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Voici le chapitre 2 !
Chapitre 2 :
Des pas retentirent derrière la porte, et le cœur de Caroline battait à tout rompre…
La porte s'ouvrit sur Klaus. Au début, avant qu'il ne la voit, il avait l'air agacé, sûrement n'aimait-il pas être dérangé. Mais dès lors qu'il posa les yeux sur elle et qu'il la reconnu, son visage se transforma en un masque de surprise. Sa bouche s'entrouvrit d'hébétude, et ses yeux parcouraient tout son corps, comme s'il s'attendait à ce qu'elle disparaisse, comme s'il croyait halluciner. Caroline avait envie de rire tant son visage était drôle en ce moment. Elle se mordit la joue pour s'en empêcher, mais elle laissa tout de même échapper un sourire. Elle était si contente de revoir son visage. De le revoir en entier. Klaus se reprit, car il n'aimait pas être surpris, elle le savait, mais comme c'était elle, et qu'il ne pouvait y croire, il ne dit rien. Il répondit à son sourire, la curiosité commençant à se lire sur visage. Elle pouvait aussi voir de la joie, mais une joie qu'il contenait, de peur qu'elle ne s'en aille aussitôt.
- Klaus, fit Caroline, voulant briser le silence.
- Caroline, répondit Klaus. Que me vaut cet honneur ?
Il était vraiment surpris. Caroline, en Nouvelle Orléans ? Pourquoi ? Est-ce qu'Elena ou Stefan, s'étaient fait mordre par un loup garou ? Était-elle venue chercher son sang, pour les guérir ? Il voulait espérer que non, mais pourquoi donc serait-elle là autrement ? Elle avait été très claire : il ne faisait pas parti de ses projets, c'était ce qu'elle lui avait dit, il y a maintenant six mois. Il y a maintenant six mois où ils s'étaient embrassés pour la première fois, où ils avaient répondu à leurs désirs pour la première fois. Il n'avait cessé de penser à elle, à son odeur, à la façon qu'elle avait de toucher sa peau, à ses moindres mouvements dans ses bras. Il attendait sa réponse avec impatience. Il remarqua la valise rose juste derrière elle, et son espoir grandit d'un seul coup, si violemment qu'il sentit son cœur battre à toute vitesse. Ce qu'elle lui faisait ressentir, jamais il ne l'avait ressenti. Il se surprenait, près d'elle. Il l'observa et écouta sa réponse avec attention :
- Et bien, commença la vampire blonde. Je… Je voulais te voir.
Elle passa une mèche de ses cheveux derrière son oreille, et regarda ailleurs, un peu gênée. Elle n'avait pas réfléchi à ce qu'elle dirait une fois qu'elle serait devant lui, n'avait pas pensé à une raison expliquant sa venue. Mais elle avait été très honnête : elle voulait juste le revoir. Elle ne savait pas encore si elle allait repartir le lendemain, ou si elle allait rester pour quelques semaines. Elle n'en savait rien. Quelle idiote ! Elle n'aurait pas dû prendre sa valise, maintenant il allait s'imaginer qu'elle était une squatteuse, ou alors qu'elle était bien trop sûre d'elle, se dit Caroline. Mais elle vit un sourire se dessiner sur les lèvres si douces de Klaus. Elle ne pût s'empêcher de répondre à son sourire, c'était comme automatique.
- Et bien je suis là, tu me vois, répondit Klaus, toujours souriant. Est-ce une valise que je vois derrière toi ?
Il lui lança un petit sourire moqueur, mais elle savait qu'il aimait beaucoup la taquiner.
Caroline ne pût néanmoins s'empêcher de rougir. Elle avait vraiment été stupide sur ce coup là. La valise ! Elle aurait dût la cacher !
- Non, juste un coffre pour ranger ceux qui me dérangent, au cas où je rencontrerais des problèmes, répondit-elle narquoisement.
