Coucou à tous! Merci pour les reviews que j'ai recu!
Voici la suite!
Chap 1 : l'avant Bal
Neville était à présent avec son oncle et sa tante, James et Lily Potter dans une voiture. Ils avaient été appelé un peu plus tôt par Rufus Scrimgeour, tout comme les Black, afin de cesser les querelles. Chacun était dans son coin et ne parlait pas, quand Lily prit la parole :
" Où est donc Harry? L'a-t-on vu aujourd'hui? Puis s'adressant à son mari : je suis bien aise qu'il n'est pas été pris dans cette rixe. Lily Potter avait toujours détester ces querelles.
- Madame, dans la crique de la plage, à la pointe du jour j'ai vu votre fils, fit Neville.
- Bien des matins on l'y a aperçu qui pleurait, répondit James Potter, augmentant de ses larmes la fraîche rosée de l'eau.
- Et fuyant la lumière chez nous, mon sombre fils... S'enferme dans sa chambre bouclée à double tour. Il enclos même les volets, congédiant le soleil radieux, et se fait à lui même une nouvelle nuit..."
Harry, quant à lui, était assis sur un banc face à la mer, le soleil de midi lui brûlant le dos. Il réfléchissait et notait ses pensées sur des feuilles de papiers qu'il laissait brûler lorsqu'il avait finit.
"Pourquoi... Cet amour querelleur; cet haine amoureuse? Ce tout créé d'un rien; cette pesante légereté; cette vanité sérieuse; cet inomable chaos des plus aimables formes."
Il s'arrêta d'écrire, il se sentait observé et en effet, une voiture s'était arrêtée non loin de lui. Il s'en alla, tandis que son père l'observait de la fenêtre.
"Noirs et funestres humeurs qui ont vu le pire s'expriment sur son visage, fit James, en continuant à le regarder. A moins d'en écarter la cause par quelques bons conseils, continua-t-il à l'adresse de son neveu.
- Je vous prie donc de vous tenir à l'écart, répondit Neville, puis il sortit de la voiture. Il ajouta : je connaîtrai son chagrin, ou ses refus à vous parler.
- Alors nous te laissons aller lui parler.
Neville alla rejoindre Harry, alors que son oncle et sa tante s'en allaient.
- Belle matinée, cousin!
- Il est midi passé, Neville.
- Le jour est donc à peine levé, cousin.
- Comme les heures tristes semblent longues, soupira-t-il. Il se retourna et vit la voiture s'éloigner. N'est-ce pas mes parents qui viennent de partir si vite?
- Eux-même, cousin. Il reprit: quelle est donc cette tristesse qui t'accable, Harry? Il le regarda : l'amour?
- L'absence.
- L'amour? Redemanda-t-il une nouvelle fois.
- L'absence d'avoir les faveurs de celle que j'aime.
- Se peut-il que cela te mette dans ces états?
- Cela se peut... Où allons nous manger, cousin? Fit-il plus joyeux, mais il tomba sur un journal télévisé moldu, où il vit ledit cousin en combat avec Drago Malefoy. Oh Merlin, qu'est-ce que c'est encore que cette baguarre?
- Cousin... tenta-t-il de s'expliquer, mais il fut interrompu par Harry.
- Non, n'essaye pas de m'expliquer, j'ai tout entendu. On a beaucoup à faire ici avec la haine, mais plus encore avec l'amour... Il se tut car Neville faisait semblant de ne pas l'écouter. Tu ries, je le vois.
- Non cousin, je pleurerais plutôt.
- Ah oui, et de quoi?
- De voir ton cher coeur si accablé! Allez, allons faire quelques pas."
--- Au même moment, dans le bureau de Sirius Black ---
" Mais, Potter est passible lui aussi de la même sanction. Il s'adressait à un jeune homme qui se tenait près de lui. Il serait étonnant que des hommes de notre âge ne maintienne pas la paix.
- On vous prête à tous les deux une honorable réputation et cette longue querelle est des plus regrettable. Comment deux amis tels que vous l'étiez ont pu en arrivez là? Le jeune homme était l'une des rares personnes à savoir que Sirius Black et James Potter étaient autrefois les meilleurs amis du monde.
Un voile de tristesse et de colère à la fois passa sur le visage du grand Sirius Black.
- Oh, ils ont pu...
- A présent, monsieur, que dites-vous de ma requette?
- Mais je l'ai dit, je crois. Je le répétrais donc. Ma fille est encore étrangère à la vie du monde. Que deux étés passent encore avant de décréter qu'elle puisse être épousée.
Le jeune homme ne se démonta pas.
- De plus jeune qu'elle on fait d'heureuses mères!
Mais Sirius Black avait du caractère et répondit :
- Et trop vites fânées sont ces mères trop précoces. Ce soir, selon l'usage, je donne une fête pour Halloween. Vous pourrez à loisirs contempler de vraies beautés qui vous feraient dégeler un saint. Ecoutez-les, regardez-les, et accordez votre préférence à celle qui vous en paraîtra la plus digne. Allez, venez!"
