Disclaimer: Y a pas a discuter, même papy Rome le dit. C'est bien Himaruya qui a crée Hetalia
Résumé de l'épisode précédant: Alors qu'elles visitaient le cirque Maximus avec leurs parents, les 7 nations latines se sont retrouvées séparées de leurs géniteurs. Après quelques péripéties où les trois plus âgés ont dû partir à la recherche des quatre plus jeunes, elles se préparent à passer leur première nuit, seules.
Chapitre 2 : Nuit difficile et disparition
Pendant ce temps, les petites nations erraient toujours dans la grande ville. Les trois plus jeunes commençaient sérieusement à être fatigués. Voyant ça, le petit Espagnol s'arrêta.
- Allez, installons-nous là.
Antonio désigna une petite ruelle sombre, où ils pensaient être en sécurité. Les petits avaient marchés pendant des heures, sans retrouver le chemin de leur maison. Les trois plus jeunes avaient du mal à marcher et devaient s'accrocher à leurs grands frères respectifs pour ne pas tomber. Féliciano était au bord des larmes tellement ses pieds lui faisait mal. Et Lovino et Paulo n'étaient guère en meilleur état.
- J'ai mal aux pieeeeeeeeeeeeeeeeeeeds… Et on n'a toujours pas trouvé la maison. Se plaignit Lovino en se laissant lourdement tomber sur le sol.
- Moi aussi j'ai maaaal, fit Paulo en faisant de même, Antonio quand est-ce qu'on va rentrer ?
- Il faudrait d'abord qu'on retrouve le chemin de la maison, répondit Gupta du tact au tact, je sens qu'on va être obligé de passer la nuit dehors.
- Vééé… J'veux pas dormir dehors…
- Tu as une autre solution ?
Féliciano secoua doucement la tête en signe de négation. Ses petits yeux commencèrent à s'emplir de larmes, à la pensée de dormir dehors. Il avait entendu toutes sortes d'histoires effrayantes se passant la nuit. Il ne voulait pas se faire attaquer par quelque chose. Il se colla à Lovino qui commença à grommeler. Paolo lui alla se mettre sur les genoux de son frère. Francis se tapota le ventre.
- J'ai faim….
- Il faudrait trouver quelque chose à manger. Mais les humains voudront rien nous donner, nous n'avons pas d'argent.
A la remarque du petit Grec, tous les estomacs se mirent à gargouiller. Voilà un bon moment que les enfants n'avaient pas mangé. Antonio sorti de la ruelle pour regarder autours d'eux. Il remarqua une petite boutique qui n'était pas encore fermée. Peut être que le commerçant voudrait bien leur donner à manger.
- Ça ne servira à rien. Argua l'Égyptien
- Bah, on ne perd rien à essayer. Vous restez avec les petits ?
- Moi je viens avec toi Tonio. Décida la future nation française.
Les deux petits allèrent vers la petite boutique. Le marchand était sur le point de fermer. Il se retourna en voyant les deux petits s'arrêter devant sa boutique.
- Que me voulez-vous ?
- On peut l'avoir ? Francis désigna une grosse miche de pain tout juste sortie du four, qui avait l'air succulente.
- Se sera 20 sesterces.
- Quoi ? Mais… On pas d'argent…
- Et vous comptiez m'acheter quelque chose sans argent ? Vos parents ne vous ont jamais dit que rien n'était gratuit ?
- Ben…
Les petites nations baissèrent la tête l'air très malheureuses. Le marchand haussa les épaules et continua à ranger son étalage. Voyant la superbe miche s'éloigner, Francis se reprit. Il servit au marchand son air le plus attendrissant.
- S'il vous plait, on a des petits frères beaucoup plus jeunes que nous… Ils ont besoin de manger s'ils veulent grandir… S'il vous plait donnez-là nous… Il joignit les mains devant lui.
- Je ne peux pas. J'ai une famille à nourrir moi aussi.
- Mais… Mais… Les joues du petit blond commencèrent à se friper et de grosses larmes apparurent dans ses yeux bleus.
- S'il vous plait monsieur, il ne vous ment pas. Nous ne vous demanderons plus rien après. C'est promit. S'il vous plait.
- … Non. Je ne peux rien pour vous.
- Quoi !
Les deux enfants eurent tous les deux les larmes aux yeux. Ils avaient si faim… Pourquoi le commerçant ne voulait pas leur donner quelque chose ? Juste cette grosse miche de pain si appétissante. Ce n'était pas grand-chose non ? Voyant leurs mines, l'homme soupira. Comment voulez vous résister à deux enfants qui vous regardaient avec ces têtes déconfites. Il se tourna vers sa boutique.
