Chapitre2

Asami venait d'apprendre la nouvelle et se retrouvait désormais au téléphone avec l'agresseur. Celui-ci voulait négocier la libération du jeune photographe.

« Je suis très heureux de pouvoir vous parler, j'en avais assez de communiquer par l'intermédiaire de vos hommes. Enfin, ce que je te demande est simple, je veux posséder une chose qui m'est chère mais je pense que cela va être dur pour toi. »

« Dépêchez-vous, je n'ai pas que ça à faire. » répondit Asami d'un ton plutôt agacé.

« J'y viens. Voilà ce que je veux, c'est ton corps en échange de celui du gamin. » dit-il tout simplement.

« Mon corps ? Crois-tu sincèrement que je vais faire cette….. »

« Tu n'as pas le choix, je détiens une personne qui, je te le ferais remarquer, t'appartient et à laquelle tu y attaches une certaine importance. Il est facile pour moi de le tuer ou de le torturer jusqu'à ce qu'il m'implore d'abréger ses souffrances. Tu vois où je veux en venir n'est-ce pas ? »

« Si jamais il te vient une des idées que tu viens de me citer et que tu les appliques, je me ferais une joie de te faire un trou dans la cervelle comme cadeau. » Le ton de l'homme d'affaire était devenu glacial. Son regard était devenu menaçant.

« J'ai hâte de voir ça, tu as un mois pour te décider, après ça je doute que tu le revoies un jour. Ah, et pour que tu te décides un peu plus vite, je t'enverrai des cassettes tous les deux jours. Je te dis bonne continuation. » Et sur ces mots, il raccrocha.

L'homme d'affaire, plongé dans ses pensées, redoutait le contenu de ces cassettes. Tout ce qu'il savait sur cet homme était qu'il aimait voir les gens souffrir, une sorte de psychopathe.

Akihito se réveilla avec un mal de tête, qui était assez douloureux. Il regarda autour de lui, faisant le point sur la situation. Il se trouvait dans une petite pièce, dont le mur était tout blanc. Les seules choses dont-il se souvenait, étaient d'être sorti de l'immeuble où se trouvait le yakuza, et d'avoir aperçu un homme. Puis ce fut le trou noir. D'ailleurs ce fut aussi le déclique. Et oui, il s'était encore fait enlever, mais la question qui demeurait était, qui lui en voulait ? Et pourquoi ? Il commençait à en avoir marre que ce genre de chose lui arrive. Il fut tiré de sa rêverie lorsqu'il entendit la porte s'ouvrir. Deux hommes firent leur apparition dans la pièce, puis un autre, sûrement le patron des deux autres. Ils étaient tous habillés en blanc, costume trois pièces. Un des hommes arriva devant le photographe, le dévisageant.

-« Je ne vois pas ce qu'Asami te trouve, J'ai connu mieux »

-« Qu'est ce que vous me voulez ? »

-« Oh, Ce que je veux ? Ce n'est sûrement pas toi, les gamins ne m'intéressent pas, je préfère les hommes mûrs. »

-« Alors pourquoi m'avez-vous enlevé ? » Demanda-t-il un peu sur les nerfs.

-« Pour pouvoir atteindre Asami. Il prête une attention toute particulière pour toi. D'ailleurs je ne vois pas pourquoi. Il devrait s'intéresser à moi, Je suis un bel homme hein ? Mouaah ah ah. J'adore me dire ça. »

Akihito le regarda d'un air abattu et pensa que cet homme était complètement fêlé

-« Il ne s'intéressera jamais à vous, et vous voulez savoir pourquoi ? Parce que vous êtes cinglé. »

Un violent coup s'abattit alors sur le jeune homme, et celui-ci s'écroula au sol le souffle coupé.

-« Laisse-moi te donner un conseil gamin, » La voix de l'homme s'était faite plus dure. « Tu ferais mieux de te tenir tranquille et de te la boucler pigé ?