--- De retour avec Harry et Neville ---
Harry et Neville faisaient une partie de quidditch, testant ainsi les nouvelles techniques apprises dans le bouquin de Neville.
" Dis-moi, cousin, sans rire, de qui es-tu amoureux? Demanda Neville.
- Sans rire, cousin, je suis amoureux d'une femme! Répondit Harry, tandis qu'un de ses amis chuchotait "Ginny" à un autre.
- J'avais visé juste, quand j'ai vu que tu étais épris.
- Tu es un fin tireur, Neville, et j'aime une vraie beauté.
- Tu vises une belle cible cousin, attrape-la vite!
- Là, tu as mal visé. Elle ne veut pas être touchée par Cupidon, où du moins pas par moi et j'ai l'impression qu'un autre l'intéresse.
- Un conseil : cesse de penser à elle.
- Enseigne donc moi à cesser de penser, alors!
- Il te suffit d'examiner les autres beautés!
Harry redescendit vers le sol et descendit rageusement de son balai. Au même moment, une annonce passait à la télévision, disant qu'un bal devait avoir lieu pour Halloween chez les Black.
- Allons-y, cousin! Et d'un oeil impartial, compare-la aux autres filles que je te montrerai!
- J'irai, soit, mais non pour tes conseils, plutôt pour pouvoir admirer la splendeur de mon adorée!"
--- A Poudlard, la demeure des Black ---
" JAMIE! Cria une voix féminine, qui n'était autre que celle de la maîtresse de maison.
Cette dernière ne semblait pas avoir remarquer qu'elle était en train de se promener en sous-vêtements en scandant "Jamie, Jamie" alors que les employés préparaient la demeure pour la fête du soir. Elle aperçut la nourrice de sa fille et l'appela.
- Nourrice! Nourrice, où est ma fille? Qu'elle vienne me trouver!
- Je vais le lui dire madame!
Et la nourrice partit également dans le château à la recherche de Jamie. Celle-ci avait la tête sous l'eau et n'entendait rien.
- Jamie! Jamie! JAMIIIIEEEE!
Elle releva la tête de l'eau.
- JAMIIIIIEEEEE!
- Madame, je suis là, que voulez-vous, dit Jamie à l'adresse de sa belle-mère.
Cette dernière et la nourrice se précipitèrent sur elle et l'emmenèrent dans sa chambre. Mrs Black empêcha la nourrice d'entrer.
- Nourrice, laisse- nous un instant, nous avons à parler.
Elle se tourna vers Jamie, qui était en peignoir et les cheveux mouillés. Elle poussa un petit cri.
- Euh... Nourrice, reviens! Tout bien réfléchi, mieux vaut que tu assistes à notre conversation. Elle referma la porte. Nourrice, tu sais que ma fille est dans le bel-âge.
- Belle-fille, madame, rappela Jamie.
- C'est cela.
- Tu es le plus joli bébé que j'ai eu en nourrice!
- Si je ne me trompe, je fus votre mère à peu près vers cet âge.
- Belle-mère, continua Jamie. Et j'avais 5 ans.
- C'est cela, continuait Mandy, sans faire attention à ce qu'elle disait. Bref, pour en venir au fait, le valeureux Olivier Dubois désire te fiancer.
- Et cet homme là, Jamie, aïe, cet homme là! Lança la nourrice.
- Ce soir, vous le verrez à notre fête. Lisez bien je vous prie le livre de son visage, et les délices que la beauté y a tracé de sa main. Il ne lui manque plus qu'une jolie couverture... Ainsi vous partagerez tout ce qu'il possède en le faisant votre sans que vous-même ne soyez en rien diminuée.
Elle s'éloigna dédaigneusement.
- Bien au contraire; une femme gagne gros auprès d'un mari, lui dit la nourrice.
Mrs Black continua et finit de se préparer pour la fête, puis elle se tourna vers Jamie.
- Parlons bref. Est-ce que son amour t'aggrera? Lanca-t-elle dédaigneusement.
- Je tacherai de l'aggréer, s'il suffit de le regarder pour en être touchée. Mais sans mettre plus de force dans mes regards que m'y incitent vos encouragements à le faire.
La mâratre sembla outrée de ces paroles, mais à l'instant même, un domestique entra dans la chambre pour prévenir que les premiers invités arrivaient. Elle sortit sans plus attendre, non sans avoir jeter un regard de mécontentement à sa 'fille'.
Jamie, elle n'en revenais pas qu'on puisse la fiancer sans son avis et surtout pas sa belle-mère. Sa nourrice s'approcha d'elle.
- Allons fillette, de beaux jours donnent de belles nuits!"
Jamie sourit. Et alla se préparer pour le bal.
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Voila voila, premier chapitre finit.
Le prochain, ce sera le bal.
Je me suis rendu compte que suivant le film, j'ai placé Pré-au-Lard près de la mer... Enfin, c'est pas trop grave.
Dites-moi ce que vous en pensez! Reviews!
Kaena.
