Une longue et majestueuse limousine noire s'arrêta devant l'université de Konoha. A l'arrière, une jeune femme se tenait bien droite, les mains croisées sur sa jupe plissée. Elle n'osait lever ses yeux parme vers ces bâtiments qui pourtant hantaient ses rêves depuis des années. Elle savait que si elle montrait le moindre signe d'enthousiasme, son cousin le lui ferait regretter d'une remarque sarcastique. Ce n'était pas elle, Hinata, qui hériterait de Hyûga no Hon, la maison d'édition de son père, mais Neji, son cousin. Il ne servait donc à rien qu'elle s'intéresse à ses études littéraires.

Et pourtant, elle rêvait de devenir éditrice, de permettre au plus large nombre de découvrir ses perles d'écritures qui ornaient encore notre siècle mais bien trop souvent méconnu. Depuis toute petite, elle évoluait entourée de romans, de nouvelles, d'autobiographies, de témoignage. Tous les soirs, avant de montée se coucher, elle entrait dans l'immense bibliothèque du manoir familiale effleurait de ses doigts les tranches des centaines de livres qui recouvraient les étagères noires. Elle en choisissait un au hasard avant de s'assoir dans l'un des imposants fauteuils rouges. Puis elle fermait les yeux et feuilletait le livre, s'imprégnant de la texture du papier, la douceur des œuvres récentes, du grain des plus anciennes. Elle humait ce mélange de cuir, de vieux parchemin et de papier neuf. Puis elle rouvrait les yeux et lisait jusqu'à ce que son père ou son cousin rentre.

Elle aimait tellement les livres !

Mais son père la jugeant incapable à cause de son sexe, elle devrait se contenter d'un simple emploi de secrétaire dans Hyûga no Hon, alors que Neji en prendrait la tête. Depuis la mort de la femme d'Hiachi, la mère d'Hinata, Neji avait été formé dans l'optique d'hérité de l'empire littéraire de son oncle. Comme sa cousine, on l'avait gavé de livres en tout genre, des œuvres les plus connues aux plus secrètes, en passant par les pus anciennes et les bestsellers actuels. Ils avaient tous deux rencontré les personnes les plus influentes du domaine littéraire, Hinata apparaissant plus comme le faire valoir de Neji. Celui-ci gardait un visage souriant, serrant les mains des personnes que lui présentait son oncle, utilisait flatterie avec les hommes, séduction avec les femmes pour s'assurer de leur « amitié ». Sa cousine quand à elle, ne parvenait pas à aligner un mot, rougissant à chaque fois qu'on lui adressait la parole bredouillant pour répondre. Ce qui avait poussé son père à la déshériter de l'entreprise familiale.

Bien sûr, Hiashi avait tenu à ce que sa fille soit parfaitement éduquée. Elle pouvait tenir une maison, jouait parfaitement du piano et parlait couramment cinq langues : le japonais, l'anglais, le français, l'espagnol et l'allemand Elle avait suivi des cours de cuisine, bien que leur manoir soit plein de domestiques, de bonnes manières, d'arrangements florales, entre autres, tout ce qui ferait d'elle une femme bonne à marier. Hinata s'habillait toujours chez les plus grands couturiers, se présentait toujours très élégante, ses cheveux noirs parfaitement lissés, son maquillage discret et léger mettant en valeur ses grands yeux parmes, caractéristique des Hyûga. Le patriarche espérait élargir son empire éditorial en la mariant à un bon parti. Pour lui, elle n'était qu'une poupée manipulable et sans volonté, et Neji partageait son avis.

Il ne voyait en sa cousine qu'une petite idiote sans intérêt, incapable de prendre le relais d'Hiashi. Il la haïssait pour cela. Après la mort de son père, douze ans plus tôt, son oncle l'avait accueilli chez lui et, comprenant que Hinata ne pourrait pas prendre le relais dans l'entreprise, l'avait formé, sans prendre en compte les désirs de Neji. Pour lui, il était normal que son neveu obéisse à ses attentes sans rechigner. Mais au fond de lui, Neji fulminait. Il détestait cette sensation d'être prise au piège, de ne pas pouvoir choisir son avenir. D'autres auraient adoré se retrouver à sa place. Pas lui. Lui rêvait seulement de liberté.

