Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; sang ; Deathfic, WIP, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC. Pédophilie, viole, drogue, perversion.

Info personnelle : Bien le bonjour. Je vous présente donc ma fanfiction qui a reçu plus de succès que je ne le pensais. Celle-ci, comme tous les autres, sera une bimensuelle. J'en profite pour dire que le premier chapitre, comme celui-ci, a aussi été corriger par mon bêta. Merci à lui.

Disclamer : Les personnages que vous allez voire ne sont pas de moi.

Qui-êtes-vous chap 2: La rencontre d'une déesse

-Bonjour, comment va mon protégé ?

Je salue Madara et m'assis à table. Je regarde pour voir que j'ai dormir pendant pas loin de treize heures. Il me demande si je veux du chocolat. Ce à quoi je réponds que je ne connais pas. Il sort sa tête de l'entrebâillement de la cuisine, me regardant avec de grands yeux me faisant peur. Il soupire et amène alors une boîte en plastique avec de petits cailloux noirs dedans.

-Voilà du chocolat. On prend un bol...

Il me montre l'objet qui se trouve devant moi et que je connais déjà, car c'est le même où m'a été servi le raisin, ayant été nettoyé. Ensuite, il me présente le lait, un objet sur lequel une vache est représentée. Il verse le lait dans le bol en disant qu'après on doit le faire chauffer et ensuite on mette les cailloux dans le lait pour le boire.

-Mais je vais m'étouffer avec les cailloux dans la gorge !

J'apprends ainsi trois choses, que ces cailloux sont des granulés, que cela va se dissoudre dans le lait et que Madara a un rire magnifique, mais ça, je le cache derrière une bouille renforcée qui me vaut des compliments.

Un bruit se fait entendre, Madara se lève pour me donner mon lait avec quatre cuillères de chocolat. Il me dit de remuer doucement pendant qu'il range le lait. Il vient s'asseoir en me regardant déjeuner, me passant un objet qu'il décrit comme croissant et me le donne. Je l'en remercie et mords dedans à pleine bouche pour m'en régaler. C'est délicieux et j'en reçois une boîte complète. Il me regarde manger deux croissants de plus en m'accompagnant avec un. Je petit-déjeune tranquille et une fois fini, il débarrasse et je décide de le suivre.

Je constate ainsi que sa cuisine est gigantesque, elle fait presque la taille du salon. Il met tout cela dans un évier alors qu'il a sans doute cette machine dans laquelle on met la vaisselle et la ressort propre, mes anciens parents m'avaient moi pour ceci.

Il regarde l'heure et me dis qu'il faut que je me prépare, car on va sortir tous les deux. J'hésite à lui demander, pour la troisième règle, puis me lance, prenant le risque.

-On va voir un ami qui va t'examiner pour savoir comment tu vas ... T'inquiète, il est très gentil et ne te fera pas de mal. J'y veillerais.

Je change ma tête pour la passer de l'appréhension à une forme de rassurement.

Je me déshabille dans la salle de bains et mets mes affaires dans le bac où j'avais mis mon sous-vêtement hier et qui est vide. Madara revient avec deux tas d'affaires, il les pose dans notre panier à chacun. Je vais m'asseoir sur le siège dans la salle d'eau pendant que lui se déshabille.

Après avoir fini, il ferme et commence à chauffer l'eau, je le regarde faire et attend avec lui que l'eau soit à bonne température avant de me prendre un seau d'eau sur la tête. Il me passe un morceau de savon en me disant qu'il est là si j'ai besoin d'aide. Je me savonne donc, mais le savon me glisse des mains.

Je le ramasse alors que Madara est assis sur un autre siège à côté et commence aussi de son savonnage. Ce n'est pas facile pour moi, le savon me glisse des mains. Je regarde Madara pour voir comment il fait, mais je n'apprends rien de plus que ce que je tente déjà de faire. Il a fini et s'attaque maintenant à ses cheveux. Je rigole un peu en le voyant se battre avec pour les savonner. Il me jette un regard puis sourit aussi en disant que c'est toujours cette partie qu'il déteste le plus.

Je me frotte les mains avec le savon et les appliques sur mon corps pour tenter de rattraper mon retard, je frotte énergiquement et une fois fini, je me tourne vers Madara en le prévenant. Il me jette un regard et fait tourner son index que je comprends comme le fait de me tourner. Il soupire en disant que je n'ai pas fait le dos, ce à quoi je réponds ne pas savoir le faire.

-C'est facile pourtant...
-Pour toi, oui, car tu as juste à savonner tes cheveux puis à laisser le savon agir.

Il rigole en disant que c'est vrai, mais que cela lui demande beaucoup de travail de garder sa coiffure ainsi. Je me demande ce que cela me ferait si j'avais la même longueur que lui. Avoir les cheveux tout le long du dos, au moins il ne doit pas avoir froid torse nu.

Il me passe un gant dans le dos et frotte assez fort pour faire partir la saletée sans me faire mal, puis il me demande de me lever pour le passer sur toute l'arrière de mes jambes et mes fesses. Viens après le tour de mes cheveux, il coule le produit et frotte partout pour bien me l'appliquer. Je suis presque une marionnette entre ses mains, il aurait plus vite fait de tous faire lui-même et c'est ce que je lui dis alors qu'il remarque que je boude.

