Bonjours et bien venus à tous pour ce second chapitre. Je tient tout d'abord à dire que j'ai corrigé un peu le premier chapitre.
Je remercie aussi les quelques posteurs de rewiews. J'ai essayé et j'essaye toujours de suivre les conseils.
N'oubliez pas les rewiews, vos avis comptent, ils m'aident à m'améliorer.
Sinon, le plus important... Bonne lecture ^^ !
Harry fus réveillé en sursaut par une série de coups juste à côté de lui et alors qu'il entendais une voix vaguement familière lui ordonner de se lever, sa tête rencontra bruyamment le plafond en lui arrachant un petit cri aigu de douleur. Après avoir frotté sa tête endolorie, il réussi comprendre où il se trouvait, oh non, le Placard sous l'escalier des Dursley. Puis, il sentis que quelque chose clochait, il lui manquait un truc, en bas, au niveau de ohoh non non non non Puis fus interrompus par la voix bourrue de son oncle, confirmant par la même occasion ses craintes
— Debout gamine! Le petit déjeuné ne vas pas se faire tout seul !
Harry se leva, ouvrit la porte en repoussant ses cheveux long qui lui tombaient sur le visage. Géniale, je suis une petite fille pensa-t-il avec lassitude et une pointe d'ironie en se disant que son arrivée dans cet univers commençait bien. Il sortit ensuite du placard pour préparer le repas tant attendus par ce cher Dudley. Au fil du repas, elle fus, oh mince je me qualifie déjà comme une fille alors que je ne connais même pas mon prénom, (NDA: je disait donc) elle fus heureuse de constater que les Dursley changeaient peu entre son monde d'origine et celui-ci. Une chose l'intrigua cependant, le regard que lui jetait sa tante. Il était toujours tinté de cette peur qu'elle ressentait à l'égard des sorciers, mais elle n'y retrouvait pas le dégoût présent dans dans les yeux de son "autre" tante, à la place il y avait... de la pitié? Depuis quand sa tante avait-elle pitié d'elle ? Intriguée, elle décida de mettre cet aspect de sa tante dans un coin de sa tête en se disant qu'elle aurait une réponse plus tard.
A la fin du repas, après avoir nettoyé la maison et non sans avoir piqué un peu de nourriture comme elle en a(vait) l'habitude, son oncle l'enferma à nouveau dans le placard. En entrant, elle reçut un flot d'information lui indiquant la position du manoir Potter et la voix de Mort lui précisant que, comme elle n'était pas encore inscrite à Poudlard, la Trace n'était pas encore un problème et qu'elle pouvait transplaner immédiatement. Elle aperçu aussi les trois reliques posée nonchalamment sur sont lit . Elle les pris et transplana dans l'instant, toujours accompagnée par le souffle coupé et l'impression qu'on lui tirait les tripes, caractéristiques du mode de déplacement.
Elle arriva dans le parc du manoir Potter, couvert d'une végétation dense, finement taillée autour de l'allée principale, au bout de laquelle semblait sortir de terre l'imposant et antique manoir des Potter. Harry n'avait jamais pus le voir avant et pus dire que c'était une battisse très belle et accueillante malgré sa taille et beaucoup moins lugubre que le manoir Malefoy. Elle se décida à entrer et, après avoir traversé l'allée, poussa les lourdes portes. Elle constata avec joie que l'intérieur du manoir était tout aussi joli que l'extérieur, respectant le style sobre et élégant de la façade du XIXème siècle. Harry entendis le *Pop* caractéristique d'un transplanage et arrêta immédiatement sa contemplation des lieu pour se retourner et apercevoir deux elfes de maison l'accueillir.
—Oh bonjours! Tinky est très heureux d'accueillir la Jeune Maîtresse Aria Potter ! Tinky vas aller chercher les autres pour les mettre au courant du retour de la Jeune Maîtresse pendant que Winky vous ferra visiter le manoir !
L'elfe s'apprêtait à repartir quand Harry enfin Aria, qui était heureuse de savoir son prénom soit dit en passant, décida en vitesse d'arrêter in-extremis les elfes avant qu'ils ne commettent une bavure.
—STOOOP ! Je vous remercie tout les deux, c'est très aimable à vous de vouloir faire cela... Les elfes devant ce cris effrayé et cette déclaration extrêmement respectueuse qui leur donnait les larmes aux yeux, s'arrêtèrent net et décidèrent de l'écouter avec attention toutes les paroles de la jeune Potter.