Et il détestait Hinata pour cela. Si elle n'avait pas été aussi nulle, son oncle ne l'aurait pas désigné comme héritier. Il n'aurait pas eu à renoncer à ses rêves pour respecter la volonté, ou plutôt l'ordre de son oncle. C'était à cause d'elle qu'il se sentait comme un oiseau en cage. Haineux, il ne cessait de lui faire des reproches et de la critiquer, se délectant des larmes qui embuaient les yeux de sa cousine. Au moins n'était-il pas le seul à souffrir. Il savait qu'il devait paraitre ignoble, mais il avait besoin de voir la même douleur dans ses yeux que celle qui le parcourait quand il se levait le matin pour constater que ses rêves d'avenir ne se réaliseraient jamais.

Lorsqu'il la vit réfréner difficilement son excitation, il ne put retenir une bouffée de colère. Pour lui, cette année, et celles qui suivraient, promettait d'être un véritable enfer. Il voulait qu'elle connaisse le même sort.

- Taches de ne pas faire honte à notre famille comme tu le fais d'habitude, lui lança-t-il d'un ton acerbe.

Hinata ne répondit pas, gardant les yeux baissés. Elle comprenait la frustration de son cousin, savait qu'il rêvait d'une autre carrière et souffrait autant pour lui que pour elle. Mais elle non plus ne pouvait rien face à la volonté de son père. La jeune femme attendit que le chauffeur vienne leur ouvrir la porte et sortit à la suite de son cousin. Tous les regards convergèrent vers elle alors qu'elle posait élégamment ses escarpins parfaitement lustrés. Sa jupe noire plissée, qui s'arrêtait au niveau des genoux, mettait en valeur ses fines jambes blanches.

De l'autre côté de la rue, Ino marchait sur le trottoir. Elle n'avait que peu dormi et n'avait pu enfiler qu'un jean troué au niveau des genoux et un simple T-Shirt blanc usé à force d'être passé à la machine. Elle avait bandé son poignet et prévoyait de se rendre dans un dispensaire après les cours. Enfin, s'ils ne se finissaient pas trop tard car elle devait aller chercher Natsuko au collège. Elle avait tenté de dissimuler son œil au beurre noir à l'aide de fond de teint mais sans trop de succès. Pourvu que son patron ne la vire pas en la voyant dans cet état. Elle avait vraiment besoin de ce boulot.

Approchant des tableaux d'affichage, elle chercha la salle où les élèves de licence 1 lettres modernes devaient se rendre – où elle devait se rendre. Ayant déjà visité les bâtiments lors de son inscription, elle se redit sans hésiter au premier étage. Lorsqu'elle pénétra dans la salle, une vingtaine de personnes s'était déjà installée et attendait en silence. La serveuse s'assit à côté d'une jeune femme aux cheveux roses et aux yeux émeraude incroyables.

- Je m'appelle Ino, se présenta-t-elle gaiment.

- Moi c'est Sakura, répondit l'autre.

Elles bavardèrent ensuite pendant quelques minutes quand Sakura montra la joue de la blonde du doigt.

- Qu'est-ce qui t'es arrivée ? Sans vouloir être indiscrète.

- Ca se voit tant que ça ? soupira Ino, évitant de répondre à la question.

- Non, c'est juste qu'on n'est proches l'une de l'autre. Tu veux que je cache ça un peu mieux ? Je sais m'y prendre crois-moi.

- Comment ça ?

« Et merde » pensa Sakura. « Même pas une heure et tu manques déjà de faire sauter ta couverture. T'es vraiment pas douée ma pauvre fille ». Elle s'apprêtait à demander à Ino d'oublier ça lorsqu'elle vit qu'elle ne quittait pas des yeux un bel homme à l'air moqueur entrer dans la pièce. Sa voisine paraissait inquiète autant qu'appréciatrice. Visiblement, ce type lui plaisait et elle l'avait déjà vu, ce qui allait aider Sakura. Plus vite elle entrerait en contact avec ceux de sa promo, mieux se serait.

- Tu le connais ? demanda-t-elle innocemment.

Ino secoua la tête.

- Il m'a… enfin je l'ai juste croisé une fois.

Sakura fixa sa camarade. Visiblement, ils ne s'étaient pas juste croisé et la jeune femme aurait mis sa main à couper qu'il n'était pas étranger à l'ecchymose d'Ino. Il fallait qu'elle éclaircisse certains points. Ino, quand à elle, était véritablement angoissée. Pourvu qu'il ne parle pas aux autres des circonstances de leur rencontre, mieux, qu'il fasse comme s'il ne la connaissait pas ! Comme pour répondre à ses prières, le jeune homme s'assit à l'autre bout de la salle et ne lui accorda pas un regard. La blonde soupira intérieurement. Elle devrait quand même avoir une conversation avec lui.