-T'inquiète ça viendra avec le temps. Pour mon frère, cela a pris jusqu'à ses sept ans, pendant ce temps, je le lavais.-Tu as un frère ?!

Je suis surpris et imagine un deuxième Madara, les cheveux plus courts, mais assez long et lui ressemblant, ayant ses mêmes yeux rouges qui me regardent et me donnant l'impression de lire en moi.

«Oui. D'ailleurs, on va lui rendre visite après que tu ai été ausculter. Tu pourras y voir nos filleuls. »
««Filleuls» ?!»

Ça fait trop de choses d'un coup, il a un frère et aussi des filleuls, donc une famille, pourtant à le regarder, on le dirait seul au monde.

-Tu te rappelles la salle d'hier ? ... Et bien, c'est leur chambre le weekend. Je t'aurais bien fait dormir dedans, mais ils sont assez clairs sur le fait que personne ne doit dormir dans leur refuge s'ils ne sont pas là ...

Je secoue la tête, me demandant à quoi ils ressemblent et s'ils sont de mon âge. De toute manière, si je n'avais pas dormir avec lui, je suis sûr que je me serais réveillé plus tôt à cause de mon cauchemar.

Je me prends un seau sur la tête et Madara me demande si je veux prendre un bain, j'hoche la tête, alors me voilà porté par Madara pour être plongé dedans.

Je soupire un bon coup de bien-être alors que Madara part de son côté en disant qu'il va préparer un sac. Je n'ai pas trop compris, mais je lui fais confiance.

Je me demande comment on va aller chez son ami, transport en commun, voiture ou peut être moto, je le verrais bien avec une moto, j'en ai jamais fait et je me demande comment ça fait.

Quelques minutes après Madara reviennent et me demandent de sortir. Je soupire en disant que je n'avais pas fini. Il me dit deux mots qui me font m'excuser et sortir rapidement pour m'asseoir sur le banc à sa demande.

«Première règle.»

Il sort un mouchoir et une sorte de petite tige de couleur que je reconnais comme étant un coton-tige, vu qu'il me le met dans l'oreille après m'avoir demandé de pencher la tête sur le côté. Il y va doucement au début, puis plus fortement en raclant bien.

J'hurle doucement, puis moins quand il me sort quelque chose. Je me demande si c'est une pièce comme font apparaître les magiciens dans les foires. C'est jaune donc forcément de l'or et quand je demande à voir.

-Beurk !-Je confirme pourtant, c'était dans ton oreille...

Je le regarde et me dépêche de tourner la tête dans l'autre sens demandant à ce qu'on me l'enlève vite. Il rigole et s'attaque à mon autre oreille, où je garde mes cris tellement je veux m'en débarrasser.

Je me fais essuyer et sors pour m'habiller de vêtement trop large pour moi, repris à coup d'épingle à nourrice pour le sous-vêtement et ciseaux pour le pantalon, soi-disant qu'il ne le met plus.

Après cette séance oreilles, c'est le tour des dents. Il me passe une brosse à dents avec du dentifrice. Je commence puis suis repris par Madara qui me montre comment faire. Je me lave donc les dents avec attention et sous sa surveillance puis crache dans le lavabo que je lave à coup d'eau après me les êtres rincés. Je mets ensuite un tee-shirt dont on replie les manches et voilà, je suis habillé.

Je n'y crois pas. Voilà ce que j'ai pensé alors qu'il a ouvert son garage.

Il n'a pas une voiture, mais plusieurs et aussi des motos et des motos à trois roues. C'est hallucinant et c'est après qu'il m'ait demandé si je tenais le coup que je me suis dépêché de le suivre pour un énorme 4x4.

Je m'assois aux milieux et boucle ma ceinture à sa demande et je comprends pourquoi, à peine, il démarre qu'il accélère en appuyant sur une sorte de boîtier. Il roule très vite et cela devient vite amusant à chaque bosse.

Nous sommes arrivés, je détache ma ceinture et descend côté trottoir. J'ai la tête qui tourne ce qui me vaut des questions sur mon état.

-C'était génial ! Tu pourras recommencer quand on ira chez ton frère

Il sourit et me l'accorde à conditions que je ne dise rien à personne. Je lui promets et me dépêche de rentrer alors qu'il me tient la porte. Je regarde la salle d'attende, il y a du monde, mais cela n'inquiète pas Madara qui regarde sa montre. Il dit qu'on a une minute d'avance et me demande de le suivre alors qu'on traverse un autre couloir pour se positionner devant une porte.

Trente secondes, je regarde cette porte avec appréhension ne sachant pas ce qui va en sortir dans quelques secondes. Madara me dis de ne pas avoir peur, qu'il est très gentil.

Alors qu'il reste une seconde la porte s'ouvre sur un homme d'une vingtaine d'années aux cheveux rouge, peu saturé, au regard marron. Madara lui dis qu'il est pile à l'heure ce à quoi il répond qu'il déteste faire attendre. Madara lui serre la main en rentrant. Je le suis et salue cet homme au regard froid de sentiment.

