C'est un beau matin d'été comme tous ceux qu'on peut voir lorsque mon grand père n'est pas énervé. Je regarde le miroir et voit un garçon de 16 ans, brun aux yeux bleu océan (surement venant de son grand père). C'est un homme achevé, à la musculature développée et mesurant environ 1 mètre 85. Cet homme, c'est moi. Alexandre. Et aujourd'hui, c'est le grand jour, j'entre enfin dans ma nouvelle école. En jetant un rapide regard par la fenêtre, j'aperçois mon grand oncle Poséidon s'entrainant avec son arme de prédilection : le trident. En le voyant faire tourner cette merveilleuse arme dans tous les sens, je sens une quantité immense de souvenir remonter à la surface.
J'ai grandi avec mon père jusqu'à mes 6 ans, en effet, un an avant mes pouvoirs ont commencés à s'intensifier. J'avait vite remarqué la facilité que j'avais de faire pencher l'avis des filles de mon côté mais je me disait juste que c'état une période. C'est quand ça s'est mis à s'intensfier que c'est devenu étrange, une de mes amis avait faillit en tuer une autre car elle se rapprochait trop de moi à son goût. Un mois plus tard, en me battant avec un de mes meilleurs amis jaloux de mon succes à saten island, je tombat dans l'océan et me sentit plus puissant que jamais, en remontant sur la rive j'ai envoyé valser mon soit disant ami d'un revers de main. Lorsque j'ai demandé a mon père ce qui m'arrivait, il n'a vu qu'une seule raison plausible : je tenais aussi bien de lui que de ma mère et sa famille par la même occasion. Ah ! Ma mère ! Une femme plus belle que toutes les autres, une déesse plus puissante que Zeus quelques aspects. A commencer par son pouvoir de persuasion sur le sexe opposé, inégalé jusqu'à maintenant : cette femme n'est autre qu'Aphrodite, la déesse de l'amour.
En l'apprenant, j'ai décidé de partir vivre avec elle, cela ne se passe pas comme pour les mortels, il n'y a pas de juge, pas de pension alimentaire, pas de garde altèrnée en générale, le dieux donne son avis et si l'enfant est d'accord, le mortel ferme sa gueule et est « bien content de pouvoir le voir une fois par mois à la demande de sons merveilleux fils » selon les parloles de ma mère.
Je suis donc parti vivre dans ma famille maternelle au Mont Olympe, il est situé en haut de l'empire state building comme un imbécile de demi dieu s'est amusé à expliquer au monde entier dans son roman de fiction « Percy Jackson » personne ne peut imaginer à quel point Hadès a du le menacer pour qu'il affirme devant le monde entier que les emplacements des lieux mythologiques sont touts droits sortis de son imagination !
Ah, l'Olympe ! Le palais des dieux, la forteresse des divinités ou encore le châteaux des rois immortels, un bien grand nombre d'expressions qui, pour moi peuvent se résumer un simple mot : « maison ». Le dieu avec lequel j'ai eut le plus de mal au début fut étonnamment Apollon, il avait de bien trop bonnes intentions en permanence à première vue, ce qui eut le don de m'énerver. Mais, au fur et à mesure que le temps avançait j'ai découvert un homme qui aimait rire, jouer des tours à tout le monde en faisant porter le chapeau à Hermès et c'est devenu mon oncle préféré.
Puis, l'été précédant mes 11 ans, Hermès m'a remis une lettre, l'enveloppe était jaunie et scelée par un blason représentant deux bagettes lancant chaqu'une 3 éteincelles. A l'arrière de cette dernière, était écrit en lettres bleus
« À monsieur Alexandre, fils d'Aphrodite
chambre 1510 Mont Olympe »
En découvrant cette précision dans l'adresse je fut directement pris d'une folle envie d'ouvrir cette lettre. Lorsque ce fut fait, je lus les lignes avec assiduité et y découvrit que j'était admis (enfin « convoqué » serait une formule plus adéquate) à l'école de sorcellerie de Beaubaton situé dans le Sud-Est de la France. C'est ici que j'ai rencontré ma seule véritable amie, ma confidente, celle avec qui n'importe quelle punition devient un moment agréable (et je peux vous dire qu'on en a fait des punitions !). Oui je dis ma véritable amie car seule elle peut comprendre toute la complexité de ma vie étant donnée qu'elle est elle même un Dieu. Bon, certes elle est une déesse scandinave tandis que j'en suis un grec et romain (cela dépend de mon humeur mais j'ai tout de même une préférence pour la Grèce) et nous devons à tout prix cacher à nos familles respectives l'existence de la famille de l'autre, cela entrainerai sans doute une guerre entre les dieux du nord et du sud dont la terre serait le champ de bataille. C'est donc Mia la seule personne à comprendre mes problèmes.