- Bon je peux peut être faire quelque chose pour vous.
Quelques instants plus tard. Ils furent de retour auprès de leurs frères, la moitié d'une baguette à la main. Les enfants râlèrent. C'était tous ce qu'ils avaient !
- J'ai faim ! Crétino !
La moitié fut partagée entre les 7 enfants. Féliciano, Lovino et Paulo avalèrent leurs moitiés et en réclamèrent encore. Grèce fourra sa moitié dans la bouche d'Italie du Sud pour le faire taire. Antonio donna la sienne à Paulo qui l'engloutit aussi vite que sa moitié. Francis et Féliciano partagèrent la moitié du petit blond. L'Italien voulant que son frère ait à manger.
- Vous n'avez pas faim ? Demanda Gupta aux deux bruns.
A ce moment là, les estomacs de Grèce et Espagne se mirent à gronder en cœur. Égypte soupira, puis partagea sa part en trois. Il en tendit deux à ses deux frères l'air de rien. Ceux-ci le remercièrent. Ils commençaient vraiment à avoir faim.
- Demain, faudra qu'on arrive à en avoir plus.
- On pourrait aller voir deux boulangers à la suite. Ils nous donneront chacun une moitié. Comme ça nous aurons une baguette entière.
Les nations rirent à la proposition de Féliciano. Si seulement ça pouvait être aussi facile. Mais il n'était pas dit que le coup des yeux larmoyants marche toujours. Soudain, un coup de tonnerre résonna et la pluie commença à tomber. Les enfants se serrèrent les uns contre les autres. Effrayés. Un autre coup de tonnerre les fit gémir. Féliciano et Paulo se mirent à pleurer. Leurs frères les prirent dans leurs bras.
- Taranis est en colère !
- Mais non, c'est Zeus qui n'est pas content parce que le monsieur nous a pas donné assez à manger.
- J'espère au moins que ce n'est pas Seth qui veut nous détruire…
France, Grèce et Égypte continuèrent à discuter pour savoir lequel des trois dieux se manifestait. Ce qui n'était pas pour rassurer les trois plus jeunes. Ils avaient tous les trois le visage caché dans le cou de leurs grands frères. Tout à coup, un éclair plus puissant que les autres éclata. Les enfants hurlèrent de frayeur et allèrent se cacher au sec.
- Papa… Geignirent les deux Italie.
Féliciano commença à pleurer. Mais cette fois, c'était de vraies et grosses larmes. Ses nerfs venaient de lâcher. D'abord ils étaient perdus dans une ville immense, sans aucuns moyens de rentrer chez eux. Ensuite, ils risquaient par mille et unes façons d'être séparés. Et enfin, il y avait cet horrible orage. Trop, c'était trop. Lovino et Paulo ne tardèrent pas à le rejoindre et France commença aussi à pleurer.
- S'il vous plait, calmez-vous… Tenta Antonio, perdu.
Mais les enfants ne se calmaient pas. Pire, ça empirait à chaque fois que la foudre éclatait. Impuissant, le petit brun se tourna vers ses deux frères qui ne s'étaient pas mis à pleurer. Ils avaient peut être une idée pour les calmer. Voyant la détresse de son ainé, le petit Grec décida d'intervenir.
- Ne pleurez pas, fit-il d'une voix calme quoique tremblante, nous allons rentrer chez nous. Je suis sûr qu'Hestia nous guidera.
Les pleurs se calmèrent un peu à l'annonce d'Héraclès. Les trois plus jeunes levèrent des yeux larmoyants sur la future nation grecque.
- Hestia ? Interrogea Féliciano.
- C'est la déesse du feu et du foyer. Lorsque les hommes partent de chez eux, ils lui demandent de les protéger. Afin qu'ils puissent un jour, retourner dans leur maison.
- Tu crois vraiment que ta déesse va venir nous chercher et nous ramener chez papy Rome ?
- Non. Mais elle fera en sorte à ce que nous retrouvions le chemin de la maison. Nous n'avons rien à craindre. Mama me dit toujours qu'elle veille plus particulièrement sur les petits enfants.
Les enfants regardèrent leur frère grec avec interrogation. Il ne savait s'il devait le croire ou non. Une déesse s'intéresserait vraiment à leur sort ? Quelque part c'était rassurant, mais… En tout cas, il y en avait un qui n'était clairement pas d'accord.
- Ce n'est pas ton Hestia qui nous aidera, mais Bès. Le génie protecteur des enfants. Il nous aidera à retrouver nos parents.
- Non, c'est Hestia. Répliqua Héraclès.
- Non, tu te trompes.
- Moi, je dis que c'est Bélisama qui nous aidera. C'est la déesse du foyer chez le peuple de ma mère.
