Ciao ciao !~ Me revoilà avec un second Os rien que pour vous mes p'tits spéculoos !

J'ai décidé de "modifier" le thème de ce recueil ... Le thème "cartons" et souvenirs restent là mais à chaque Os, vous "trouverez un objet" au début de chaque texte ! Et le "souvenir" et l'histoire à propos de cette vieillerie viendra à vous ~

Disclaimer: Tous les personnages, même les plus énervants, adorables ou étranges sont à Himaruya-sensei !
Et une présence micro minuscule d'une de mes Oc's au début … -huhu-


OBJET DU JOUR : Une bague


24 juin.

Cela fait seulement un jour que la célébration de ma fête nationale s'est déroulée et me voilà déjà dans l'embarras.
Durant les festivités, Monaco –que j'avais invitée avec grand plaisir- m'a forcé à dévoiler mes sentiments. Désormais, mon agréable amie est au courant. Et je mettrais ma main à couper qu'elle va dès à présent tenter de mettre en place quelque chose pour me rapprocher de ma belle.
Elle se rend d'ailleurs chez Liechtenstein dans l'après-midi. Je ne fais que tourner en rond dans mon bureau en me questionnant sur ce qu'elle pourrait faire.
Oh, je pourrai appeler mon amie Québec en attendant. –Il y a tant de fêtes nationales en ce moment-
J'espère avoir bientôt une réponse à toutes mes interrogations.

14 juillet

Alors que je me rendais à Paris pour célébrer la fête nationale de mon cher voisin, j'ai eu la chance de tomber sur sa petite-sœur -qui occupe aussi le poste de ma plus proche amie- : Monaco. Je ne l'avais eu qu'au téléphone depuis « l'incident du 23 juin » et je n'avais presque eu aucune nouvelle.
Elle m'a donc affirmé (une fois de plus) qu'elle n'avait absolument rien divulgué à ma tendre Elise.
Je me suis donc ensuite fondu dans la foule parisienne, -après avoir croisé France et lui avoir communiqué tous mes vœux- et je suis tombé nez-à-nez avec ma chère grande-sœur. Elle était splendide dans sa robe d'été, et nous avons passé toute notre soirée ensemble. Nous avons beaucoup parlé de Pays-Bas.
Pour en revenir à Bella, j'ai pensé rester ce soir à Paris pour que demain, je puisse lui acheter un splendide cadeau. Son anniversaire approche à grands-pas.

21 juillet

Belgique, mon adorable sœur, était si heureuse devant mon présent. Elle m'a tant serré dans ses bras –et tenté en vain de me porter- que je ne sentais plus mes bras. Elle était si belle, et si joyeuse. Et je l'étais pour elle. Grand-frère était présent, il a daigné esquisser un petit sourire lorsque nous étions tous les trois avec Bella. C'était une soirée mémorable. Beaucoup de nations voisines étaient présentes. Et même de très éloignées. –je ne savais pas que Belgique s'entendait si bien avec Vietnam-
Puis elle est arrivée. Accompagnée de son frère.
Mon Elise. Ma tendre Liechtenstein.
Monaco était présente à la soirée et n'a cessé de me lancer des coups d'œil accompagnés de grands sourires. –je note tout de même qu'elle a passée toute la fête en la compagnie de Seborga-

1 août

C'est en voyant sur le calendrier « fête nationale suisse » que je me suis inquiété de l'anniversaire d'Elise.
Deux semaines. Il me reste deux semaines pour trouver le cadeau idéal –comme me l'avait conseillé Monaco-. Je ne sais pas si je tiendrai, avec tout mon travail.
Ces deux semaines promettent d'être longues …

