Hello les doudous,

Voilà ce chapitre comme prévu. J'espère qu'il vous plaira !

Merci pour vos reviews vos follows et favoris !

Merci a mes Bêta, ma Noour pour son aide et sa correction (Surtout qu'elle aime pas le couple que j'ai écrit mdr ) et a Smilarah , qui a corrigé le chapitre d'avant.

Je tiens à m'excuser s'il y a des fautes, il n'y a qu'une petite correction pour l'instant et je re-posterais quand Sarah aura corrigé ^^ !

Bonne lecture !

H.


The light of my darkness


Chapitre 1

Harry se réveilla une nouvelle fois, différent de ses autres réveils, où il n'avait pas pu bouger, cette fois, il avait conscience de son corps, de chaque cellule de son être, plus aucune douleur n'était présente. Doucement, comme s'il voulait vérifier, les yeux toujours fermés il bougea ses doigts, et ses orteils, qui répondirent tous. Puis il tendit l'oreille, il entendait parfaitement. Même, maintenant qu'il y faisait plus attention, il entendait mieux que parfaitement. Des oiseaux chantaient au loin, les feuilles des arbres bruissaient doucement dans la brise du vent, une abeille butinait une fleur non loin, du moins ce qui lui semblait être une abeille. Et des voix, des voix inconnues parlaient, ou chuchotaient plutôt. Il sursauta quand une porte claqua violemment.

Il ne comprenait pas grand-chose car ils étaient beaucoup à parler mais il ne connaissait pas ces intonations. Finalement, Harry ouvrit les yeux. Il y voyait tellement bien qu'il eut un sursaut, il parvenait à voir une minuscule particule de poussière dans le rayon qu'envoyait le soleil dans la pièce. Lui coupant le souffle. Il passa doucement une main sur son visage pour voir qu'il n'avait plus besoin de lunettes.

Il y avait quelque chose de dérangeant mais Harry n'arrivait pas à mettre le doigt dessus. Il contemplait toujours le plafond, il y voyait chaque fissure, chaque imperfection dans la peinture et ce sans lunettes, fronçant le nez, se posant un million de questions à la seconde.

Alors soit, son cerveau marchait bien trop vite, ses yeux regardaient partout et nulle part en même temps, tout ceci était perturbant. Puis finalement, il regarda vraiment autour de lui, il était dans une chambre, sur un lit, dans une maison comme on n'en faisait pas par chez lui. Une espèce de petite baraque en bois.

Finalement, les souvenirs lui revinrent en mémoire et il se redressa d'un coup, enlevant les draps et soulevant le tee-shirt qu'on lui avait mis, il regarda son ventre. Pas une seule trace, pas une seule cicatrice, l'avait-il rêvé ? Ou alors il était vraiment mort ? Et c'était le paradis ? Non, bien sûr que non, on ne souffre pas lorsqu'on est mort… Harry souffla en se passant une main dans les cheveux, cheveux qui avaient légèrement changé de texture, qui étaient aussi un peu plus longs. Bordel, trop de questions dès le réveil. Et puis, où était-il ?

-Bonjour, déclara doucement une voix derrière lui.

Harry sursauta et se trouva dans le fond de la pièce dans la seconde.

OK… C'était vraiment bizarre ce qui lui arrivait.

-Doucement. Je ne vous veux aucun mal. Je… Avez-vous un prénom ?

Harry détailla la personne en face de lui, blond assez jeune et plutôt grand. Les cheveux courts, la peau très pale. Et… Brillant. Car l'homme s'était avancé et brillait à la lueur du soleil.

NON. Non… Non pas ça, pensa le jeune homme à la cicatrice en geignant.

-Je m'appelle Carlisle Cullen. Je suis médecin.

-Vampire… Souffla Harry.

L'homme se tendit imperceptiblement, les yeux écarquillés, d'ailleurs un vampire n'avait-il pas les yeux rouges ?

-Quel est ton prénom ?