Un brouhaha se fit soudain entendre dans le couloir.

Merde ! Il était en retard !

Naruto courait jusqu'à sa salle de cours, conscient qu'il n'échapperait pas à un sermon. Comme d'habitude. La poisse ! Dès le premier jour ! Ne regardant pas devant lui, il heurta violement un autre jeune homme. Celui-ci ne bougeait pas de devant la porte, comme s'il hésitait à entrer. Ses cheveux très noirs, dressés en épis derrière sa tête, mettant en valeur la pâleur de son teint et l'onyx de ses yeux. Le cœur de Naruto rata un ou deux battements devant cette beauté digne d'un demi-dieu grec.

Sauf que le demi-dieu le regardait avec dédain.

- Désolé, s'excusa Naruto.

Mais l'autre ne le prit pas de cette oreille.

- Tu ne pouvais pas faire attention ?

- J'ai dit que j'étais désolé, OK ? s'énerva Naruto face à tout ce dédain.

L'onyx se greffa durement au saphir. La tension crépitait tangiblement entre eux deux. On aurait dit deux fauves prêts à se sauter dessus. D'autres étudiants s'attroupèrent autour d'eux, intrigués. On avait rarement l'occasion de voir des bagarres à Konoha's University. Et même si la plupart des étudiants avaient la vingtaine, ils pouvaient parfois se comporter comme des adolescents en prise avec leurs hormones. Ils adoraient les bagarres.

Naruto ne quitta pas des yeux l'autre, dont il ignorait le nom. Même si sa tête lui rappelait vaguement quelque chose. Il avait vraiment besoin de se défouler après ce que Jiraiya-sama lui avait dit. Pourquoi était-ce à lui de se charger de ça ? Et dire qu'il détestait les cours. Peu importait qui cet inconnu pouvait-être. Il paierait le prix de la frustration du blond.

Sasuke, car c'était bien lui, pensait comme Naruto. Lui aussi sentait son sang rugir dans ses veines. Treize ans, treize ans qu'on lui avait enlevé sa famille. Comme chaque année, il ressentait le besoin de déverser la rage qu'il ressentait à l'égard de son frère, contre n'importe qui. Et cette année, ce petit blond ferait parfaitement l'affaire.

Ils s'apprêtaient à se sauter dessus quand une jeune femme aux cheveux châtains, attachés en chignons s'interposa entre eux.

- Arrêtez ça.

Son ton froid et dur n'admettait aucune réplique et le regard qu'elle lançait à Naruto était clairement réprobateur. Celui-ci, comprenant qu'il aurait doublement droit à un sermon cette fois-ci, se détendit aussitôt, comme son vis-à-vis d'ailleurs. Lui aussi semblait avoir prit conscience qu'ils se trouvaient au beau milieu de la faculté. Pourtant, ses yeux brillaient toujours de colère. Il entra toutefois dans la salle de cours et s'assit le plus à l'écart possible.

- On en reparlera plus tard, souffla discrètement la brune à l'oreille de Naruto avant de suivre le brun dans la classe.

Celui-ci déglutit. Si Tenten voulait parler de l'incident plus tard, cela signifiait qu'elle voulait l'en informer… et que ce qu'il venait de faire était grave. Mais il ne comprenait pas pourquoi. Il entra à son tour et croisa son regard dépréciateur. Oups. Apparemment, elle avait déjà deviné. Il allait vraiment passer un sale quart d'heure.

Assis près de la fenêtre à coté de sa sœur, Gaara regardait les autres membres de sa classe d'un air impassible. Et pourtant, intérieurement, le jeune no Subaku bouillonnait. Pourquoi ? A cause des ces cheveux châtains, de cette taille fine mais musclée, de cette aura de sensualité indéniable. Mais surtout à cause de ses yeux sombres qui, leur propriétaire sentant le regard de Gaara, se tournaient mine de rien faire lui, trahissant son désir. Leurs yeux finirent par se souder, promesse d'une nuit agitée.

Gaara comprit qu'il aurait du mal à respecter sa promesse.

Temari, constatant que les yeux turquoise de son frère ne quittaient pas un point précis, se tourna légèrement dans cette direction et se crispa quand elle remarqua que son frère regardait… un homme.

- N'y pense même pas, siffla-t-elle.

- Je serais discret Tema, répondit à voix basse Gaara.

