Titre : La vie d'Harry

Résumé : Il arrive des jours comme ça où les bébés entrent par votre fenêtre, où Blaise Zabini se pointe à votre porte pour vous insulter en japonais, où une dizaine de personnes se mettent à squatter illégalement votre maison. Ça pourrait arriver à tout le monde mais pourquoi cela doit-il tomber sur Harry? DRARRY !

Genre : Humour, Romance

Message de l'auteur : JE NE SUIS PAS LA VÉRITABLE AUTEUR, JE PUBLIE UNE HISTOIRE APPARTENANT A MA MEILLEURE AMIE (POUFSOUFFLE)!

Cette histoire aurais tout aussi bien pu s'appeler "une année normale quand on est Harry Potter". Ainsi, vous apprendrez que les fenêtres n'apportent que des embrouilles et que vous devez absolument les barricader avant de vous retrouver dans les ennuis jusqu'au cou.


CHAPITRE 2

Dobby confia le bébé et le biberon à Harry de peur de tout faire tomber avec les sanglots qui lui secouaient le corps. Presque sans y penser, Harry mit la tétine dans la bouche de "squatteuse de maison" comme il l'appelait intérieurement.

Les gestes lui vinrent naturellement et quelques minutes plus tard, il se retrouva sans savoir comment à changer la couche qu'il fit disparaître d'un simple sort.

Harry remercia la magie quand il pu nettoyer l'enfant d'une simple incantation au lieu de le faire à la moldue. Il eut cependant beaucoup plus de mal pour remettre la couche.

Aucun enchantement de son répertoire ne correspondait à cette tâche et il du se débrouiller avec les scratch et les trous pour mettre les pieds. C'est éreinté mais fier de lui qu'il se redressa vingt minutes plus tard avec un Dobby mort de rire à côté de lui (savez-vous a quel point voir un elfe hilare à la limite de pleurer de rire sur votre lit peut être des plus étrange?). Au bout d'un moment, l'hilarité de l'elfe se calma. Harry cala le bébé dans ses bras en se rasseyant sur son lit. Une idée lui vint soudainement.

-Dobby? demanda Harry. Je voudrais savoir... Ta proposition de devenir mon elfe tient toujours?

L'elfe hocha frénétiquement la tête, soudain incapable de parler, n'osant pas en croire sa chance. Harry hésita, ne sachant comment faire:

-Alors... Veux tu être mon elfe?

-Oui Maître Harry! Il n'y a pas de plus grand honneur que d'appartenir à Monsieur Harry!

L'elfe se mi à sangloter en se balançant d'avant en arrière. Harry attendit qu'il se calme.

-Dobby vas revenir demain avec les papiers pour officialiser son appartenance définitive au maître Harry et à sa descendance jusqu'à la mort de Dobby! dit fièrement le petit elfe.

Sur ce, il disparut avec un nouveau "pop".

Harry regarda l'elfe partir avec un sourire. Depuis quatre ans, l'elfe lui vouait une admiration sans borne à cause d'une histoire de chaussette. Le bébé fit un petit bruit qui sorti Harry de ses pensées. Il se plongea dans ses magnifiques yeux bleus. Il se demanda intérieurement si ses parents avaient les mêmes tout comme lui qui avait hérité des yeux verts de sa mère. Probablement. On échappe rarement à la génétique. Parfois, en regardant l'enfant du coin de l'œil, il avait l'impression de reconnaître un air de famille avec une personne mais Harry n'arrivait pas à mettre un nom dessus.

La petite fille émit un gazouillis en tendant sa petite main potelée vers Harry. Avant que ce dernier n'ai pu réagir, elle lui attrapa une mèche de cheveux et tira.

-Aïe! Après Edwige, voilà que tu te décides à ton tour à me rendre chauve avant l'heure!

Loin de compatir, elle fit un petit bruit qui pouvait s'apparenter à un rire. Une moue faussement boudeuse apparut sur le visage d'Harry qui bougonna quelque chose ressemblant à "Sadique, vas!". La petite lui lança un regard adorable qui le fit fondre.

-Et manipulatrice en plus de ça... Serais-tu une future Serpentard? dit-t-il en la prenant dans ses bras pour la câliner.

Elle agrippa cette fois ses lunettes et les secoua, les doigts bien resserrés autour des branches. Harry ne pu s'empêcher de sourire devant la petite qui brandissaient ses lunettes comme un trophée.

-J'espère bien que tu n'en auras pas besoin!

