n/a: Re coucou ! Merci pour vos reviews, ça fait vraiment plaisir ! Bon, c'est pas si mal, seulement quelques semaines pour un nouveau chapitre ! Je me croyais moins performante que ça ! Sérieusement, sous la pression, j'écris pas super ! Et plus la pression est forte, moins j'écris bien XD. En plus j'ai l'impression de plus avoir d'inspiration, bref, l'enfer total, voyez le genre !
J'avais dis dans le chapitre 1 «pas beaucoup d'actions» … Bon j'ai un peu menti quand même, Catherine se fait tiré ! J'aime bien être cruelle avec les personnages que j'aime. faut tout de même qu'il leur arrive quelque chose ! Alors, comme je ne voulais pas faire une Fic complètement axée sur Cath, il y a bien fallu que je trouve un moyen de l'éloigner un peu et pour moi il y avait 2 choix pour faire taire la Catherine en moi, soit
tu la mets dans le coma
elle meurt.
Comme mon petit cœur sensible ne pouvait pas faire mourir Catherine et que, dans le coma, ce serait bien trop long … j'ai trouvé une autre idée dans ma caboche de folle à lier !
Madame: merci beaucoup, le commentaire m'a touché ! C'est très gentil et énormément apprécié !
Sidle13 et Clem: Pour le GSR, dans ce chapitre et le troisième vous en trouverez pour votre compte ! surtout dans le trois, mais bientôt je vais faire une jolie Fic GSR … Et de sone shot bien sûr !
Caroline, Jadee et Jess T.: J'vous adore les minettes ! Et vos commentaires sont précieux à mes yeux ! Mercciiiii énormément d'entrer dans mon délire et de vous taper ma Fic ! J'serai toujours là pour vous mes poulettes ! Caroline: Merci ma chérie, et tu sais combien je t'apprécies, bon allez, j'tadoooooooore ! XD Jadee: Juste pour toi cocotte: YOBLINGGGGG !
Jess T.: Ah j'tadooore toi ! Et merci vraiment, t'es une amie super ! Et j'espère que tu vas te taper mon prochain chapitre !
ShanMah: Merci pour la remarque, je corrige ça vite, et à bas Sofia !
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Un cri silencieux, s'extirpant de sa gorge. Un long souffle. Son regard glacial et prédateur qu'elle n'avait jamais croisé auparavant. Il se tenait près d'elle, beaucoup trop près. Étourdie, elle se laissait porter. Elle ne ressentait plus rien. Ses paupières étaient lourdes, trop lourdes. Sa bouche était pâteuse. Elle était dans ses bras, presque inconsciente, entièrement à sa merci. La tête versée vers l'arrière, le corps lâche et engourdi, elle n'y pouvait rien. Elle pouvait sentir son parfum qui l'ensorcelait, une odeur familière. Tout d'un coup, elle se sentit tomber. Tomber lentement d'une chute interminable.
Et elle se réveilla. Trempée de sueurs. Elle tâta pour trouver un point de repère. Rien. Elle ouvrit les yeux, cherchant la lumière. Rien. Lentement, maladroitement elle souleva son corps, plus lourd qu'à l'habitude. Comme si elle traînait un poids supplémentaire, un fardeau. Elle fixa maladivement son corps. Elle était nue, totalement nue. Elle s'empressa de se cacher avec les draps, comme si quelqu'un pouvait encore la voir. Elle se releva, douloureusement et marcha jusqu'à la fenêtre. D'un geste incertain, elle ouvrit les rideaux. Un motel, elle était dans un motel, nue, gelée, désemparée.
Elle se laisse un instant baigner par la lumière, pour la purifier. Pour lui enlever cette saleté sur elle, ce sentiment de honte. Et puis, ses esprits lui reviennent.
n/a: Passons un moment embarrassant pour Catherine et pour moi ( .. parce que je pleure toujours à ce bout là ) fin n/a
Elle pleure, pleure et pleure encore ou peut-être n'est-ce que les gouttes d'eau de la douche ruisselant sur son visage déformé par la tristesse et la honte. Ses mains, dans ses cheveux, remontent vers ses yeux, pour en cacher le peu de dignité lui restant. Les larmes coulent toujours sur ses joues déjà trempées. Elle pleure sa douleur, son mal. Elle pleure ses gaffes, son innocence. Elle verse péniblement ses larmes, son corps entier se déchirant sous la pression. Elle n'en peut plus. Elle s'effondre sur le sol, accroupie dans un coin. Les mains autour des genoux, elle se balance, l'eau se déversant sur elle. Elle pleure encore plus âcrement, son corps tressautant au rythme des palpitations de son cœur et des spasmes de ses pleurs. Elle ne savait plus que faire.