Akihito fit un signe de la tête. Quel abruti il faisait, il fallait toujours qu'il se la ramène. Il ne pouvait pas se la fermer de temps en temps. L'homme se retourna et se dirigea vers la porte. Il s'arrêta un instant et parla à un de ses hommes.

-« Prépare toi à avoir mal. Ah, et si tu as une petite envie, il y a des toilettes derrière la porte au fond. » Un petit sourire aux lèvres apparut, puis il sortit à la suite de ses hommes. Il se retrouva seul, dans cette petite pièce blanche. Qu'entendait-il par « Prépare-toi à souffrir » ? Ca sentait le roussi, ça ne présageait rien de bon pour la suite.

Asami était assis sur sa chaise, devant son bureau. Il était pendu au téléphone avec un de ses hommes. Ensuite quelqu'un frappa à la porte puis rentra. Il regarda un moment l'homme d'affaire et constata que la conversation était importante. Quelques minutes plus tard, le yakuza raccrocha et se tourna vers l'homme en question.

-« Vous m'avez appelé Asami-sama ? »

-« Oui, je veux que tu me remplaces lors de l'échange de demain » répondit l'homme d'affaire « Et je veux savoir qui est le type qui a enlevé Takaba, est-ce clair ? »

-« Oui monsieur, je ferai de mon mieux. »

Sur ce, l'homme sortit du bureau de son patron avec pour mission de retrouver Takaba. C'est alors que le portable de l'homme d'affaire sonna. Il décrocha le téléphone, et fut assez surpris d'entendre la voix du jeune homme. Apparemment il n'avait pas pensé à lui enlever son portable.

-« Asami, c'est Akihito ! »

-« Ou es-tu ? »

-« Comme si je pouvais le savoir. »

-« Sais-tu au moins ce que veut ton agresseur ? »

-« Heu……..à moi rien, mais à toi oui. Pourquoi il faut toujours qu'on s'en prenne à moi ? »

-« Arrête de te plaindre. »

-« Que j'arrête ? Il faudrait d'abord m'expliquer pourquoi on s'attaque toujours à moi ? Et surtout pour t'atteindre toi ? J'en ai marre. »

- « Pourquoi m'appelles-tu dans ce cas ? »

-« …………..Pour que tu me sortes de là ! » Répondit le jeune. Apparemment il refusait toujours l'aide du yakuza. Il ne le supportait pas, mais ce fut assez amusant pour l'homme d'affaire d'entendre celui-ci lui réclamer son aide.

-« Aurais-tu besoin de mon aide mon petit Akihito ? » demanda Asami d'un ton assez amusé.

-« …………………oui » chuchota Akihito.

Un sourire satisfait vint se dessiner sur le visage de l'homme d'affaire. Il demanda alors au jeune homme, tout ce qu'il s'avait sur son agresseur. Essayant de faire de son mieux pour « aider » le yakuza, i donna la description et le nom de leur chef. Nom dont il n'était pas vraiment sûr, car il ne l'avait entendu qu'une fois. Puis entendant du bruit dans le couloir, il raccrocha le téléphone.

Asami, le téléphone à la main, décida d'appeler un de ses hommes à son bureau. Quelques minutes plus tard, on frappa à la porte, puis un homme entra. Il arriva devant le bureau du yakuza et s'inclina légèrement

-« J'ai besoin que tu fasses quelques recherches importantes. »

-« Lesquelles ? » demanda l'homme de main.

-« je veux que tu trouves des informations sur un certain Yamainua. » (1)

-« Bien monsieur. » répondit l'homme devant le bureau.

Asami donna une feuille de papier au géant. En effet l'homme qui se trouvait devant lui, avait une forte carrure et il était beaucoup plus grand que son patron. Sur cette feuille il y avait la description que le jeune homme avait faite de son agresseur. L'homme remercia le yakuza puis avec un signe de respect, il s'exila hors du bureau. Une fois sortit, le yakuza s'appuya contre le dossier de son fauteuil, sortit une cigarette de sa veste qu'il alluma, et resta plongé dans ses pensées. Son regard fixait le vide, un regard sans expression.