-Harry…

-Alors bonjour Harry. Voilà, nous t'avons trouvé dans la forêt, enfin pas moi personnellement mais peu importe. Ils t'ont ramené ici, ils m'ont dit que tu étais grièvement blessé alors je suis venu. Tu… Tu avais une dague plantée dans le corps, une blessure qui avait provoqué une hémorragie interne mais également la perte de ton rein, d'autre dégâts également, beaucoup d'autres blessures. Et surtout, un poison dont je n'avais jamais vu, ni entendu parler auparavant était présent dans ton sang[SD1] . Donc je t'ai transformé pour te sauver la vie. Et, oui, je ne sais pas comment tu le sais mais, tu es maintenant un vampire. Tu es resté très longtemps inconscient, beaucoup plus longtemps que tous les vampires que je connais. Cela fait 10 jours que tu es arrivé dans cette chambre.

OK… Alors voilà, il avait tout perdu, il avait juste voulu mourir à son tour et cette putain de dague était finalement la bienvenue. Et voilà qu'un inconnu le sauvait en le transformant en vampire.

Il était un putain de vampire. Bordel… Et sa magie ? Est-ce qu'elle était toujours là ? Il aurait mieux fait d'écouter en cours plutôt que de rêvasser.

Harry s'écroula le long du mur, il n'avait jamais pleuré, mais là à cet instant s'il avait pu, il aurait pleuré toutes les larmes de son corps. Il se contenta de prendre sa tête entre ces mains.

-De quel droit m'avez-vous transformé ? Pourquoi ne pas m'avoir laissé mourir en paix ?

-Je suis désolé que tu le prennes ainsi Harry. C'est vrai que ce n'est pas pour toi que je l'ai fait. Mais je ne peux rien te dire, tu le découvriras tout seul. Je suis assez intriguée de savoir pour quelle raison tu voulais mourir au point de t'empoisonner.

Harry releva la tête interdit. Et éclata de rire en se relevant. Un rire plat, sans vraiment de sentiment. Un rire qui fit frissonner le médecin en face de lui.

-Parce que vous pensez vraiment qu'avec toutes les autres blessures que j'avais, surement, je me suis suicidé ? Alors vous faites un piètre médecin Monsieur. Déclara le brun sèchement.

-Ton discours est complètement décousu dans ce cas.

-J'ai dit que j'aurais préféré mourir, pas que je me suis suicidé. Mais dans la vie on n'a pas toujours ce que l'on veut n'est-ce pas ? Mais sincèrement, j'aurais préféré mourir que de devoir vivre avec ce que j'ai vécu, avec toutes ces personnes que j'ai perdues. Je suppose que vous vouliez des remerciements. Désolé de vous décevoir. Je pense que je vais partir maintenant…

-Attendez, Harry. Je… Ecoute, je suis désolé d'accord. Cela ne m'arrive pas souvent de sauver des personnes dans ton cas. J'ai ma famille. Nous sommes végétariens, nous nous nourrissons de sang animal. Je pense pouvoir dire que je serais heureux, si tu changeais d'avis, de te compter dans notre famille.

-Mais pour quelles raisons ? Nous ne nous connaissons pas. Vous ne savez pas qui je suis, ce que j'ai fait, pourquoi j'étais dans cet état et vous me faîtes confiance ? Et sérieusement… Du sang animal ? C'est seulement possible ?

-Oui, ça l'est, sourit doucement le médecin. Quant à la confiance que je te porte, je ne pourrai pas moi-même te répondre car, au fond de moi, même si mon cœur ne bats plus, il me dit de te faire confiance, de te protéger, comme un membre de ma famille, comme mon propre fils. Alors non, nous ne nous connaissons pas, je ne sais pas qui tu es, ni ce que tu as fait mais, mon cœur me dit de te faire confiance, et je l'écoute. Je te laisse réfléchir. Préviens Mr Black si tu acceptes ma proposition. A moins bien sûr qu'une famille t'attende quelque part, quoi que je doute que ce soit une bonne idée de retourner les voir, après tout, tu es immortel à présent.

Harry le regarda partir, des millions de questions tourbillonnant dans son esprit.

Et puis Mr Black ? Si son cœur avait pu battre de nouveau il l'aurait fait. Il aurait battu à tout rompre, essayant de sortir de sa poitrine. Se rasseyant sur le lit en essayant de reprendre une respiration calme, quoi que maintenant il n'avait plus tellement besoin de respirer mais c'était surtout psychologique. Il essayait de se raisonner, son parrain était mort, il l'avait vu lui-même tomber dans le voile après avoir reçu le sort de Bellatrix… Il ne pouvait pas être en vie.

