Après avoir remercié le che- euh Arabesque, je retourna a ma principale occupation : mon Blutch.

Je le traina par le bras en courant a petite foulées vers un endroit assez isolé pour lui faire subir les derniers outrages et relâcher la pression qu'il provoquait dans mon pantalon depuis trop longtemps déjà.

Enfin derrière un platane, notre course prit fin.
Je le plaqua contre l'écorce dur, sachant parfaitement qu'il aime quand je me montre un peu "dur".
Et ça tombe bien car a ce moment j'était très dur...

J'écoutais chacun de ses petits gémissements en me faisant violence pour ne pas le prendre directement.

- Cor- Cornelius ...
S'il te plait...

Ok tant pis, je ne me retiens plus...

- Tu ne devrais pas m'exciter plus que je ne peux le supporter mon petit Blutch,
Je me rapprocha de son oreille eu souffla, je ne vais pas y'aller très gentiment tu sais...
Ma main descendit le long de son ventre, il savait très bien ou je la poserai.

Ma main se glissa dans son pantalon et saisit brusquement son sexe déjà tendu au maximum, et pendant que ma main parcourait son sexe vibrant de tout son long, j'enfonça deux doigts dans sa bouche pleine de gémissements.
Ses yeux étaient a moitié fermés, ses joues rouges et sa voix plus aiguë que d'habitude...
J'adore le voir comme ça...

Je ne pouvais pas me retenir plus longtemps et après avoir retiré mes doigts de sa bouche, je baissa son pantalon et son caleçon d'un coup sec.
Dans ces moments la je me sens capable de me transformer en loup pour le dévorer a ma manière.
- Je vais te bouffer...
- Fais vite !

Il ne m'en fallut pas plus, j'enfonça mes deux doigts lubrifiés en lui.
- Aah ! Aohh ! ...
Je sais qu'il aime ça, je l'ai déjà prit beaucoup de fois auparavant.
- T'as l'air d'aimer ça hein Blutch ?
- Haann ... O-oui plus ...

En accélérant le mouvement de mes doigts encore une fois j'en profita pour mordiller ses lèvres, les lécher, les sucer, attraper sa langue pour la caresser avec la mienne.
Enfin je retira mes doigts, écoutant sa plainte qui me réclamait encore.

Excité au possible, je défit mon pantalon et en sortis mon sexe que je présenta a son entrée.
Puis en un coup, j'étais en lui.
Sa chaleur et l'étroitesse de son corps me rendait fou, mes mouvements s'accélèrent sans que je ne puisse contrôler mon corps.

Alors que j'allais de plus en plus profondément en lui, je l'entendis lâcher un cri de bonheur dont je connaissais bien l'origine. Je sentis un sourire fatigué se dessiner sur mon visage, j'avais trouvé sa prostate.

- AAH ! O-ohh en-encore Cornelius...encore !
- Je vais te faire hurler cette fois, Bluch...

Je recommença mes coups de hanches au même endroit, puis de plus en plus fort et de plus en plus rapidement. Je l'entendais effectivement étouffer ses hurlements d'une main sur sa bouche, tandis que l'autre s'agrippant à ma veste allant presque jusqu'à la déchirer.

Quant à moi, j'étais au septième ciel, son corps semblait de plus étroit a chacune de mes poussées. Son cul serrait mon sexe et ses gémissements me rendaient presque fou.
Et enfin, je me suis sentis sur le point d'éjaculer.

- Blutch ! J-je vais venir en toi !
- Haa ! O-ouii Cornelius moi aussiii !

Dans un dernier coup de butoir je me déversa en lui sentant son sperme chaud couler dans ma main.

A bout de souffle, je me retira et le portant toujours dans mes bras contre le tronc de l'arbre, le posa allongé par terre pour m'asseoir à côté de lui.
Tout en tentant de reprendre mon souffle, je me mis à détailler mon amant.

"Tu ne peux pas savoir comme je t'aime" pensais-je
- Tu ne peux pas savoir comme je t'aime, Blutch.

Ce n'est pas souvent que j'ai le courage de dire ce que je pense, mais avec lui je me sens prêt à tout, si c'est pour lui.

- Je t'aime aussi Cornelius.

Il sait quoi dire pour me rendre heureux..