II : Néji, manque de chance presque évidant.

J'entrais dans la salle de classe. J'avais été prévenu que l'examen avait eu lieu et que par conséquent j'allais entrer dans un Team. Ainsi la directrice m'avait convoqué ce matin, en salle 230 pour retrouver mes coéquipiers et celui ou celle qui serait mon professeur.

J'avais déjà appris les bases avec Tenten et Lee qui étaient venu souvent passer du temps avec moi. Tous deux était vraiment sympathique. J'avais eu droit à la visite guidée du village, et aussi aux présentations avec leurs amis. J'avais beau être une élève, ils avaient tout mon âge et je m'entendais très bien avec eux. Certes, certains étaient de véritable tombe froide mais ils n'étaient pas pour autant détestables. Quant à ce Néji Huuga de malheur, il m'avait hanté jour et nuit. Pittoresque mais bien de moi.

Je n'étais pas la première, les deux autres étaient déjà là assis sur les tables à jouer aux cartes. Ils me regardèrent avec étonnement quand je les surprit en referment la porte. C'était vrai qu'il y avait de quoi.

« C'est toi notre senseï ? Demanda l'un. »

Celui-ci était maigrichon, de taille moyenne, avec des cheveux bruns très cours et des yeux sombres, une peau légèrement tannée par le soleil. Il était vêtu de la tête au pied de noir, un pantalon trop court, des scandales usés, une tunique longue attaché à la taille par un large ceinture et sur la tête le bandeau de ninja attaché de travers.

« Non, ce n'est pas moi. Je suis Hana Onakisawa, le troisième membre de votre groupe. »

« Tu es un peu vieille pour ça, déclara le second. »

Ce n'était pas la première fois qu'on me disait ça. Ce n'était pas faux mais cela ne faisait pas très plaisir. J'avais un peu honte, j'étudiais avec des gamins. Je les aimais beaucoup, je voulais d'ailleurs une grande famille, mais là c'était risible.

Celui-ci était un peu plus grand que le premier et certainement un peu plus vieux. Sa chevelure mi-longue était d'un blond foncé et ses yeux bridés d'un noir pénétrant. Il était habillé d'un bermuda bleu marine, et d'une veste sans manches de la même couleur, dessous dépassait des manches plus longues et larges, blanches. Quant à son bandeau, il trônait sur son front sous une frange trop longue.

« Je sais que je suis peu être un peu vieille mais je viens d'arriver ici, alors je suis un peu obligé de passer par-là. Je suis navré que vous ne puissiez pas avoir un de vos amis avec vous. »

« Ba, c'est mieux que de se retrouver avec certains imbéciles et des filles stupides, soupira le premier. Je suis Yian et lui c'est Ming. »

Ses dires me mire un sourire aux lèvres. C'était encore de vrais enfants. Ce n'était peu être pas si mal au fond, les enfants j'en avais moins peur que des adultes, et puis j'avais plus confiance aussi.

« Tu veux jouer avec nous, Hana ? Proposa Ming. »

Je déclinais poliment l'offre et je m'assis près d'eux pour regarder la partie. Yian ralla car le senseï était apparemment en retard et Ming lui accusait l'autre de tricher. Je du faire l'arbitre, et éviter la dispute. Je passais pour le l'heure un agréable moment. Cela ne s'annoncé peu être pas si mal.

« Bonjour, lança soudain une voix, que je reconnue immédiatement. »

J'espérais m'être trompé, je levais lentement les yeux et je croisais soudain son regard blanc. Neji, il me fixait étrangement.

« Vous êtes très en retard, accusa Ming avec calme. »

« Oui, en effet. Je me présente Neji Huuga. Inutile de me dire vos noms, je les connais déjà. »

Il regarda tour à tour els deux garçons puis il revint sur moi. J'évitais son regard transperçant, et je me mis à trembler de tous mes membres. Ce n'était pas de la peur, c'était bien pire. Et mon cœur lui battait à tout rompre. Je n'avais envi que d'une seule chose, quitter cette pièce au plus vite, pour aller m'enfermer seule dans ma chambre.

« Toi ! S'exclama soudain l'homme. »

Il me désignait du doigt. Qu'allais t-il bien me faire ?

