Bonjour les lecteurs. voici la suite de : Dans mon rêve.


Scott et Stiles

Scott était devant son casier en train d'écrire un message sur son portable quand il vit passer son meilleur ami devant lui. Ce dernier ne l'avait pas remarqué. Scott rassuré de voir Stiles enfin au lycée effaça le texte sur son portable et rangea l'objet dans son sac. Quelque chose lui semblait étrange chez son best et il s'approcha de lui.

- Stiles? Salut.

De surprise Stiles fit un petit bond en fermant son casier.

- Salut Scott.

- J'ai voulu t'envoyer un message. Comment ça se fait que tu arrives si tard?

- J'ai eu des soucis de réveil.

- Tu mens!

- Je sais… mais j'ai envie de mentir.

Stiles se dirigea vers la salle de chimie, Scott sur ses talons.

- Tu transportes une odeur de feuilles séchées et de rosée du matin et un peu de l'odeur de Derek.

- Normal, j'étais avec Derek dans sa voiture qui sent les feuilles séchées et on est allés au lac au lever du soleil.

Scott faillit rire, mais il comprit très rapidement que c'était tout sauf un mensonge, ni même une blague. Il entra dans la salle de chimie et voulut se placer à côté de son ami mais le prof balaya son idée d'un regard bien appuyé et Scott se plaça derrière Stiles. Scott sentait en son pote de la mélancolie et une résignation profonde.

- Tu fichais quoi avec Derek ce matin? Chuchota Scott en se penchant un peu sur son banc.

- Je te l'ai dit. On a regardé le soleil se lever.

- Pourquoi?

Mais Stiles ne répondit pas. Scott avait tout sauf envie d'abandonner. Derek avait sûrement fait quelque chose à Stiles. Peut être qu'il l'avait insulté, menacé, frappé… . Tout était envisageable avec ses deux-là. C'était connu qu'ils ne s'appréciaient pas, mais faisaient un effort pour lui.


Derek et Braeden

Derek était en train de plier des t-shirts sur la table du loft. Braeden à côté de lui déposait avec soin des armes sur la même table. Elle regarda Derek faire. Elle repéra tout de suite que quelque chose n'allait pas chez son ami.

- Derek qu'est-ce que tu fais?

- Je prépare mon sac, répondit sèchement l'homme.

- Tu penses que c'est utile de plier tes habits pour finalement les mettre en boule dans le sac?

Derek arrêta tout mouvement et baissa les yeux sur le pull qu'il tenait dans ses mains.

- Alors, qu'est-ce qui ne va pas? Insista la jeune mercenaire.

- Braeden, je ne suis pas sûr de vouloir quitter Beacon Hills.

- De vouloir ou de pouvoir?

- En fait de pouvoir quitter Beacon Hills. J'ai l'impression que ma place est ici. Que je suis chez moi ici.

- Je ne vais pas rester ici pour toi Derek, tu le sais?

- Je sais et je ne vais pas te le demander.

- Et je ne vais pas te demander de me suivre. Si ta place est ici la mienne est sur les routes. Aux quatre coins du monde. Regarde-moi Derek!

Derek posa son pull sur la table et se tourna vers Braeden.

- Je suis désolé, souffla-t-il.

- Oh je survivrai. Tu es très beau et je t'aime beaucoup, mais je ne suis pas sûre que ça marchera vraiment entre nous sur du long terme et puis j'ai le sentiment que ton cœur est déjà occupé.

Derek surpris cligna des yeux plusieurs fois.

- N'essaye même pas de nier Derek. C'est ce garçon, comment il s'appelle? Il bouge tout le temps.

- Il s'appelle Stiles.

- Oui voilà Stiles. Je l'ai vu te regarder, mais surtout je t'ai vu le regarder.

- Pourtant tu ne l'a pas vu souvent.

- Non en effet mais ça a amplement suffit. Tu aurais dû le voir quand ils sont venus te chercher au Mexique. Son inquiétude se lisait sur son visage. Et quand il t'a vu transformé en adolescent, j'ai cru qu'il n'allait pas y survivre. Et puis quand il est venu au loft quand Scott et Kira ont été kidnappés, je l'ai vu te regarder avec des yeux qui ne peuvent pas mentir et même si tu penses que je ne pouvais pas te voir, je t'ai vu aussi le regarder avec presque le même regard en un peu moins innocent.

- Moins innocent?

- Plus mature si tu préfère. Bref tout ça pour dire que c'est voyant même sans passer beaucoup de temps avec vous. Ça ne me dérange pas de partir seule. Au fond c'est peut être ça que j'espérais. Que tu te rendes comptes que tu ne pouvais pas partir. Comme ça je n'ai pas le remords de te laisser ou de rompre avec toi.


à lundi pour la suite. kissous