Merci beaucoup pour vos reviews ! C'est très encourageant. Si j'avais su qu'il y avait autant d'amateurs de angry sex, j'aurais sauté le pas depuis longtemps ;)
Voici la suite ! N'hésitez pas à me donner votre avis.
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Elle tressaillit à la déclaration, manquant même de pousser un long gémissement. Purée, elle aurait pu avoir un orgasme rien qu'à l'entente de ces quelques mots.
Pour appuyer sa déclaration, House la saisit par les hanches et commença à faire remonter sa jupe en caressant lascivement ses cuisses.
_ Vous avez perdu votre langue ? demanda-t-il avec amusement.
_ Lâchez-moi House. Ordonna la directrice entre ses dents.
_ Avec ou sans votre consentement Cuddy, je vais vous baiser. C'est clair ? répliqua-t-il en passant une main sous son chemisier.
_ S'il vous plait… Lâchez-moi… quémanda-t-elle doucement sans conviction.
House se mordit la lèvre avec force en posant ses mains sur les fesses nues de sa supérieure.
« Un String… Bingo ! » pensa-t-il tout en se retenant de ne pas rire de satisfaction.
_ Non. Finit-il par grogner en se positionnant de façon à ce que sa verge raide et verticale épouse la raie de ses fesses.
Cuddy se mordit les lèvres à son tour, elle s'interdisait de gémir et de lui offrir satisfaction. Pourtant, le fait de sentir en premier lieu ses mains puis son sexe sur son postérieur l'électrisait plus qu'elle ne devrait se le permettre.
House commença à monter et descendre pour se frotter à elle tout en défaisant un à un les boutons de son chemisier. Ce n'était pas évident vu comment il la pressait contre la porte mais pour l'instant, il savait que toutes les inhibitions de Cuddy n'étaient pas tombées.
De son côté, la directrice n'en menait pas large. Le souffle sur son cou lui faisait peu à peu perdre la raison et elle luttait intérieurement pour ne pas se retourner et l'embrasser à pleine bouche en le sommant d'appliquer à la lettre ce qu'il avait prévu de lui faire.
Elle ferma les yeux en essayant de réguler sa respiration et de garder son self contrôle mais House y mit rapidement fin en une seule phrase qui l'assomma dès qu'elle franchit ses lèvres.
_ Pas la peine que je mette ma main où je pense pour savoir que vous mouillez Lisa. A la simple odeur que vous dégagez je sais que vous êtes trempée.
Elle rouvrit immédiatement les yeux.
Le salopard ! Même dans ce genre de situation, il lui prouvait qu'il restait un cran supérieur à elle. A présent, l'expression « lire en quelqu'un » prenait un tout autre sens et elle le maudissait pour cela.
Comprenant qu'il venait de la mettre en échec, House pencha la tête prêt à lui tiré le « mat » de la partie. Il lui déposa de légers baisers dans le cou puis il commença à lui mordiller le lobe de l'oreille en donnant de temps en temps des coups de langue.
Cuddy, prise au piège par ses désirs et les sentiments qu'elle éprouvait malgré elle, gémit fortement. Elle tendit une main vers l'arrière à tâtons et dès qu'elle sentit son membre, elle l'empoigna durement, ce qui tira une grimace à son employé.
_ Alors qu'est-ce que vous attendez ? dit-elle.
House lâcha son lobe et enfouit sa tête dans son cou, secoué d'un léger rire. Son plan était de la pousser à bout, c'est vrai, mais il n'espérait pas qu'elle craque si vite. Ca l'arrangeait quel que soit ce que lui dictait son cœur, il savait avant toute chose qu'il était toujours énervé contre elle et qu'il allait lui faire payer cette frustration longue de presque quinze ans. Et pour ça, il n'était pas question qu'il lui cède quoique ce soit. Il se ferait avant tout plaisir en la faisant souffrir, quitte à sentir douloureusement le sang pulser dans son pénis.
Cuddy relâcha sa prise sur son membre, ce qui attira l'attention de son employé.
Elle était contrariée de voir son aisance et de lui donner autant de pouvoir en un geste et une seule phrase. Elle n'était pourtant pas devenue directrice d'un hôpital en se laissant aller à n'importe quelle pulsion. Elle était connue pour être une forte tête, une battante, une guerrière. On la craignait parce qu'elle ne lâchait jamais rien parce qu'elle ne livrait aucune bataille sans s'y mettre corps et âme et là il avait seulement fallu à son imbécile de fantasme de baisser son pantalon et de se coller à elle pour en faire ce qu'il voulait. C'était inacceptable.
Elle était en échec c'est vrai, mais elle pouvait encore sauver son honneur en lui donnant cette victoire quelque peu volée en le poussant dans ses retranchements.
Il y avait toujours possibilité de faire sortir House de ses gonds. Après tout, elle était la mieux placée pour et la plus douée dans ce domaine. Ca faisait longtemps qu'elle choisissait ses décolletés pour le rendre fou.
_ Me baiser ou vous vider House ? Baiser implique une forme de plaisir brut. Nous l'avons fait une fois et ce fut pour l'heure l'une de mes plus belles compositions d'actrice.
Elle sourit en le sentant se crisper et quand ses caresses cessèrent subitement, elle finit par se demander si elle n'était pas aller un peu loin en frappant son égo si fort et en bafouant et mentant sur l'un de ses plus beaux souvenirs.
_ Dans ce cas… gronda le diagnosticien.