—Je souhaiterai que personne ne soit au courant de ma venue au manoir car cela pourrait nous apporter des ennuis tous les trois ainsi qu aux autre elfes du manoir. Aunsi, je vous demanderait de ne parler à personne, de ma venue en ces lieux et surtout, pour notre prochaine rencontre, je souhaiterait que vous fassiez comme si vous me rencontriez pour la première fois. Entendus ?
Aria sentit son souffle se couper en attendant la réponse des deux elfes larmoyants, heureux que quelqu'un d'aussi gentil se préoccupe de leur bien être.
—La Jeune Maîtresse n'as pas à s'inquiéter, vous pouvez être sûr de notre loyauté envers vous, vous n'avez aucunement besoin de vous montrer si gentille envers Tinky et Winky, nous sommes là pour travailler.
—Merci beaucoup, dit Aria en soufflant de soulagement. Je vais maintenant vous laisser retourner à vos occupations, je vais moi-même faire ce pourquoi je suis ici. J'ai été très heureuse de vous rencontrer.
—Nous de même Jeune Maîtresse, sachez que nous n'oublierons pas vos paroles et que vous pourrez toujours compter sur nous. Affirma Tinky en pleurnichant pendant que Winky se mouchait bruyamment à la manière d'Agrid dans ses propres vêtements en lambeaux.
Enfin, les deux elfes se mirent au garde à vous et transplanèrent. Aria se mis tourner trois fois la pierre dans sa poche et vis apparaître une multitude de formes fantomatiques. Deux d'entre elles s'avancèrent et prirent la parole :
—Bien vaigniez Damoiselle, je me présente Ignotus Peverell, et voici Ralston Potter. Dit un homme grand, plutôt mince, les joues creusées et le regard brillant de ruse et de malice, tout en montrant un homme plus petit que lui, ni mince ni gros, se tenant parfaitement droit et le regard noble. Nous sommes ici pour vous guider. Est-ce ma mie qui vous mande ?
—Euh oui, enfin si vous parlez de la Mort, dit Aria, quelque peu décontenancée par le langage particulier de ses ancêtres.
—Je vois que nous sommes d'accord, et bien or i allons prestement ! Dit Ralston avec se langage si particulié tout en se retournant et se dirigeant vers le couloir.
Ignotus et Aria lui emboîtèrent le pas et s'engouffrèrent dans les couloirs de l'antique battisse. Ils errèrent au milieu des couloirs décorés de meubles du XIX ème siècle et de tableaux de ses ancêtres qui la saluait et saluait ensuite les deux patriarches qui l'accompagnaient jusqu'à s'arrêter devant une porte en bois, massive sur laquelle était finement sculpté des lys, diverses créature magiques et enfin, le blason de la famille Potter représentant un écu sur lequel était gravé la lettre P, on pouvait apercevoir le signe des reliques de la Mort caché dans les arabesque qui ornait le blason. L'écu était lui même encerclé de deux Magyar pointes en dessous desquels trônait la devise de sa famille.
—"Benevolum mortem cum honore" , Accueillir la mort avec honneur, lut voix haute Ignotus. Peu de Potter n'ont pas suivit cette règle au cours de ses siècles. Vous estes cependant la seconde l'avoir fait au sens propre Damoiselle... Allez-y, rentrez.
Aria poussa la lourde porte et entra dans la pièce. Celle-ci était composée d'une immense bibliothèques sur laquelle traînaient un nombre incalculable de livres et parchemin. Sur les étagères, on pouvait apercevoir de nombreux ingrédients de potions, plante et extrait de créatures en bocal, il y avait aussi de superbes squelettes de créatures, certaines qu'Aria n'avait jamais vu. Et enfin au centre trônait fièrement le blason des Potter entouré de runes, le tout gravé dans la pierre du sol.
—Vous y estes, le rituel d'Héritages Magique, entama Ralston. Voyez vous chaque famille sorceresse possède un héritage propre qui résulte de la transmission de capacité d'une génération à l'autre, tel que la métamorphomagie des Black. Malheureusement, il arrive que cet héritage se perde et qu'un héritier doive le réveiller, naturellement ou par un rituel. Le fait que vous arriviez à passer la porte prouve déjà que vous avez la capacité à être digne de notre héritage Jouvencelle.