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15 août

Il avançait tranquillement jusqu'à son point de rendez-vous. D'un pas ferme et décidé. Oubliant presque la peur qui lui tenaillait le ventre quelques minutes même avant son départ. L'heure n'était pas si matinale, mais assez tôt pour que les écoliers partent déjà en direction de leur salle de classe et leurs cahiers, cartables emplis de leçons, dont ils ne se souviendront pour la plupart que pour le jour même, sur le dos.
Son regard dévia quelques instants sur la foule, qui déambulait à travers les rues de sa capitale, qui portait pourtant le même nom que lui.
Il remit en place les manches de sa nouvelle veste, préparée avec soin ce matin, s'attardant sur les derniers plis et la visibilité des coutures. Satisfait, il releva fièrement le visage, secouant au passage sa belle mèche blonde qui lui dévorait une partie du visage, lui donnant à la fois un air très distingué et mystérieux.
Un sourire aux lèvres, il accéléra presque le pas alors qu'il s'approchait de la Place Guillaume II. Arrivé à destination, il se place aux côté de la statue équestre, et pensa un instant à la vie que l'homme posté sur son cheval immobile avait vécu à ses côtés ainsi qu'avec son grand-frère.
Quelques minutes s'écoulèrent. Le blond observa la place qui s'étendait devant lui. Cette matinée sonnait pour lui comme un renouveau, le commencement d'une nouvelle histoire parallèle. Pour lui et son cœur.
Il jeta un rapide coup d'œil à la montre dorée attachée à son poignet gauche. Il avait du temps devant lui. Ses beaux yeux émeraude glissèrent ensuite sur le soleil qui s'élevait peu à peu dans le ciel clair d'été.

Un froissement dans la foule lui fit tourner la tête. Une ombre rouge se faufilait dans un petit trot à travers les passants. Ses pieds martelant les dalles de la place, au rythme des battements de son cœur. La petite silhouette se détacha ensuite rapidement des habitants de la capitale pour se rendre au centre du lieu. Elle remarqua bien vite le jeune homme, posté au pied de la statue, qui la regardait dans un fin sourire. Elle s'avança, calmant le rythme de son corps.

« - Tu n'avais pas à te presser tu sais …
- Je ne voulais pour rien au monde arriver en retard à ce rendez-vous. »

Le jeune homme sourit face à la réponse de la nouvelle arrivante. Il ne pouvait espérer meilleure phrase pour débuter leur journée.

« - J'ai dû batailler avec bruder pour qu'il accepte que je vienne …
- En tout cas, le mien a juste hoché la tête comme à son habitude … ! »

Elle rit doucement. Faisait lentement bouger ses fines épaules, et sa chevelure dans un petit tremblement.
Le blond lui prit la main.

« Bien, nous avons toute la journée devant nous alors. »

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Ce 15 août passa si vite pour le luxembourgeois.
Il ne vit nullement le soleil décrire son cycle dans le ciel, ne se lassant pas une seule seconde des rires, et des regards pétillants qu'il partageait avec sa belle.
La jeune fille aussi passait un très agréable moment. Son « cavalier » lui avait fait visiter toute sa capitale, passant par les parcs, les monuments qui avaient pour lui une grande importance, ou quelques passages dans de longues rues commerçantes –n'hésitant bien sûr jamais à dépenser « quelques » euros-, provoquant à chaque fois son émerveillement et lui, son bonheur.

« Je suis vraiment heureux que tu aies accepté mon invitation Liechtenstein. »

Ils s'étaient arrêtés en bordure d'un parc, dans un endroit plus reculé de la cité, là où les maisons commençaient à se faire plus rustiques.
Les deux étaient assis sur un banc, en bordure d'un petit muret de pierre qui séparait quelques bâtisses de la route qui ramenait les habitants au centre-ville.
La demoiselle se tenait droite, les jambes collées et les mains posées sur sa robe, prenant presque la pose. Le luxembourgeois lui, avait les jambes croisées, la tête haute, et toujours son sourire, si caractéristique, sur le visage.

« - Enfin … Combien de fois t'ai-je dis de m'appeler tout simplement Elise …
- Oh, je n'oserai en aucun cas … ! »

La blonde fit une petite moue.

« - Mais enfin, nous sommes très proches … Même Monaco m'appelle par mon prénom … Enfin …
- Hum, alors daigne me pardonner … Elise … »

Cette fois-ci, la jeune fille lui fit un grand sourire. Luxembourg lui, restait assez gêné, enroulant l'une des mèches de ses cheveux autour de son index.