Akihito venait de raccrocher et rangea son portable. Il s'assit au font de la salle, plus exactement dans un coin. Tout ce qu'il pouvait faire, c'était attendre. Enfin il avait la possibilité de méditer sur lui et sur son comportement ainsi que sur la relation qu'il entretenait avec Asami. Enfin, si on pouvait appeler ça une relation. Il ne comprenait toujours pas le yakuza. Pourquoi venait-il le chercher, sachant qu'à ses yeux, il n'était qu'un simple jouet. Surtout qu'il n'y gagnait rien, mis à part se faire blesser. Yakusa qui savait ce qui allait lui arriver alors qu'il l'avait prévenu. D'ailleurs pourquoi avait-il fait ça ? Ce n'était pas dans ses habitudes. Est-ce qu'il s'inquièterait sur son sort ? La réponse était déjà toute trouvée. Bien sur que non, il lui sauvait la vie pour pouvoir calmer ses nerfs quand celui-ci ce trouvait dans les parages, et aussi à lui faire des choses pas très catholiques. Il arrêta sa méditation lorsqu'il entendit du bruit dans le couloir. Deux voix d'hommes se faisaient entendre. Il décida donc de se lever et s'approcha de la porte pour pouvoir entendre la conversation.

-« Il faut ce dépêcher à tout préparer avant qu'il n'arrive, sinon on va avoir le droit à son topo. »

-« On fait ce que l'on peut, mais c'est pas évident. »

-« Ca, C'est ton problème débrouille toi. »

Akihito se demandait de quoi pouvaient bien parler les deux hommes. Apparemment cela avait l'air très important. Il entendit une troisième voix dans le couloir.

-« Les appareils son prêts, Je pense que l'on va pouvoir commencer. »

-« La camera aussi est prête ? » fit la première voix.

-« Oui, tout. » Dit la troisième.

Akihito n'y comprenait rien. De quel appareil il voulait bien parler et de quelle caméra ? Il réfléchit et comprit assez vite que ça lui était destiné. Pas besoin d'être un génie pour le comprendre. Ça sentait vraiment le roussi pour lui, et il allait passer un mauvais quart d'heure. La poisse, tout ce qu'Akihito espérait était qu'Asami vienne le chercher au plus vite. Qu'est-ce que ce cinglé allait bien lui faire. Il allait bientôt le savoir quand il entendit le déclique de la porte. Il se précipita au fond de la salle et s'assit.

Deux hommes accompagnés de leur patron, entrèrent dans la salle. Un des hommes portait un caméscope et l'autre ne portait rien. Quant à leur chef, lui, et bien il portait une blouse blanche avec une sorte de masque et il était muni d'un scalpel. Il se prenait pour quoi ? Un médecin ? Un chirurgien ? C'était vraiment du n'importe quoi. Un vrai comique celui là.

L'homme s'avança vers le jeune homme et s'arrêta devant lui. Un petit sourire, qui fit frissonner le photographe, illumina le visage du médecin. Un sourire qui en disait long sur les choses à venir. (2)

-« Es-tu prêt ? »

A suivre ….

Yamainua venant de yamainu qui signifie chacal.

A vous de deviner ce qu'il risque de faire.

Akihito étripant l'auteur : je vais te tuer !!!!

L'auteur ne pouvant plus respirer : a…rette….attent la fin

Akihito ne voulant pas écouter : non. MEURS

Yamainua arrivant comme un fou : mouah ah ah !!! C'est la fête ici. Laissez-moi-vous montrer comme je suis beau.

Akihito lâchant l'auteur : il est complètement cinglé, et pas que dans cette putain d'histoire.

Asami n'écoutant que sa rage : Je vais lui mettre une balle dans la tête.

L'auteur : tout le monde se calme s'il vous plaît, l'histoire n'est pas finie.

Voila un nouveau chapitre de clôturé. Des reviews ??