Coucou, me revoilà avec la suite, en espérant qu'elle vous plaira. Je tiens aussi a remercier les personnes qui m'ont laissés des reviews et qui suivent ma fic qui ne fait que démarrer ;)

Ici, je vais prendre le temps de quelques remerciements. Pour la fic, c'est en dessous que ça se passe^^

Isabelle : Je suis très contente que ma fic te plaise, voici la suite que tu attendais et j'espère qu'elle te plaira. Je suis d'accord avec toi, c'est vrai qu'il y a très peu de fictions sur Narnia en français, j'en ai lu en anglais mais c'est assez "hard" puisqu'il y la traduction a faire en même temps, sa peut parfois gâcher un peu la lecture (mais il y en a d'excellentes), c'est aussi une des raisons qui m'a poussé a écrire une fic sur ce sujet^^

lilith-tw-vd-hp : Merci pour ta petite review qui m'a fait très plaisir, en espérant que ce nouveau chapitre te plaise ;)

Daughter of P : Je suis ravie que mon premier chapitre t'ai plu, et oui c'est vrai il y a peu de fiction sur Caspian mais je vais arranger ça ;) En espérant que cette suite te plaise autant.

Temperance01 : Merci beaucoup pour ta review très constructive. Je suis heureuse que mon premier chapitre fut a ton gout et ravie aussi de savoir que tu te pose des questions pour la suite^^ Ce deuxième chapitre devrait répondre a ta question concernant le moment ou se déroule l'intrigue, et oui je sais que je laisse des fautes derrière moi, mais je ne les voies jamais toutes... C'est aussi pour cela que j'écris, pour m'entrainer et essayer d'éviter ce genre d'erreurs, qui sont souvent idiotes :s (il risque d'y en avoir ici aussi...) Bonne lecture ;)

mel : Merci pour ta review, voici la suite tant attendu en espérant que tu passe encore un bon moment :)


Le Monde de Narnia et ses personnages appartiennent a C.S. Lewis et la mise en scène de certains passages a Andrew Adamson.

Les personnages nouveaux (O.C.) que vous ne connaissez pas ni du livre, ni du film m'appartiennent ainsi que leurs histoires (toute ressemblance de près ou de loin avec un évènement ou une personne réel serait fortuit et non volontaire)


Le Monde de Narnia

Le Prince Caspian (ou le retour des élus de Narnia)

Chapitre 2

L'appel à l'aide

Cette nuit la, au milieu du ciel étoilé, la lune voyait passer devant elle un autre astre. Cet astre la voilant puis la dévoilant au dessus d'une ville médiévale et d'un château la surplombant, dans le silence des habitants endormis. Mais des cris stridents vinrent briser ce silence. Ces cris venaient de l'une des tours du château et étaient de plus en plus forts. Dans une chambre encore éclairé, une femme sur le point d'accoucher hurlait de douleur sur son lit, elle était entourée de femmes de chambre qui lui prodiguaient des soins. L'une d'entre elle lui essuya le visage alors qu'elle cria de plus belle. Une autre femme de chambre descendit en courant un escalier à colimaçon, apportant une cruche et du linge propre. La plus vieille des femmes ce tenait aux pieds du lit et guettait l'arrivé de l'enfant.

« Serviette ! » Demanda-t-elle. Une autre servante lui en donna toute de suite une.

« AHHHAAAHHHH ! » Hurla la femme alitée, qui poussa encore une fois.

La vieille femme tira l'enfant en pleurs, elle souriait puis le mis dans un linge. Sa mère le pris dans ses bras, épuisée puis toucha le tissu et regarda en dessous. Une expression de soulagement se dessina sur son visage puis elle tira son bébé contre elle et s'allongea en soufflant. Les femmes de chambres autours d'elle souriaient.

...

Ailleurs dans le château, un homme avec une épée attaché à la ceinture pénétra par une porte grinçante dans une salle décoré d'armures luisantes et de faucons géants en bronze. La salle était à peine éclairée, les seules torches allumés se trouvaient sur un support rond en métal travaillé, attaché au plafond. En face de la porte, un autre homme se trouvait appuyé au rebord d'une fenêtre ouverte, son visage éclairé par la lune. L'homme ayant passé la porte avançait puis s'arrêta se tenant à distance de l'autre homme.

« Seigneur Miraz, vous avez un fils. » Déclara l'homme barbu.

L'homme à la fenêtre leva la tête vers la lune et poussa un profond soupir.

« Le ciel nous a accordé ce bonheur. » Dit-il sans regarder l'homme derrière lui. « Vous connaissez les ordres… » Il tourna la tête dans sa direction. « … Général Glozelle. » Le général le regarda avec un air de doute sur le visage.

« Oui monseigneur. » Puis le seigneur Miraz retourna la tête vers la fenêtre.