- Ben moi, je dis que se sera Minerve. Rétorqua Lovino.
- Et s'ils nous aidaient tous ? Proposa le petit Féliciano.
Plongés qu'ils étaient dans leur discussion, les enfants avaient complètement oublié l'orage. C'est pourquoi ils sursautèrent lorsqu'un éclair éclata juste au dessus d'eux.
- Vééééééé !
- Moi je dis qu'on n'a rien à craindre ici. L'un de vos dieux doit nous protéger de l'orage.
- Antonio a raison. Approuva Paulo.
- Ai sommeil… Féliciano se frotta les yeux.
- Dormons, demain, on retrouvera Papy Rome.
- Et mama Grèce.
- Et mama Gaule.
- Et mama Égypte.
- Et mama Ibéria.
- Taisez-vous bastardos ! Je dors !
Lovino se colla contre le mur derrière lui, Féliciano vint se serrer contre lui. Son grand frère blond à ses côtés. Antonio se plaça à côté de Francis, Portugal dans ses bras. Héraclès se posa à côté d'Italie du Sud, tandis que Gupta s'adossait à lui. Bientôt les sept nations furent endormies, l'une contre l'autre.
Pendant quelques heures, les enfants oublièrent leur situation et le fait qu'ils étaient peut être séparé de leurs parents pour un bon moment…
Lorsqu'Antonio se réveilla, le soleil était déjà levé depuis quelques heures. Paulo et Francis étaient toujours endormis contre lui. Ainsi que les deux frères italiens. Mais Gupta et Héraclès avaient disparus. Inquiet, il se leva en posant doucement le futur Portugal sur le sol. Où étaient donc passés Égypte et Héraclès.
- … Non, il est trop tôt. Laissez-moi dormir… Marmonna soudain Romano.
- Réveillez-vous. Faut qu'on parte chercher Gupta et Héraclès, ils ont disparu. Lança soudain le brun aux yeux verts.
- Hein ? Quoi ? Firent les petits en sursautant.
Il leur fallut quelques temps avant de bien se réveiller et de comprendre ce qu'il se passait. Lorsqu'ils furent tous debout, Lovino râla parce qu'il voulait rentrer chez lui et qu'il n'avait pas que ça à faire de chercher les deux nations disparues. Enfin les cinq enfants se mirent en route… Avant de s'arrêter tout net.
- Par où on va ?
- Je ne sais pas Francis…
- CRETINO !
- Vééé, mais si on part chercher Héraclès et Gupta on risque de s'éloigner de la maison. Je veux me perdre encore plus !
- On ne sait même pas où on est. Si ça se trouve, on est très loin de la maison. Ah non, ne commence pas à pleurer.
- Bon, peut être qu'ils se sont réveillés plus tôt que nous et qu'ils sont partis nous chercher à manger. Et si on faisait le tour de toutes les boulangeries, peut être que quelqu'un les a vus passer. Proposa Francis.
- Pas toutes, ils n'ont pas dû aller bien loin. Allez, venez. Antonio reprit la tête de la troupe.
Les enfants se dirigèrent vers la boutique où Francis et Antonio avait été demander de la nourriture hier. Lorsqu'il vit la petite bande arriver, le marchand ouvrit de grand yeux, surtout lorsqu'il reconnu les deux enfants qui lui avait rendu visite l'autre soir. Ils ne comptaient pas venir le voir tout les jours ?
- Je ne suis là pour donner de la nourriture gratuitement !
- Mais on a faim… Gémit Féliciano en faisant des yeux de chiens battus.
- Ah non ! Ça ne va pas recommencer !
Mais Francis décida lui aussi de sortir sa mine de chien battu. Il était déjà difficile de résister à Francis ou à Féliciano lorsqu'ils le faisaient séparément. Alors rester de marbre lorsqu'ils s'y mettaient à deux relevait de l'exploit. Surtout qu'Antonio ne trouva rien de mieux à faire que de les imiter.
- Groumph. Bon, tenez. Vous en aurez pour la journée. L'homme leur tendit deux gros pains.
- Merci ! Fit Francis en prenant les deux pains.
- Au fait monsieur, vous n'auriez pas vu nos frères. Ils sont à peu près du même âge. Héraclès a des cheveux bruns et les yeux verts, comme moi. Et Gupta a la peau foncée et des cheveux très noirs.
- Je ne les aie pas vu, répondit le marchand d'un ton bourru, maintenant filez. Je ne veux plus voir ici.
- Tant pis, le brun soupira, allez venez. Il fit signe à la troupe de le suivre, et s'en alla.
