Hello ! Déjà ? Eh oui, déjà, comme je l'ai écrit au précédent OS, j'ai écrit ces histoires à deux jours d'intervalle, et corrigés en même temps, donc... Je me suis dit, autant les publier de la même manière que celle dont je les ai écrits.

Cet OS se déroule au temps des maraudeurs, et ça aurait pu être un moment volé, comme ça, au cours de leur sixième année. Et il s'agit d'une histoire sur le ton de l'humour, rien à voir avec la précédente.

Disclaimer : Comme d'hab', rien à moi, sauf l'histoire.

Sinon, je n'ai pas inventé le prénom de Pandora, c'est bel et bien celui de la maman de Luna. Je l'ai trouvé sur Wiki Harry Potter. En revanche, je n'ai pas trouvé son nom de jeune fille, je lui ai donc attribué celui de Jane Eyre, en référence à sa magnifique histoire d'amour... Salazar, je deviens mièvre !

Bref.

Je voulais aussi remercier les revieweuses (ça se dit, ça ?) pour leurs reviews, justement ! C'est très encourageant pour la suite, alors merci beaucoup !

Bonne lecture ^^


« Dis-moi, Evans, tu es une née-moldue, non ?

– En effet, Lovegood. Mais pourquoi ? Je croyais que ça ne t'intéressait pas, ces statuts du sang ?

– Et ça ne m'intéresse toujours pas. Non, ce qui m'intéresse, c'est le monde moldu en lui-même, je trouve que c'est dommage de ne presque rien savoir à ce sujet. Au fait, peut-on s'appeler par nos prénoms ?

– Oh... Euh, oui, si tu veux... Xenophilius...

– Tu peux raccourcir à Phil, tu sais. Ou Philius.

– Très bien, Philius. Dans ce cas, appelle-moi Lily ! »

Les deux nouveaux amis se sourirent, puis Lily se rappela le début de cette étrange conversation.

« Si tu m'as parlé du monde moldu, c'est que tu veux savoir quelque chose ?

– Oui et non. Disons que je me baladais côté moldu l'autre jour, et dans une librairie moldue, j'ai vu un petit livret parlant de sujets loufoques. Je l'ai un peu feuilleté, et je me demandais si tu savais quelque chose à ce propos.

– Quel était le titre de ce livret ?

– Eh bien... Euh... Je crois que c'était... Hum... Non, désolé, je ne m'en souviens pas...

– Oh, ce n'est pas grave. Mais te souviens-tu du sujet dont tu voulais parler ?

– Oui, en fait, il y avait une partie dédiée à des choses qui sont stupides, certes, mais néanmoins impossibles à faire pour un humain normalement constitué, et j'ai trouvé ça plutôt amusant. Surtout que l'auteur défendait justement l'absurdité de ses propos. »

Sans qu'ils le sachent, d'autres élèves s'étaient tournés vers eux, curieux d'en entendre plus. Enfin, Xenophilius Lovegood cherchait surtout à attirer l'attention d'une amie de la belle rousse. Une jeune fille qui, comme lui, était à Serdaigle. La belle Pandora Eyre. Avec ses longs cheveux blonds brillants et ses grands yeux bleus lui mangeant le visage, la jeune fille respirait l'élégance et la beauté. En prime, elle était d'une gentillesse à toute épreuve, n'ayant jamais un mot plus haut que l'autre, et toujours prête à venir en aide à son prochain. Mais ce qui l'avait séduit plus que tout, c'était le goût de la jeune fille pour les expérimentations en potions qui lui ajoutait un côté curieux et créatif tout à fait charmant.

Et comme Lily Evans était l'une de ses grandes amies, Xenophilius avait bien l'intention de se rapprocher de sa belle par le biais de la rousse. Ce qui n'était pas désagréable non plus, la jolie Evans était également gentille et tout aussi intelligente que n'importe quel Serdaigle. Néanmoins, elle n'était pas l'élue du cœur de Xenophilius. Mais elle serait certainement une bonne amie, le jeune homme n'était absolument pas contre.