« Tien, j'ai ça pour toi, lança t-il. »

Sur ceux il m'envoya un bandeau de ninja que j'attrapais de justesse. Et je le vis surprit de mon réflexe.

« Merci, dit je poliment. »

« Je suppose que vous savez tout ce qu'il y a à savoir. Je vais donc vous dispenser d'une seconde explication. »

Les garçons acquiescèrent et moi je restais inerte. Je ne savais peu être pas tout mais je n'osais l'avouer. Au bref regard qu'il me lança, je compris qu'il l'avait fait exprès. Je ne comprenais pas pourquoi il était aussi imbuvable avec moi.

« Nous commencerons les missions des demains. Après un test. »

Un test ? Mais je n'étais pas prête à faire un test ! Le sort s'acharnait décidément.

« Mais seulement pour vous messieurs, votre coéquipière n'à pas les capacités pour le faire. Inutile de gaspiller sa force pour rien, n'est ce pas ? »

Une fois de plus il me lança un petit regard déroutant, à la fois moqueur et supérieur. J'eue envie de pleurer, une boule c'était formé dans me gorge.

J'avais toujours eu l'impression que j'étais inférieure aux autres mais jamais personne ne me l'étais fais ressentir de la sorte. Et de la par de quelqu'un qui me plaisait, c'était un véritable poignard dans mon corps.

Mais j'avais appris à me retenir de pleurer. Cela je me l'interdisais formellement. Si je souffrais ce devait être en silence car nulles créatures n'avaient le droit de subir mon chagrin en plus de ma présence. Je fis un petit sourire, et la boule finie par disparaître.

Les garçons ne dirent rien et ils me regardèrent surpris. Il avait certainement la pire coéquipière qu'ils auraient put avoir.

« On se retrouve tout à l'heure, continua le Huuga. A une heure pile, je veux voir en haut du village, au-dessus des Hokages. Vous devrez faire l'escalade, sourit il. C'est un entraînement comme un autre, et ce n'est que le premier. »

Les garçons se mirent à raller plus ou moins silencieusement. Je sentais que ce Neji allait nous faire souffrir.

« C'est nécessaire. Pas la peine de vous plaindre, comment croyez-vous que vous aller vous améliorer sinon ? Le travail continu et le talent sont les seules choses qui feront de vous de grand ninja. Vous pouvez disposer. Ne soyez pas en retard surtout, sinon je vous donnerais du travail supplémentaire pour combler vos failles. C'est clair ? »

« Très clair, répondirent Yian et Ming d'un même vois, blasé. »

Puis ils se sont le levé, moi de même. J'étais sur d'avoir des punitions tous les jours. Encore que je n'avais pas à escalader, heureusement vu mon vertige. Je m'étais fourré dans un vrai pétrin. Et avoir… J'allais mourir. Je sentais le regard de mon senseï posait sur moi, et je tremblais de plus belle.

Les garçons faisaient un peu le gueule et je les entendais râler du professeur qui leurs avait était assigné. Je faisais de même mentalement. J'allais sortir quand soudain on m'attrapa par le bras avec une poigne de fer, j'en avais mal.

« Onakisawa, tu restes ici. J'ai à te parler, s'exclama la voix dure de Neji derrière moi. »

Il ne pouvait pas le dire avant ? Je me sentais de plus en plus mal à l'aise, et il me faisait mal. Il pouvait me lâcher, je n'allais pas m'enfuir en courent.

Je me retournais vers lui lentement, cherchant du regard un refuge pour ne pas avoir à poser mon regard sur lui. C'était peine perdue. Il finit par lâcher mon bras, et alla s'asseoir sur le bureau, alors que je restais en plan face à lui.

« Tu n'as pas le niveau d'un genin, tu le sais déjà. C'est pour ça que tu vas devoir suivre des entraînements en plus. »

« Hum...Hum… »

« Avec moi. Tous les soirs. »

Tous les soirs, je devrais les passer avec lui à m'entraîner. Ce n'était vraiment mas pas veine. Je n'arrivais pas à réfléchir tellement tout cela m'accablait. J'avais l'impression qu'il prenait du plaisir à me mettre non seulement mal à l'aise, mais en plus à me faire comprendre que je pouvais lui échapper. Tous les soirs, c'est une tragédie. Oh, bon Dieu, qu'ai-je encore fait pour que tout cela m'arrive ?

