, elle, courut vers la maison et utilisa tout de suite son innocence pour faire reprendre à celle-ci son apparence originelle.

Les flammes grimpaient et la brune sentait son innocence la pousser encore plus, la puissance de ce fourneau amenuisait son énergie.

Elle n'allait pas tenir longtemps.

- Ada ! Riran ! Où êtes-vous !

Dans sa panique, elle regarda autour d'elle rapidement, faisant des tours, s'avança dans la maison et entendit des sons à sa droite,

Affolée, son regard se tourna vers son côté droit, puis le gauche puis derrière puis elle se rappela qu'elle l'avait entendu à droite.

- Miranda…

Cette dernière soupira de bonheur quand elle vit la mère encerclant son enfant de ses bras.

- J'ai eu si peur… !

La mère se précipita sur elle et les femmes rigolèrent de soulagement.

- Vous m'avez sauvée, merci !

Miranda prit une teinte rosée.

Avant d'être ramenée à la réalité par un grand cri.

- Vite, sortons d'ici !

Dehors, la situation ne s'était pas arrangée, voire s'était empirée.

Des akumas. Peut-être des centaines ?

Marie !

- Venez, il faut que vous partiez !

Ada toisa l'exorciste en fronçant les sourcils.

- Vous ne vous enfuyez pas avec nous ? Vous allez vous battre ?

Miranda prit maladroitement les mains de la blonde.

- Ne vous inquiétez pas pour moi. Le plus important est la vie de votre fille, n'est-ce pas ?

Ada jeta un œil discret à sa fille qui tenait sa main, les yeux fermés et un air paniqué.

À contre cœur, elle lâcha les mains de Miranda et s'en alla en la suivant du regard.

- Je dois protéger ma fille… Protéger le sujet… Ne cessait-elle pas de répéter.

Protéger le sujet est le plus important…

~••oOo••~

Alors ? Comment était-ce ? Pas trop déçus ?

*Utenfor veut dire "dehors" en norvégien !

Bon, en tout cas j'espère que ce n'est pas le cas, je n'ai pas envie de me recevoir des tomates !

Comme je l'ai dit, n'hésitez pas ! ;)

Sur ce !