Il tira un peu sur les lunettes pour les lui faire lâcher. Il n'y voyait presque pas sans. Elle refusait de les lâcher. Il allait falloir ruser...

D'un sort, il attira sa malle à lui. Il l'ouvrit et chercha quelque chose qui serait susceptible d'intéresser l'enfant. Il lui montra toutes sortes de babioles colorées mais elle refusa de lâcher les lunettes ou de les échanger.

D'accord. Elle voulais jouer au plus malin. Il jeta un sortilège de transfert sur les lunettes et sur un ancien pull de Dudley qui était posé sur une chaise. Un instant plus tard, le petite tenait un vieux pull jaune moutarde dans son point serré et la paire de lunette reposait négligemment sur la chaise. Le bébé sembla surpris mais cela sembla plus l'amuser qu'autre chose.

-Da! s'exclama-t-elle.

-Oui, "da!" mon ange, répéta l'adolescent en lui caressant les cheveux.

Elle fit de nouveau un sourire, toujours dans les bras d'Harry.

-Et au fait! Il faut te trouver un prénom de substitution. Je ne peux décemment pas t'appeler "Squatteuse de maison" ou Squatty pour les intimes. Hum...voyons voir...Huguette? Gertrude? Monique?

Il continua d'énumérer des prénom avant de baisser les bras, jeter l'éponge, s'avouer vaincu, renoncer, bref, abandonner.

-Non, non, non... Pffff... J'ai jamais été doué pour donner des noms, se plaignit le garçon en se laissant tomber sur son lit.

Il tendit un moment les bras au dessus de lui, en tenant toujours l'enfant avant de le ramener contre sa poitrine.

À travers l'unique fenêtre de sa chambre, elle qui avait été fermée par des barreaux en acier, on pouvais voir les étoiles briller. Harry retraça la constellation du grand chien, Canis major, abritant Sirius, l'une des étoiles les plus brillantes de la galaxie qui avait donné son nom à son parrain. Sirius Black. Il était passé au travers de l'arcade de la mort il y avait moins d'un mois. Il était officiellement mort.

À la stupéfaction de tous, (c'est à dire d'Harry car il était et est encore le seul au courant) il était réapparu quelques jours plus tard mais son physique avait complètement changé. Il lui avait même fallut boire du véritaserum pour qu'Harry consente à le croire. Pour l'instant, il était en train de se remettre au 12 square Grimrauld. Son "petit voyage parmi les morts" l'avais plus atteint qu'il ne voulais bien l'admettre. Heureusement, il allait bien et il n'allait garder aucunes séquelles à part sa nouvelle apparence irréversible qu'il avait déclaré bien aimer.

Le ciel commençait à s'éclaircir presque imperceptiblement. Edwige rentra de sa chasse nocturne. La demi-lune brillait encore, éclairant la chambre de ses pâles rayons.

C'est en voyant l'astre dans le ciel, projetant ses dernières lueurs qu'Harry se redressa légèrement. Le nom qu'il donnerai dorénavant au bébé lui vint, si clair que s'il était gravé en lettres de feu dan son esprit: Astrid. Il répéta le prénom à mi-voix. Ça sonnait bien. Il sourit de contentement: un soucis de moins sur son interminable liste. Alors qu'il se penchait sur le petit enfant qu'il trouvait bien trop calme, il se rendit compte qu'elle s'était endormie sur lui, le vieux pull à Dudley à la main.

Trois heures, trente-sept minutes et vingt-huit secondes plus tard, la demoiselle se réveilla de nouveau. Harry, qui avait mis à profit la sieste de la petite pour faire la liste de toute les personnes qu'il connaissait commençant par un M dès que la lumière lui permit (il ne voulait pas allumer sa lampe de chevet pour ne pas déranger l'enfant) se redressa, satisfait.

Les noms étaient séparés en deux colonnes: les personnes de qui il était assez proche pour qu'ils l'appellent par son prénom avait été mis à part car la lettre était inscrite à "Potter", pas à "Harry". Il avait aussi séparé les colonnes en deux avec d'un côté ceux dont le nom commençait par un M et ceux dont c'était le prénom avait hérité de la lettre majuscules.

Pour les personnes qui l'appelaient par son prénom, il y avait:

- Molly, Muriel, Marietta, Morigan, Mimi Geignarde (bien qu'il ait de mal à l'imaginer avec un bébé), Michael Corner

- Mclaggen, Mcmilian, Midgen Heloise et Mondingus, quand à eux avaient l'habitude de l'appeler par son nom de famille.

