Let it be love

Merci pour toutes vos reviews, je ne m'attendais pas à en avoir autant en seulement une soirée.

taikeo: Merci pour le premier commentaire!

Edwardbella4E: Merci pour la review alors que tu avais déjà lu le prologue. Je t'adore, tout comme tes deux fictions. Mets vite la suite de celle que tu viens de créer s'il te plaît.

Solenn-la: Merci de me proposer ton aide pour les Volturi, je ferai peut-être appel à toi bientôt. En attendant, j'espère que le premier chapitre te plaira.

magalieee: Merci de m'avoir parlé des reviews anonymes, je ne savais même pas qu'elles étaient désactivées. Bah oui, parce que je ne comprend rien à fanfiction, alors je clique un peu partout pour voir où ça me mène. Je suis vraiment pas douée avec les ordinateurs... donc voici le chapitre 1, avec la rencontre entre Edward et Bella. J'espère que tu vas aimer!

Arya Destiny: Merci! C'est vrai que j'aime souvent comparer l'amour entre Bella et Edward à celui de Roméo & Juliette. Bonne lecture!

liz54210: Et voilà la suite! Merci pour ta review, très encourageante!

IrishGirl65: Merci pour ta review! Evidemment, j'écris au moins 10 fois moins bien que toi, alors j'espère que tu ne seras pas trop déçue!

sev: En parlant de suicide...Je ne sais pas si Edward et Bella vivront heureux et ensemble pour l'éternité. Je n'ai pas encore décidé. Merci de m'encourager!

dodie57: Eh bien voilà le premier chapitre! J'espère ne t'avoir pas fait trop attendre! Merci de me dire que mon prologue était génial, ça m'a fait super plaisir!

Sirius-05: Merci de te mettre à genoux juste pour que je poste le chapitre 1! Je ne sais pas encore comment va se finir l'histoire, mais j'espère quand même que tu ne vas pas te ruiner en mouchoirs! Et merci pour tous tes compliments et encouragements, ça me fait vraiment chaud au coeur!

Voilà, maintenant profitez du premier chapitre!

Bonne lecture!

Londres, août 1968

La peur se reflétait sur le visage de ma victime. Son cœur battait si fort que j'étais capable de l'entendre. Je m'approchais lentement de son coup, prête à lui ôter la vie. Je n'eus pas le temps d'enfoncer mes dents dans sa chair, car je fus propulsée à deux mètres du sol. Je retombais sur mes pieds, prête à attaquer. Qui osait ainsi me voler mon repas ? Je n'avais pas peur de me battre, et ne demandais qu'à administrer une correction au maudit vampire qui s'était trouvé sur mon chemin. Je poussai un cri de surprise en reconnaissant la personne qui me faisait face. L'étonnement se lisait aussi sur ses traits.

-Bella ? C'est vraiment toi ?

-Parce que maintenant tu ne me reconnais plus, Edward ? Crachais-je d'un ton plein de mépris.

-J'ai peine à croire que tu te trouves bien là, en face de moi. Mais je suis heureux de te revoir Bella.

Un sourire triste s'épanouit sur ses traits. Me revoir lui faisait penser au passé, à tout ce que nous avions vécus ensemble. Et à tout ce qu'il avait laissé… Je sentis la colère monter en moi. Il fallait qu'il paie pour ce qu'il m'avait fait endurer, et pour la façon indigne dont il m'avait abandonnée.

-Tu oses me parler de la même façon qu'il y a 40 ans ? Comme si nous étions toujours amis et que tu ne m'avais quittée qu'hier ? Tu n'es plus mon ami Edward. Tout ça est du passé. Tu nous as trahis et tu n'as même pas pris la peine de me dire au revoir ! Je n'ai eu le droit qu'à une vulgaire lettre ! As-tu seulement une idée de la peine que tu m'as causée ?! Tu étais mon seul ami et tu m'as abandonné lâchement, sans même te donner la peine de me donner une explication ! Si tu savais à quel point j'ai envie de te frapper ! Cela fait trop longtemps que j'attends l'occasion de me venger et elle se présente enfin ! Je ne vais pas te laisser t'échapper cette fois, Edward Anthony Masen !