—Quel est cet héritage ? Demanda Aria.
—Nous ne pouvons vous répondre jeune dame, intervins Ignotus, seules les Patriarches ou Matriarches sont autorisés le connaître sans le posséder, du moins tant que l'héritage demeure perdu. Nous vous expliquerons tout si vous réussissez.
—Bien alors allons-y, dit-elle avec détermination.
—Nous i mestrons alors, placez vous au centre du cercle de runes, dit Ignotus. Puis voyant qu'elle s'exécutait,continua. Servez vous de se couteau pour vous entailler prestement la main, puis récitez après moi,
HEKAS HEKAS ESTE BEBELOI !
QUOD PER MEUM SANGUINEM !
MEA MAGIA IN CORDE MEO, ET !
HEREDITAS EXCUTI !
LINGUA MEA PURGAT !
ENIM OMNIS POPULUS !
LORTUS MENG ICHA !
Aria fis ce que lui disait son ancêtre et sentis sa magie bouillonner au plus profond d'elle puis, une aura d'énergie pure se forma autour de la jeune fille aux yeux émeraudes pour couler le long des marques taillées dans la pierre. Puis, tous cessa d'un coup. Aria pensa avoir échoué et sentait monter la tristesse et la déception quand un flot ininterrompu d'information l'envahis pendant que les deux âmes frappaient dans leur main dans un concert d'applaudissement.
—Oh ! Bravo, Sublime ! Je n'avait jamais vu une tels puissance magique.
—Oui n'est-ce pas et elle réussit du premier coup !
—Peut-être devrions nous terminer nos explication maintenant, notre petite donzelle le droit de savoir à présent.
Puis, ils la regardèrent de leur yeux perçants, leurs mines se firent sérieuse et Ralston pris la parole:
—Bien tout d'abord, nous tenions à vous féliciter grandement Damoiselle, peu de personnes réussissent du premier coup. Aria se senti rougir mais l'âme ne s'en formalisa pas et poursuivit. Bien l'héritage de notre famille se transmet depuis l'âge d'or de Rome. Cependant, étant extrêmement difficile à réveiller, il eu tendance à se faire oublier au fil des siècles. Votre lien spécial avec la magie vous particulièrement aidé ici. Vous...
—Bien l'héritage maintenant ! Interrompis Ignotus pendant que Ralston lui lançait un regard noir, sachant que l'ancienne carrière au Mangemagot avait tendance à inciter son compagnons à se lancer dans de longs discours, certes enflammés mais parfois très ennuyeux.
—Oui... Donc... l'héritage... Ah! Voilà... Alors, comme vous devez le savoir, il existe des héritages et capacités particulier concernant le parlé, ces différentes capacités de langage se transmettent de sorcier à sorcier et apparaissent parfois de nulle pars, on appelle les gens ayant ces capacités, "Les Parleurs". Vous avez déjà dus entendre parler du Fourchelangue ou du Charabia pour parler aux serpents ou aux chats. Aria fit oui de la tête et ce dernier continua. Et bien l'héritage de notre famille est plus complexe, il permet de parler et lire toutes les langues que nos ancêtres ont parlé couramment un jour, quelles soit celles des humains, de créatures magiques ou des animaux. Les gens nous surnommaient autrefois "Les Beaux-Parleurs" ou "Les Belles-Langues".
Aria tenta de digérer les informations le plus vites possible, à défaut d'être métamorphomage, cette capacité pourrait se révéler utile, surtout pour la chambre des secrets quand elle s'était rendu compte en se recoiffant le matin qu'elle ne possédait pas de cicatrice et donc qu'elle n'était surement pas la Survivante.
-Venez, nous allons vous raccompagner...
Une fois dehors, la jeune fille salua une dernière fois tous ses ancêtres, qui était venus lui dire au-revoir et lui souhaiter bonne chance pour la suite, en train de s'estomper puis transplana jusque chez les Dursley.
Elle n'avait mis qu'une heures faire cette petite "mission" et heureusement, son horrible famille n'avait pas remarqué son absence. Son oncle la sortis de son placard une demi-heure plus tard et la journée se fini donc avec l'habituel nettoyage de la maison et la préparation du repas et du diner. Finalement, la jeune fille aux cheveux ébènes s'endormis dans son placard, non sans avoir eu quelques difficultés trouver une position confortable, tout en repensant à cette première expérience dans ce nouveau monde.
