Titre : Compagnon de mon cœur.
Auteur : Ellyssa
Base : L'histoire d'Harry Potter
Disclamer : Le monde d'Harry Potter appartient à J-k Rowling, seule cette histoire et certains personnages m'appartiennent.
Résumé : À seize ans, Harry reçoit son héritage magique (Elfe Noir) et transplane en plein meeting du seigneur des ténèbres. Une seule chose lui importe, réclamé son compagnon. Harry apprendra alors une vérité qu'on lui avait toujours caché. Bashing certaine personne de la « lumière ».
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Chapitre 2. L'autre camp
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§§ Fourchelangue §§
** Legilimancie **
° Lien entre âme sœur de créature magique °
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Je me réveille doucement, un drap de satin glisse le long de mon corps nu. Dans les brumes de mon esprit, je me remémore les derniers évènements passés. Mon héritage, mon changement d'apparence, la découverte d'un compagnon, Greyback… Oh Merlin ! Mon compagnon c'est Greyback, loup-garou et mangemort de son état. Alors que ces pensées devraient m'effrayer, elles me font sourire. Je sais depuis le début des vacances que le camp de la lumière n'est pas aussi innocent qu'ils veulent nous le faire croire. A leurs yeux je n'étais qu'une arme destinée à tuer, on voulait faire de moi un meurtrier et une fois que j'aurais accompli leur soi-disant prophétie, c'est moi qu'ils élimineront. Oh, je le sais, il m'a prévenu, mis en garde quand il a tout découvert. Ensemble on a mis au point un plan pour échapper à l'Ordre. Bon pour lui, ça à fonctionner, pour moi, ça c'est un peu compliquer. Ba oui, forcément nous n'avions pas prévu que mon héritage rimerait avec compagnon et transplanage direct au manoir de Voldemort. Parce que oui, j'ai bien remarquer avoir été entourer de Mangemorts, pourtant, étrangement je suis encore vivant et pas dans un cachot, à moins que leur cachot soit aussi confortable.
Un corps se colle contre mon dos, une main se resserre sur ma taille et des lèvres se pose dans mon cou. Je me sens bien, pour la première fois depuis longtemps, j'ai l'impression d'être à ma place. Sa langue sur mon corps, son souffle contre ma peau. Je me retourne dans ses bras et plonge mes yeux dans l'océan des siens. Mes doigts viennent à la rencontre de ses cheveux bruns, ma main glisse entre ses mèches et finit sa course sur sa nuque. Je l'attire à moi et nous nous embrassons. Un baiser calme, doux, à l'image de cet instant. Je devrais avoir peur, je devrais le rejeter, mais je ne le veux pas. J'ai déjà trop perdu pour vouloir perdre la seule personne qui peut me rendre heureux. Un couinement vient briser ce moment de bonheur. Un grognement vibre contre mes lèvres et me fait sourire.
« Quoi ! » Rugit mon compagnon.
Au bout du lit un petit Elfe de maison se ratatine sur lui-même, largement effrayer par l'aura meurtrière du loup-garou et me faisant sourire de plus bel.
« Le… le Maitre demande à ce que Monsieur Greyback et Monsieur Potter le rejoignent dans son salon à 13h. » déclara le petit Elfe avant de disparaitre dans un couinement plaintif.
Je ne peux me retenir plus longtemps et éclate de rire. Fenrir se tourne vers moi et fronce les sourcils d'incompréhension. Je me laisse tomber sur le dos alors que le loup vient se placer au-dessus de moi et m'observe. Je pose une main sur sa joue et lui souris.
« Alors comme ça, Fenrir Greyback est mon compagnon. » Je l'attire, nos souffles se heurtant d'anticipation. « Le destin n'aurait pas pu choisir mieux. » Je l'embrasse et Fenrir sourit contre mes lèvres.
Pas un mot de plus n'est prononcé. Nos mains se caressent, se découvrent.
« Tu m'a déshabillé. »
« Pas entièrement. » Me répond le loup.
Et effectivement, je remarque que pour seul tenu, l'un comme l'autre, nous ne portons qu'un boxer. Je rougis à cette constatation et détourne le regard du corps magnifique et musclé de Fenrir.
« Lève-toi, le maître nous attend. »
Ses paroles sont froides et son ton dure. A croire que je ne suis rien pour lui et cette constations me fait mal, car malgré tout, c'est la vérité. Il se lève et s'habille sans poser un regard sur moi. Regret-il ? Jusqu'à hier, nous étions dans deux camp adverses et aujourd'hui, je ne sais même plus dans quel camp je suis. Six mois que je ne suis plus vraiment dans le camp de la « Lumière », mais pas non plus dans celui des « Ténèbres ». Je m'assis sur le lit et ramène mes genoux contre ma poitrine.
« Tu regret ? » Greyback dos à moi se fige à mes paroles, mais ne répond pas. « Que ton compagnon se soit moi, Harry Potter ? » Il grogne, mais ne répond toujours pas. « Je n'ai jamais voulu être le survivant et encore moins maintenant que je connais la vérité, mais si tu ne veux pas de moi, j'aimerais que tu le dises maintenant, je te laisserais tranquille et… »
Je ne peux finir ma phrase que mon compagnon est sur moi. Ses yeux ont viré à l'Ambre et sa main enserre ma gorge sans pour autant me blesser.
« A. Moi. » gronde-t-il. « Tu restes » ajoute-t-il en se calmant.
Doucement il enlève sa main de ma gorge et plonge son nez dans mon cou.
« Tu m'appartient et je ne te laisserais pas partir. Et tout n'est pas comme tu le crois. »
« Je sais. » Il relève la tête et me fixe. « Je sais qu'on ma mentit et qu'on se servais de moi. J'ai découvert beaucoup de choses depuis six mois. »
« Quels choses ? » me demande-t-il perplexe.
« Il faudrait que j'en discute avec Voldemort, je pense… » Je secouais ma tête. « Non. Je sais que Dumbledore ne m'a pas tout dit, qu'il m'a caché des choses et menti, en commençant par qui je suis vraiment. »
Perplexe face à mes paroles, le loup fronce les sourcils. Fenrir passa une main dans mes cheveux.
« Qui es-tu ? »
Je soupirais. Qui je suis ? C'était la question que je me posais depuis six mois, depuis que Sirius à découvert la vérité. Malgré nos recherches, nous n'avons pu trouver que peu de réponses et pas suffisamment pour savoir toute la vérité.
« Je ne sais pas. »
Fenrir sembla réfléchir un moment avant de m'embrasser et de me porter hors du lit. Il me posa par terre et me tendit mes habits. Une fois prêt, il prit ma main dans la sienne et m'entraina hors de la chambre et à travers les couloirs du manoir. A peine cinq minutes plus tard, nous nous trouvions devant deux grandes portes noires portant le blason de Salazar Serpentard. Mon loup fronça les sourcils.
« Etrange. »
« Quoi donc ? »
« Habituellement, il faut environ un quart d'heure pour rejoindre les appartements du Maitre, enfin ça c'est quand le manoir n'est pas capricieux. »
« Je ne comprends pas. »
« Le manoir de Serpentard fonctionne sur le même principe que le château de Poudlard, ils ont tous deux une conscience, en quelque sorte. »
« Je vois. »
Fenrir m'attrapa par la taille et me prit dans ses bras afin de m'embrasser.
« Allons y. n'ai pas peur. »
« Je n'ai pas peur. »
Un dernier sourire et baiser et les portes s'ouvrirent pour dévoiler le salon priver de Voldemort.
