La fille du colocataire.

Chapitre 2, la rencontre avec mon père.

Voici donc le chapitre 2 corrigé :d

J'ai donc trouvée une bêtas :D

Disclaimer : Je ne possède que Elizabeth Watson, Emma Duncan, Rose, Shannon, Louis, William et Rebecca le reste appartient aux talentueux Steve Moffat et Mark Gatiss et à Sir Arthur Conan Doyle.

En espérant que ça vous plaise.


La première chose que je remarque en me réveillant ce sont mes yeux fatigués et ma tête qui se prend pour un tambour. Je me rends compte qu'il est 10h30, et que j'ai rendez-vous avec mon père dans 1h30.

1h30 avant de voir mon père, c'est dérisoire, j''attends ce moment depuis que je regarde « 7 à la maison » et maintenant qu'il est arrivé, je le redoute. Je fais dans l'originalité. Je décide de m'habiller simplement, ce n'est pas comme si j'allais rencontrer le gouvernement britannique en personne. Je mets un pantalon kaki, une chemise bleue, un gros pull en laine beige et le collier de maman. Comme on m'a demandé d'avoir un signe distinctif je prends mon nœud papillon en espérant que ce soit considéré comme « distinctif » car avec les punks, gothiques,… et autres, mon nœud papillon me semble peut original.

J'embarque mon trench noir avec une capuche, dite « de détraqueur », mes écouteurs que je visse à mes oreilles avec Bruno Mars à fond les ballons.

Je sors sans dire un mot à Rebecca, de toute manière avec sa gentillesse (ou naïveté) habituelle elle ne m'en tiendra pas rigueur.

Je prends de ma poche le morceau de papier que l'assistante sociale m'a donnée avec l'heure et l'adresse du rendez-vous. C'est dans un café à la sortie de la station de métro de Regent's Park. Le Lockart's Café.

J'entre dans le café avec 10 minutes d'avance, contrairement à ma mère j'ai toujours eu tendance à être ponctuel, un peu trop d'après elle. Le café sent fort le capuccino. J'en aime l'odeur mais pas le goût. Je m'assieds à une table pour deux personnes près de la fenêtre, et un serveur vient me voir.

- Bonjour miss, puis-je vous conseillez le plat du jo..

- Juste un chocolat chaud, merci.

Le temps que mon chocolat chaud arrive je regarde par la fenêtre les gens qui passent en essayant d'imaginer leurs conversations, leurs vies,… Puis je sirote ma boisson en me concentrant sur la musique pour me détendre.

Enfin un homme entre. Il fait ma taille, petit donc pour un homme, il a les cheveux blonds striés de gris, des yeux gris et une démarche… On pourrait croire qu'il boite.

Il balaye la salle du regard et ses yeux s'arrêtent sur moi et mon nœud papillon. Il hésite quelques instants puis vient vers moi. La boule au fond de ma gorge va exploser ça risque d'être un massacre, mon larynx va se transformer en un puzzle sanglant de mille pièces.

Je me rends compte à quel point le stress me fait penser des inepties, si j'explose il n'y aurait pas que la gorge, au moins la tête avec.

Il s'approche, il va me parler, je retire mes écouteurs en remarquant que je tremble, génial j'ai l'air d'un ados hypersensible. Il me regarde.

- Tu es Elizabeth Watson ?

- Oui.

Coucou papa, c'est moi ta fille non désirée.

- Je suis John Watson

- Je m'en doutais un peu.

Il semble aussi perturbé que moi par mon agressivité, je n'ai pas voulu l'être, pour une fois.

- J'ai certaines choses à te dire mais avant…

Je le coupe.

- Mon nom complet est Elizabeth Emma Watson, mon anniversaire est le 1er novembre. Je ne compte pas t'appeler papa car pour l'instant tu es plus proche d'un donneur de sperme que d'un père, mais je compte tout de même te tutoyer. L'enterrement de maman est demain. Je n'ai pas beaucoup d'amis et je ne compte pas faire de fête ou quoique ce soit y ressemblant, je n'ai pas besoin d'aide pour l'école. Mes points sont bons pour les examens, en cours d'année je ne me foule pas de trop. Pour tes enquêtes je sais m'occuper de moi, je sais faire des pâtes, des œufs, des crêpes et d'autres trucs assez simples. Pour ce qui est plus personnel, mes couleurs préférées sont le rouge et le vert. J'adore lire, mes livres préférés sont Harry Potter, Le Seigneur des Anneaux et Da Vinci Code, mon film préféré est Forrest Gump. Mes matières préférées sont les science, l'économie et les math. J'adore les équations. Je veux soit faire dans le marketing, soit médecin, ou alors police scientifique. Je suis fan de la série Dr House. Je me suis renseignée sur ton colocataire, Sherlock Holmes, je pense rester avec cette Miss Hudson durant vos enquêtes. Mon école est à la Fulham Road, je prends le métro pour y aller. J'ai cours de 8h15 à 16h00, je n'ai pas d'activités extrascolaires mais il m'arrive de faire du vélo lorsqu'il fait bon. Mes chanteurs préférés sont Bruno Mars et Hugh Laurie. Je suis assez lunatique et je pense que c'est tout ce qu'il y a dire sur moi pour le moment.

J'ai dis ça presque sans respirer, je suis assez fière de moi. Mon père, puisque c'est ce qu'il est, me regarde bouche bée avec une expression assez stupide sur le visage. Il décide enfin d'ouvrir la bouche.

