Chapitre 2 capharnaüms

Holmes lui marchait déjà sur le trottoir, il retrouva le lampadaire ou il avait été foudroyé, une grande marque noire et une fêlure sur le trottoir indiqua le point d'impact de la foudre, elle l'avait traversé complètement et il n'avait aucunes brûlures, étranges,

il se dirigea vers Scotland Yard, il n'avait pas donner ces conclusions sur l'affaire d'hier à l'inspecteur Lestrade qui devait être inquiet maintenant, il entra dans la hall, et fit face au point d'accueil, plusieurs femmes et plusieurs Hommes traverser le hall et travailler dans les bureau, il trouva qu'aujourd'hui les femmes étaient bien pipelette et elle parlait de chose sans intérêt.

Ce qui lui faisait un peu peur c'est qu'il ne voyait aucunes bouches bouger, mais entendait des voix de femmes dans sa tête, il resta un moment au milieu du hall à regarder autour de lui d'ou ses conversations pouvait bien provenir

Est ce que j'ai bien fermée le gaz ce matin ? Je n'en suis plus très sur maintenant

Qu'est que j'ai hâte que la pause de 12h00 arrive j'ai commandé des petits gâteaux on va se régaler avec les copines

ha qu'est ce que j'en ai marre de ses blague de lourdaud à celui la il peut pas me lâcher la grappe 2 minutes je suis déjà fiancée.

Holmes en avait des sueurs froides, aucune des femmes qu'il regardait ne bougeait les lèvres et pourtant il les entendait distinctement dans sa tête, sa devenait même un bourdonnement, bientôt interrompu par Lestrade qui lui tapa sur l'épaule

L : hé bien monsieur Holmes vous allez bien ? Vous semblez un peu perdu ce n'est pas la première fois que vous venez au Yard !

H : hein…heu…Lestrade ? Heu…je suis…pas bien en ce moment c'est tout ! mais J'ai résolu notre affaire !

L : bien très bien venez dans mon bureau pour en discuter !

H : oui il vaut mieux

Holmes suivit Lestrade dans le couloir menant à son bureau en regardant constamment derrières lui pour voir si une des femmes bougeaient les lèvres.

La porte du bureau fermer, les voix cessèrent, il donna ses conclusions à Lestrade discuta un peu avec lui et lui serra la main, puis sortie le plus vite possible. En repassant par le hall les voix recommencèrent, il se dirigea en vitesse vers la sortie, une fois dehors, une femme en uniforme du Yard l'accosta, il la connaissait bien, c'était une femme un peu bourru mais féru de son métier. C'est naturellement qu'il lui serra la main.

H : Brigitte alors comment sa va aujourd'hui ?

B : monsieur Holmes, toujours aussi éclatante de santé malgré le froid je vais très bien, pas comme mes collègues malheureusement

H : ha c'est la saison !

Ces 2 trou du Cu m'on laisser faire la garde toute seule, ho Brigitte on est trop malade aujourd'hui pour faire la garde il fait si froid dehors, non mais quel connards, est ce que moi je me plains ? Et pourtant je suis une femme !

H : heu vous allez bien aujourd'hui ?

B : oui tout va bien pourquoi ?

H : heu…non c'est rien !

B : voulez vous que vous appel un cab ?

H : heu…oui merci

Elle joint ses 2 doits à sa bouche et siffla un cocher

H : merci Brigitte !

Pas de quoi mon petit Cu !

H : pardon ?

B : quoi ?

H : heu vous avez dit quelque chose ?

B : non rien monsieur

H : bon

Il se décala avec précaution de quelque centimètre d'elle, soit il était en train d'halluciner dans ce cas le nom de Watson lui venait à l'esprit, soit tout cela n'était qu'un rêve

H : heu attendez, je vais y aller à pied aujourd'hui j'ai besoin de prendre l'air !

B : d'accord passez une bonne journée monsieur Holmes !

H : vous aussi Brigitte !

Il traversa la route

OUA j'adore quand tu me tourne le dos comme ça mon beau petit cu, haa je me le ferai bien ce beau détective ténébreux ! rhouuu !