Du côté de la table des Gryffondor, les maraudeurs s'étaient approchés, à la demande de James Potter, qui ne supportait pas d'être trop loin de sa chère Lily-jolie. Le fait qu'elle soit à côté de Pandora Eyre le rassurait, mais sa soudaine proximité avec cet autre garçon n'était pas pour lui plaire. Aussi se fit-il un devoir que de les espionner pour savoir de quoi il retournait.

« Et de quoi s'agit-il ? demanda Lily.

– Apparemment, et je n'ai vérifié que pour la première affirmation, il serait impossible d'éternuer et de garder les yeux ouverts en même temps. Pour nous sorciers, avec un sort de fixage, je suppose que ça le serait, mais ce ne serait plus intéressant.

– Hum, effectivement. Je n'y avais jamais réfléchi, mais maintenant que tu le dis, je n'ai pas le souvenir d'avoir eu les yeux ouverts en éternuant.

– N'est-ce pas ?

– Et ensuite ?

– Eh bien, je n'ai pas essayé, mais il serait tout aussi impossible de se lécher soi-même le coude.

– Ah ? Pourquoi le coude ?

– Je n'en ai aucune idée, mais je pense que c'est l'aspect absurde de la situation qui est intéressant.

– Oui, je vois. Tu as raison. Et y a-t-il autre chose ?

– Une dernière. Je suis sûr qu'il y en a d'autres, mais je n'ai pas pu acheter le livret, je n'avais pas d'argent moldu sur moi... Je n'ai retenu que ces trois éléments...

– Ce n'est pas grave. Alors, ce dernier élément ?

– Celui-là est vraiment très idiot. Je pense que tu vas rire tellement c'est absurde. »

Pour toute réponse, Lily sourit d'anticipation. Un peu d'absurdité de temps en temps ne faisait jamais de mal, tant qu'on travaillait sérieusement pour réussir ses études à côté. Et puis, à l'heure du déjeuner, elle pouvait bien se permettre un moment de détente.

« Je t'écoute.

– Il serait impossible de se mordre soi-même... les fesses ! »

Et, comme Philius l'avait prédit, Lily éclata de rire.


Dans le couloir menant à leur salle de cours, Lily se tourna vers le jeune homme, un sourire complice s'étirant sur ses lèvres. Ils étaient tous deux suivis, sans le savoir, par les maraudeurs sous cape d'invisibilité. James Potter pouvait se montrer jaloux.

« Dis-moi, Philius, n'as-tu rien à m'avouer, maintenant que nous sommes sans témoin ?

– De quoi donc ? demanda le blond, feignant l'innocence.

– Pour Pandora. Tu sais, Pandora Eyre. Tu n'arrêtais pas de regarder dans sa direction pendant notre conversation. Aurais-tu un faible pour elle ? »

James Potter était stupéfait mais, surtout, profondément soulagé. Alors comme ça, ce type ne s'intéressait pas à sa Lily-jolie ? Enfin, peut-être que si, et que sa Lily-jolie s'était trompée. L'énervement monta à nouveau en lui. Il devait se montrer vigilant, personne n'avait le droit de toucher à sa Lily-jolie. Ça pouvait tout aussi bien être une ruse pour se rapprocher de la belle rousse.

« Comment as-tu deviné ? s'étonna Xenophilius.

– Intuition féminine.

– Évidemment...

– Alors ?

– Très bien. Pourrais-tu m'aider à séduire Pandora, Lily ?

– Je ne pense pas en avoir besoin.

– Que veux-tu dire ? Tu ne veux pas ?

– Non, non. Mais tu sais, Philius, tu es quelqu'un de très gentil et de drôle, en plus d'être intelligent. Tu as toutes les qualités nécessaires pour séduire Pandora sans aucune aide. Et puis, Pandora t'aime bien, elle aussi.

– Vraiment ? demanda-t-il, n'osant y croire.

