Passion Mortelle - Partie 2
Une semaine plus tard
Déjà une semaine que je savais qu'Edward était partit, les jours défilaient lentement, comme une douce torture, et plus le temps passaient, plus la douleur qui tiraillait mon coeur était forte. Ses six dernières années, je souffrais de la distance qui nous séparait, mais je me consolais en me disant qu'il n'avait même pas prit la peine de venir me voir, n'y même de m'appeler ou de me texter. Mais à présent, savoir qu'il n'y a plus aucune chance, plus aucun espoir que je retombe sur son visage... Mon coeur se gonfle d'une plus grande douleur à cette pensée.
Emmett a été très présent durant cette semaine, m'aidant à aller mieux et sa présence me consolait un minimum. Il avait beau être le frère d'Edward, il ne lui ressemblait pas. Il était beau garçon, mais sa beauté n'égalisait pas celle de mon amoureux et personne ne pourrait rivalisé avec lui, pas même le gars sexy qui était venu deux semaines plus tôt dans ma boutique. La seule chose qui désignait un lien de parenté entre Emmett et Edward - autre que leur sang - étaient leurs yeux émeraudes et encore, ceux d'Edward était plus intense que ceux de son petit frère.
-Pourquoi est-ce que cela fait si mal ? Demandais-je à Emmett, alors que nous quittions le taxi.
Nous étions au Canada, j'avais ressentis le besoin d'aller voir l'appartement dans lequel avait loger Edward pendant quelques mois. Emmett m'avait dit que l'appart' avait appartenu autrefois à leur parents, donc il n'y y avait pas de louer à payer et tout les meubles qu'Edward avait entreposés étaient rester tel quel, rien n'avait été toucher après sa mort, et Emmett n'y était même pas aller.
-J'imagine que c'est une preuve qu'il était bien vivant, que tu l'aimais.
La phrase d'Emmett n'était qu'un murmure, mais elle m'était cependant apparu.
Je choisis de focalisé mon regard sur le vieil immeuble dégarnit de couleur, qui était face à moi.
-Est-ce bien ici ? Questionnais-je.
-La dernière fois que je suis venu ici, j'avais neuf ans, mais à part le faite que l'immeuble est perdu ses couleurs, oui, c'est ici.
J'hochai la tête et nous entrons à l'intérieur, après que j'ai eue pris une profonde inspiration, censé me donner une petite part de courage, en vain. Nous fûmes dans l'obligation de monter les étages à pieds, l'immeuble ne comportant pas d'ascenseur, et l'appartement se trouvait au cinquième étage. Lorsque nous arrivons sur le pallier, j'étais à bout de souffle, contrairement à Emmett qui ne semblait avoir fait pratiquement aucun effort.
-Es-tu prêtes ? Quémande-t-il.
-Oui.
Il insère la clé dans la serrure et me fit signe d'entrer la première, mais je refusai, je préférai le laisser passer en premier. Lorsque je fus à l'intérieur, je me sentis soudain mal. Je me rappelais instantanément les paroles d'Emmett, m'apprenant qu'il s'était donner la mort dans cet appartement, dans le salon, salle où je pénétrais à la suite d'Emmett justement.
J'admirai la pièce; impeccablement bien ranger. La plupart des meubles étaient dans les tons noires et j'aimai bien ça. Un piano trônait dans le coin de la pièce et je mis approchais doucement. Le clavier était ouvert et je décidai de le fermer, mais une partition attira mon intention et je m'assis sur le petit banc pour la lire. Sa semblait être une douce mélodie et le titre était : Mon amour envolé. A la lecture de ce titre, mon coeur se serra de douleur et je décidai de jouer la mélodie, curieuse de voir à quoi elle pouvait bien ressembler.
La mélodie était très lente, dans les tons aigues et graves, un mélange si parfait. Edward et moi nous nous connaissions depuis que nous étions petits, il avait emménager un matin d'hiver deux maisons plus loin de chez moi et nous avions fait connaissances. Nous avions plusieurs points communs, dont deux principalement qui consistait à aimer la lecture et la musique, ayant tout deux une préférence pour le piano. Alors l'année suivante, après avoir bien insisté auprès de nos parents, nous avions prit des cours ensemble, pendant cinq ans. Au fur et à mesure, la mélodie se faisait plus triste, les notes volaient plus vite, pour finalement se tarirent petit à petit. Lorsque j'eue terminer, j'avais les larmes qui coulaient sur mon visage et c'est des bras puissants qui vinrent enserrer ma taille.