Il se retourna en sursaut, Brigitte n'avait rien dit du tout, et lui adressa un signe de la main, la ça devenait glauque, il continua sa route un peu vite à son gout mais il était terroriser maintenant, il passa par le parc pour couper l'avenue et arriver plus vite, il vit des couples sur les bancs des veilles dames qui parlait des enfants qui jouait et le calvaire recommença, que des voix féminines qui l'assaillait de toute pars

Bon il va ce décidé oui ou non ? J'avais bien deviné que tu voulais me demander en mariage

Ha qu'est ce que je regrette ma jeunesse, la mort arrive si vite !

Mais qu'elle conne j'ai fait d'épouser un type pareil, et de lui faire 2 marmo ! en plus ils sont aussi con que leur père !

Pourquoi les filles elles ont jamais le droit de jouer au bille avec les garçons ce n'est pas juste moi plus tard je veux être un garçon !

Il s'arrêta au milieu du parc cet se pris la tête dans les mains ce n'était pas possible !

Tiens le monsieur il n'a l'air pas bien du tout

Ho mais c'est monsieur Sherlock Holmes le célèbre détective il doit être en proie avec une affaire sérieuse, on va encore avoir un bon récit de la part de son ami le Dr Watson

Ce monsieur ne semble pas bien

Mais il est fou celui la qu'est ce qui lui prend il a une migraine ?

Holmes n'en pouvait plus il sortie du parc en courant et atterri dans la rue il n'était pas loin de Baker Street qui était en face de lui, il fut soudain traverser par une marrée féminine de bonne sœur qui se rendaient à l'église, elles étaient une bonne trentaine et leur pensée se mélangeaient tant et si bien qu'il ne supportait plus de rester parmi elle, il se fraya un chemin parmi cette foule, traversa la route et rentra en courant dans son logis, il commença à gravir les marches quand Madame Hudson arriva en haut, il la laissa descendre

MH : votre ballade c'est elle bien passé monsieur Holmes ?

Non mais c'est à cette heure que tu rentre mon coco ? Franchement si j'étais ta mère je t'en aurai flanquée une bonne raclée !

H : haaa !

Il se plaqua au mur terrifié

MH : tout va bien monsieur Holmes ?

H : oui oui, sa va

Il monta les marches en 4ième vitesse !

Non mais celui la finira un jour en hôpital psychiatrique !

Il claqua la porte derrière lui et se rua vers ses documents, Watson qui avait entendu la scène sortie de sa chambre, et alla voir madame Hudson

W : madame Hudson que c'est t'il passer avec Holmes ?

MH : hé bien je ne sais pas docteur Watson il est entré comme un fou ! et il semblait avoir peur de moi !

W : hum qu'est ce qu'il lui est encore arrivé ?

Watson monta les marche en direction du salon, il poussa la porte et vit Holmes assit au milieu d'une monticule de papier tenant un livre sur ses genoux, tournant les pages très nerveusement, il semblait terrifier

W : Holmes ? Holmes ? Vous allez bien ?

H : je cherche…

W : vous chercher quoi ?

H : un médecin…

W : je suis médecin Holmes ! Que vous arrive-t-il ?

H : non…pas comme vous un médecin…pour la tête…un psychiatre…un asile !

W : calmez vous est racontez moi ce qui vous arrive !

H : un exorciste, c'est ça il me faut un exorciste un super exorciste !

W : HOLMES ! Calmez-vous bon sang et racontez-moi !

Madame Hudson entra avec un plateau dans la pièce

Bon quand est ce qu'on appel les petits hommes blanc ?, de toute façon c'était prévisible avec un caractère comme ça !

Holmes ramena son bouquin sur sa poitrine et se cacha derrière

H : haaa !

W : Holmes !

MH : vous allez bien monsieur Holmes ?

W : laissez le plateau madame Hudson, ne vous en faite pas, je m'en charge !

MH : très bien !

Elle posa le plateau et sortie de la pièce

C'est la foudre qui l'a rendu fou ?

W : Holmes que ce passe t'il ?

H : mais oui la foudre ! Merci madame Hudson !

MH : je n'ai rien dit monsieur Holmes

Sur ce elle ferma la porte

W : bon sa suffit Holmes vous me dite tout de suite ce qui ne va pas ou je vous fait hospitaliser immédiatement !

H : Watson, mon cher Watson, vous n'aller pas me croire !

W : comme toujours !

H : ce que vous preniez pour une hyper sensibilité des oreilles n'en ai pas une !

W : sa vous a repris ?

H : Watson ! J'entends les pensées des femmes !