– Vraiment. Elle n'est pas insensible à tes charmes, et je serais ravie de voir deux de mes amis heureux ensemble, à condition que vous ne m'oubliiez pas ! plaisanta Lily. Plus sérieusement, ça fait déjà quelques temps que Pandora parle de plus en plus souvent de toi sans même s'en rendre compte, je suis sûre que tu lui plais aussi. »

Xenophilius rougit de plaisir à cette excellente nouvelle.


« Qu'est-ce que tu fais, Cornedrue ? demanda Sirius Black.

– J'essaie... d'impressionner... Lily... jolie... »

Pour toute réponse, Sirius haussa un sourcil moqueur. Allongé sur le dos, les jambes passées au-dessus de la tête et les fesses exhibées dans un joli pantalon noir moulant, James Potter offrait un bien curieux spectacle, ainsi positionné sur son lit de dortoir. Surtout que l'un de ses bras pendait dans le vide, tandis que l'autre était replié entre les jambes et le ventre, dans une position plus que louche.

Pour l'occasion, le brun avait retiré ses lunettes, de peur de les abîmer.

« James ? Mais, qu'est-ce que tu fais ? C'est quoi, cette position ?

– Vois-tu, mon cher Queudver, je pense que notre cher ami Cornedrue essaye à la fois de se lécher le coude, et à la fois de se mordre les fesses, le tout en tentant de se faire éternuer en gardant les yeux ouverts ! Mais je pense que son entreprise est quelque peu compromise.

– C'est fini la poésie ? s'agaça James, qui s'était assit convenablement pendant la tirade de Sirius. »

Remus Lupin, qui venait d'arriver avec Peter Pettigrew, se demanda si c'était le même James qui avait réussi le tour de force de se transformer en animagus au nez et à la barbe du ministère qui se comportait présentement d'une manière aussi stupide. Il y avait de quoi être perplexe.

« Mais pourquoi fais-tu ça ? demanda le loup-garou.

– C'est moldu, non ? Donc, si je réussis, Lily-jolie sera impressionnée et me tombera dans les bras ! C'est sûr et certain. »

Fier de son raisonnement, James ne remarqua pas les mines consternées et affligées de ses amis, trop occupé à essayer de trouver le moyen de résoudre son problème, à savoir réaliser ces actions considérées comme impossibles à faire. Selon lui, rien n'était impossible, il suffisait d'essayer, encore et encore. Tout simplement.


Un flash d'une intense lumière blanche trancha l'obscurité de la forêt, faisant cligner des yeux un pauvre jeune cerf éblouit qui lança, une fois remis, un regard mauvais au fautif.

Sirius Black, car c'était bien lui, éclata de rire face à l'air outragé de l'animal. Il faut dire aussi que, juste avant, le cerf en question était planté debout entre les arbres, la tête tentant de se rapprocher le plus possible de son arrière-train, les dents sorties, comme s'il voulait se mordre lui-même.

Du coup, Sirius n'avait pas pu résister à la tentation de photographier son ami animagus. Derrière lui, Remus Lupin et Peter Pettigrew étaient également sur le point de mourir de rire. Enfin, Remus se retenait du mieux qu'il le pouvait, mais Peter était agité de soubresauts qu'il contenait de moins en moins. Finalement, il s'écroula au sol, littéralement terrassé par une crise de fou rire.

Excédé, James se mit à galoper, pressé de mettre de la distance entre lui et ces idiots qui se prétendaient ses amis.

Il voulait plaire à sa Lily-jolie, où était le mal ?

Et puis, au moins, en tant que cerf, il arrivait parfaitement à se lécher le coude.

Sirius ricanait, il avait réussi à allier plusieurs photos en un seul flash. Le cerf se léchant le coude d'un air si concentré qu'il frôlait le ridicule était à tomber.


Le lendemain soir, les maraudeurs étaient réunis dans leur dortoir, assis par terre au centre de la pièce, autour de leur carte enfin finalisée.

Un sourire complice aux lèvres, les garçons avaient décidé que ce soir, ils inaugureraient leur carte en se baladant partout dans le château cette nuit. Ils feraient une nuit blanche, mais en même temps, ils commenceraient leur journée avec Histoire de la magie, ils pourraient donc dormir, Binns ne remarquant jamais rien.