-Qui est le petit? Demande-t-il alors qu'il regarde Madara.

Je réponds de moi-même que je suis Kyūbi et Madara rajoute que je suis son patient. Il me regarde alors que je me mets à côté de Madara, il soupire rapidement et décidé d'aller à côté de son bureau.

-En quoi je peux aider?
-J'aimerai que tu fasse un checkup à Kyūbi. Il a des douleurs aux côtés et j'aimerais m'assurer que ce n'est rien.

Je regarde Madara, alors voilà la raison de notre présence. Je souris content qu'il décide de m'emmener voir mon premier médecin.

Celui-ci me regarde et me demande de me déshabiller afin qu'il puisse regarder. Je regarde Madara et d'un signe de tête il me dit que je peux avoir confiance en cet homme.

Je me déshabille donc en donnant mes vêtements à Madara. Le médecin ferme sa porte à clé, me faisant ainsi peur, mais celui-ci me rassure en me disant qu'ainsi on sera tranquille.

Il me demande de le suivre dans la pièce d'à côté. Il ferme le rideau nous séparant de Madara. Il me regarde et dis qu'il s'appelle Sasori en me demandant de répondre à certaines de ses questions.

Il me montre un mur sur lequel je dois m'appuyer restant bien droit. Il m'appuie sur la tête avec une sorte de barre de bois. Il regarde dessus et me demande si j'aime les légumes. Je réponds que ce n'est pas mon plat préféré, il sourit en me disant que son protéger aussi. Ce qui lui vaut un regard étonné.

-Tu dors longtemps.

J'hoche la tête en disant que mon dernier repos a été de quatorze heures, tout fier de moi. Il me demande de monter sur une balance et quand le chiffre s'affiche, il soupire en disant qu'il s'en doutait. Il note sur un cahier et me demande de m'asseoir sur une sorte de lit bizarre.

Il sort du rideau et parle rapidement avec Madara. J'essaie de comprendre, mais cela m'est impossible. Madara semble légèrement s'énerver, mais Sasori le calme doucement en lui parlant et semblant lui faire entendre raison. Madara se lève et part vers moi. À quelques centimètres de moi, il s'agenouille et me prend les mains dans les siennes.

-Kyūbi, Sasori semble vouloir que j'aille derrière la porte...

Je me raidie en demandant la raison.

-T'en fais pas, si jamais tu veux qu'on parte tu appelles et j'arrive, mais avant j'aimerais juste que tu écoutes Sasori. C'est quelqu'un de confiance et je peux te certifier qu'il sait ce qu'il fait, Okay?

Je le regarde et plonge dans ses yeux si particuliers. Je lui demande s'il sera vraiment derrière la porte et il en fait la promesse. J'hoche alors la tête en lui disant que je vais être courageux. Il me sourit en m'embrassant la tête et en me répondant qu'il me fait confiance pour ça.

Il part donc pour me laisser avec Sasori qui attend que la porte claque pour prendre une chaise et s'asseoir en face de moi en semblant m'analyser.

-Tu veux que je me recule?

Je le regarde étonné. Alors que son regard ne change pas et m'analyse toujours.

-Suis-je trop prêt pour toi ou c'est bon ?

Semblant comprendre je lui demande s'il peut se reculer ce qu'il fait tout de suite. Il me regarde et je lui demande encore un peu et c'est ce qu'il fit encore jusqu'à laisser un mètre d'espace. J'ai un peu peur, mais me sens un peu plus rassuré.

-Tu sais ce qu'est le secret médical?

Je secoue la tête encore un peu tremblant.

-Cela signifie que ce que tu me diras, Madara ne le saura pas. Donc maintenant tu peux tout me dire. Même ce que Madara ne sais pas. Tu sais pourquoi je lui ai demandé de sortir?
-Non...

J'ai peur, ma voix tremble et je suis à la limite de l'appeler.

-Madara est quelqu'un qui s'emporte très vite si quelque chose ne tourne pas rond pour lui et il est difficile de le maîtriser quand c'est ainsi. J'ai besoin de savoir certaines choses et je sais que tes réponses vont le faire sortir de ses gongs.

J'hoche la tête, semblant comprendre un peu.

-Sans mentir. Tu connais Madara depuis quand?
-Je... Je l'ai rencontré hier... Dans un bus.

Il secoue la tête concluant que cela fait moins d'un jour en soupirant.

-Enlève cette journée avec lui dans tes prochaines réponses. Tu sais l'âge que tu as?
-J'ai... Je pense que j'ai cinq ans monsieur.

Il relève le mot «pense» ce à quoi je réponds que je n'ai jamais eu confirmation et que je pense à cinq à cause de la phase de mon père.

Je pleure, rien ne change, je saigne toujours, j'ai toujours mal et, surtout, j'ai mal au derrière alors que mon père reboucle sa ceinture. Il m'ordonne de me lever et d'aller voir ma mère pour l'aider dans les corvées. Je tente de me relever, mais mon bas de dos me fait horriblement mal.