- En fait je voulais juste te demander si tu avais faim.

Boum. Si il avait l'air stupide avant, je pense que je me sentirais moins bête si j'avais dansé un french cancan en maillot à une réunion de motard.

- Je veux bien prendre le plat du jour.

- Bien, garçon, deux plats du jour s'il-vous-plaît !

Je me sens conne à un point surprenant, d'ailleurs il a l'air de se rendre compte.

- J'aime mieux Le Hobbit personnellement.

- Pour la taille que Bilbo et toi avez en commun ?

Il me fusille du regard, de toute évidence sa taille est un sujet sensible, je le note dans un coin de ma tête afin de le ressortir aux repas de familles.

- Pardon je n'ai pas pu résister.

Nos repas arrivent, c'est du bœuf Wellington, je me rends compte du mélange étrange chocolat chaud/bœuf mais je n'en tiens pas rigueur et commence à manger. Mon père décide de tenir une discussion, génial.

- Tu as un auteur préféré ?

- Non, des livres mais pas d'auteur, quoique j'aime bien comment tu écris.

- Merci, tu veux que je vienne à l'enterrement ?

- Non, pourquoi viendrais-tu ?

- Je suis ton père.

- Et tu es fan de Star Wars ? Tu l'es depuis vingt minutes. Tu peux venir si ça te fais plaisir mais je m'en fous un peu.

- Ah… J'ai cru comprendre que tu n'avais pas de famille maternelle ou peu, il y aura qui ?

- Ses collègues de bureau, mes amis, les voisins et c'est à peu près tout. Ses parents ne peuvent pas venir.

Il semble mal-à-l'aise et se tortilles sur sa chaise, je prends un malin plaisir à le regarder. Notre repas se fait dans le silence et j'espère secrètement qu'il continue comme ça, je n'aime pas les discussions sérieuses.

- Au fait…

Ô doux Merlin, il est légilimen, comme si j'avais le temps d'apprendre l'occlumancie.

- … quand tu dis « peu d'amis »...combien exactement ?

- Quatre la majorité du temps, parfois un cinquième reste avec nous.

- Un petit copain ?

Je reste ébahie pendant deux minutes devant la singularité de la question avant de me remettre.

- Non, je ne perds pas de temps avec ce genre de stupidité, et toi ?

- Et moi ?

- Tu as refais ta vie ? Je veux dire, tu as une… compagne ?

J'espère vraiment que la réponse soit négative.

- Oh, j'en avais une jusqu'à la semaine passée, mais à cause de sa participation à une enquêtes de Sherlock contre son gré, on a arrêté.

- Je l'aime de plus en plus ce Sherlock moi.

- Tu sais, ça fais 14 ans avec ta mère et…

- 13 ans et 310 jours, je rectifie.

- Oui, 13 ans et 310 jours et j'ai tiré un trait, je comprends que ce soit dur pour toi mais tu dois comprendre que pour moi ça fait longtemps que je ne pense plus à elle.

Ce qu'il me dit me sidère sur place, j'ai besoin de respirer d'urgence.

- Oulah, t'as vu l'heure ? J'ai un rendez vous pour un exposé d'histoire, je dois te laisser, à mardi donc !

Je sors sans même écouter sa réponse, j'ai conscience que mon excuse ne tient pas la route mais je devais sortir, ça devenait urgent.

Une fois dehors je décide d'aller à St-James Park, je prends le métro, la musique au plus fort. Ma mère disait toujours que j'allais avoir des acouphènes, je dois avouer que pour le moment c'est ce qui me fait le moins peur. J'ai besoin de m'échapper.

Arrivée à St-James Park, je m'assois sur un banc et observe les touristes essayant de donner du pain à des écureuils. Joyeuse bête les écureuils, avec leur mémoire plus que limitée, ils ne retiennent que l'essentiel, comment manger, dormir, boire. Lorsqu'on leurs fait du mal ou même du bien, ils l'oublient au bout de quelques minutes. Ils sont heureux constamment. Si je devais me réincarner, ce serait en écureuil ou en rainette.

Je lève les yeux et je vois un homme, à environ une quinzaine de mètres de moi, appuyé sur un parapluie, en train de m'observer. Nous nous fixons du regard pendant quelques minutes, avant qu'il ne reparte dans une berline noire.

Je reste à St-James Park pendant deux heures avant de revenir chez Rebecca. Je mange là-bas dans une froideur frôlant la grossièreté, mais Rebecca ne me dit rien, c'en est presque affligeant. Je passe ensuite ma soirée à oublier tout ce qu'il se trame autour de moi en faisant des équations. Je m'y atèle jusqu'à sentir mes yeux se fermer tout seuls. Je vais me coucher, en espérant que tout ce qu'il s'est passé durant ces dernières 48 heures ne soit qu'un mauvais rêve, que demain je me réveillerai pour aller à l'école et non à l'enterrement de ma mère…

D'après les statistique ma Fanfiction a été lue par plus ou moins 50 personne ! J'en suis flattée ! Je remercie aussi la review que j'ai reçue ;)

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BREF, reviewez ! *comment ça ça n'existe pas ?* On peut même parler de la polémique "McDonald ou Quick ?" *Macdo* ou "Pancake ou Crêpe ?" *Pancake j'en mange peu (malheureusement)*