Ce fut vers les quatre heures et demie du matin que James se stoppa, frappé de stupeur.

Les garçons, grâce à la carte, n'avaient plus ce même besoin de toujours partager la cape des Potter, aussi étaient-ils écartés les uns des autres de quelques pas. James avait la cape, et Sirius la carte. Remus se fiait à ses sens de loup, et Peter pouvait toujours se transformer en un innocent petit rat, au cas où, les rats de compagnie étant nombreux, c'était pratique.

« Qu'est-ce que tu fous, Cornedrue ? siffla Sirius, inquiet. T'as vu quelque chose ?

– Oui... »

Remus allait intervenir, quand Peter poussa un glapissement horrifié. Tous les regards se dirigèrent vers là où le garçon regardait, et chacun se statufia à son tour.

Miss Teigne était là et, manifestement, elle ne les avait pas encore remarqués. En fait, elle semblait davantage intéressée par la minutieuse tâche consistant à se lécher de partout, activité aussi communément connue comme étant, pour les chats, de "faire leur toilette".

Il fallut que Remus et Sirius tirent James par les bras pour le forcer à les suivre et, à reculons, ils partirent le plus silencieusement possible. Heureusement, occupée à se lécher l'arrière-train, la chatte du concierge ne les calcula même pas, et ils purent ainsi rejoindre leur dortoir sans se faire repérer.


Au petit-déjeuner, les maraudeurs piquaient du nez dans leurs bols de liquide chaud : du chocolat, du café ou du thé, selon chacun. Néanmoins, tous étaient souriants, satisfaits de leur petite escapade de la nuit passée. Ils avaient pu rajouter quelques passages secrets à la carte ainsi que deux ou trois couloirs dans les cachots, observer les étoiles du haut de la tour d'astronomie, remarquer des couples d'étudiants sur la carte —et parfois faire acte de voyeurisme sans se faire voir pour autant.

Les fantômes étant même visibles sur la carte, ils avaient pu éviter Peeves avec une facilité déconcertante, et même faire du bruit grâce à des sortilèges là où ils n'étaient pas, de sorte à ce que l'esprit frappeur crie à l'élève hors du dortoir pour rien... Et leur permettant de se balader tranquillement d'un autre côté sans craindre de se faire poursuivre par un Rusard furieux. Et se marrer un bon coup en entendant les injures fuser entre le concierge et l'esprit frappeur. Ça faisait toujours du vocabulaire en plus.

Pendant le cours d'Histoire de la magie, alors que presque tout le monde ronflait sur sa table, Lily remarqua un fait étrange. Jam-Potter, pardon, ne dormait pas, il semblait prendre des notes. Ce qui était complètement ridicule. Depuis quand Potter prenait-il des notes en Histoire de la magie ? Franchement ?

À la sortie du cours, étant derrière le groupe des maraudeurs, elle put entendre que Remus avait remarqué la même chose qu'elle. Bon. Au moins, elle n'était pas folle. Elle écouta ce qui se disait, ne remarquant pas le coup d'œil amusé de Pandora, qui se demandait quand Lily allait enfin se décider à être honnête avec ses propres sentiments. Quoique, c'était toujours amusant de voir les tentatives toutes plus ridicules les unes que les autres de Potter pour séduire son amie.

« Alors James, tu suivais le cours ?

– Hein ? Mais qu'est-ce que tu racontes, Lunard ? Jamais de la vie ! Je dessinais.

– Depuis quand tu dessines ? demanda le loup, soupçonneux.

– Depuis ce matin. J'ai eu une idée pour mon problème de position. C'est quand j'ai vu Miss Teigne que j'ai compris.

– ... Euh... J'ai loupé un truc, là ?