Pendant se temps, Aquillius était revenu bredouille auprès de ses femmes. Il avait pourtant cherché pendant toute la nuit, mais en vain. Il avait demandé à une patrouille de légionnaire de mener les recherches au petit jour. Lui était épuisé. Et depuis se matin, il devait supporter les cris d'Hélène. Qui n'avait pas du tout apprécié le fait que son mari rentre bredouille.
- Mais enfin ! Se n'est pas possible ! Ils ne peuvent pas s'être volatilisés !
- Calme toi Hélène tenta Gabriela, tu vois bien qu'Aquillius est fatigué.
- Héraclès et Lovino ont disparus depuis hier après-midi ! Nous n'avons pas de nouvelles d'eux depuis ! Comment veux-tu que je sois calme !
- Huctia et Kemet ne m'ont pas crié dessus elles, au moins.
- Et bien c'est… Où sont-elles d'ailleurs ?
En effet, la Gauloise et l'Égyptienne avaient disparues depuis quelques minutes. Nul ne savait où elles étaient. Aquillius soupira, se demandant quelle tuile allait encore lui tombé sur le coin de la figure. Comme si la disparition de sa progéniture n'était pas assez problématique. Enfin, les deux nations disparues, réapparurent…. En provoquant la stupeur de tout le monde. Mais qu'est-ce-que…
- Huctia, Kemet ? Que faites vous avec l'uniforme des légionnaires ?
- Eh bien, comme il semblerait que toi, grand chef des emplumés casqués, soit incapable de retrouver tes fils. Et visiblement trop fatigué pour entreprendre une quelconque recherche. Kemet et moi avons décidé d'emprunter l'uniforme de quelques uns de tes guerriers à plumes, pour entreprendre nous même les recherches. Y en a aussi pour vous Hélène et Gabriela.
- Pourquoi devrions-nous mettre ça ? Interrogea Grèce Antique.
- Parce-que, tu nous as suffisamment répété que les rues de Rome étaient dangereuses. Donc avec ça, nous devrions pouvoir nous défendre.
Aquillius leva les yeux au ciel, se demandant s'il devait rire ou montrer son exaspération. Gabriela prit les pièces d'armures que tenait Huctia et les revêtis. Hélène regarda ses trois compagnes pendant un long moment. Se demandant sincèrement ce qu'elle devait penser de tout ça. Se déguiser en légionnaire romain. Et puis quoi encore ? Pourquoi pas en gladiateur tant qu'elles y étaient.
- Allez Hélène, ces armures pourraient bien nous êtes utiles. L'encouragea Égypte Antique.
- Je me demande à quoi tu ressembles déguisée en guerrier emplumé. Ricana la mère de Francis et Féliciano.
- Au fait Gaule, que sont devenus les possesseurs de ces armures ?
- Oh… Disons que quand ils se réveilleront, ils auront de jolies bosses sur le crâne.
- Je m'en doutais… L'empire soupira.
- Allez, dépêchons-nous. Les pressa la blonde.
- Bien que je ne sois pas d'accord avec ce procédé, j'accepte de me joindre à vous. Mais je tiens à préciser que cet acte n'est absolument pas civilisé.
Pour toute réponse, Gaule enfonça le casque que tenait Kemet sur le crâne d'Hélène. La brune fit une moue hautaine, mais ne dit rien. Elle revêtit l'armure, et accrocha le glaive autours de sa taille. Comme les autres nations féminines l'avait fait avant elle. Enfin, les quatre mama furent prêtes.
- Partez à la recherche de nos enfants si ça vous amuse. Mais soyez prudentes. Si ça tourne mal, revenez ici. Je vous rejoindrais, dés que j'aurais prit un peu de repos.
- Tu peux rester ici autant de temps que tu veux. Allez les filles, on y va. Nous avons sept enfants à retrouver.
- Hé, attend-nous !
La Gauloise était déjà loin, et Gabriela et Kemet durent pratiquement courir pour la rejoindre. Hélène trainassait un peu. Elle avait envie de revoir ses enfants. Mais elle trouvait cette idée proprement stupide. Enfin, elle n'avait guère vraiment le choix. Et puis, peut être que ses fils avaient réellement besoin d'elle.
Les mamas passent à l'action! Et pendant ce temps, Héraclès et Gupta ont disparus. Que leur est-il arrivé? Les enfants de Rome arriveront-ils à se retrouver et à rentrer chez eux? E tout cas, avouez que pour l'instant Antonio gère plutôt bien ^^ Vous saurez ce qui est arrivé aux chibis Grèce et Égypte dans le prochain chapitre, mais rien ne vous empêche de faire des suppositions. Toujours partant pour suivre cette histoire?