Watson resta un moment silencieux et surpris se demandant s'il fallait le croire

W : heu…qu'est ce qui vous fait dire ça ?

H : je suis allée au Yard ce matin, j'ai bien regardé aucunes femmes ne parlait et pourtant j'entendais leurs pensées Watson !, c'est la foudre qui est à l'origine de cela !

W : bien, vous avez besoin de repos vous !

H : non ! Toute les femmes Watson, madame Hudson, les petites filles, les jeunes, les mures, toute !

W : c'est pour ça que vous avez peur de madame Hudson ?

H : elle a menacé de me gifler parce que je rentre tard !

W : bien c'est un début de preuve, sa explique aussi que vous l'ayez entendus avec son télégramme ce matin, mais comment est ce possible ?

H : je…je ne sais pas, tout ce que je sais c'est que je peux plus marcher dans la rue sans être agresser par leur pensée, Watson elles pensent tout le temps et à plein de truc en même temps sa devient dingue !

W : ça se sont les femmes !

H : Watson je suis chez zinzin land la !

W : ho ho ho du calme !

H: du calme? Watson j'entends toute leurs pensées intimes aussi!

W : on vous a fait du charme ?

H : censuré !

W : alors la laisser moi rigoler

H : surement pas !

J'espère qu'il voudra bien me recevoir !

H : et d'ailleurs notre nouvelle cliente est déjà la !

W : quoi vous l'avez entendu ?

H : OUI ! Encore une fois ! Je vais devenir fou Watson !

Bon il est calmé l'autre zinzin ?

H : madame Hudson je vais bien vous pouvez la faire entrer !

Madame Hudson ouvrit la porte un peu surprise, et laissa entrer la jeune femme, à sa vue Holmes sentie qu'il avait touché le fond

H : hooo non ! ce n'est pas vrai !

Il se prit la tête dans les mains et s'enferma dans sa chambre en claquant violement la porte

W : sa faisait longtemps miss Adler ! C'est même plutôt étrange de votre part !

I : oui je conçois

W : Holmes ne ce sent pas très bien !

Ha non je t'en prie Sherlock me lâche pas, il faut que je fasse vite avant l'arriver de Lestrade !

H : je ne veux pas vous aidez !

Dit il du fond de sa chambre

I : écoutez au moins ce que j'ai à dire

H : non !

Ce n'est pas juste je t'ai aidé pour Blackwood !

H : rhaaa arrêté de penser !

I : pardon ?

W : hum non rien, Holmes à des petit soucis de migraines très aigus sa va passer

Lui dit il en souriant se forçant à ne pas éclater de rire, son ami, le plus misogyne qu'ils connaissent avait la faculté de lire dans les pensée des femmes, décidément il se demandait bien si dieu exister !

I : Holmes ! Je vous en prie !

Holmes sortie de sa chambre

H : quoi ?

I : j'ai un gros problème !

H : je m'en doutait, vous n'êtes pas venu pour me faire une petite visite de complaisance !

Je t'en prie je n'ai pas le temps de jouer !

H : bien si vous n'avez pas le temps, expliquez moi !

I : comment… ?

H : allez…en gros… en 3 mots comme vous voulez mais vite !

I : on m'accuse du vol de l'escarboucle bleu !

W : l'escarboucle bleu, l'histoire de la comtesse de Vosgar ! Le vol au Cosmopolitan !

Ce n'est pas possible d'être aussi goujat, je lui ai dit de ne pas monter ! Attendez que je prenne mon balai !

H: Madame Hudson!

W: quoi?

Des pas dans les marches, la voix de madame Hudson et Des coups furent frappé à la porte !

L : Holmes ! Ouvrez-moi, je sais qu'elle est ici ! Elle est en état d'arrestation, ouvrez !

I : je vous en prie Holmes ! Je n'ai pas commis ce vol ! J'ai été piégé c'est sur !

H : ou étiez vous le soir du vol ?

L : Holmes si vous n'ouvrez pas je défonce la porte et je vous fais arrêter pour complicité !

H : Watson allez le divertir voulez vous ? !

W : mais….

H : j'en ai pour quelques minutes

Watson alla ouvrir la porte et la referma derrière lui sur un Lestrade vociférant

H : alors ?

I : au Cosmopolitan

H : ben voyons

I : je sais ce que vous croyez ! Mais je n'ai pas volé cette pierre je vous prie de me croire !