« Pour l'instant, je vais avoir besoin de toi. »

De moi ? Il avait besoin de moi, mais pourquoi faire ? Je n'étais bonne à rien, et encore moins dans une ville de ninja. Quelle dure réalité s'offrait à moi !

« Le test, dit il avec calme. »

« Mais vous avez dit que je ne le ferais pas. »

« Tu n'écoutes pas ce que je dis. »

Mais que racontait il ? Bien sur que je l'écoutais. Il pouvait s'en féliciter d'ailleurs, il y avait des personnes qui n'avaient pas cette chance dans le monde. Enfin si on pouvait appeler ça de la chance. Il me lança un regard glacial et reprit.

« Tu viendras avec moi, en haut du village. Avant midi, je compte te faire faire un premier entraînement. Tenten t'a apprit ce qu'il y avait à savoir pour ça. Après j'aviserais pour ce test. »

J'évitais de le regarder, je mordais mes lèvres, et fixais mes mains jointes devant moi. Je n'avais pas mon mot à dire. Et si je n'arrivais rien à faire, il me ficherait à la porte. J'allais y arriver, et puis ce n'était pas grave si je n'étais pas à la hauteur. Je m'en foutais au fond. J'avais l'habitude de dire ça, mais ce n'était qu'un moyen de ne pas avoir peur de me planter. Faire comme si ce n'était pas grave, qu'un jeu.

Un doute m'assaillait soudain, qu'allait il leur faire ? Et s'ils ne réussissaient pas le test, qu'allaient t-il advenir d'eux ? C'est pauvre gamin. Mais je n'avais pas de moyen de les aider, et Néji ne semblait pas du genre à faire de cadeaux.

« S'ils échouent, ils ne deviendront jamais des ninjas, déclara t-il comme s'il avait lut mes pensées. »

« Qu'allez-vous leurs faire faire ? Demandais je timidement. »

« Une mission de survie, répondit il simplement. »

Une mission de survit, qu'es que c'était que ça ? Les faire dormir dehors, avec toute sorte d'insectes bizarres, avec des loups dans le coin. Peu être sans eau et sans nourriture, c'était vraiment infâme. Mais si ça n'avait était que ça, j'aurais put y participer.

Le jounin se leva, me fixant toujours de son regard étrange. Il fit le tour du bureau et vint vers moi. Il attrapa mes mains et les regarda attentivement. Je ne comprenais pas, que faisait il ? Puis il se mit à rire, mais pas gentiment, il se moquait de moi.

« Je me demande ce qu'on va bien pouvoir faire de toi. Tu es tout sauf une combattante. Tsunade a perdu la tête. On dirait une veille poupée de chiffons, vraiment pitoyable. »

Je restais interloqué, comment pouvait on oser dire des choses pareilles à quelqu'un. Il n'avait vraiment aucun respect pour moi. Je n'en avais d'ailleurs pas plus que lui à mon encontre mais j'étais la seule à avoir le droit de dire autant de méchanceté sur moi. J'avais envie de pleurer, mais je me retenais une fois de plus.

« Je vais devoir faire avec. »

Je retirais mes mains, mais il ne les lâcha pas. S'il cherchait à me faire fuir, il avait gagné depuis longtemps. Pas le peine de s'acharner sur moi, j'avais conscience de tout ce qu'il pouvait penser. Son étreinte était un véritable étau, et j'avais l'impression qu'il essayait de me noyer dans le vide de ses yeux. Je tremblais plus que jamais, de cette proximité si violente, de cette pénétration dans mon espace vital.

« Je te fais donc si peur que ça. Je ne croie pourtant pas être un monstre. »

Je gardais le silence, mes yeux s'étaient posés sur son beau et noble visage. Un monstre ? C'était pire que d'être un monstre, car eux avait une raison de faire mal, mais pas un humain normal. Il broyait littéralement mes poignés, sans vraiment s'en rendre compte. Pourquoi faisait il cela ?

« Tu es aussi muette qu'inutile, dit il laissant mes bras retomber. »

Il se recula vivement et me tourna le dos. Peu être semblait il que son comportement l'avait frappé. Je retrouvais un peu de courage, si seulement j'en avais eu.