Qu'est-ce que je ferais sans elle ?
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Les secours venaient tout juste d'arriver. On s'occupa d'abord de Catherine et ensuite du corps inerte de l'homme armé.
Tout se déroulait si vite. On l'emmena dans l'ambulance, lui distribuant les premiers soins, tentant d'arrêter l'hémorragie que la plaie par balle avait causée. Catherine était à peine consciente, elle ne sentait presque plus la douleur atroce qu'on lui faisait subir. Les yeux mi-clos mi-ouverts, elle essayait de toutes ses forces de rester en vie, de combattre avec courage, pour elle, pour sa fille. Elle voyait tout ce sang autour d'elle. Catherine y était pourtant habituée, mais présentement, sa tête tournait et les larmes coulaient malgré toute sa volonté de rester forte. Sa tête lui faisait affreusement mal. Elle avait peur. Encore une fois. Mais là, ce n'était pas la même peur qu'avant, elle était effrayée de mourir.
Un homme habillé de bleu s'était occupé de Lindsay. On lui avait expliqué ce qui venait d'arriver et on l'avait consolé lui promettant que sa maman s'en sortirait. Elle donna le numéro du labo aux ambulanciers et aux policiers qui se trouvaient sur les lieux leur disant qu'eux pourraient faire quelque chose.
Lindsay était complètement paniquée. Ses larmes ne cessaient de couler sur ses joues rosées, non pas parce qu'elle avait failli mourir, mais parce que sa mère avait encore risqué sa vie pour elle, pour la sauver. Elle l'avait vu se jeté devant elle. Elle l'avait vu sortir son arme. Elle l'avait vu tomber lourdement sur le sol. Pendant quelques secondes, elle l'avait cru morte. Ses secondes lui parurent les plus longues de sa vie, son cœur s'étant brusquement arrêté de battre.
Elle s'était approchée d'elle. Si près qu'elle pouvait encore sentir son maigre souffle sur son cou. Là, elle avait réalisé qu'il y avait encore une chance. Elle avait crié, hurlé si fort pour que sa mère ne lâche pas prise. Elle avait soulevé sa tête pour l'appuyer sur sa poitrine. Elle lui avait tenu la main jusqu'à ce que les secours arrivent. Elle l'avait caressé, la suppliant de ne pas abandonner, qu'ils arriveraient sous peu pour la sauver.
Et maintenant, elle était assise, recouverte d'une couverture noire, seule, apeurée, attendant que quelqu'un la mène à l'hôpital. Elle essuyait ses larmes à mesure que celles-ci coulaient.
« Hey »
« Bonjour »
«Moi c'est Jake, toi tu es Lindsay ? » Lui dit le policier.
« Oui … » Un mince filet de voix réussit à s'échapper de sa gorge nouée.
«Tu es prête ? Je vais t'emmener à l'hôpital. Il y a quelqu'un qui pourrait rester avec toi là-bas ? » Il parlait d'une voix si douce, Lindsay se sentit un instant presque rassurée.
« Oui sûrement. »
En fait non. Lindsay n'avait aucune idée de qui pourrait rester avec elle. Sa grand-mère ? Partie en vacances en Italie, elle ne revenait que dans deux semaines. Un collègue de sa mère ? Elle se sentait bien trop timide pour appelé qui que ce soit. Pourtant il fallait qu'elle trouve une solution bien vite si elle voulait aller voir sa mère. Elle n'avait plus le choix.
«Vous avez un téléphone ? » Demanda-t-elle à Jake, la voix pleine d'une fausse assurance mal contrôlée qui fit trembler sa voix.
Celui-ci lui affirma que oui et lui prêta son cellulaire.
Elle le remercia et marcha quelques mètres plus loin pour être un peu à l'écart de l'état de panique générale. Elle sortit de son portefeuille le seul numéro de téléphone que sa mère lui avait donné en cas d'urgence.
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Un bon repas chaud l'attendait sur la table de la salle à manger. Elle, toute éblouissante dans sa robe noire. Il y avait de ça longtemps qu'il ne l'avait pas vu en robe. En fait, l'avait-il déjà vu en robe ?