La colère -que j'avais jusque là réussi à maîtriser- prit le dessus. Je me jetai sur Edward et m'apprêtai à lui assener un coup de poing en pleine figure. Ses réflexes, malheureusement, 

étaient toujours trop rapides pour moi et il retint mon bras avec une de ses mains. Je l'observais rageusement et m'apprêtais à contre-attaquer. Mais son expression me retint. Ses traits étaient déformés par le chagrin et le remord. Contempler ce visage angélique tordu par la douleur était intolérable, et je réussis à m'empêcher de le frapper de nouveau. Ce à quoi je ne m'attendais pas, ce fut à ce qu'Edward fit ensuite.

Il m'attira brusquement contre lui, comme s'il avait peur que je m'échappe. Il m'enlaça et me murmura au creux de mon oreille :

-Je suis tellement désolé, Bella. Je t'en prie, pardonne-moi.

Sa voix était comme brisée, sûrement par ma faute. Ma colère retomba peu à peu, mais ne disparu pas pour autant. Les secondes passèrent, et je restai immobile, telle une statue. Je ne savais pas pourquoi je ne le repoussais pas, car j'étais censée être en colère contre lui. Peut-être parce que, je devais me l'avouer, j'étais plus que bien nichée dans ses bras. Me vint alors à l'esprit que notre étreinte ne ressemblait pas à celles qui étaient amicales. On aurait plutôt dit un couple pendant un moment de tendresse. Je chassai vite cette pensée de mon esprit, Edward avait toujours été mon ami, point final. Je m'interdisais de penser à lui autrement. Cela aurait été d'autant plus hors propos qu'il comptait à présent parmi mes ennemis.

Le retrouver aujourd'hui me faisait revivre mes premières années en tant que vampire. J'avais été transformée en 1928, à l'âge de dix-sept ans. Aro, mon père, m'avait trouvée prometteuse car il n'arrivait pas à lire mes souvenirs et pensées. Il m'avait alors donné l'immortalité et m'avait intégré dans son clan : celui des Volturi. Quelques jours après ma « renaissance » je fis la connaissance d'Edward, un autre protégé d'Aro. Nous nous liâmes vite d'amitié et passâmes deux années ensemble. Etant un nouveau-né, mon côté sauvage et violent m'empêcha de me rendre compte de l'attachement que j'avais pour Edward et de ma dépendance à cette amitié qui me rendait fort heureuse. Je commençais à redevenir peu à peu moi-même lorsqu'Edward partit. Un matin, je me rendis dans sa chambre pour discuter de tout et de rien. A la place de trouver mon ami, je ne trouvais qu'une lettre. Courte, froide, évasive. Il m'expliquait qu'il avait besoin de changer d'air et quittait le clan des Volturi. Nous apprîmes par la suite qu'il avait rejoint celui des Cullen : notre pire ennemi.

Ce n'est qu'une fois avoir perdu quelqu'un que l'on se rend réellement compte de l'attachement que l'on avait pour lui. Le départ précipité de mon seul et véritable ami me plongea dans un état de grande détresse. Aro craignit même que je ne veuille mettre fin à mes jours ou que je rejoigne Edward dans le camp adverse, et je fus donc l'objet d'une surveillance constante et agaçante. Les années passèrent, et jamais je n'eus une seule nouvelle de lui. Tout portait à croire qu'il m'avait oubliée. Je m'efforçais donc de faire de même, et continuais à vivre ma vie au beau milieu de ma famille. Il ne fut bientôt plus qu'un souvenir pour moi, mais jamais je ne l'oubliai tout à fait. Il avait laissé une marque trop profonde en moi, et jamais je ne réussis à comprendre pourquoi. Peut-être notre amitié 

avait été très pure et nos sentiments d'une sincérité profonde. Même aujourd'hui, je n'avais toujours pas de réponse. Mais je savais néanmoins que le revoir aujourd'hui ne ferait que rouvrir une blessure cicatrisée, et que je souffrirai de nouveau.

Au bout d'un moment je me libérais de son étreinte, refusant de revivre tous mes souvenirs liés à lui. Tout cela était trop douloureux. Je finis par remarquer que la main d'Edward emprisonnait toujours mon poignet.

-Je ne vais pas m'enfuir Edward, ne t'inquiète pas. Je ne suis pas lâche.