Me voici donc maintenant dans la cour principale de l'Olympe, m'avançant vers Poséidon, lorsqu'il m'aperçût il stoppa net son entrainement.
-Alors Alex, tu veux tester ton lancer de trident ? Me lançât le seigneur des mers d'un ton enjoué.
-oh pourquoi pas, ça pourrait m'occuper. Répondis je d'une voix trainante.
Voyant ma tête il ne put s'empêcher de me lancer un « cache pas joie ! » ce qui m'arrachât un sourire.
Nous avons donc passé la demi-heure suivante à lancer le trident sur des cibles jusqu'au moment où apollon arrivât et me lançât un regard horrifié n me disant je devrais utiliser une arme « plus noble »
-comme l'arc par exemple ! S'exclamât le Dieu du soleil. C'est une arme élégante et stratégique pour une embuscade, par contre il est vrai que le trident est plutôt utile si tu a besoin d'une arme longue et efficace !
-Oui, répliquai 'je résigné savant bien que rien ne lui ferai changer d'avis, Tu as sans doute raison
-bon de toutes façons il faut que j'aille à la réunion des trois Grands ! M'expliquât Poséidon en s'éloignant.
-Bonne nouvelle Alex, je comptait m'entrainer ca te dirais un dernier entrainement avant ton départ ?
-Bien sur Apollon ! C'est parti !
C'est comme cela qu'a commencé notre heure d'entrainement de tir a l'arc en mouvement dans les arbres.
J'avais réussi ma 237éme flèche au centre des cibles mouvantes lorsque j'entendit un sabre fendre le bois et que je sentit la branche se dérober sous mes pieds.
Après m'être explosé sur le sol, je vis une paire de bottes cloutées, lorsque mon regard remonta sur le reste du corps de cet homme, je vis un jean noir déchiré puis un tee-shirt noir portant l'inscription « war is better than peace » surmonté d'un blouson en cuir noir clouté, le visage de cet homme était dur, il portait un bouc volumineux et bien taillé.
-J'en crois pas mes yeux, je vient te dire bonne chance pour cette année et je vois QUOI ? Alex, le fils de la femme parfaite, mon neveu préféré s'entrainer au tir a l'arc ?
Mais putin quoi ! Lache ce jouet de tafiolle et bas toi au glaive comme un homme ! S'énerva le sombre individu qui se trouvait devant moi.
-Arès ! Chiu trop content de te revoir ! Alors ta vague de travail avec le printemps arabe est terminée ? M'écriai 'je avec entrain.
-Rien n'est moins sur, c'est peut-être une accalmie qui sait, ce boulot est prenant tu sais. Mais bon tu verras bien quand tu auras atteint tes 18 ans et que tu auras choisi le Dieu de quoi tu seras ! Me répondit le Dieu de la guerre.
-je pense me spécialiser dans la technologie ou autre chose que je découvrirais entre temps… Résonnai 'je.
-tu sait tu devrais te grouiller, t'a plus que 2 ans !
-JE SAIS JE SAIS ! C'est bon, pas besoin de me foutre la pression !
M'exclama 'je.
-Bon, on dirait que j'ai touché la corde sensible, je sais comment te calmer, un bon vieux combat à la grecque, d'homme à homme, de glaive à glaive. M'expliquât le seigneur des soldats
-Ah enfin je te retrouve ! Toujours à la recherche d'un combattant de ta trempe et qui sait, peut-être que toutes les leçons que tu m'a données vont servir et que l'élève dépassera le maitre !
Il me lançât un glaive de bronze céleste, un bronze incassable et plus tranchant que n'importe quelle lame de rasoir que seul Héphaïstos et les cyclopes de sa forge personnelle savent forger. Tandis que lui a sorti son fidèle glaive de fer stygien. C'est une puissante lame noire forgée avec le métal longeant les rives du Styx, le lac des enfers, offerte par Hadès lors de l'anniversaire de mon adversaire l'année de mon arrivée sur l'Olympe.
Arès lança son premier arabesque avec son glaive que je para avec difficulté et le combat commença.
Arès lance une offensive direct en piquant son épée vers moi tandis que je me servit de cette attaque comme ouverture pour attaquer son avant bras gauche que je transperçât comme du papier. Mais je me rendis compte trop tard que ce sacrifice n'était qu'une ouverture pour m'attaquer la jambe. Je me retrouva a terre et me dit qu'il me faudrait un miracle pour m'en sortir puis je le vit, ce petit tas de sable à un mètre de moi, tout ce qu'il faut c'est m'en saisir. Je donna un coup dans les royales parties du Dieu de la Guerre (waouh ! cette phrase il faudra que je la ressorte), ce qui me laissa le temps de prendre une poignée de sable fin de lui envoyer dans les yeux ma diversion et de me relever, glaive en main.