J'étais juste la pour une nuit, je ne savais même pas que la comtesse était ici

H : bien je vous crois

Lestrade apparu dans le salon Watson sur ses talons

L : bien si sa ne vous dérange pas Holmes, je lui passe les menottes

H : attendez Lestrade pas de précipitation !

L : bien sur, ce n'est pas parce que vous n'arriver pas à la capturer que je vais me gêner et la laisser partir !

Holmes le regarda choquer du toupet de l'inspecteur

Houlà c'est bas mais ça fait mal ça comme insulte ! Mais ce n'est pas une raison gros débile il n'y a que nous pour jouer au chat et à la souris

I : je suis innocente inspecteur !

L : bien sur ! Une voleuse et arnaqueuse professionnelle recherché dans tout le pays comme par hasard dans le même hôtel que la comtesse !

H : attendez qui vous fait croire cela ?

L : j'ai mes sources Holmes !

Bien sur complètement à coter de la plaque ce lourd !

H : avez-vous seulement la preuve que miss Adler était dans sa chambre au moment du vol ?

Dit-il en se collant discrètement d'Irène

Mais qu'est qu'il fait ?

Il lui tendit un petit bout de papier dans la main

Qu'est que c'est ? Une place ? De quoi ?

Il lui pinça le bras discrètement et elle rangea dans sa poche

L : c'est naturelle, cette jeune femme a attendus le soir ou la comtesse était de sortie pour lui voler le diamant !

H : hé bien Lestrade je vais détruire toute votre théorie !

L : j'aimerai bien voir ça monsieur Holmes, puisque vous ne vous êtes pas encore occupé de cette affaire !

H : hé bien miss Adler n'était pas dans sa chambre le soir du vol

L : ou est elle alors ?

H : avec moi

L : QUOI ?

Quoi ? Et je ne m'en souviens même pas ?

Watson s'étrangla discrètement en toussant derrière Lestrade, celui-ci ne remarqua rien

L : des preuves Holmes, vous essayer de lui faire échapper à la prison !

H : je l'ai emmené à l'opéra !

Oua si seulement c'était vrai !

H : pour la remercier de m'avoir prêté main forte pour l'affaire de lord Blackwood

Hou le vilain menteur ! Tu ne m'as même pas dit merci, en revanche tu m'as enchainé sur le haut d'un pont !

L : les billets alors !

H : bien voila le mien

L : miss Adler ?

Elle plongea la main dans sa poche et en sortie le billet que lui avait passé Holmes discrètement, elle venait de comprendre, il lui avait passé le billet de Watson, lui aussi semblait comprendre

W : hum, oui je peux vous affirmer que c'est vrai ! J'étais moi-même pas bien je ne l'ais pas accompagner

Lestrade regarda alternativement Holmes, Irène et Watson d'un air méfiant il était sur qu'on lui jouait un tour, mais les billets quand même ! il décida qu'il allait le piéger, il se dirigea vers la porte, l'ouvrit

L : madame Hudson ?

MH : inspecteur Lestrade ?

L : venez avec moi dans le couloir, je dois vous posez une question

Irène devint blanche comme un linge

C'est pas vrai, c'est foutu, ils vont m'emmener, quel comble je n'ai rien fait en plus !

H : ne vous en faite pas miss Adler on va trouver une solution !

W : Holmes ! il vous a eu la !

H : pas sur !

Dans le couloir, madame Hudson et Lestrade discuter

L : bien dite moi votre locataire est t'il sortie hier soir ?

Houlà qu'a-t-il encore inventé comme plan foireux ? Si ce crétin d'inspecteur me demande ça c'est qu'il a du certainement se porter garant pour la demoiselle, donc on va dire oui et rester la veille dame évasive qui perd la boule

MH : heu hé bien oui il est sorti, mais vous savez, je ne me souviens plus très bien ou il est allé

H : ho bien jouer madame Hudson !

W : vous voulez dire que… ?

I : quoi je n'ai rien entendus moi ?

Il a des oreilles à ultrason comme les chauves saurie ou quoi ? J'ai rien entendus !

L : bien et le Dr Watson ? L'a-t-il suivi ?

Ce type est tellement niais et prévisible heureusement que j'ai entendu quelque bride de conversation, je crois que je vais demander une petit indemnité sur le prochain loyer moi

MH : et bien il n'est pas sortie, il a lu un livre toute la soirée

L : bien…merci madame

MH : mais de rien !

