Et voici la suite, j'espère que ça vous plaira, en tous cas, je prends plaisir à l'écrire.
DroDroV : désolé pour le vert ruby, je n'ai pas fait attention à ce que j'écrivais (eh oui, c'est ça d'écrire et de parler à sa soeur en même temps :D )
Bonne lecture à tous !
Jane retourna directement au paradis pour continuer sa recherche. Elle demanda de l'aide à tous les passants. Elle implorait leur bonté, même si elle doutait fort qu'ils en aient une. Elle marchait dans une rue qui, à ses yeux, ressemblait à toutes les autres. Elle se demandait comment ils faisaient pour ne pas se perdre. Toutes les rues étaient à l'image du palais. Blanche orné de dessins tous plus beau les uns que les autres. C'était beaucoup plus lumineux que les Enfers. En même temps, être un immense village en plein milieu du ciel ça aidait pour la luminosité. Eux, ils étaient sous terre, traités comme des moins que rien, des créatures immonde. Tout le monde paniquait en les voyant. Mais en fait, ils n'étaient pas si différents que ça dans le fond. Cette fois ci, elle était venu habillé dans sa tenu de tous les jours. Elle avait son tee-shirt rouge délavé qui allait plus sur le marron à force d'usage à manche courte et un pantalon ample, noir. Contrairement aux recommandations de son père, Jane marchait pieds nus. Elle préférait sentir la terre sous ses pieds. Cela agaçait prodigieusement sa mère qui lui répétait sans cesse : «C'est toi qui fais la ménage ? Non, donc tu mets des baskets quand tu sors ou je te condamne à faire le ménage jusqu'à la fin de ton existence, jeune fille». Elle sourit à ce souvenir avant que la cause de son voyage lui revienne et donc, ternisse son sourire.
Au bout d'un moment, elle vit une boutique assez joviale vu de l'extérieur. La maison n'était pas très haute et le toit se ralongeait pour faire une sorte d'abris tenu maladroitement par deux batons qui semblaient pouvoir se briser d'un seul coup. L'entrée était au milieu du mur face à la rue. Elle était entourée de plantes de toutes sortes plantées dans des pots. Soit ils étaient entassés les uns sur les autres soit ils étaient sur des petites étagères en bois qui tenaient par la bonté du saint Esprit. On ne voyait même plus le mur tellement il y avait des fleurs et des plantes. Jane entra en souriant. Elle se demandait qu'elle genre de spécimen pouvait bien vivre ici. L'endroit était sombre. Beaucoup trop sombre pour être au paradis. L'intérieur était la copie conforme de l'extérieur, une vraie jungle. Au fond à gauche, après avoir passer un fourre tout branlant, se trouvait une sorte de petit bars. Lui aussi était garnis de plante sur les côtés. Soudain, un vieil homme barbu qui rappelait fort le père fouras de Fort Boyard sans la calvisi à Jane se releva d'un coup dans un cri de douleur. Son dos craqua tellement fort que Jane était persuadée que même dehors on aurait pu l'entendre. Le vieil homme maugréa des mots incompréhensible dans sa barbe en se tenant le dos avant de remarquer la présence de Jane.
-Oh ! cria-t-il choqué. Un client !
Il sortit de derrière son comptoir en se dandinant d'un pied à l'autre et s'avança vers elle. Sa démarche la fit sourire légèrement.
Bonjours mademoiselle ! s'exclama-t-il en faisant une révérence ratée qui fit éclaté Jane de rire.
Que puis-je faire pour vous ?
Jane se calma avant de répondre :
- Bonjours, j'ai vu que vous vendiez des plantes.
Il hocha la tête avec ses yeux plissés comme les asiatiques, ce qui la fit encore plus sourire.
Je voulais savoir si vous n'auriez pas un remède à me proposer pour guérir ma mère. À base de vos plantes.
-Et de quoi souffre votre mère ? Demanda-t-il l'air inspiré.
-Je ne sais pas. Aucun médecin n'a su nous le dire.
-Eh bien, décrivez le symptômes.
Il agissait réellement comme le père fourras et avait le même ton énigmatique dans sa voix. Jane était définitivement fan de ce vieil homme. Elle le trouvait tellement drôle. Il devait faire l'animation dans le coin.
-Euh... Elle tousse. Beaucoup... Elle crache souvent du sang. Et elle est continuellement fatiguée... Elle n'a presque plus de force et est toute pâle. Beaucoup plus pâle que d'habitude.
L'homme la regarda encore avec son air d'imbécil fini avant de se faire traverser par un surplus d'énergie qui fit sursauter Jane.
-Je sais ce qu'il faut à votre mère.
Il commença à chercher un peu partout dans tout son foutoir avant de demander, la tête dans un pot de fleur.
Et où vit-elle, votre mère ?
Jane, d'abord étonnée de sa question, fini par répondre :
-Avec mon père, aux Enfers.
Quand elle prononça ce mot, le vieil homme se figea. Il courut derrière le comptoir et ramassa ses lunettes qu'il posa sur son nez. C'était de petites lunettes rondes avec les branches toute tordues. Il se pencha en avant comme pour mieux l'observer. Puis, d'un coup il envoya valser ses lunettes dans un coin inaccessible et prit un air horrifié, les bras en l'air. Il sortit en courant et bouscula Jane. Une fois dehors il se mit à crier :
-Au secours ! Un démon dans ma maison !! À l'aide, appeler la garde ! Nous sommes en danger !