-Alors, on abandonne déjà tonton ? Dis-je d'un ton moqueur.
-oh non ne t'inquiète pas, je me doutait que tu serai d'un meilleure niveau, déjà tu fait un trafic de nectar d'ambroisie sachant pertinemment que sa ne donne qu'une sagesse éphémère aux mortels qui en boivent mais en plus tu m'a rejoint au niveau du combat au glaive, je suis fière de toi Alex, tu est mon neveu parfait ! s'exclama le roi de la guerre.
Ares sorti de sa poche une fiole contenant un liquide couleur or dont émanait une aura chaude et des effluves de parfum doux.
-De l'ambroisie ! Tu en avais volé au repas ? M'exclamai 'je.
-T'a tout compris mon petit ! je te rappelle les vertus de l'ambroisie ou tu les connais ? répondit Arès.
-chez les êtres divins : sagesse éphémère, longévité et c'est un remède contre toutes les maladies et blessures.
-C'est qu'il a bien appris sa leçon ce gosse ! Bon on nous attend aux écuries.
Une fois arrivé aux écuries, je vois toute ma famille divine réunie autour de Gamma, mon pégase noir crachant du feu. Gamma avait été habillé d'une armure en fer stygien surmonté de gravures en or impérial (un peu comme le bronze céleste mais chez les romains). Son protège crâne en fer stygien était surmonté s'une corne tranchante en un alliage d'or impérial et de bronze céleste ce que le faisait prendre une teinte rouge sang
-c'est un nouveau métal, encore plus sophistique que de fer stygien, Héphaïstos l'a créé pour toi, tu est le seul a pouvoir manier cette matière sans te bruler les mains. M'expliqua Zeus. Même nous ne pouvons pas la tenir très longtemps.
-Merci. Répondis-je encore sous le choc de tant d'attentions.
Héphaïstos me donna en mains propres un glaive fait de cette matière surmonté de gravures comme mon nom et celui de Gamma suivit de celui de Mia.
-merci, dis-je. Mais, je ne comprends pas, pourquoi Mia ? Et pourquoi faire tout cela pour moi ?
-Pour le nom de Mia, il représente la seule personne avec Gamma et toi à pouvoir tenir cette matière et nous avons mis son nom car les parques nous ont dit que ce sera ta plus grande armée dans une guerre prochaine. Déclara Poséidon.
-Ah, d'accord, merci. Répondis-je toujours chamboulé
-et pour ce qui est de cette arme, continua Héphaïstos, elle peut se transformer en un arc et un carquois ou encore en trident et si tu as d'autres armes à rajouter tu n'auras qu'à venir nous voir.
-Merci encore. Dis-je. Mais je ne comprends toujours pas le « pourquoi ».
-tu es l'un des seuls à avoir hérité des aptitudes d'une grande partie d'entre nous à la fois, tu ne te rends pas compte à quel point tu est puissant, il te faut de quoi t'entrainer, c'est pour cela que nous te donnons tout cela. Déclara Zeus
-Gamma se cachera dans la forêt côtoyant le château, il sera toujours là pour toi. Me rassura ma mère, nous seront toujours là pour toi mon chéri.
Elle me pris dans ses bras et m'embrassa tant qu'elle pût
Zeus déclara qu'il fallait nous laisser un peu de temps pour les au revoir et je lui en fut éternellement reconnaissant de nous laisser tous les deux
-Tu prends bien ton Ambroisie toutes les semaines surtout ! Tu sait que tu seras malade et risquerait de mourir sans cela ! S'écria la déesse de l'amour
-ne t'inquiète pas maman, dis-je en montant sur Gamma et en embrassant une dernière fois ma mère.
-je t'aime ! M'écriai-je en m'envolant
Gamma allait si vite que j'avais du mal à voir le paysage, même avec mes sens de Dieu.
En 2 heures de trajet, il s'arrêtât devant la gare King Cross dans une ruelle pour ne pas être vu. Dehors, il pleut, il y a un puissant orage, je perçois cela comme une forme d'encouragement de la part de mon grand père.
Je me décide à entrer dans la gare et fonce dans le mur de la gare, au pire si c'est pas le bon mur c'est ce dernier qui subiras le plus de dégâts !
Le passage fonctionne et je la repère directement, allongée sur un banc alors que la locomotive est là, juste à côté à siffler. Je vois la fenêtre juste au dessus d'elle, l'ouvre et savoure le plaisir de la voir se réveiller en criant toute mouillée
-Salut Mia !
_Ah Alex, te voilà enfin ! Je t'attends depuis une heure !
-Mais oui c'est ça ! Allez viens, on monte dans le train.
-C'est parti…