Le sourire de Klaus s'élargit. La répartie de Caroline lui avait manqué, autant que son sourire et ses yeux bleus malicieux.
- Tu vas me faire entrer, ou bien la propriété est réservée pour ta famille et toi ? demanda Caroline.
Elle paraissait sûre d'elle mais elle fût en fait prise de peur, peur qu'il la rejette. Peut-être qu'elle ne lui avait pas manqué et qu'il avait trouvé quelqu'un d'autre, se dit-elle. Non, c'était Klaus, et elle se rappelait sa promesse « Aussi longtemps qu'il faudra ». C'était le temps qu'il allait attendre. Aussi longtemps qu'il faudra.
Klaus sourit à la remarque de Caroline. Il se déplaça et lui indiqua d'entrer de son bras. Caroline s'exécuta, laissant sa valise derrière elle. Son regard s'attarda sur la maison dans laquelle il vivait. L'intérieur était très semblable à celui qu'il avait, à Mystic Fall's. Tout était richement décoré, de l'énorme lustre qui pendait au-dessus de sa tête, à la tapisserie sur le mur, et aux chaises qui ressemblaient à celles que l'on voyait dans les grands châteaux. Mais il y avait quelque chose en plus, une petite touche plus personnelle. Elle savait maintenant qu'il vivait ici avec sa sœur, Rebekah, et son frère, Elijah, car elle reconnaissait leurs odeurs grâce à ses pouvoirs vampiriques. Elle se demandait s'ils étaient dans la maison en ce moment, elle déploya ses pouvoirs , mais ne détecta aucune autre présence que celle de Klaus. Il avait refermé la porte, sa valise en main, qu'il déposa près d'une petite table sur lequel était posé un énorme bouquet de fleurs jaunes et oranges.
Klaus ne bougea pas, observant Caroline. Il la voyait scruter le moindre recoin de sa maison, et trouva ça adorable. Mais il se demandait encore quelles étaient les raisons de sa venue, ne pouvant croire qu'elle était ici juste pour le voir. C'était impossible. Caroline se tourna vers lui, baissa les yeux sur la valise qui était à ses pieds, puis les remonta sur lui, jusqu'à croiser son regard. Elle se rapprocha un peu de lui, et Klaus se tendit, en alerte, la proximité de la blonde n'arrangeant pas les choses.
- Est-ce que je te dérange ? demanda-t-elle avec un air faussement innocent.
Ce n'est que lorsqu'il ouvrit la bouche, qu'il sentit qu'il avait cessé de respirer, le souffle coupé par l'émotion que cette fille provoquait en lui. Il s'était préparé à ne plus la revoir avant très longtemps, il avait même pensé qu'elle ne viendrait jamais le retrouver, qu'elle trouverait quelqu'un d'autre et qu'elle l'oublierait. Et elle était là, devant lui, aussi belle et fascinante que lorsqu'il l'avait quitté la dernière fois, il y a six mois. Il se souvenait de ce moment dans les moindres détails. Des bribes de souvenirs lui revenaient en mémoire.
- Bon, disait Caroline en s'époussetant, après leurs ébats dans la forêt.
Ils s'étaient tous deux rhabillés, et Caroline tentait tant bien que mal de se débarrasser des feuilles et branches emmêlés dans ses cheveux et dans ses vêtements. De plus, elle ne savait pas quoi dire, gênée, remarquant que la nuit s'était déjà levée. Elle n'avait pas vu le temps passer.
Klaus s'approcha d'elle, et il enleva quelques feuilles de ses longs cheveux blonds. Caroline avait souris, gênée.
- Bon, avait-il répété.
Mais c'est la nostalgie, qui avait sonné dans ce mot qu'il avait prononcé, pas la gêne comme chez Caroline. Il avait tenté de regarder son visage, afin de mémoriser chacun de ses traits, mais il sentait son cœur protester au fait de devoir la laisser ici, de se séparer d'elle pour une durée indéfinie. Elle avait souris, et ça n'avait pourtant pas arrangé les choses, car il s'était dit que ce sourire allait énormément lui manquer…
Klaus reprit ses esprits, regardant ce même visage qu'il avait eu l'impression de quitter pour longtemps, là, devant lui. Il ne pouvait pas y croire !