« Tu es magnifique » Osa-t-il lui dire d'un ton timide, mais sincère lorsqu'il la vit, s'affairant dans la cuisine.
«Merci » Susurra-t-elle en s'approchant, une coupe de vin rouge à la main.
Elle lui tendit une coupe et ses lèvres vinrent effleurer les siennes provocant ainsi un tendre et romantique baiser. Elle repartit dans la cuisine chercher ce qui manquait pour leur souper d'amoureux, lui laissant le temps de se départir de sa veste. Il s'approcha d'elle, enivré par son odeur, mais incapable de dire quoi que ce soit. Avec elle c'était toujours pareil. Il avait le dernier mot sur tout, mais à la fin, le dernier mot ne suffisait jamais pour la convaincre. Elle l'ensorcelait, le laissant sans aucune arme, aucun moyen de se défendre. Elle faisait ce qu'elle voulait de lui, et il ne détestait pas ça.
« Et puis ta journée ? » Lui demanda-t-elle enfin.
« Bien, bien. Une affaire bouclée très vite. » Il n'avait aucune envie cette fois de parler de travail, encore et encore. Il voulait la voir sourire, la voir heureuse enfin.
Elle le sentait bien différent ses derniers temps. Elle savait pertinemment qu'il lui cachait quelque chose, mais ne voulant pas gâcher l'ambiance de leur soirée, elle se ravisa de lui demander ce qu'il avait. Elle lui fit un de ses sourires ravageurs et leva sa coupe.
«À nous et à cette belle journée qui se termine ! »
« À nous !» se risqua-t-il timidement, mais avec un sérieux décontenançant.
C'est là que le téléphone se mit à sonner. Il avala sa gorgé le plus vite qu'il pu et attrapa son cellulaire. Il s'excusa milles fois en la regardant avec une culpabilité grandissante dans les yeux.
« Grissom, Ah Lindsay c'est toi, qu'est-ce qui arrive ? »
La culpabilité dans ses yeux fit place à une angoisse indescriptible.
«Oui, Lindsay, j'arrive tout de suite. »
Il laissa presque le téléphone tomber sur le sol. Son esprit était à présent, complètement ailleurs, des émotions atrocement contradictoires contrôlaient ses pensées. Comment avait-il pu la laisser partir seule ? Sara lui avait pourtant fait part des confidences de Catherine quelques jours plus tôt. Comment n'avait-il pas pu se douter qu'il allait encore lui arriver quelque chose ? Il aurait dû le savoir, il aurait dû prévoir ! Une histoire de ce genre ne se résolve pas aussi vite.
Sara ne savait plus trop comment réagir. Mais que lui était-il arrivé pour que Lindsay appelle Grissom ? Elle se leva, jugeant que c'était la seule chose qu'elle pouvait faire.
«Qu'est-ce qui se passe ?»
« Catherine a des ennuis ?» Se risqua-t-elle.
Grissom entendait, mais n'écoutait plus vraiment. Il ne pensait qu'à partir, se sentant si coupable de sa décision. S'il avait été là, rien de tout ça ne serait arrivé ! En même temps, depuis plus d'un mois, aujourd'hui était la seule journée où il pouvait se retrouver seul à seul avec Sara. Les moments qu'ils passaient ensemble en dehors du travail étaient bien plus que rares et il savait que Sara, et lui du même coup, en souffrait énormément. Grissom avait tant besoin de Sara, de sa personne, de sa splendeur, de son intelligence, de sa vivacité, de son être au grand complet, mais le travail le rongeait et captait son attention. Tout défilait dans sa tête à une si grande vitesse. Il attrapa son manteau et bafouilla quelques excuses et puis sortit.
«Désolé Sara … Je dois y aller, je téléphone dès que j'ai des nouvelles »
«Grissom, qu'est-ce qui ...!»
À peine avait-elle eut le temps de terminé sa phrase qu'il partait en coup de vent, claquant presque la porte tant il se hâtait.
Sara savait bien qu'elle ne pouvait aucunement changer Grissom. Elle savait qu'elle pouvait compter sur lui, que jamais il ne partirait la laissant seule et abandonnée. Parfois, ses manies l'agaçait à un point tel qu'elle devait s'isoler et se rappeler que C'était Grissom, qu'on ne pouvait pas le changer, qu'il était comme ça et qu'il ne s'en rendait même pas compte. Mais, il savait toujours trouver les mots pour la faire taire, pour la faire craquer, pour qu'elle ne puisse jamais lui en vouloir, même si la volonté n'y manquait pas. Il savait ce qu'elle adorait chez lui.