Je ferme le poing pour me donner du courage de me relève, mais pas assez vite au goût de mon père qui me tire les cheveux en hurlant qu'il m'avait donné un ordre. Il me jette hors de mon lit en me frappant le dos à coup de pied. Je tente de vite me relever, mais les coups me maintiennent à terre et ce qui devait arriver arriva, son coup arrive pile là où j'ai mal. Je hurle encore plus qu'avant en tentant de m'éloigner de lui.

-Sales gamin de merde! Cinq ans que tu nous emmerdes! Cinq ans de pleures et de jérémiades ! Tu n'es rien qu'une ignominie !

Il me colle un coup de pied dans la tête qui m'assomme.

Sasori continue à me regarder et secoue la tête. Il me redemande si je mange à ma faim et dors bien, précisant qu'hier ne compte pas. Je secoue la tête disant que j'ai toujours faim après chaque repas et dors peu à cause de cauchemars et qu'on me réveillait tôt. Il dit qu'il comprend mieux maintenant, je lui demande s'il peut m'expliquer.

-Tu es sous-alimenté.

Je demande ce que cela veut dire, craignant que cela ne soit pas rose.

-Un humain a besoin de manger surtout à ton âge. Tu pèses 12 kilos, tu es aussi fin qu'un cure-dent, pour mesurer à peine un mètre. Il faut que tu dormes et manges à ta faim sinon tu risques des maladies qui peuvent être fatales. Il faut que tu dormes et manges à ta faim sinon tu risques des maladies qui peuvent être fatales.

Je ne comprends pas sa réponse, mais surtout, je reste choqué par ses explications, dont j'ai compris que c'était loin d'être rose. Il me rappelle en me demandant à quand remonte ma dernière visite chez un médecin.

-Je ... Vous êtes mon premier médecin ...

Ses yeux me fixent, mais j'y vois quelque chose de différent, c'est invisible à l'œil nue, mais à force de le regarder intensément, je remarque une pointe de colère et cela me fait trembler, car je ne sais pas de quoi il est capable. Il s'excuse, comprenant que je tremble par sa faute, c'est incroyable, si Madara me donne l'impression de tout savoir rien que par un regard, lui, il devine tout en quelques secondes.

Il se lève d'un coup et repart vers la porte pour l'ouvrir quelques secondes avant de la refermer rapidement. Il me regarde et me demande s'il peut m'ausculter, je prends une grande respiration et hoche la tête. Il pousse son tabouret et se rapproche de moi avec des outils bizarres. Il sort une lampe et me la met près des yeux en me demandant de la suivre. Puis il note sur son cahier, je n'ose pas demander ce qu'il écrit de peur que cela soit mauvais pour moi.

J'ouvre la bouche, il me passe un bâton de bois pour me regarder la langue. Puis c'est au tour de lui donner mon bras pour qu'il me passe un brassard qu'il gonfle en appuyant sur une chose qu'il présente comme une poire quand je lui demande. Puis viens le fait qu'il me frappe la jambe avec un marteau et d'un coup, elle se lève. Je crie l'étonnement alors qu'il recommence avec l'autre jambe. C'est magique.

Je lui demande s'il peut recommencer, mais il me dit qu'il a d'autre tour à me montrer. Il me demande encore mon bras et sort une aiguille. Je suis étonné par cet objet.

«Je ne vais pas te mentir, ça pique un peu puis c'est vite oublié.»

Il sort une sorte de coton qu'il mouille avec une sorte d'eau bizarre. Il me place un élastique sur le bras, me le serrant bien fort. Je panique légèrement, mais Sasori me dit de regarder derrière lui une affiche avec de grosses lettres et de dire ce que je vois.

«f, e,d, j, t, o, e, j, e, o, f, b, c, n, o, i, s, p, q, n, f, h, t, l, k et... Y»

Il me complimente en disant que j'ai une bonne vue. Je lui souris et regarde alors l'objet contenant mon sang et le diriger dans une fiole. Il me demande de quelle couleur sont ses cheveux ce à quoi je réponds rouge alors qu'il m'enlève l'aiguille. Il note rapidement dans son cahier certains trucs et me demande de m'allonger afin qu'il puisse regarder mes côtes rapidement. Je lève les bras à sa demande. Il me les frôle à peine que je crie "aie", il retire sa main et me demande de relever les bras et de tenir quelques secondes.

J'ai les larmes aux yeux, mais je le fais en prenant de grandes respirations. Il me refrôle les côtes et je prends une grande inspiration alors que je me sens pleurer. Ça finit enfin et je me dépêche de me redresser.

-Bonne nouvelle ce n'est rien de grave. Mauvaise nouvelle il va falloir que je recommence pour te passer une crème qui te calmera la douleur.

Il sort ladite crème, me la montrant bien. Je voudrais bien lui dire que je ne veux pas, mais son regard ne me laisse pas vraiment le choix et je suis sûr que Madara lui donnera raison.

Je me rallonge et il recommence, mais cette fois, je sens moins la douleur, remplacée par une sensation de froid, je soupire un bon coup tellement cela me fait du bien. Il repasse en faisant de petits cercles et une fois fini, il me demande de me retourner pour voir mon dos.