- Non, répondit-il simplement, et respirant à nouveau.
Caroline sourit, et cette fois, son cœur ne lui faisait pas mal. Il le sentit s'agiter, pourtant, son esprit lui criait d'être prudent. Peut-être venait-elle voir sa réaction, puis elle le quitterait à nouveau ?
Caroline, elle, était bien loin de se douter de toutes les réflexions intérieurs que se faisaient l'homme en face d'elle. Elle voyait bien qu'il réfléchissait, mais elle se demandait bien à quoi. Il avait les mains croisées dans le dos, et il l'observait. Un peu comme il l'avait fait lorsqu'ils s'étaient quittés, six mois auparavant.
- Bon, disait Caroline en s'époussetant, après leurs ébats dans la forêt.
Elle ne savait pas quoi dire, gênée, remarquant que la nuit s'était déjà levée. Elle n'avait pas vu le temps passer.
Klaus s'approcha d'elle, et il enleva quelques feuilles de ses longs cheveux blonds. Caroline avait souris, gênée.
- Bon, avait-il répété.
Elle avait senti que son ton n'était pas très joyeux. Et il l'avait regardé d'une façon qui l'avait troublée. Il scrutait son visage, et un pli s'était formé entre ses sourcils. Elle savait qu'ils allaient se quitter, mais elle ne savait pas comment faire pour le quitter. Un conflit intérieur avait commencé en elle, et la gêne s'installait de son coté, se faisant de plus en plus présente. La main de Klaus avait alors caressé son visage, doucement, et son conflit avait cessé, elle avait tout bonnement cessé de penser complétement. Il eut un sourire triste, et elle sentit une bouffée de chagrin l'envahir…
Cette fois-ci, Caroline refusa d'être gênée. Elle était là pour lui, après tout. Elle avait laissé sa fac, qui s'était montré finalement bien en-dessous de ce qu'elle s'était imaginée, et sa solitude. Bien sûr, ses amis avaient été là, mais Bonnie et Jeremy passaient le plus clair de leur temps ensemble, et Elena avait toujours les deux frères Salvatore dans son cœur. Caroline, elle n'avait plus personne. Tyler avait été mis au courant de son histoire avec Klaus, et il ne voulait plus lui parler, ce qu'elle comprenait. Elle avait de toute façon tiré un trait sur leur histoire. Elena, Bonnie et Stefan n'avait pas compris pourquoi elle avait finalement cédé à son attirance pour Klaus, mais ils restaient ses amis, et la soutenait malgré tout.
Elle décida de briser le silence, que leurs pensées respectives avaient installé entre eux.
- Où sont ton frère et ta sœur ?
Klaus revint à la réalité, sorti de ses réflexions.
- Je ne sais pas, quelque part en ville, sûrement, répondit-il en haussant les épaules.
- Jolie ville, dit Caroline.
Il sourit, toujours ébahit qu'elle soit en Nouvelle Orléans.
- Tu as visité ? demanda-t-il, curieux.
- Un peu, en même temps que j'essayais de te trouver.
- Et qui t'as dit où me trouver ?
- J'ai mes sources, répondit-elle, un sourire malicieux se dessinant sur son visage.
Il sourit à son tour, et se détendit. Elle n'avait pas l'air d'avoir envie d'aller quelque part d'autre d'aussi tôt, et elle s'était donné du mal pour le trouver, mais il ne pouvait empêcher ce sentiment pressant, cette intuition qui lui disait que quelque chose allait se produire, et qu'il n'aimerait pas ça. Quoi ? Il n'en savait rien, et il espérait que cette intuition, resterait une simple intuition…
Voilà, je mettrais la suite dans pas plus longtemps qu'une semaine.
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A plus :).