Il se détacha d'elle et elle ne put s'empêcher de frissonner en sentant la chaleur de son corps la quitter. D'un point de vue moral, elle était fière d'avoir su le refroidir et empêcher d'aller plus loin. Mais elle commençait déjà à en vouloir à sa raison… Elle était en manque de sexe et savoir que House était prêt à passer à l'acte n'importe où et à n'importe quel moment lui gonflait le cœur.
Elle ferma un instant les yeux en se forçant à reprendre ses esprits. Il fallait qu'elle soit forte, qu'elle refoule son envie et surtout qu'elle se rhabille et quitte ce…
_ Oooh ! lâcha-t-elle subitement en s'écrasant sur la porte.
Sans préavis, rapidement et sans aucune douceur, House lui avait saisi les hanches d'une main, écarté le string de l'autre et l'avait pénétré d'un coup précis et profond.
Sous l'impulsion, il l'avait écrasé sur la porte et avait enfoui sa tête dans ses cheveux en laissant un grognement sourd lui échapper. Elle était aussi étroite qu'aux premiers jours et il dû se faire violence pour ne pas la limer jusqu'à une délivrance précoce.
Au début, il avait juste eu l'idée de contenter son plaisir en la prenant enfin, sans plus. Histoire de s'adonner à ses pulsions et de se taper à nouveau cette femme pour laquelle il devait s'avouer éprouver des sentiments. Mais en faisant allusion au passé de la sorte, elle l'avait insulté et il avait bien l'intention de se venger. Cette action qu'il avait opéré était risquée, il aurait pu se louper mais elle était tellement mouillée qu'il lui avait juste fallu viser et synchroniser ses gestes…
Cuddy n'en revenait pas. Il était en elle ! Peu d'hommes étaient capables de viser aussi juste et elle n'avait pas non plus connu d'hommes aussi bien membrés jusque-là. Il était le seul et même si elle avait eu la chance d'avoir d'excellents amants elle avait toujours regretté de ne profiter qu'une fois d'un si beau membre. Chose qu'elle n'avouerait jamais à House.
Elle serra les poings et les lèvres sentant le plaisir monter par vague. Il ne fallait pas qu'il voit combien il lui faisait du bien en étant simplement en elle, en la remplissant et en lui apportant une telle chaleur.
House inspira longuement avant de faire coulisser lentement sa verge d'avant en arrière, conformément à son plan. Cuddy tressaillit, ce qui la fit inconsciemment resserrer sa paroi. House manqua alors de s'écrouler quand l'onde de plaisir envahit subitement tout son corps. Pour la réprimander, il tira sur son string et le fit craquer. Le bout de tissu retomba mollement sur sa queue qui continuait à se mouvoir lentement. Le diagnosticien avait envie qu'il tombe à terre mais pour cela il aurait fallu qu'il quitte son antre humide et il était trop tôt pour cela. Il passa rapidement une main sur son pubis et sourit en sentant une fine toison de poils venir à la rencontre de sa paume. Il serra la mâchoire pour s'obliger à ne pas accélérer les pénétrations puis porta deux doigts à sa bouche. Une fois son index et son majeur humidifiés, il les posa sur son clitoris.
La réaction de la directrice ne se fit pas attendre. Elle se cambra violemment en jetant la tête en arrière (manquant d'assommer House qui évita le coup de justesse) et poussa un faible gémissement en maintenant néanmoins ses lèvres scellées.
House passa alors à la phase deux de son plan et changea de rythme. Tout en appliquant des gestes circulaires sur son clitoris, il accéléra et renforça ses coups de bassins.
Acculée par le plaisir, Cuddy ouvrit malgré elle la bouche et commença à haleter. Après des mois d'abstinence elle se retrouvait coincée contre une porte, les deux zones les plus érogènes de son corps mises sous pression. L'orgasme n'allait pas tarder…
_ Huuuuuum… souffla-t-elle longuement en sentant peu à peu le point de non-retour.
Heureusement que la musique jouait pensa-t-elle car elle n'était pas certaine de pouvoir se retenir de crier.
Les caresses de House sur son clitoris se firent plus pressantes et insistantes. Il sortit alors sa verge de son con puis la pénétra à nouveau brutalement.
Il répéta le geste trois fois puis se retira prestement avant que l'orgasme n'atteigne sa supérieure. Il la lâcha, la laissant retomber sur la porte, pantelante. Il la regarda se laisser glisser sur le sol, prise de soubresauts dû au plaisir et à la subite frustration qui avait suivi.
Après avoir entièrement retiré son bas et son boxer, il recula vers le canapé en boitant et ancra son regard au sien dès qu'elle releva la tête.
Elle le fixa avec sévérité en le haïssant intérieurement de ne pas être allé jusqu'au bout de son acte et de l'avoir privé de l'orgasme. Elle avait tellement envie de lui qu'elle en avait mal.
Il se laissa tomber sur le canapé, retira le reste de ses vêtements, écarta les jambes et pris sa verge en main. Sans quitter Cuddy du regard il commença à se masturber en effleurant son membre de sa poigne ouverte.
Le regard de sa supérieure se détacha alors du sien pour glisser vers la vue de ce pénis tendu et brillant de cyprine. Elle se lécha automatiquement les lèvres. Il sourit.
_ Je vous attends... Déclara-t-il.
Cuddy replongea son regard dans le sien sombre de désir. Son cœur manqua d'ailleurs un battement en entendant House la tutoyer :
_ Viens sur ma queue.
TBC...
