Disclaimer; J.K. Rowling possède la plupart de personnage. Je ne tire aucun mérite à prendre ses personnages, certains de ses lieux. Et bien sûr, mes écrits ne sont pas à un quelconque but lucratif *-*.
Pairing; Je ne change pas une équipe qui gagne huhu. Puis, je ne cherche pas à faire dans l'original pour l'instant. Ce sera donc un HPDM. -mais si vous êtes là, vous le savez, non ?-
Raiting; Ce sera du M. Lemon garantie ! Je n'ai toujours pas précisé -enfin si, juste au dessus, mais les homophobes sont HYPERS longs à la détente x') |ceci est prouvé scientifiquement, d'ailleurs|- mais cette fanfiction est à caractère HOMOSEXUEL. Et il y aura SLASH entre deux hommes ;_;/ J'appelle Sodomite, coucouricouuuuuuuuuuu.
Genre; ROMANCE , Drame léger. Pas de Death fic, et sûrement une happy-end. -bon, ça dépend ce qu'on entend par là x)-
Note de l'auteur; Ceci est la deuxième prologue, car je ne pouvais pas le considérer comme un chapitre. La prochaine publication sera un vrai chapitre, bien plus long.
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C'est pour les mots de son frère qu'ils sont tous là. Les mots écrits dans la nuit de la camionnette. A califourchon sur la lune.
·Claudie Callay, extrait du roman; l'amour est une île.
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Prologue²:
Ses longs cheveux d'ors étaient regroupés en une tresse négligée. Un ruban rouge jurait dans ses cheveux de blés. Ses grands yeux marronétaient voilés de larmes, certaines s'échappant de ses yeux noisettepour se livrer à une course sur ses joues délicatement rougies. Le léger mascara qui entoure ses yeux avec simplicité roulait le long de ses joues, comme dans les mauvais films. Son regard noisette le fixait avec une douleur indescriptible. Ses traits fins et lumineux étaient tirés par la fatigue, et une certaine lassitude. Sa bouche ourlée laissait passer des murmures doux, essayant de le rassurer avec mal. Son corps était fin, maigre carapace de chair pour affronter le monde. Son nez fin s'était plissé sous la douleur silencieuse qui avait emparé son coeur. Son petit corps frêle, habillé d'une fine robe en soie aux couleurs clair, tremblait sous le vent glacial.
« Désolée, Désolée...»
Les mots ne semblaient pas vouloir s'arrêter de frapper contre ses lèvres. Elle s'excusait face à lui. Elle s'excusait, comme si cela pouvait changer quelque chose. Lui, il eut presque envie de rire. De rire de douleur. De pleurer de joie. Plus rien n'était vraiment à sa place, comme si tout son monde venait de s'effondrer. Encore. Sa vie venait, en quelques secondes, de s'écrouler comme un château de cartes. La secousse avait été brutale. Les secondes s'envolèrent, l'éternité défilante. Il aurait pu mourir, là, devant elle. Devant sa détresse qu'il n'avait que trop bien comprise. Devant sa beauté ravagée par les larmes, qui avaient commencé à couler.
Voyant qu'il restait immobile, les yeux vides, ne semblant pas vraiment la voir, pas vraiment comprendre, elle tendit la main vers lui. Doucement,une main secouée par les sanglots, comme son corps entier, s'approcha de lui. Lui, qui était en train de sombrer sans rien n'exprimer. À peine sa main frôla sa peau, qu'il la repoussa. Violence. La violence de sa douleur. La jeune fille se retrouva brutalement à terre, contre le mur, apeurée. Oh oui, elle avait peur. Pas peur de lui. Elle savait qu'il ne lui ferait jamais de mal. Non, elle eut peur de l'avoir détruit. Peur que cette fois-ci, il n'arriverait pas à se relever.
La vision s'effaça doucement, le visage angélique et ravagé par les larmes de la jeune fille s'estompant petit à petit. Cela n'était pas vraiment un cauchemar, plutôt un souvenir. Bien que la différence fûtmince, en cet instant. Ses prunelles absinthe eurent du mal à s'ouvrir,papillonnant plusieurs fois pour enfin apercevoir la silhouette fine se dessinant dans l'obscurité. Agacé d'être réveillé si brutalement sous le regard insistant de l'inconnu, un grognement lui échappa. Il lui fallut un instant, pour pouvoir examiner le visage du jeune homme face à lui, à la lumière d'une lampe à gaz.
Un moment défila, avant qu'il comprenne qu'il s'était endormis sur un banc. Un banc crade, dans un métro crasseux. L'affiche, qu'il avait décrochée, posée soigneusement à côté de lui. Finalement, ce n'était pas une si mauvaise idée. Le pourquoi il avait fait ça avait donné un résultat. Le jeune homme en face de lui, sûrement plus jeune que lui, tendait une main frêle vers lui. Son visage était fin, presque trop, anguleux. Des cheveux bruns courts, de grands yeux cobalt. Charmant, sans trop l'être. Sa tenue sophistiquée laissait deviner une descendance d'une famille aisée.
La main était presque osseuse, tout comme son corps. Peut-être un problème d'alimentation, sûrement même. Dans son regard océan, il y avait cette lueur si spéciale, qu'il n'avait que rarement vue. Une lueur intrigante, qui le fixait avec une indifférence sûrement non feinte. En silence, sa main resta tendue quelques minutes, alors que Harry, émergeant doucement des limbes, n'amorce aucun mouvement, ou ne laisse passer aucune parole. Finalement, alors que le temps défilait, que les gens voyageaient devant eux sans s'en soucier, il lui tendit l'affiche avec reserve. Ce geste le prenait, il aurait voulu la fixer pendant encore des heures. Se perdre dans ses détails, dans ses courbes. Il avait la terrible impression qu'il venait de tomber amoureux d'une affiche vulgaire plaquée contre un métro.
L'homme, le voyant presque résigné à lui donner l'affiche, lui arracha des mains. À côté d'eux, le monde défilait. Les métros démarraient, les gens dansaient, mendiaient, couraient. Un engrenage sans fin. Malgré l'heure tôt -ou tard, il ne savait pas-, la vie était toujours là. Battante à son plein, elle accueillait sous la carcasse décharnée du bâtiment souterrain les hommes d'affaires, les jeunes filles effrayées par l'obscurité, les ivrognes desséchées. Ce soir-là, elle ne rejeta personne. Mieux, elle accueillit Londres en plein centre de son coeur.
Harry quitta la foule vivante des yeux, en voyant le jeune homme partir. Il se releva brusquement, le hélant à travers le métro. Le petit brun s'arrêta brusquement, le fixant avec une indifférence déstabilisante. Essoufflé, Harry s'arrêta face à lui. Après un court instant, il murmura enfin;
-Qui l'a faite ? Je suis.. Je travaille pour une boite de graphisme, et ça m'intéresse.
Le jeune homme esquissa un sourire, le fixant pendant de longues minutes. Les gens les bousculaient, sans se soucier d'eux, alors que le temps s'était arrêté. Finalement, il lui tendit un petit papier, sur lequel il venait d'écrire d'une écriture petite et carrée avec un stylo sortit de sa poche. Le brun fixa le petit papier mal coupé quelques secondes. Lorsqu'il voulut remercier le jeune homme, il n'y avait plus personne. Juste une troupe de population se déplaçant en une masse compacte. Disparu, envolé.
École d'art, Londres, 17 h, demain. Draco Malfoy n'est pas très agréable, bonne chance.
Draco Malfoy. Ce nom resonna dans son coeur le temps du trajet pour rentrer chez lui.
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