Ils regardèrent quelques instants le soleil descendre dans le ciel, prêt à laisser sa place à la nuit.
Le jeune homme se leva du banc, pensant qu'il était désormais le moment idéal.
Il s'accroupit en face de la petite nation, et lui prit les mains.
Liechtenstein rougit subitement, se posant des questions sur le soudain changement comportement de son ami.
Lui, de son côté, n'en resta pas plus calme. Il lâcha l'une des fines mains et récupéra un petit paquet dans la poche de son veston. Il le lui mit rapidement dans les paumes et sourit, encore plus que d'ordinaire.

« Bon anniversaire. »

Elle était vraiment surprise et charmée. Ses jolis yeux verts étaient pétillants de surprise et de joie. Se posant encore plus de questions qu'il n'y a quelques instants.

En quelques gestes fébriles, elle récupéra la boite et enleva délicatement la ficelle qui l'enlaçait pendant que Luxembourg se relevait, une lueur d'espoir dans les pupilles.
Le soleil continuait à décliner à l'horizon. Pourtant, l'objet que la blonde sortit du paquet scintilla de mille feux, envoyant autour d'eux des faisceaux de lumières, faisant renaitre le soleil, faisant danser les rayons autour d'eux dans le vent.
Elle leva doucement et élégamment l'anneau devant ses yeux. Il était si fin, si brillant. D'une lueur argentée, serti de nombreuses petites pierres blanches.

La blonde le contempla pendant un long moment, faisant patienter le luxembourgeois, qui ne tentait de garder son calme et ralentir les battements de son cœur.
Quand elle releva enfin le visage, les yeux brillants, le teint rougit jusqu'aux oreilles, elle tenta de prononcer quelques mots. Aucun son ne sortit de sa bouche. Elle ravala sa salive et s'apprêta à parler de nouveau.

« J'aurai du m'en douter ! »

Tous les deux sursautèrent brusquement. Quelqu'un avait hurlé.
Une ombre sauta par-dessus le muret de pierre qui surplombait le banc de bois. Elle se dirigea vers les deux nations et empoigna la main de Liechtenstein, visiblement contrariée.

« Hein … Comment ? … Bruder ? »

Luxembourg sursauta une fois de plus. Mais que venait faire Suisse dans les parages, et surtout … Pourquoi venait-il interrompre un si beau moment ?
Pour seule réponse, le suisse lui envoya un regard sanglant tout en relevant la tête vers lui, ignorant leur différence de taille.

« Et dire que je devais la protéger … »

Il partit en trombe, emportant avec lui sa sœur qui ne cessait de se débattre et de crier des « Bruder ! » aussi fort qu'elle le pouvait.

Luxembourg les regarda partir, interpellé, choqué … Avec désormais pour seule compagnie, la lune qui se levait derrière lui.

ᘛ _ ᘚ

« Allo ? Luxembourg ? Alors, comment est-ce que cela c'est passé ? Raconte-moi tout mon grand ! »

Le blond eut un sourire amer, imaginant pourtant sans peine l'impatience et la joie que devait ressentir son amie Monaco à l'autre bout du fil, attendant des nouvelles de sa journée exceptionnelle.
Il s'assit lourdement dans la chaise de son bureau, posa l'un de ses coudes sur le splendide accoudoir, pencha lentement la tête et lâcha dans un soupir grave et déçu à la fois :

« Rappelle-moi d'annuler toutes mes prochaines alliances commerciales avec Suisse. »


Et voilà pour ce second texte de ce recueil !~

Je vous remercie chaleureusement de l'avoir lu jusqu'au bout, MAIS j'ai encore besoin de vous ... ! J'aimerai -si possible- que vous me proposiez un objet que l'on pourrait trouver dans un grenier, précieux, ou inutile, et je ferai en sorte d'écrire un Os en fonction de cet objet !

Vous pouvez aussi me proposer des personnages (ou couples) bien sûr !~

(promis je ferai aussi autre chose que des couples hétéros neeh ~)

Baci !