Il rentra dans la pièce avec un air faussement triomphant, pour voir si les humeurs aller changer, Holmes bien sur égal à lui-même n'avait pas bougé d'un pouce, Watson était accouder à la table semblait lui aussi serin, quand à miss Adler elle était blanche comme un linge, mais n'importe quel lady pourrait avoir cette mine quand des inspecteurs viennent l'arrêter il était cependant septique

L : bien j'ai vérifié vos alibis, mais j'ai quand même un doute, donc pour faire mon métier correctement, je vais quand même arrêter cette jeune femme

I : NON !

Elle s'accrocha à la manche de Holmes complètement désespérer

H : Lestrade !

L : jusqu'à ce que l'on retrouve l'escarboucle bleue après je la relâche, sauf si bien sur elle est l'auteur du vol !

W : vous ne pouvez pas enfermer cette jeune femme en prison !

L : Dr Watson, pour votre information cette jeune femme à été impliqué dans plusieurs affaires de vol et d'escroquerie et elle devrait déjà y être en prison

H : oui mais la vous faite fausse route ! Épargner lui la prison, elle nous a déjà aidé pour une affaire non ?

L : et la laisser repartir tranquillement bien sur que non ! mais j'ai une solution de rechange Holmes la dernière que je vous propose

H : laquelle ?

L : elle reste ici, enfermer chez vous, je posterai un policier devant votre porte, interdiction de sortir avant la résolution de cette affaire, sa ne vous posera pas de soucis vu que vous avez l'air de bien vous entendre tous les deux !

QUOI ? Alors ça c'est la meilleur, enfermer chez Holmes comme contrepartie de prison, ben ma pauvre ta encore gagné le gros lot cette année !

I : sa me va !

H : ok pas de soucis !

On va encore bien s'entendre je le sens, Holmes au quotidien j'ai hâte franchement, va falloir que je réfléchisse sur la manière de trucider cet inspecteur

I : je peux aller chercher quelque affaire ?

L : non ! Vous rester ici !

I : mais… !

L : j'ai dit non, Fernand ?

F : oui monsieur ?

L : je t'assigne à la garde devant la maison, cette jeune femme ne doit pas sortir

H : et moi j'ai le droit ?

L : parfaitement, vous aussi Dr Watson, seul miss Adler est consigné

Je vais le découper en morceau sa fera l'affaire

L : bien, espérons pour vous miss Adler que cette affaire va se terminer bientôt

H : vous voulez dire pour moi ?

Lestrade rigola de son petit tour, pour une fois il avait l'avantage

Alors la c'est méchant Sherlock dit tout de suite que je suis chiante et pas vivable, tu t'es regarder toi ?

Holmes tourna la tête sur le regard noir d'Irène et sa moue boudeuse, tandis que Watson raccompagnais Lestrade, il la trouvait mignonne en colère

H : désoler d'en arriver la !

I : oui bien sur !

Tu t'en fou toi tu peux sortir quand tu veux moi je n'ai même pas le droit à mes affaires

H : vous voulez que j'aille vous chercher des affaires ?

Ha enfin sa lui est monté au cerveau !

I : oui je veux bien

H : bien donnez moi les clefs de votre chambre, je vais voir ce que Lestrade veut bien me laisser vous ramener

Ha si tu pouvais me ramener ma petite robe bleu au moins je serai juste bien dedans et j'oublierai un peu tout sa, après tout il me faut pas grand-chose et c'est mieux que la prison

Il sorti de la pièce, madame Hudson était resté dans le couloir encore sous le choc de tout ce ramdam, il se pencha et l'embrassa sur la joue

H : merci pour les alibis

MH : je ne sais pas encore dans quel foutoir vous vous êtes encore embarquer monsieur Holmes mais j'espère pour elle que vous aller retrouver ce diamant

H : vous me connaissez, il va revenir très vite ne vous en faite pas, je vais au Cosmolitan lui ramener quelques affaires

MH : bien mais ou va elle dormir monsieur Holmes ? je vous rappel que la chambre d'ami n'en ai plus une, il n'y a plus de lit elle sert de débarra

H : je dormirai sur mon sofas, sa ne fera pas trop de différence

Oui je t'y retrouve tellement fois endormie dedans que je me demande défois si tu sais retrouver ton lit toi

H : bien à tout à l'heure

Il descendit les marches et elle entendit la porte se fermer derrière lui, elle poussa la porte du salon et trouva miss Adler assise sur le sofa, les genoux replier, elle avait enlevé ses chaussures et avait le moral plus bas que terre, elle croisa ses bras sur ses genoux et posa sa tête dessus, madame Hudson s'approcha et s'assit sur le sofa à côté d'elle.