- Gaara…

- Ne vous en faites pas, je serais discret, répéta le benjamin des no Subaku en voyant que leur frère les écoutait.

Temari soupira et se détourna, comprenant que son frère ne changerait pas d'avis. Le scenario se répétait…

Des regards dégoutés se posaient sur Gaara alors qu'il quittait le lycée pour rentrer chez lui. Son apparence pouvait surement justifier ces regards. Ses vêtements étaient maculés de terre et de sang, son jean déchiré en de multiples endroits, l'avant de son T-Shirt arraché. Il boitillait, son pantalon laissant apparaitre une profonde blessure le long de sa cuisse gauche. Sa jumelle parcourait l'avant bras droit du jeune homme. Une coupure encore saignante scindait sa lèvre inférieure et une ecchymose bleuissait sur sa tempe gauche.

Pourtant ce n'était pas ça qui attirait les regards malveillants des habitants de Suna. Ni son aspect, ni l'évidence de la bagarre qu'il y avait eu quelques minutes plus tôt. Pas même un comportement grossier et brutal de la part du jeune homme. Nan.

Ce qui les dérangeait, c'était sa sexualité.

Son homosexualité.

Une fois encore, on avait fini par découvrir sa préférence pour les hommes, par comprendre le rejet systématique qu'il imposait aux filles de son village. L'un de ces rejets l'avait conduit à sa perte d'ailleurs. Matsuri, une jolie brune qui lui tournait autour depuis quelques années, l'avait surpris en train d'embrasser Yahiko, son petit ami. Agacée par la façon dans il repoussait ses avances, la jeune femme lui avait fait du chantage, menaçant d'envoyer à tout le lycée la photo qu'elle avait prise avec son portable.

Ayant déjà du déménager plusieurs fois pour que les gens ne découvrent pas son homosexualité, Gaara avait accepté de coucher avec elle. Mais c'était les lèvres de son amant qu'il avait imaginé contre les siennes lorsqu'il l'embrassait. Son odeur qu'il voulait humer lorsqu'il enfouissait sa tête dans le cou de la jeune femme pour le parsemer de baisers. Sa peau qu'il rêvait de gouter lorsqu'il léchait le corps de Matsuri. C'était par ses mains qu'il aurait préféré être caressé. Ses gémissements qu'il aurait aimé entendre alors que la lycéenne se cambrait contre lui en le suppliant de la prendre. Lui qu'il s'était vu prendre derrière ses yeux clos en s'enfouissant en elle. Son nom qu'il avait failli crier en jouissant.

Puis, en reprenant contact avec la réalité, il avait réalisé ce qu'il venait de faire. En voulant préserver son secret, il avait trompé Yahiko. Il s'était aussitôt crispé sur Matsuri, qui avait deviné ses pensées…

Et décidé de se venger.

Elle avait raconté leurs ébats à Yahiko. Celui-ci, ravagé, avait écrit une dernière lettre à son petit ami avant d'ingurgiter une boite de médicaments. Gaara avait cru qu'il ne se remettrait pas du choc de la mort de celui qu'il aimait plus que tout. Il savait que tout le monde le rendrait responsable de la mort du jeune homme. Toutefois, ce n'est pas la mort de Yahiko qui avait fait parler la foule, mais l'homosexualité du fils de l'un des hommes les plus riches de Suna, Gaara no Subaku.

« Pédé ! »

« Atrocité de la nature ! »

« Me touche pas, tu vas me contaminer ! »

« Tu finiras en Enfer. »

« C'est à cause de gens comme toi que l'humanité part à la dérive ! »

« Dégage d'ici »

« Eh ! Tu aimes ça jouer les filles, hein ? »

Coups moraux, coups physiques. Gaara n'échappait à rien depuis la mort de Yahiko. Il s'était battu plus d'une fois, soit pour se défendre, soit par rage. Tous le regarder d'un air méprisant, comme s'il n'était qu'un insecte dérangeant que l'on cherchait à écraser. Le jeune homme n'en pouvait plus, ne supportait plus de devoir se battre ne serait-ce que pour survivre. De ne pas pouvoir pleurer tranquillement Yahiko.

Lorsqu'il arriva chez lui, son père fronça les sourcils devant sa tenue plus que débraillé. Quand à sa mère, elle fit claquer sa langue en signe de désapprobation. Kankuro et Temari, eux, regardèrent leur frère l'air désespéré.

- Nous partons d'ici demain à l'aube, lâcha alors tomber le patriarche d'un ton sans appel.