Il y voit quelques marques de coup, mais rien qui justifie son intervention. Mes jambes sont écorchées, mais ne me font pas mal. Il me demande ensuite de pencher ma tête vers lui et dépèce mes cheveux, je lui demande s'il cherche quelque chose, il répond naturellement qu'il vérifie si j'ai des poux et non, je n'en ai pas, enfant battu, mais forcé de prendre des bains, même si c'était plus de raisons pour jouer à touche pipi.

Il se recule et rien qu'à me regarder, je comprends sa question et hoche la tête. Il me demande quelques secondes, il disparaît derrière le rideau qu'il ferme.

J'attends un peu et sursaute alors que j'entends un bruit sourd. Il revient l'air plus calme, boitant légèrement.

Il prend une grande respiration et me demande si j'ai des douleurs lorsque je vais à la toilette. J'hoche la tête en disant que cela arrive quand je vais popo, gêné de parler de ça.

Il me demande s'il peut regarder, je me lève et demande si Madara est toujours derrière la porte. Il va à celle-ci et l'ouvre en demandant de faire un signe, j'entends Madara me dire qu'il tient toujours ses promesses. Sasori lui dit qu'on a presque fini.

Il retourne vers moi et me demande si je peux enlever mon sous-vêtement, je prends une respiration, Madara n'est pas loin et agira si j'hurle.

Je me retourne et baisse mon sous-vêtement en prenant de grandes respirations.

Je sens le regard oppressant de Sasori sur moi et souffle un bon coup. Il me demande si je suis prêt, j'hoche la tête et sens ses mains sur mes fesses, qui analysent mon bas dos puis sur le côté de mes jambes, soufflant un bon coup tellement j'ai peur qu'il voit ce que j'ai entre les jambes.

Il me fait face, j'ai mes mains posées pour cacher mes attributs. Il comprend que je suis gêné et ne s'attarde pas dessus, me demandant d'écarter les poignets afin qu'il puisse analyser mon bas-ventre. Il remarque des rougeurs, mais en me passant la main dessus, je ne sens rien de plus que des douleurs légères que je partage avec lui.

Il me met dos à lui et me demande de prendre une grande respiration ce que je fais alors que je sens quelque chose me traverser le long de l'espace entre mes fesses. Je sursaute de douleur, me mordant la lèvre en fermant les yeux, alors qu'il touche mon entrée.

Il s'éloigne en disant que je peux remettre mon sous-vêtement, il va à son bureau et appuie sur un bouton en disant de venir à quelqu'un. Sous mon regard étonné, il fait entre Madara qui me regarde et agresse rapidement Sasori pour mes yeux rouges. Je lui dis rapidement qu'il ne m'a rien fait, Sasori rajoute qu'il m'a juste ausculté.Madara allait me repasser mes vêtements, mais Sasori l'arrête en disant que ses vêtements sont trop grands. Madara se justifie en disant qu'on va chez un certain Izuna qui pourrait m'en passer.

On entend frapper à la porte et Sasori se dépêche d'ouvrir. Moi de mon côté, gêné, je réagis au quart de tour et me cache derrière le rideau.

J'entends un hurlement de joie, mêlé au fait qu'on appelle Madara. Je regarde rapidement pour voir une fille blonde aux cheveux longs, Madara me dit de venir ici pour qu'il me présente. Cette fille tourne son regard vers moi, nous nous croisons un instant, c'est court, mais tellement intense que je me cache derrière le rideau pour tenter de cacher ma gêne.

Elle a les mêmes yeux que moi, les mêmes couleurs. Je sens le rideau tiré et j'ai juste le temps de sursauter, de tomber et de me reculer rapidement. J'ai peur alors que cette personne qui me regarde est étonnée, elle me demande si j'ai un problème, ce à quoi je réponds que je suis en sous-vêtement.

Elle semble se retenir de rire et pourtant, j'aimerais bien voir à quoi ressemble une jolie fille comme elle rigolant.

-Hm... Viens, je vais te passer des vêtements propres. Nos parrains ont l'air d'avoir besoin d'intimité.

Sa voix, elle est si douce et calme. J'ai l'impression de rêver alors que je sens l'épiderme de sa main contre la mienne et qu'elle me lève en me passant son tee-shirt me faisant rougir et dévier les yeux de son corps étonnamment musclé.

-Je vous laisse faire connaissance. Tu lui montres ta chambre et regardes si tu n'avais pas des vêtements pour lui. Dis Sasori.

Je mets son tee-shirt afin de me pas me faire plus remarquer que c'est déjà le cas. Il sent son odeur, une odeur divine. Il m'arrive aux chevilles, elle me touche l'épaule pour m'amener vers la porte. Je remarque que Madara rigole alors que je lui demande, même si je me fous de la réponse, si je peux lui faire confiance.

À la porte, Madara nous demande de ne pas faire de bêtise, ce à quoi la fille lui dit qu'elle veillera sur moi.

La porte fermée, la fille se tourne vers moi et me demande si je vais bien, me voyant crisper. J'hoche la tête disant que j'ai juste été surpris de sa présence.