-Edward, chuchotais-je.
-Non, c'est Emmett.
Sa voix était enroué et je continuai de pleurer, lui aussi apparament, mais je n'en n'étais pas certaine.
-Désoler je... Il avait l'habitude de me serrer ainsi dans ses bras.
Nous restions ainsi quelques minutes, avant que je ne me calme. Nous nous séparâmes et je fermai le clavier, après avoir prit la partition que j'engouffrai dans mon sac. Je voulais pouvoir être capable d'entendre cette mélodie tout le temps, avoir un piano à la main servirait au moins à quelque chose. La dernière fois que j'avais jouer de cet instrument classique, c'était lorsque j'étais encore en couple avec Edward.
-C'est la seule chose qu'Edward jouait, m'apprit Emmett, alors que nous entrons dans une chambre. Sa chambre.
-Je n'avais pas été capable de rejouer jusqu'à aujourd'hui, lui appris-je en souriant faiblement.
Je fixai la chambre, l'observant dans les moindres détails; elle était dans les tons bleu marin et blanc. Sur un côté du lit, trônait une chemise bleu clair, avec à ses côté un top à bretelle rouge, vêtement féminin, qui me fit ouvrir la bouche de surprise. Je m'avançai doucement du tissu de femme et le prit délicatement dans mes mains.
-Je pensais l'avoir perdue, chuchotais-je.
-Bella.
Je me retournai et fixai la chambre, avant de déposé mon regard sur Emmett.
-Tu as entendu ?
Il fronça les sourcils.
-De quoi ?
-Mon nom a été prononcé... Par Edward.
-Mon amour.
-Sa a recommencé ! M'exclamais-je, les larmes aux yeux. Dis-moi que tu as entendu et que je ne suis pas folle.
Le top à bretelle rouge toujours dans les mains, je m'approchai d'Emmett, alors que la voix d'Edward persistait à m'appeler. Emmett s'entêtait à me dire qu'il n'entendait rien, que je me faisais des idées dû à la peine et à la fatigue qui s'était accumulé durant plusieurs jours, et moi, je lui frappai le torse. Je n'étais pas folle.
-Bébé, Bella, mon amour... Réveille-toi.
J'ouvrai les yeux, face à moi se trouvait Edward et je dû cligner plusieurs fois des yeux pour être certaine de ma vision. Edward ne pouvait être là, il était mort. J'ouvrais à nouveau les yeux, Edward était toujours au-dessus de moi, un sourire en coin déposé sur les lèvres et je me redressai doucement. Je remarquai alors que je n'étais pas dans ma chambre de mon appartement de France, mais dans un autre lit, plus jolie et la place à mes côtés était défaite, chose qui ne se produisait jamais. Qui avait dormit-là, cette nuit, avec moi ?
-Bella ? Mon amour, ça va ?
Je redressai la tête face à Edward. Je devais probablement rêver.
-Tu es mort, tu n'es pas réellement là, n'est-ce pas ?
-Je suis là, Bella ! S'exclama-t-il. Tu as juste fait un rêve, il est quatorze heures, mon ange.
Je secouai la tête, peu certaine de ce qu'il disait, alors qu'il enchaînait :
-Touche-moi. Si je n'étais pas réellement là, tu ne pourrais pas me toucher.
Devais-je faire ce qu'il me disait ? Après tout, il n'y avait que de cette manière que je pouvais savoir si il était réel ou non. Je décidai cependant de me pincer avant, ce qui fit que Edward ricanna légèrement, avant que je ne dépose doucement ma main sur sa joue.
-Tu es là, murmurais-je.
J'en avais les larmes aux yeux. J'avais eue tellement peur de le perdre à jamais. Je lui sautais au cou et il me frotta le dos en un geste appaisant.
-Bien sûr que je suis là, je serais toujours là, Bella. Toujours.