Alors que tous commençaient à s'inquiéter et s'agiter, Jane sortie. Elle entendu une alarme sonné pas très loin d'elle avant qu'elle ne voit tout un tas d'anges flèches pointées vers elle s'avancer prudemment. Certains volaient avec leurs immenses ailes blanches comme neige tandis que d'autres étaient à cheval ou bien à pied. Elle leva les mains en l'air en signe de paix. Elle commençait à paniquer lorsqu'elle entendit une voix qu'elle connaissait l'appeler derrière elle. Elle se tordit le cou pour voir de qui il s'agissait. Elle vit Maura, accroupi derrière l'un des nombreux pots de fleurs lui faisant signe de venir vers elle. Jane regarda les gardes autour d'elle, ferma les yeux et inspira fortement.
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Go !!!! Elle couru aussi vite qu'elle le put vers la blonde qui s'était redressée afin de décamper le plus vite possible. Elle tendit la main vers Jane en lui criant de se dépêcher. Jane, sous une pluie de flèches attrapit la main qu'on lui tendait. Elles traversèrent la petite maison et sortir de l'autre côté. Elles coururent à gauche et, à force de zigzag entre les maisons, elles furent à l'abri. Elles restèrent pendant dix minutes cachées dans une botte de foin pour être sûres d'être vraiment en sécurité. Maura sortit la première. Quelques instants plus tard, Jane fit de même.
-Je crois qu'on les a semé, dit la blonde.
La brune lui sourit et elles s'enlevèrent tous les brins de pailles qu'elles avaient sur le corps ou dans les cheveux. Après cela, Jane fût prise d'un vent de panique. Maura la regarda, intriguée.
Qui y a-t-il ?
-Murphee ! Où est Murphee ? demanda-t-elle paniquée en fouillant partout autour d'elle.
-Eh eh ! Calme toi, je l'ai pris avec moi. Dit-elle en sortant le chaton tout tremblant de son tee-shirt.
-Oh Murphee !
Elle s'empressa de le prendre, le caresser et lui murmurer quelques mots tendres. Elle releva finalement la tête vers la blonde.
-Merci. Merci pour moi et pour Murphee, dit-elle, sincère.
La blonde lui rendit son sourire et lui demanda :
-Pardon d'être indiscrète mais... Que fais-tu là ? Je veux dire un démon ici, ce n'est pas habituel...
Jane déposa le petit chaton sur son épaule gauche avant de répondre difficilement :
-Je cherche un remède pour soigner ma mère, dit-elle en baissant la tête.
Maura entendit toute la tristesse dans la voix de Jane et ajouta, peu sûre d'elle :
-Je peux te présenter à mon grand-père. C'est une sorte de druide qui communique avec les Esprits. Il pourra peut-être faire quelque chose pour toi.
Jane releva la tête, surprise que la jeune femme veuille bien l'aider.
-Vraiment ? Tu ferais ça pour moi ?
La blonde hocha la tête et se rapprocha de Jane. Elle demanda à la brune, le sourire aux lèvres :
-C'est si difficile que ça à croire ?
-D'habitude, vous nous laissez nous démerder tout seuls. Et puis, j'ai pas l'habitude, finit-elle gênée.
Maura, dans l'incompréhension, fronça les sourcils et lui demanda pourquoi elle n'avait pas l'habitude. Jane lui répondit qu'elle n'avait juste pas l'habitude qu'on l'aide et qu'on la regarde autrement qu'avec agressivité et haine. Cette explication serra la coeur de Maura qui ne comprenait pas pourquoi on lui avait fait tant de mal.
-Viens, je vais t'amener à lui.
Les deux jeunes femmes allèrent donc jusqu'au grand-père de Maura. Celle-ci le salua donc, suivit de Jane. Maura expliqua à son grand-père la situation. Cela avait effrayé Jane mais Maura l'avait rassuré en lui disant que son père était digne de confiance et qu'il était pour une réconciliation entre les anges et les démons, qu'il trouvait "fort courtois". Ce qui fit sourire Jane. Le vieil homme lui demanda de quoi souffrait sa mère et Jane lui répondit qu'elle ne savait pas et elle commença à décrire les symptômes, en essayant de ne pas éclater en sanglots. Maura le remarqua et passa son bras autour des épaules de Jane et la réconforta. Le grand-père de Maura, après avoir consulter ses livres, informa les filles qu'il devait voir la mère de Jane pour pouvoir la sauver. Après une très courte hésitation, Jane acquiesça et ils programmèrent leur départs à demain matin. Maura, qui s'inquiétait pour Jane, lui posa tout un tas de question. Jane, pour l'apaiser, lui dit que son père, même s'il était le Diable, tolérait les anges dans les Enfers, uniquement si ceux-ci avaient des intentions saines. Ce qui était leur cas, il ne fallait donc pas s'inquiéter. Elle lui expliqua que depuis que sa mère était malade, il était devenu moins agressif et plus tolérant.
Le lendemain, ils prirent la route et arrivèrent en milieu d'après-midi aux portes des Enfers. Jane les guida jusqu'à la pièce où se reposait sa mère. Quand elle passa la tête par la porte, Angela la regarda surprise qu'elle n'ose pas rentrer. Jane lui fit promettre de ne pas la tuer et de ne pas tuer non plus les deux personnes qui allaient entrés. Jane savait que sa mère détestait les anges et les accusait de la mort de Tommy mais c'était le seul moyens de la guérir. Lorsque Maura entra, suivit de son grand-père, Angela commença à s'agiter. Au bout d'un moment elle s'écria à s'en déchirer la voix :
-Jaaaaaneeee ! Fais les sortir d'ici ! Ils m'ont pris Tommy et c'est juste un moyen pour vous prendre vous aussi !
Voila, c'est déjà la fin de ce chapitre, ne vous en faites pas, le prochain et déjà en cours d'écriture. Je vous souhaite une bonne fin de journée et à bientôt ! Bisous !
Sarah'fraichie.