Elle s'assit donc et termina son repas, seule, attendant des nouvelles de la situation, qu'elle ignorait pleinement.
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On venait de mener Catherine dans la salle d'opération quand Grissom arriva avec Lindsay. Il lui fit signe de s'asseoir et alla parler avec la réceptionniste aux urgences.
«Bonjour »
« Je peux faire quelque chose pour vous ? » Cracha-t-elle d'un ton désinvolte.
Il se retint pour ne pas lui mettre un crochet du droit.
« Oui, mon nom est Gil Grissom, de la police scientifique de Las Vegas, une amie vient d'entrer en salle d'urgence, pourriez-vous me renseigner sur ton état ? » Il sortit sa badge.
Elle le regarda d'un air arrogant et fit une grimace dégoûtée.
« Encore un flic …»
« Bon, votre petite amie, elle vient d'entrer en salle, elle a reçut une balle dans le bras qui sera facile à extraire, mais elle a une commotion cérébrale donc, vous ne pourrez pas lui parler avant un moment, c'est bon ? Je peux retourner bosser ? »
«Oui, merci, je n'ai plus de questions. »
La réceptionniste s'assit sur le fauteuil devant son ordinateur et commença à se limer les ongles en mâchant bruyamment son chewing-gum.
Non, mais pour qui elle se prend celle-là ? pensa-t-il un instant avant de retourner s'asseoir auprès de Lindsay.
Il la rassura, lui racontant tout ce qu'il savait pour le moment. La petite, avait arrêté de pleurer depuis un moment déjà, la présence de Grissom l'apaisant. Gil appela Sara, comme promis, pour lui faire part de la situation.
«Sara ? C'est Gil »
« Oui, elle va bien. Tu te souviens de ce que tu m'avais confié l'autre jour ? Et bien ça recommence. Lindsay était à ses cours de danse et un homme, dont on ne connaît pas encore l'identité, est entré avec une arme, Un 10 mm, 40 S&W et a fait feu deux fois.»
Il se leva et marcha vers le corridor central pour ne pas que Lindsay entende leur conversation.
«La première fois, la balle visait Lindsay. Heureusement, il n'a pas atteint sa cible. La deuxième fois, Catherine était déjà entré et avait tiré sur lui, atteignant la carotide. Il a riposté, avant de mourir et a tiré une balle dans la direction de Catherine qui a pénétré son bras.»
« Je te rappelle dès que j'ai d'autres nouvelles, pour l'instant je vais attendre des nouvelles de Catherine et dès qu'il y en a j'appellerai Warrick pour qu'il prenne ma relève. Tu peux donc aller au labo, ils ont besoin de toi sur une enquête. Les autres t'en diront plus, moi je reste avec Lindsay.»
« Je t'aime Sara.»
Ces derniers mots furent prononcés dans un chuchotement si bas qu'il se demanda même si elle avait pu l'entendre. Il retourna s'asseoir auprès de Lindsay. Elle se sentait mieux depuis qu'elle savait que tout ne reposait plus sur ses seules épaules. Elle considéra Gil de longues minutes, le regardant intensément, comme elle seule savait le faire avant de lui dire ;
«Merci … Merci beaucoup Grissom.»
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Le médecin, dans la quarantaine avancée, quelques cheveux gris par-ci par-là, grand et plutôt mince, marchant d'un pas assuré s'avança vers Gil. Celui-ci leva doucement la tête de Lindsay, qui s'était endormie, de son épaule et alla à la rencontre du docteur.
«Bonjour, je me présente, docteur Mike Owens.»
«Gil Grissom, police scientifique.»
« Je ne voudrais pas vous presser docteur, mais comment se porte Catherine ?»
« Je comprends, j'y venais. Elle a reçu une balle près de l'épaule, heureusement, il n'y aura aucunes conséquences graves. Elle peut se servir de son bras normalement, comme avant. La balle a atteint une partie 'superficielle' du bras et a été facile à extraire, car elle n'a pas pénétré profondément. Elle a, par contre, une commotion cérébrale moyenne due au choc qu'elle a subit lorsqu'elle s'est effondrée sur le sol. Elle en pour quelques heures à dormir en raison de la dose importante de calmants et de morphine que je lui ai donné pour ne pas qu'elle ressente une trop forte douleur au réveil. Elle devra rester quelques jours à l'hôpital pour des tests plus poussés et pour voir si son bras récupère bien. Après seulement, elle pourra reprendre le travail.»