Ceux qui le nommaient "Potter" étaient:

- Marcus Flint et Marcus Belby, Mandy Brocklehurst, Miles Bletchey, Milicent Bulustrode, Minerva Mcgonagal, Morag McDouglas, Maxime Olympe

- Natalie McDonald, Maugrey, Montague, Moon, Malfoy, Mulcibier, Minerva Mcgonagal et Morag McDouglas de nouveau.

Comme ceux qui l'appelleraient "Potter" ne signeraient jamais par la lettre de leur prénom, l'attention d'Harry se portait surtout sur la dernière catégorie. Il restait donc huit noms sur les vingt-cinq du départ. Il s'occupa d'Astrid en méditant sur ces personnes restantes, voulant découvrir l'identité de l'auteur de la lettre, en vain.

Le jour s'était levé, du moins, il ne faisait plus un noir d'encre. Astrid avait décidé qu'elle était en forme et ne faisait que gigoter en s'exprimant par des "Da!" sonores. Elle s'agrippait encore au vieux pull de Dudley qui était devenu son doudou attitré. Harry jugea aussitôt cette vision d'adorable. L'adolescent se mit à faire des bulles colorées de sa baguette magique pour l'amuser après l'avoir nourrie et nettoyé. Peu après, Dobby arriva, tenant entre ses mains une liasse de papiers pour l'officialisation de propriétaire -ce mot le fit tiquer- de l'elfe.

Harry les lus avant de se couper légèrement la main de sa baguette magique pour signer avec son sang sur les indications de l'elfe. Lorsqu'il redressa sa plume d'aigle -cadeau d'Hermione, car, bien sûr, les sorciers n'utilisaient pas de stylos-, il ressentit un petit tiraillement puis comme une boule de chaleur dans son ventre, ce qui, d'après Dobby, était parfaitement normal.

Harry se dit que finalement, avoir un elfe était bien. Ces créatures voyaient et entendaient tout. C'étaient les yeux et les oreilles de la nuit.

L'adolescent avait besoin d'un espion pour savoir si un bébé avait disparu ou été kidnappé récemment. Et pour récolter des informations, quoi de mieux que Poudlard où des centaines d'elfes se croisaient et se recroisaient chaque jours? La moindre rumeur faisait le tour des cuisines où ils vivaient en moins de dix minutes. Harry envoya donc Dobby espionner pour lui à la plus grande école de magie de Grande-Bretagne.

Ensuite Harry lança un sortilège d'insonorisation sur la porte: il avait des travaux à faire et cela risquait de faire un peu de bruit... Effectivement, une déflagration se fit entendre quelques instant plus tard alors que l'adolescent faisait exploser le mur qui séparait sa chambre de la salle de bain de l'étage. Celle-ci était uniquement réservée à sa tante Marge lorsque celle-ci rendait visite à son frère, l'oncle Vernon.

Mais pour le moment, la grosse femme était perdue quelque part en France où elle devait présenter ses chiens à un quelconque concours canin. Aux dernières nouvelles, elle venait de sortir en de cellule de dégrisement pour "trouble de l'ordre publique" et d' "outrage à officier de police dans l'exercice de ses fonctions" après avoir sauté nue sur un gendarme pour l'embrasser et plus si affinités alors qu'elle se promenait soûle dans une rue. Ce fut le coup de foudre et le courant passa immédiatement entre eux... Par le biais du taser de l'officier qui n'avait pas vraiment apprécié l'attention. Bref, une bien triste histoire...

Harry fut disparaître les débris de l'explosion d'un coup de baguette et lança un sortilège d'illusions pour masquer le trou dans le mur dans le cas -peu probable- ou la tante Pétunia rentrerait dans la salle de bain pour faire le ménage ou autre. Parce que... Comment dire...? Harry n'avait pas vraiment le droit de creuser des trous dans les murs à grand coups d'explosions magiques... . C'était même légèrement déconseillé si il voulait pouvoir vivre assez longtemps pour souffler ses 16 bougie (enfin, façon de parler, vu que les Dursley ne s'abaisseraient jamais à lui faire un gâteau d'anniversaire. Quant aux cadeaux, ce n'était même pas la peine d'en parler -et non mesdames, ce n'était pas de la maltraitance, c'est juste que son oncle et sa tante avaient déjà fait tellement pour lui!-.