MH : allons allons mon petit il ne faut pas vous démoraliser ! Cela risque d'être un peu long vous savez mais vous le connaissez, vous pouvez lui faire confiance !

I : oui je sais, mais je me sens tellement seule, et maintenant me voila enfermer, si sa se trouve on va retrouver ce diamant dans mes affaires et tout le monde conclura que c'est moi qui l'ai volé, comme cet inspecteur débile !

MH : allons pas de tracas, on vous a piégé mais monsieur Holmes ne laissera pas l'inspecteur Lestrade avoir raison si sa peut vous réconforter, ils sont toujours en compétition et monsieur Holmes met un point d'honneur à casser toute théorie que Lestrade met debout

I : vous croyez ? Ce diamant doit être loin déjà, j'ai quelques expériences dans le vol vous savez

MH : oui je lis les journaux, jeune femme !

I : oui les journaux il adore ce genre d'histoire

MH : pourquoi miss Adler ? Pourquoi une belle jeune femme comme vous n'est elle pas marié et n'a-t-elle pas de beaux enfants ?

I : je vais peut être vous choquer, non je vais vous choquer, j'ai déjà été marié 4 fois vous savez

MH : avec monsieur Holmes comme locataire, plus rien ne me choque, que s'est t'il passé ?

I : hé bien, je n'aspire pas à la même vie que toute les jeunes femmes de mon âge, je ne veux pas être une poule pondeuse pour un parti qu'on aura choisis pour moi ou parce que je n'aurai pas eu le choix

MH : ha l'amour, vous n'êtes jamais tombé amoureuse c'est ça ? Vous voulez épouser un homme pour qui vous ressentez quelque chose ?

I : c'est ça

MH : mais dite moi, vous êtes sur de n'êtes jamais tombé amoureuse ?

I : heu…non

MH : vraiment sur ?

Dit-elle en regardant un peu autour d'elle

I : ho non ! je vois ou vous voulez en venir, il est insupportable !

MH : ha bon moi je croyais que vous vous amusiez comme des fou !

I : pas drôle !

MH : les meilleures histoires commence toujours par des disputes, avouez seulement que la il ne vous a rien fait

I : rien fait ? je suis enfermer ici, condamner a le supporter pendant toute l'affaire autant dire que même si je ferme les yeux il ne passera pas inaperçu !

Madame Hudson rigola

MH : c'est sur il ne passe pas inaperçu, il n'est pas comme tous les hommes, et c'est ça que vous aimez avouez le !

I : non !

MH : on me la fait à moi !

I : ha ouai ?

MH : j'ai 40 d'expérience de plus que toi chérie, je sais reconnaitre un coup de foudre, et encore plus avec ce grand dadais dont les fonctions cérébrales bloque chaque qu'il te voie

Irène baissa la tête sur ses genoux, elle se sentait rougir, bien sur qu'elle l'aimait, mais une relation entre eux c'était quasi impossible, il se disputait sans arrêt, il était charger de la retrouver pour la police, elle lui échapper constamment, elle venait même le narguer

Chez lui, et pourtant quand elle avait un gros souci, il disait oui pour l'aider, bon pas aussi facilement mais il accepter et ça lui donnait l'impression de ne plus être seule, d'avoir quelqu'un qui se souciait d'elle

I : bon d'accord, pour vous je veux bien l'admettre mais sa restera entre nous de toute façon ce n'est même pas réalisable !

MH : ne jamais dire jamais mademoiselle, vous verrez que la vie réserve bien des surprises

Madame Hudson se leva

MH : il vous laisse sa chambre au fait

I : ho mais je ne veux pas déranger !

MH : Ba il dort si souvent sur son sofa sa ne lui changera pas trop de d'habitude je peux vous l'assurer, bien, je vais préparer le repas, vous verrez vous vous ferez bientôt à la routine pas comme les autre de cette maison, vous n'allez pas vous ennuyer avec lui c'est promis

Irène rigola, sur qu'avec un phénomène comme lui elle n'allait pas s'ennuyer.