Elle émet un petit bruit si joli dans sa bouche et me demande de la suivre rapidement, car les murs ont des oreilles, ce qui me fait les surveiller dans tous les sens pour tenter de trouver ses fameuses oreilles.

Nous montons un escalier et arrivons devant une porte sans poignée s'ouvrant grâce à une clé dans ses poches.

Je la suis et ferme la porte à sa demande.

Je prends une grande respiration en me retournant pour voir une vraie maison au-dessus du cabinet. Elle me souhaite la bienvenue dans sa maison à elle et Sasori.

Je reste incroyablement surpris au point qu'elle me disse de fermer la bouche, car je vais attraper des mouches surtout que selon elle, je vis dans une maison bien plus grande et c'est vrai que la maison de Madara est plus grande, mais cet appartement est bien plus grand que la maison de mes parents.

Elle me demande si je veux boire quelque chose, je demande un verre d'eau me prenant un regard étonné, mais acquiesce. Elle me serre mon verre d'eau et se serre un verre d'une eau bizarre qui fait des bulles. Je regarde ce drôle de verre et sous l'étonnement de la fille qui me demande ce que j'avais à regarder son verre.

-Je n'ai jamais vu de boisson faire ce truc de bulle, j'ai l'impression que la boisson pète...

Elle rigole en disant que je suis vraiment bizarre. Je bois vite mon verre d'eau pour tenter de cacher ma stupidité. Il faut que je me fasse remarquer par autre chose que mes bêtises.

-Ah propos, je ne me suis pas présenté... Hum, je suis Deidara.

Elle tend la main, je lève la mienne pour dire Kyūbi. Je reste calme, c'est vraiment génial que je sache le nom de cet ange, j'ai l'impression d'être plus proche d'elle. Elle me dit que c'est un joli prénom et que mes parents ont bien choisi. Je lui dis qu'en fait, c'est Madara qui m'a trouvé ce nom. Elle réagit en demandant si je suis un parent de Madara. Je ne sais pas trop quoi dire, les seuls parents que j'ai, doivent tranquillement profiter de mon absence.

-Disons que je suis plus sous sa protection.-Hm ... Je vois, je suis pareille avec Sasori.

J'hoche la tête, ne laissant pas un silence s'installer. Je lui demande si elle veut récupérer son tee-shirt, espérant que non pour que je puisse garder son odeur le plus longtemps sur moi.

-Hm... C'est vrai que je dois te passer des affaires plus à ta taille...

Elle se lève en me prenant mon verre pour le mettre dans l'évier et me demande de la suivre. Nous allons dans une pièce qui se trouve être sa chambre. Elle ouvre sa buanderie et me regarde rapidement avant de me demander si j'avais une couleur favorite, je réponds que j'aime bien l'orange, mais que le noir me va bien aussi, pas salissant, pas de problème à laver, donc moins de raisons de me frapper.

Elle prend quelques tee-shirts qu'elle met sur le lit et me demande si certain m'attirent et pour ne rien cacher, tous m'attirent. Les vêtements s'alignent et je remarque que même si l'orange n'est pas sa couleur favorite, elle a bon goût et aucun ne ressemble à un vêtement de fille, je me demande pourquoi. Je remarque qu'elle enfile un nouveau tee-shirt. Je lui demande ce qu'elle fait, croyant que j'allais lui rendre celui que je porte.

-Hm... Tu ne l'aimes pas?

Je réponds rapidement que si, il me plait beaucoup, en particulier parce qu'elle l'a porté, mais ça je le garde pour moi. Elle me répond que je peux alors le garder, que comme ça je me rappellerais de notre première rencontre. Je souris en la remerciant.

-Hm ... Voyons comment te vont ses vêtements.

Je hoche la tête et enlève mon tee-shirt pour me tourner vers les vêtements étaler sur le lit qui est vraiment grand, on a l'impression que trois personnes peuvent dormir dedans, même le lit de Madara n'est pas aussi grand.

Je prends une grande respiration et me décide d'essayer une première tenue. Je retire ainsi ce tee-shirt pour essayer l'autre qui me semble pas mal et j'aimerais voir comment il me va. Je me tourne vers Deidara qui secoue la tête, je le retire déçu, faut croire que tout ne me va pas forcément.

Pendant que je cherche un nouveau haut, Deidara me demande comment c'est de vivre avec Madara, je réponds que je ne le connais que depuis peu, mais que pour le moment ça va. Elle enchaîne pour savoir comment s'est passé mon entretien avec Sasori. Je réponds alors qu'il m'a fait peur au début, mais qu'il est très gentil.

-Hm ... C'est vrai qu'il fait cet effet à tous. Par contre, pour la gentillesse, ce n'est pas non plus un coeur, je le sais pour vivre avec lui.

Je ne dis rien, c'est vrai que je ne le connais pas totalement. Il est peut-être différent en priver. Je demande depuis quand ils se connaissent tous les deux, vu qu'elle est pareille que moi avec Madara. Elle me répond qu'elle en est à sa sixième année.

Je me demande si je serai pareil dans six ans avec Madara.

