Titre : Tu me manque

Auteure : La grande, la magnifique, la brillantissime et la très modeste Chiwie-chan, qui vous remercie du fond du cœur pour vos reviews.

Disclaimer : Aucun des perso n'est à moi, même pas Black Ayate (snif)

Note : Je tiens à préciser que normalement j'ai toujours des pensées meurtrières au sujet de Rose, mais qu'elle était le perso le plus approprié pour jouer ce rôle mis à part…. non, je ne le dis pas, ce serait du spoile des chapitres à venir…


-On y est, passe une bonne nuit Edward.

Rose lâcha la main du jeune homme et déposa un baiser sur son front, puis le laissa devant la porte de sa chambre. Edward la regarda s'en aller avec un sourire triste. Les longs cheveux son amie se soulevaient au rythme de ses pas, suivis par les bords de sa jupe mi-longue et de sa fine chemise de soie, couvrant son corps mince aux formes néanmoins très présentes. Elle était extrêmement belle. Même Edward, dans son état, s'en rendait parfaitement compte. Mais il refusait d'y penser. Un voile, sur son cœur et ses yeux, l'empêchait d'apprécier la beauté. C'était toujours la même chose. Une sorte de rayon d'une couleur étrange, oscillant entre le vert et le noir, et une moue boudeuse, suivie de prés par un grand sourire. Il n'arrivais pas à définir ces visions, et se sentait porté par un sentiment indescriptible pour son cerveau embrumé. C'était tellement frustrant qu'il venait parfois à en pleurer.

Abandonnant ses sombres pensés, il se résolut à pousser la porte de sa chambre. Il posa son sac dans un bruit lourd, puis referma la porte. Enfin, il sortit ses affaires de cours et commença ses devoirs de chimie. Sans qu'il ne puisse l'expliquer, cette discipline ne lui posait aucun problème. Il résolvait les exercices tout naturellement, comme si il savait tout avant même d'avoir étudié. Il tirait pleinement profit de ces connaissance, mais cela le troublait au plus haut point. Edward s'en apercevait bien, il était amnésique, et dans l'impossibilité d'exprimer ce qu'il ressentait, ni même de parler. A vrai dire, il ne connaissait qu'un seul et unique mot, qu'il se refusait de prononcer. Un mot qui définissait en lui-même tout ce qu'il voulait.

Ses devoir terminés, le garçon referma son manuel et se dirigea vers un lit, collé contre une fenêtre. Il enleva lestement ses chaussures et se laissa tomber sur le matelas, oubliant ses tourments en enfouissant sa tête dans l'oreiller.


-La personne que tu… aime…?

-Oui.

-Mais… c-c'est impossible ! Les homonculus ne peuvent pas… aimer…

-QUI T'A DIT CA ?! Cria Envy en se redressant d'un coup.

-J-je… Tout le monde le sait. Ils n'ont pas d'âme et…

-Ce sont des histoires. Il est vrai que nous n'avons pas d'âme au sens propre du terme, mais nous avons accès aux sentiments humains.

-Je… non.

Envy se figea dans ses mouvements. Il regarda la gamine qui lui faisait face avec un air de dégout et lui demanda d'une voix peu amène :

-Et pourquoi donc ?

-Je… c'est inconcevable, tout simplement. Je ne peux pas imaginer que…

-Et bien tu a tord, la coupa l'homonculus.

La petite le regarda de haut en bas avec une expression de surprise absolue. Il avait l'air tellement humain, comme ça, avec ce regard terrifiant et néanmoins un peu triste.

-Mais…

-J'aime un humain. Je l'aime vraiment. Et ce n'est pas toi et tes convictions à deux balle qui vont m'en empêcher !

-Mais tu…

Un regard torve d'Envy la fit taire. Enfin il posa une question qui lui brulait les lèvres.

-Comment peux-tu dire ça ?

La gamine écarquilla les yeux de surprise. Elle n'avait pas prévue une question comme ça.

-Je… commença-t-elle.

-Qu'est-ce qu'il y a ? T'as un chat dans la gorge ? T'as oublié comment on parle ? Pourquoi tu finis jamais tes phrases, espèce de…

Il s'interrompit. La petite avait baissé les yeux et semblait sur le point de pleurer. Toutes sa rancœur l'abandonna quand il vit deux minuscules larmes perler dans ses yeux.

-Je suis désolé, murmura-t-il. Tu veux bien m'expliquer ce qu'il t'es arrivé ?

Elle releva la tête et dévisagea l'homonculus de ses yeux bleus ciel, alors que ses cheveux d'un blond brillant glissaient sur ses épaules.

-C'est une longue histoire, fit-elle avec un sourire triste. Je veux bien te la raconter si tu me promet de me confier la tienne.

-C'est d'accord. Mais d'abord, quel est ton nom ?

-Je m'appelle…


Voilààààààà !

Je sais, je suis sadique de couper dans un moment comme ça, mais au moins vous serait plus heureux de lire le chapitre trois *bouille innocente*

Alors chapitre vraiment trés trés court, mais j'essaye de m'arranger avec le peu de neurones qu'il me reste. Personnellement je n'en suis pas très satisfaite mais bon…

N'oubliez pas que plus je recevrais de reviews, plus vite arrivera la suite !

(petite parenthèse qui n'a rien à faire là : Vidi, je n'ai plus MSN pour le moment alors ne m'en veux pas si je ne me connecte pas avant un bout de temps.)

Merci d'avoir lu !