L'arrivée du professeur tira Temari de ses réflexions. Il leur donna une excuse totalement bidon quant à son retard et se présenta à la vingtaine d'élèves qui formaient le groupe 1.

- Je suis Hatake Kakashi, votre professeur de littérature comparée. Comme vous le savez, le travail que nous vous demandons à l'université est différent de celui attendu au lycée. Peu d'entre vous obtiendront leur diplôme, certains parce qu'ils changeront de filière, d'autres pour travailler directement. Sachez que vous n'êtes qu'un seul groupe d'étudiants sur cinq dans cette université. Serrez-vous les coudes si vous voulez tous réussir. Quand aux autres…

Un petit sourire sadique apparut sur le visage d'un type aux cheveux bleus pâles assis au dernier plan. Apparemment, l'idée de devoir écraser les autres pour réussir ne le gênait absolument pas. Alors que Kakashi-sensei continuait son discours très encourageant, la porte s'ouvrit lentement.

- Je vous prie de m'excuser, fit nonchalamment un jeune homme.

On aurait dit qu'être ici ne lui plaisait guère et qu'il allait s'endormir à tout moment. Il se rendit à la place que lui désignait le professeur puis celui-ci expliqua en détail en quoi consistait son UE et comment ils seraient évalués. La pauvre Hinata tiqua en l'entendant prononcer les mots « exposé en groupe ». Elle allait à la fois s'exprimer à voix haute et travailler avec des inconnus.

- Puisque que vous ne vous connaissez pas encore je vais constituer les groupes :

Subaku no Kankuro, Subaku no Temari et Nara Shikamaru

Hyûga Neji, Hyûga Hinata et Akiro Tenten

Inuzuka Kiba, Subaku no Gaara et Oto no Tayuya

Yamanaka Ino, Akimichi Choji et Takumi Sai

Hozuki Suigetsu, Ayuzawa Karin et Rock Lee

Aburame Shino, Tenbin no Juugo et Tsuchi Kin

Uchiha Sasuke, Uzumaki Naruto et Haruno Sakura

- Vous viendrez prendre vos dates de passage à la fin du cours.

Une heure et demi plus tard, Kakashi-sensei annonça la fin du cours. Ils se rendirent tous au bureau du professeur pour émarger la fiche de présence. Quand Sasuke remarqua que le blond signait le nom d'Uzumaki, il grinça des dents. Pourquoi devait-il faire équipe avec cet abruti ? Un abruti avec une magnifique paire de fesses fut-il forcer d'admettre. Il se secoua mentalement, se demandant pourquoi il pensait ça.

A peine fut-il sortit de la salle de cours que Naruto sentit une poigne de fer le tirer en arrière. Quand il se retourna, il se retrouva face à face avec une furie à a chevelure rose. Il déglutit péniblement. Les ennuis arrivaient plus tôt que prévu.

- S…Sakura-chan, bégaya-t-il péniblement en s'efforçant de sourire.

Sourire qui s'effaça lorsque le poing de la « Sakura-chan en question l'atteignit en plein visage.

- Itai ! Mais pourquoi tu as fait ça ?

- Tu es un crétin, tu sais ?

- Je sais, je sais, ce n'est pas mali de vouloir me battre dès le premier jour mais…

- Non, ce n'est pas malin. Surtout pas avec Uchiha Sasuke !

Naruto ouvrit de grands yeux.

- C'est…C'était Uchiha.

- Oui, espèce d'idiot !

- Merde !

- Ca, tu l'as dit. On est censés se rapprocher de lui, pas s'en faire un ennemi.

- Je sais mais… il m'a cherché !

- On en reparlera plus tard, souffla Sakura en remarquant que d'autres étudiants kes regardaient.

- Ok, soupira Naruto.

Il sentait que Sakura ne serait pas la seule à lui remonter les bretelles…

Shikamaru s'apprêtait à sortir de l'établissement lorsque son portable sonna.

- Nara Shikamaru, fit-il en décrochant.

- Nara-san ? Ici l'hôpital de Konoha. J'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer.

Au fur et à mesure que le jeune écoutait son interlocutrice, son teint pâlit. Il lâcha soudain son téléphone, l'air hébété, avant de s'écrouler sur ses genoux.


Ohayô minna!

Oui, je sais, le chapitre 2 a été publié très tôt mais comme il y en a déjà 5 d'écrits... ( et on m'a un peu obligée xD).

J'espère que cette fiction vous plaira.

Kisu

Yuki