J'en suis à ma cinquième tenue et toujours rien. J'enlève le haut et me penche vers un autre pour chercher une nouvelle tenue, puis je sens d'un coup une main chaude sur mon épaule qui me fait sursauter et reculer légèrement. Je sais qu'elle ne me fera rien et j'aimerais bien qu'elle me retouche, mais pas par surprise. Elle me demande si je vais bien et je réponds juste que j'ai été surpris de sa proximité. Elle sourit, prend un haut qu'elle me tend en souriant, disant que ce sera parfait sur moi et c'est vrai qu'il est pas mal. De plus, il y a de l'orange, dominé par du jaune, mais il y a de l'orange. Je l'enfile et la réaction est immédiate.

-Incroyable, il est fait pour toi ! Suis jaloux, il te va mieux à toi qu'à moi.

Je l'en remercie et c'est vrai qu'il me va bien, il est plus court que le premier pour m'arriver à la fin de mes attributs. Les manches sont plus longues et tombent plus que prévue, mais cela n'est visible que pour un œil averti. Manque plus que le bas, Deidara range les autres hauts, concluant que c'est trouvé pour ce côté. Elle me jette quelque chose que je rattrape difficilement en l'air. Je le regarde et rougis rapidement, c'est un ...

«Je suis serré dedans, tu seras un peu large, mais à mon avis, tu n'auras pas besoin de retouche.»

Son regard s'attarde sur mon sous-vêtement et surtout sur l'épingle à nourrice. Je déglutis, alors qu'elle me demande si je ne l'essaye pas.

-Euh ... Ici, maintenant ?-Bien sûr, sinon comment tu veux que je sache si c'est bon ?

Je lui dis que j'ai un peu honte, que je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Elle me regarde et me demande si je suis pudique. Je saisis cette occasion en disant que oui, je le suis, même si je ne sais pas ce que ça veut dire. Elle me regarde et un sourire apparaît sur ses lèvres, je n'aime pas ça.

Elle me dit que je n'ai pas à avoir honte de mon corps. Ce à quoi je réponds que c'est à cause de mon corps que je suis marqué ainsi de bleu d'une voix assez morose et qui lui fait disparaître son sourire.

Elle me demande de m'expliquer, mais je lui dis que ça ne servait à rien. Je me retourne et enlève rapidement ma culotte pour passer celle de Deidara qui me va très bien. Elle ne me sert pas, mais je ne la perds pas pour autant.

Après l'avoir mis, je me retourne en demandant quel pantalon m'irait selon elle. Elle me dit que oui cela me vas assez bien et pose, comme avec les tee-shirts, les pantalons sur le lit. Je regarde rapidement et finis par entendre les commentaires.

-Tu ne devrais pas leur donner raison...

Je ne relève pas, mais ne l'arrête pas non plus.

-Hm ... Si tu continues de croire que tu méritais ce marquage, alors que tu sois avec ou sans eux, ta vie sera toujours au même point.
-Facile à dire ... Je suis vraiment un monstre. Je ne suis pas comme les autres garçons de mon âge.
-Tu crois que je le suis moi?
-Oui, mais toi tu es capable de t'affirmer...

Je reste à regarder les pantalons, mais ne les vois plus, trop plongé dans mes pensées. Je sens des larmes, mais les ravale. Pourtant elles profitent de mon sursaut, alors que Deidara me prend dans ses bras, pour couler et se suivre l'une l'autre.

Elle me serre fort et me dis de ne pas me retenir.

-Tu peux aussi Kyūbi ... Tu ne serais pas ici si tu ne t'étais pas imposée ... Mais pour commencer, il faut que tu t'acceptes comme tu es. Tu n'es pas un monstre. Tu es un garçon gentil qui est plein de vie et qui va en profiter maintenant.

Je souris, elle est gentille, très gentille même. Je sèche mes larmes sur un mouchoir qu'elle me tend.

On reste ainsi trois petites minutes, temps pour mes larmes de couler et s'arrêter complètement.

-Je te remercie. Tu es vraiment quelqu'un de bien. Je suis sûr que tu rendras ton amoureux content.

Elle me demande comment je sais qu'elle en a un, ce à quoi je réponds qu'elle vient de me le confirmer. Je me prends une légère tape sur la tête et elle me montre un pantalon qui est vraiment magnifique et de couleur noire avec des reflets de motif en spirale qui sont aussi noires, mais dont la brillance et le relief, les fait apparaître avec magie.

Je l'enfile et me dépêche de me tourner pour savoir ce qu'elle en pense. Je reçois des applaudissements, mais pas ceux de Deidara, mais de Madara qui se trouve à l'entrebattement de la porte. Elle me sourit en hochant la tête et rajoutant que cela me va bien. Je n'ai pas le temps de dire quelque chose qu'il m'annonce qu'on va partir dans dix minutes, le temps pour lui de prendre les médicaments. Je ne sais pas si c'est pour moi ou lui, mais je déteste les médicaments.

Il part donc et Deidara me demande où on va. Je réponds que je sais juste qu'il m'amène voir son frère pour des vêtements, buttant sur le nom et vite repris par Deidara qui me dit qu'il sera content de me rencontrer. J'entends une sonnerie et vois que c'est un objet sur sa table, un objet que je pensais n'être possédé que les adultes.