Il relâcha mon bras et me demanda :

-Comment vas-tu Bella ?

-Très bien. Et toi, es-tu satisfait de ta nouvelle famille ? Tu as énormément déçu Aro, tu sais. Pendant quelques temps il n'a plus été le même. Il se sentait trahi. Tout comme moi, d'ailleurs.

-Les Cullen sont adorables. Je ne me suis jamais senti aussi heureux de toute ma vie. Et mon bonheur est complet depuis que je t'ai retrouvé.

-Mais ça ne durera pas Edward. Nos familles sont ennemies maintenant, donc je ne peux plus te parler. Et je suis sûre que je ne t'ai pas manqué du tout, sinon tu m'aurais donné de tes nouvelles.

-Comment peux-tu dire des choses pareilles ? Tu as été ma meilleure amie pendant plus de deux ans ! Jamais je n'aurai pu t'oublier.

Ces paroles n'eurent pas l'effet escompté. Au lieu de me remplir de joie, elles ne firent que renforcer mon agacement. Parce qu'elles semblaient trop belles pour être vraies, et parce que mon estime pour Edward avait été perdue il y a bien longtemps. Elles ne pouvaient être sincères. Je le coupais sèchement :

-Arrête, Edward. Ce qui est fait est fait, tu n'y changeras rien.

-Je sais. Et ta colère est légitime, tu t'es sentie abandonnée et trahie par ma faute. Frappe-moi si ça te permet d'aller mieux. Je le mérite après tout.

-Non, ça n'ira pas jusque là. Je vais partir, et on ne se reverra jamais. Je chasserai cette entrevue de ma tête, et ce sera comme si elle n'avait jamais existée. Adieu, Edward. J'ai été heureuse de te connaître.

J'osais croiser son regard. Grave erreur, ses prunelles ne reflétaient que le chagrin. Ma résolution failli vaciller. Mais comment était-il possible que ses yeux aient autant de pouvoir sur moi ? Je me détournais et quittais la ruelle à vitesse humaine, de façon à ne pas me faire remarquer par ceux-ci. Le trajet me paru durer une éternité, mais je parvins tout de même à 

ma voiture. Je ne pris pas la route qui menait à ma maison, mais celle qui me permettait de me rendre dans une immense forêt. J'avais besoin de prendre l'air, et de réfléchir. Je me garais sur le bas côté de la route, et m'enfonçais dans la pénombre. Le bruit des branches et des oiseaux était très apaisant, et faisait oublier l'atmosphère lourde et oppressante de la ville. Ayant l'éternité devant moi, je pris tout mon temps pour revivre mon entrevue avec Edward.

Il n'avait pas du tout changé, et ce malgré le temps qui avait passé. Entendre sa voix et respirer son odeur avaient eu pour seul bénéfice de me rappeler à quel point elles m'avaient manquées. Le revoir n'avait vraiment pas été une bonne chose, comme je m'y attendais. Mais par-dessus la tristesse, je ressentais la déception. Une partie de moi aurait voulu qu'il m'empêche de partir tout à l'heure. Mais il n'avait rien fait de tel. Cela devait prouver qu'il ne tenait pas du tout à moi. Inconsciemment, je m'étais remise à espérer que je lui avais bel et bien manqué durant toutes ces années, et cela avait encore été en vain. Une autre question me titillait. Pourquoi Edward et moi nous étions nous enlacés si longuement ? Peut-être avait-il agit ainsi par remords. C'était en tout cas ce qui semblait le plus probable. Et moi, comme une idiote, je ne l'avais pas repoussé. Il fallait vraiment que j'arrête de penser à tout ça, sinon j'étais bien partie pour avoir une migraine. En admettant que ce soit possible pour une fille comme moi.

Je m'allongeai sur l'herbe, fermai les yeux et me laissai bercer par les bruits de la nature. Je me concentrais de toutes mes forces pour essayer de dormir, comme lorsque j'étais humaine. Une voix familière me fit immédiatement rouvrir les yeux.

Et voilà, remarquez que mon chapitre est très long, surtout comparé à d'autres fictions!

Ma fiction marche bien sur mon blog, alors j'espère sincèrement qu'il en sera de même pour ce site!

Le chapitre 2 est lui aussi écrit, alors si les reviews continuent à tomber, il arrivera très vite.