« Je n'ai pas besoin de vos remarques, je sais déjà tout cela, répondit je d'un ton neutre et calme. »

Il me jeta un regard inquisiteur et surpris par-dessus son épaule. Il ne s'attendait pas à cela. Je ne voyais pas pourquoi me défendre, il n'y avait pas de quoi. Même s'il était horrible avec moi, je le trouvais merveilleux, comme tous les êtres humains qui peuplaient cette planète. Comment pouvais je reprocher à mes supérieurs de se moquer de moi ? Ils avaient raison.

« Je t'interdis de dire ça, s'exclama Neji se retournant brusquement. »

Que voulait il dire par-là ? Que je ne devais pas lui répondre ou que je ne devais pas dire ce que je pensais à propos de ma personne. C'était un comportement changeant, et j'asseyais tant bien que mal de l'analyser.

Un lourd silence tomba entre nous, je ne savais qui dire ou faire et lui ne semblaient pas mieux. S'il n'avait plus rien à dire pourquoi ne renvoyait il pas ? Je me sentais mal à l'aise avec lui mais ces tremblements qui parcourait sans cesse mon corps ne me laissaient pas de doutes, j'étais très certainement amoureuse. Si c'était cela que l'on appelait amour.

C'était une illusion ? Comment pouvait on tomber amoureuse en quelques secondes, dés une rencontre, juste d'une voix, d'un visage, d'un être, sans savoir plus. Neji Huuga, mon esprit soupirait d'aise à ce nom, mais en même temps, j'avais étrangement mal.

Je me relevais plus le regard, car si l'envie m'en prenait parfois, je n'en avais pas le courage, et de plus je savais ce que j'allais trouver. Son regard, sur moi, fixe et intriguant, blanc et terriblement transperçant.

« Si vous n'avez plus besoin de moi, je pourrais peu être m'en aller, dit je. »

« Hum… »

Ce fut la seule réponse qu'il daigna me donner. Il me prenait presque pour un animal. Je décidais que c'était un Oui et je tournais les talons pour sortir sans plus attendre de cet endroit à l'atmosphère étouffante. Pour lui échapper.

« Je ne t'ai pas dit de partir, me rappela sa voix dans mon dos. »

Il ne me laisserait donc jamais en paix.

« Vous avez quelque chose d'autre à me dire ? »

« Non. »

Il avait bien dit non, mais pourquoi j'étais encore là, dans ce cas ? Cela devenait presque grotesque, j'en aurais rit si j'avais vu cela de l'extérieur.

« J'ai dis, il y a quelques minutes, que j'allais te faire faire un entraînement. »

Quelle excellente raison, mais je ne voulais pas. J'avais envie de crier non, de m'enfuir, de disparaître. Et je n'avais pas le tenu qui convenait, comme d'habitude j'avais mis une robe et des bottes à talons. Cela ne semblait pas le gêner puisqu'il n'avait pas fait de remarque à ce sujet.

Il me dépassa et me fit signe de le suivre. Sans mots je m'exécutais, résigné. Mon cœur battait la chamade, et mon âme criait à l'aide. J'avais peur de lui, autant qu'il m'attirait.

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Voila le second chapitre. J'espère que ça vous à plus cher lecteur.

Néji : Et moi alors ? Mon avis il ne compte pas peu être.

Moi : Alors va y dit ce que tu en pense.

Néji : C'était nul.

Moi : Merci Néji, moi aussi je t'aime.

Néji : Ca je le savais déjà.

Moi : A la la parfois tu es exaspérant.

Néji : Pardon, qui es exaspérant ? C'est toi pas moi. Avec tes idées de ma caler avec une taré qui te ressemble, c'est horrible.

Moi : Je vois, si tu peu pas me voir, tu n'as qu'à le dire tu sais.

Néji : Baka, tu m'énerves.

Moi : Je te suis pas parfois.

Néji : Bon, j'ai un entraînement là. J'y go.

Moi : bien sur va y. (c'était bidon comme excuse, je vais pleurer.)

Néji : tient un mouchoir.

Moi : depuis quand tu es gentil ?

Néji : depuis que je passe pour salaud dans ta fic et que je te martyrise. Ca compense. N'empêche que j'ai vraiment entraînement, et je suis en retard. Ciao minable.

Moi : merci du compliment, A+ Géni. (J'ai son mouchoir !! trop bien.)

Au prochain chapitre !!!