- Tu as un portable ?! Remarque-je étonné.

Elle hoche la tête en disant qu'elle l'a eu depuis peu. Elle regarde ce qui semble être un message, un sourire apparaît et je regrette de ne pas en être la cause. Je lui demande si c'est une bonne nouvelle.

-Hm... Très bonne. C'est mon petit copain qui m'attend en bas et demande à me voir.

Je lui demande si elle va le rejoindre, ce à quoi elle répond qu'elle va le faire patienter jusqu'à ce que je parte avec Madara. Après avoir envoyé un message, elle me dit, retournant à ses moutons, qu'Izuna est quelqu'un de bien et qu'il va vraiment m'adorer. Je lui demande comment elle sait.

-Tu as réussi à avoir mon cœur, celui de mon parrain et de Madara en quelques heures chacun, je crois qu'il fondra rapidement.

Je souris et son portable resonne, elle regarde et rigole en disant que son copain ne peut pas attendre. Elle sourit en renvoyant un autre message. Puis elle se lève et me demande de si je peux lui rendre un service.

J'hoche la tête, trop content d'aider cet ange. Elle me donne un sac bleu avec dedans une sorte de boîte noire, me demandant de le donner à un certain Itachi. Je rehoche la tête, me répétant le nom dans ma tête plusieurs fois pour ne pas oublier.

Le portable resonne, je lui fais remarquer qu'il tient vraiment à elle, ce à quoi elle répond lui avoir confié qu'elle était tout pour lui. Elle sourit doucement, je l'aime tellement comme ça. Je demande depuis quand ils se connaissent.

-Depuis trois mois, il est très câlin et je suis souvent obligé de le calmer, mais c'est un vrai ours en peluche.

Je lui demande son nom et apprend ainsi qu'il s'appelle Yank. Nous allons parler d'eux sous les bips incessants de son portable et où elle répond à chaque message.

Lorsque Madara arrive, nous partons rapidement. Deidara suit sous l'interrogation de Madara qui lui demande si elle sort. Elle confirme en disant que son ami l'attend dehors. Nous sortons et je vois ce fameux Yank qui se trouve plus loin sur le trottoir.

Deidara nous accompagne jusqu'à la voiture et, une fois Madara monté dedans, elle me prend le poignet.

-Avant que tu partes, j'aimerais éclaircir tes pensées.

Je la regarde étonné. Elle approche sa tête de moi et parle doucement.

-Je sais ce que c'est que c'est de se faire rejeter et si j'ai réussi à m'en sortir c'est grâce à Sasori, mais aussi à mes amis, seulement cela ne s'est pas fait en un jour. Donne-toi le temps ... Hm ?

J'hoche la tête devant son regard insistant. Elle me sourit et m'embrasse d'un rapide baiser sur les lèvres en me disant qu'il y a autre chose et qu'il faut que je le mémorise. Elle approche sa bouche de mon oreille.

-Je suis un garçon.

Je reste choqué par la nouvelle et ne réagis pas alors qu'elle ... qu'il ... me réembrasse. Il me souhait une bonne journée en partant dans son coin. Je réagis à l'instant même où il part. C'est un garçon, un garçon alors qu'il ressemble tellement à une fille. Et en plus il m'a embrassé et cela ne m'a pas dérangé, au contraire c'était agréable, les deux étaient très agréables sans aucun changement. Je souris et monte dans la voiture.

Je m'attache et elle démarre. Je reste avec mon sourire niais et finis par me poser des questions et je ne sais pas si cela est possible de les demander à Madara, si cela se trouve ce serait une bêtise ou bien ce serait trop privé. Je reste concentré dans mes pensées et finis par me lancer.

-Madara.
-Oui ?
-Comment on sait qu'on est amoureux?

J'appréhende qu'il me dise que c'est trop privé, mais après m'avoir regardé dans le rétro, il me sourit et répond naturellement.

-L'amour ne se commande pas. On tombe amoureux des gens, car on les aime, on est prêt à tout pour eux, même à faire des trucs idiots rien que pour avoir un sourire. L'amour apporte parfois son lot de bêtises et de regrets quelques fois, mais même si tu le sais, tu plonges quand même, car tu te dis que ce sera l'amour éternel alors qu'il est aussi éphémère qu'une flamme sous la tempête.
-Et est-ce qu'on peut? ... L'amour peut-il rassembler deux personnes qui ne devraient pas être ensemble normalement ?
-Oui elle peut. Comme je l'ai dit l'amour ne se commande pas. Tu peux tomber amoureux de n'importe qui, mais maintenant tu dois bien réfléchir au fait de ce que tu es prêt à faire pour la personne que tu choisis, à savoir quel type d'amour ce sera et surtout si cet amour est réciproque.
-Réci ... ?
-Réciproque. Que la personne que tu aimes, t'aime aussi de la même manière.

Je secoue la tête, donc c'est certain je suis amoureux de Deidara et un jour je l'épouserai même si c'est un garçon. Je souris en repensant au baiser que j'ai eu de lui et cela va m'occuper durant tout le voyage.

A suivre