Cela devait faire dix minutes qu'il était perdu dans ses pensées quand il entendit frapper à la porte. Il lâcha un « oui » discret et la porte s'ouvrit.

Un homme en fauteuil roulant, de longs cheveux noirs, la peau mate. Il dégageait plusieurs choses de cet homme, premièrement, même en fauteuil, l'homme dégageait de la prestance, comme s'il était un chef, qu'il fallait le respecter. Deuxièmement, il sentait comme Sirius quand il se changeait en chien, les jours de pluies. Le chien mouillé, c'était désagréable sans être nauséabond.

-Bonjour, Harry c'est ça ?

Harry acquiesça doucement.

-Bien, je suis William Black, mais appelle moi Billy. Je suis un des anciens du village. C'est mon fils, Jacob qui t'a trouvé avec ses amis. Ils t'ont ramené ici, chez moi. Carlisle m'a dit que tu n'étais pas très heureux qu'on t'est sauvé… J'en suis désolé. Nous avons surement été légèrement égoïstes. Je ne sais pas si tu as des questions ?

-Avez-vous de la famille en Angleterre ?

Entre toutes les questions qu'il aurait pu poser c'est celle-ci qui était sorti. Et son interlocuteur, Billy Black le regarda un instant, interdit.

-Non, je ne pense pas que nous ayons de la famille en Angleterre. Pourquoi cette question ?

-Mon… Non, pour rien ça n'a pas d'importance. Je voudrais savoir où je suis s'il vous plait.

-A Forks, dans la réserve de la Push.

-Non. Ma question est, où est-on ? Sur quel continent ? Parce que je sais que je ne suis pas en Angleterre à l'évidence. Vous avez un accent mais dans mon esprit je vois plusieurs pays où ils parlent l'anglais… Enfin…

-Dans l'état de Washington, Amérique du nord. Etats-Unis si tu préfères.

Harry le regarda les yeux ronds. Ok. Alors premièrement, comment ? Sûrement en transplanant. Mais… Transplaner aussi loin c'était possible au moins ? Il n'en avait aucune idée. Et puis… Sans baguette ? Parce qu'il savait qu'il l'avait laissé glisser sur le champ de bataille avant de fermer les yeux. Pourquoi Hermione n'était…

D'accord il n'avait rien dit, ne pas penser à ces meilleurs amis maintenant. Il avait vu Hermione tomber sur le champ de bataille, il ne savait même pas si elle était encore en vie…

-Vous… D'où viens-tu Harry ?

-D'Angleterre. Répondit machinalement le brun.

-Non, ce que je voulais savoir c'est d'où viens-tu avant d'atterrir dans cette forêt. Tu n'as de toute évidence pas pu faire des milliers de kilomètre en quelques secondes. Et qui t'a attaqué pour que tu sois en si piteux état ?

Mais aucunes réponses ne vinrent alors Billy, ancien de la tribu Quileute sortit de la chambre malgré toutes les questions qui se bousculaient dans sa tête et laissa le jeune homme perdu dans ses pensées.

Harry ne le vit même pas sortir. Plongé dans ses souvenirs, dans sa vie, cette vie qu'il avait perdue. Tous ses ses amis, ses gens qui étaient morts sur le champ de bataille. Que se passait-il à Poudlard ? Y avait-il des survivants ? La communauté sorcière s'en sortait-elle ? Que se passait-il pour les Mangemorts ? Tant de questions sans réponses. Tant de choses perdues, pour tant de choses trouvées.

Harry ne savait pas comment réagir. Il ne savait plus. Son esprit était en ébullition et il avait besoin de se vider l'esprit. De sortir d'ici et de courir. Alors il se leva et sortit de la chambre pour rentrer dans une cuisine – salon - salle à manger, assez rustique et petite. L'homme, Billy Black était là et le regarda, incertain.

-Je… J'ai besoin d'air.

-Harry ? Attend. J'ai des choses à t'expliquer avant que tu ne sortes. Assieds-toi.

Mais Harry voulait vraiment sortir et arrêter de réfléchir alors il courut vers la porte et l'ouvrit à la volée prêt à s'élancer.


Alors ? Ce réveil qu'en pensez-vous ?

Bonne semaine !

H.