Donc, Harry s'efforçait à masquer son méfait avec l'aide de la magie, Edwige était perchée en haut d'une armoire, effrayée par le bruit de l'explosion et Astrid riait aux éclats, apparemment ravie. Allez savoir pourquoi.

L'adolescent disposait maintenant d'une salle de bain pour laver le bébé, ce qui était plus pratique que de monter et de descendre les escaliers avec une grande bassine -qu'il n'avait, de toute façon, pas encore- remplie d'eau pour faire prendre un bain à Astrid. Et lui même pourrait se laver en toute tranquillité au moins une fois par jour.

Maintenant, il ne restait plus qu'à agrandir assez la chambre pour y caser un berceau, un parc pour bébé et deux-trois petites choses. Il était même préférable qu'il crée une nouvelle pièce plutôt que d'agrandir celle déjà présente. C'était plus facile de cacher une nouvelle porte que l'augmentation soudaine et inexpliquée d'une chambre. Ces plans en tête, Harry, reconverti en Bob le bricoleur, se mit au travail. Grâce aux sortilèges cela ne prit qu'une heure.

Une porte était apparue, donnant sur une petite pièce rondeâtre -plus ou moins ronde, quoi- pour l'instant vide. Les murs étaient blancs par défaut et seule une petite fenêtre éclairait la pièce. L'adolescent se houspilla juste pour n'avoir pas penser à faire des aménagements plus tôt. Cela lui aurait drôlement facilité la vie.

Harry avait plus qu'à duper son oncle et sa tante en leur faisant croire qu'il allait déposer l'enfant à l'orphelinat et le tour était joué. Ces derniers croyaient toujours qu'il n'avait pas le droit à la magie... Pauvres ignorants, si ils savaient!

L'adolescent prit Astrid dans ses bras, s'étonnant encore de la facilité avec laquelle il s'était habitué à exécuter ce mouvement. Il attrapa au passage un petit sac, agrémenté par Hermione d'un sortilège pour être sans fond, et dévala les escaliers, baguette bien cachée dans une poche intérieure de son vêtement. Il ne s'embêta pas à être discret, au contraire. Il voulait attirer l'attention des Dursley sur son départ pour leur montrer qu'il allait bien obéir comme le gentil petit neveu qu'il était... bien sûr! L'oncle Vernon passa son horrible tête dans le couloir et jeta à Harry un rare -et même unique!- regard approbateur en voyant le bébé être ainsi conduit à l'orphelinat, enfin... C'est ce qu'il croyait. L'adolescent décida d'éloigner les possibles soupçons:

-Bonjour Oncle Vernon! J'emmène le bébé à l'orphelinat! Il n'a pas arrêté de brailler toute la nuit!

Puis il sortit par la porte, les petits yeux vicieux de sa tante le suivirent tout du long de l'allée bordée des haies séparant les maisons.

Harry dut se retenir plusieurs fois de rire en entendant une fois de plus le bruit de pas lourd. Et son cousin croyais être discret! Il avait repéré dès le début le jeune Dudley Dursley, alors que celui-ci pensait être caché derrière un arbre, ce qui était inutile car il dépassait des deux côtés du tronc à la fois. Il ne donna cependant aucun signe montrant qu'il l'avait vu et continua son périple vers l'orphelinat.

Il arriva enfin au bâtiment. C'était une construction en pierre d'une triste couleur grisâtre désolante et de mauvaise réputation. Un grand panneau était cloué à même le mur indiquant "Bienvenue à l'orphelinat Sunshine of Night".

Le lieu dégageait une impression de tristesse. Harry préféra ne pas s'attarder. De toute façon, Dudley avait déjà fuit, probablement inquiet de l'atmosphère lugubre. L'adolescent fit demi-tour et et s'engagea dans une ruelle déserte. Une fois à l'abris des regards, il se jeta un sortilège de glamour: il augmenta sa taille, coloria ses cheveux en châtain clair, ses yeux vert en marron banal et changea quelques traits de son visage. Ses lunettes n'échappèrent pas au relooking et devinrent ovales au lieu du rond habituel. Ainsi, là où il allait, personne ne pourrais savoir qu'il était Harry Potter.

L'adolescent fit un geste de baguette. Presque aussitôt, un énorme bus violet apparu avec un bruit de pétarade. Un jeune homme en sortit presque immédiatement:

-Bienvenu dans le Magicobus, le transport magique pour les sorciers en perdition...

-C'est bon je connais, coupa Harry.