– Tu sais, quand les chats font leur toilette, eh bien ils doivent... »

Mais Lily ne sut jamais ce que devaient faire les chats pour se laver, car Xenophilius était arrivé, sourire charmeur aux lèvres, et Pandora avait furieusement rougi à son approche. Bon. Les secrets de Potter pouvaient être mis de côté pour aujourd'hui, parce que là, elle avait deux amis aveugles à mettre en couple, et ça n'allait pas être de la tarte ! —à la mélasse, bien sûr.


Sirius était mort de rire. Ça devenait une habitude ces derniers temps. Enfin, pas qu'il allait se plaindre, au contraire même. Mais l'idée de James d'imiter le chat pour se mordre les fesses était tordante.

Surtout qu'il s'était lâché au moment suprême. Et comme il avait le nez très, très, très près de cet endroit particulier... Disons que le hurlement de dégoût n'était pas passé inaperçu. Ça avait eu beau se dérouler dans le dortoir des garçons, toute la salle commune des Gryffondor et tout le dortoir des filles avaient entendu.

Et Lily Evans, en bonne préfète qui se respecte —quoique pas encore en chef, ils n'étaient après tout qu'en sixième année— était montée dans le dortoir masculin pour voir ce qui se passait. Et punir les fautifs, si possible. Sirius se demandait même si ça ne plaisait pas à la jolie rousse, d'une certaine manière, d'avoir une excuse pour leur tomber dessus.

Enfin, du coup, le pauvre Cornedrue s'était bien ridiculisé, une fois de plus. Depuis l'année dernière, où il s'était découvert des sentiments pour la lionne enflammée, il n'avait de cesse de se ridiculiser dans des déclarations toutes plus stupides et affligeantes les unes que les autres.

Mais plutôt que d'en être désolé, il avait pris le parti d'en rire. C'était nettement plus confortable, comme décision. Avec Lunard, il pariait sur le temps qu'allait mettre Evans avant de craquer et de hurler comme une furie —ou une harpie.

En général, il gagnait, parce qu'il pariait toujours le temps le plus court. Remus était trop indulgent avec la nature humaine.

Bref, quand Lily Evans avait découvert ce que faisait James pour la séduire une fois de plus, au lieu de se mettre directement en pétard, elle était restée un instant bouche ouverte, un peu comme un poisson hors de l'eau, avant de demander pourquoi cette méthode-là en particulier.

C'était une première.

Sauf que, une fois de plus, Cornedrue avait gâché toutes ses chances. Il y avait une ouverture, pour une fois, et il la laissait passer comme le dernier des crétins.

Disons que d'avouer qu'il avait espionné sa conversation avec Xenophilius Lovegood n'avait pas été une bonne idée. C'était même un euphémisme. Qui aimerait savoir être espionné, franchement ? Personne !

Lily avait donc explosé, comme la furie qu'elle était en réalité. Sirius se demandait d'ailleurs sérieusement si, malgré ses origines moldues, Evans n'aurait pas un de ses ancêtres qui aurait eu une relation avec une harpie, et que la jeune fille descendrait de leur enfant. C'était une piste à creuser, mais pour plus tard. Quand James ne serait pas là, ce serait plus prudent.

La bonne nouvelle, dans toute cette histoire, c'est que Xenophilius Lovegood et Pandora Eyre s'étaient mutuellement avoués leurs sentiments respectifs.

Être un peu poufsouffle de temps en temps ne pouvait pas faire de mal. N'est-ce pas ?

Quoiqu'il en soit, James n'arrivait toujours pas à se lécher le coude sous forme humaine. Ni à éternuer les yeux ouverts sans un sort, ce qui n'avait pas le moindre intérêt. Quant à se mordre les fesses, il ne voulait plus jamais en entendre parler.

Ce qui était sûr, c'est que Sirius rigolait bien. Il avait lancé un sort à son appareil photo pour qu'il soit indétectable. Même le flash était devenu invisible.

Quand son ami aurait des enfants, il se ferait une joie de leur donner l'album photo des plus grandes hontes de leur père. Avec des commentaires remettant les photos dans leur contexte, bien sûr. Il avait hâte.


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... Reviews, please ?