Grissom prit quelques secondes pour analyser la tonne d'information que le médecin lui avait transmit et hocha la tête.
« Merci docteur Owens.»
«Laissez-moi avertir sa fille et faire un appel. Je vais devoir partir, mais quelqu'un d'autre viendra se charger de la petite. »
«Parfait monsieur.»
Gil s'avança près d'elle et lui tapota gentiment l'épaule. Elle se réveilla en sursaut, mais lorsqu'elle vit Grissom, elle esquissa un sourire. Il lui expliqua la situation, maintenant bien réveillée, elle se redressa sur son siège et poussa un soupir de soulagement.
« Je vais devoir partir. Je demanderai à Warrick de venir attendre avec toi.»
Il souhaitait être parfois moins brutal dans sa façon de réconforter les gens, mais c'était plus fort que lui. Il était comme ça, pas insensible, au contraire, il était bien plus sensible que d'autres, mais il était seulement incapable de le démontrer. Son handicap social comme il aimait l'appeler.
Il l'éloigna de Lindsay et reprit son portable.
«Warrick, je vous attend à l'hôpital. Sara vous donnera l'adresse et vous exposera la situation plus en détails, je suis navré, je n'ai pas vraiment le temps de discuter.»
Grisson appela au labo. Il voulait avoir le cœur net à propos de cet homme qui s'en est pris à Catherine. Il avisa le Docteur Robbins de mettre en priorité ce corps et de l'en aviser lorsqu'il a des nouvelles.
Il partit rejoindre le médecin.
«Je pourrais avoir la balle que vous avez extraite du bras de Catherine Willows s'il vous plait docteur ?»
«Oui, il ne devrait pas y avoir de problème, je vais me renseigner et je vous l'apporte sur le champ.»
«Merci encore docteur.»
Gil retourna avec Lindsay attendre l'arrivé de Warrick. Elle était maintenant plus rassurée, mais avait terriblement hâte de voir sa mère de ses propres yeux, saine et sauve. Elle fixait le vide et attendait patiemment d'avoir de quelconques nouvelles.
Il la regarda un instant, puis retourna dans ses pensées.
Il ne devait pas être seul. Pour que ça se reproduise encore, ils devaient être plusieurs dans le coup, mais combien ? Pour quelles raisons s'en prendre à Catherine quand Sam est décédé. Elle n'avait rien à voir avec ses affaires. Ils ne parlaient pas business ensemble. Et combien de temps ça allait durer ?
Ces questions se bousculaient et s'entrechoquaient dans sa tête. Il avait hâte que tout soit terminé, que la vie reprenne un cours normal.
Lindsay, elle, avait peur encore, mais pour l'instant, elle ne voulait que voir sa mère. Elle voulait lui dire tellement de choses qu'elle avait eut peur de n'avoir jamais plus l'occasion de lui avouer. Elle replaça sa tête sur l'épaule de Grissom et ferma un instant ses yeux.
Et puis, quelques minutes plus tard, Warrick arriva dans l'édifice.
… à suivre !
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n/a: Ouiiiiiiiii, il y a du GSRRRRRR Youppi ! Bon vous me direz, ouais, mais il n'y en pas assez, et il n'y a même pas encore de Yobling ! Et à moi de répondre: çaaa viiiennnnt ! Je vais me concentrer (bientôt) sur une Fic ou une One shot GSR, donc vous serez servies, mais pour l'instant, dans cette Fic, je vais en introduire un peu par-ci par-là.
Donc, j'évolue de chapitre en chapitre, (c'est tout de même ma première Fic, faut pas l'oublier !) Celui-ci se déroule en majeure partie dans l'hôpital (Ce ne sera pas comme ça tout au long de la Fic XD) L'action arrive, ma tête bouillonne d'idées !
Laissez des reviews, ça fait toujours plaisir ! Et ça me permet d'avancer ! Encore, désolée pour les fautes qui se glissent dans le texte, j'essaie de faire attention, mais parfois, au clavier, mes doigts dérapent !