-Quel sont votre nom et votre destination? dit Stan Rocade.

- Je suis... Paul. Paul Galç, et je souhaiterait aller au Chemin de Travers.

-D'accord, montez, ça fait 12 mornilles, 14 si vous voulez un chocolat chaud et avec une mornille de plus vous avez une brosse à dent au choix et ... Ho! C'est gratuit pour les moins de sept ans, précisa-t-il en apercevant Astrid.

-Je me contenterais d'un simple voyage, fit Harry en tendant la somme demandée.

Le contrôleur du bus magique le conduisit à une place. Harry s'accrocha d'un bras à une barre prévu à cet effet et lia magiquement Astrid à son torse pour plus de sûreté. Il n'était pas sans savoir à quel point les voyages dans ce genre de véhicule pouvaient être violents.

Effectivement, quelques secondes plus tard, le bus redémarra avec un grand "Boom". Certains passagers se retrouvèrent projetés au sol. Astrid s'était -on ne sait comment- endormie. Un peu plus tard, Stan s'exclama enfin:

-Chaudron Baveur, Chemin de Travers!

Harry ne fut pas le seul à descendre. Apparemment, l'allée magique de Londres était une destination très prisée. Le Chaudron Baveur, le bar faisant la jonction entre le monde moldu et celui magique, était plein.

Deux ivrognes étaient même en train de se bagarrer dans le fond avant d'être séparés par Tom, le barman. Harry secoua la tête, exaspéré: Comment pouvait-on être aussi ivre alors qu'il n'était que dix heures du matin?

Sans plus s'en soucier, le jeune sorcier et sa fille adoptive -à savoir Astrid- reprirent leur périple. Harry n'eut pas besoin de tapoter le mur à l'arrière du bar avec sa baguette vu toutes les personnes qui se rendait sur le Chemin de Tavers. Il repéra Neville Longdubat et sa grand-mère qui faisait leurs achats mais étant déguisé, Harry ne les approcha pas.

Harry alla dans un magasin pour les bébés. C'était la caverne d'Ali Baba. Il y avait de tout: des biberons, des poussettes et même -Harry craqua immédiatement- des petits pyjama avec des vifs d'or brodés qui parcouraient le vêtement.

"Non Harry reprends-toi! Il ne s'agit que de vêtements trop mignon mais c'est que des vêtements quand même! Tu te ridiculises, là! Et en plus c'est même pas ton vrai enfant!"

Cette constatation lui fit plus mal que ce qu'il aurait pu penser. Il décida de reporter ses réflexions sur ce sujet à plus tard.

Il fit le tour du magasin, en prenant de temps en temps un article. L'adolescent craqua et acheta le lot de pyjama vif d'or plus quelques autre, du lait en poudre, des biberons, un petit lit avec des barreaux, une table à langer, une bassine de bain avec antidérapant et supplément canard en plastique jaune, un harnais pour attacher l'enfant contre lui et plein d'objet divers comme des doudous -sauf celui du singe bleu et rose, il avait vraiment une tête flippante-, des livres de berceuse et de contes ainsi que des jouets qui faisaient des bruits et des lumières.

Pendent ce temps, Astrid dormait toujours, elle n'avait même pas bronché lorsqu'il l'avait transférée dans le harnais porte-bébé. Il se rendit à la caisse ou une vendeuse l'accueilli avec un grand sourire avant de commencer à discuter avec lui sur le prénom, l'adorabilité et l'âge de l'enfant.

-Ho six mois! C'est un âge important, ça! Elle va faire ses dents, à moins qu'elle ne les ai déjà faites? Sinon je vous conseille les nouveaux jouets à mordiller magiquement réfrigérés pour apaiser la douleur de la pousse des dents de lait.

Harry en acheta un au cas où les vrais parents de l'enfant ne seraient pas revenus à temps. Une fois touts ses achats payés et mis dans son sac sans fond -merci Hermione, que Merlin te bénisse- l'adolescent aux cheveux noirs -enfin, plutôt châtains, maintenant- fit quelques achats, notamment des ingrédients de potion pour la rentrée scolaire qui était dans environ un mois et demi mais ne put acheter les manuels, n'ayant pas encore reçu la liste.

Il appela le Magicobus peu après et rentra chez lui sain et sauf après avoir jeté un sortilège de désillusion sur Astrid. Il lança aussi un sort pour être le seul à entendre l'enfant si celui-ci se mettait à pleurer.


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Merci et à la prochaine