Glozelle sortit par la porte par laquelle il était entré et mit son casque avant de sortir dans un couloir non éclairé. Il marchait en veillant à ne pas être vu. A l'autre bout du couloir quelqu'un habillé sous un manteau avec une capuche noir avança furtivement une fois que le Général eu disparu. La silhouette noire se dirigea jusqu'à une porte se trouvant éloigné des autres au bout d'un plus petit couloir. Il entra dans une chambre ovale, un faucon se tient sur un perchoir en face d'un grand lit à baldaquin, la pièce était éclairé par les rayons de la lune passant par une fenêtre de chaque cotés du lit. A gauche du lit se trouvait un petit bureau et à droite une grande armoire. L'ombre s'approcha du lit à baldaquin ou dors un jeune homme. Il posa une main sur la bouche du jeune homme ce qui le réveilla en sursautant, la main de l'homme encapuchonné l'empêcha ainsi de crier. Le visage de l'intrus se dévoile alors aux yeux du jeune garçon. Il s'agit d'un vieil homme avec une longue barbe blanche et de petites lunettes rondes. Le visage terrifié du jeune homme se détendit et il prit la main de ce dernier pour la dégager de sa bouche.

« Encore cinq petites minutes. » Dit le jeune homme en refermant les yeux. « Je rêvais d'une des légendes que vous me racontiez étant enfant, nous pourrons y allez après. »

« Nous n'observerons pas les étoiles ce soir mon prince. » Répondit l'homme sur un ton inquiet. Sa réponse ne manqua pas d'étonner le jeune prince qui le regarda incrédule. « Venez ! Nous devons nous hâtez ! » Le prince se leva et le vieil homme le pris pas le bras et l'emmena.

« Professeur Cornélius que se passe t-il ? » Demanda le prince confus.

« Votre tante vient de donner naissance à un fils. » Répondit-il en s'arrêtant devant la grande armoire. Puis il ouvrit les deux battants tandis que le jeune prince encore confus commença à prendre conscience de la situation. Le professeur Cornélius entra dans l'armoire et ouvrit une porte secrète au fond de celle-ci. « Venez ! » Lui demanda-t-il alors que le jeune homme tourna la tête vers la porte de la chambre à cause du bruit venant du couloir. Il rentra dans l'armoire et ferma les deux battants en laissant un petit espace pour lui permettre de voir.

La porte de la chambre du prince s'ouvrit, y pénètrent des gardes essayent de marcher le plus silencieusement possible. Le jeune prince les observait de sa cachette en restant silencieux. Les gardes entouraient le lit à baldaquin en arc de cercle, pointant leurs arbalètes avec une tête d'aigle sculpté vers le lit. Glozelle au milieu de la troupe pointant lui aussi une arbalète fit un signe de tête pour leur faire comprendre de tirer. Tous s'exécutèrent et décochèrent leurs flèches. Ce qui excita le faucon sur son perchoir. Des plumes du matelas et des coussins volèrent, et Glozelle s'aperçut alors que le lit était vide.

...

Dans un escalier à colimaçon, le professeur Cornélius descendait les marches en courant et en soufflant suivit du prince encore choqué par ce qu'il venait de voir. Le jeune homme n'était vêtu que d'une chemise et d'un pantalon simple. Ces cheveux bruns mi-long lui tombaient un peu sur les yeux. Arrivé en bas dans ce qui semble être la salle des gardes, le prince pris une tunique de garde et une épée. Le professeur Cornélius se dirigea vers les écuries du château suivit par ce dernier juste habillé attachant son épée autour de sa taille. Un cheval noir scellé les attendait dans sa stalle. Le prince l'en sortit et le caressa.

« Vous vous doutiez que cela arriverais puisque vous aviez déjà préparé Destrier. » En déduit-il.

« En effet, je craignais que ceci ne se produise. C'est pourquoi j'avais préféré prendre les devants. » Rétorqua le professeur Cornélius tandis que le prince monta sur son cheval. « Vous devez gagner les bois ! »

« Les bois ? »

« Ils ne vous suivront pas là-bas ! » Il tira alors de sa poche quelque chose emballé dans un morceau de tissu et il le tendit au prince. « Il m'a fallu tant d'années pour retrouver cet objet… » Le prince le pris et le mis dans sa poche. « Ne vous en servez pas ! Excepter en cas de grande nécessité. »

« Vous révérais-je un jour ? »

« Je l'espère de tous mon cœur mon prince. Il y a encore tellement de choses que j'aimerais vous dire. Tous ce que vous savez est sur le point de changer. »

Soudain ils entendirent quelqu'un hurler : « Remonter le pont-levis ! »

« Maintenant partez ! » Ordonna Cornélius en tapant dans le flan du cheval.

Le jeune prince quitta les écuries au galop sous le regard inquiet du professeur. Dans la cour du château quelques gardes tentèrent de barrer la route du prince. « Halte ! » « Arrêter vous ! » Le jeune homme renversa les gardes et attrapa une lance que tenait l'un d'eux et frappa dans la braise d'un feu pour éloigner d'autres gardes. Il traversa le pont reliant le château à la ville sous le bruit de feux d'artifices. Il s'arrêta pour entendre quelqu'un déclarer : « Un fils, un fils ! Ce soir lady Prunaprismia à donné un fils au seigneur Miraz ! » C'est alors qu'un groupe de cavaliers menés par Glozelle sortirent du château. Le prince lança son cheval au galop. Il sortit de la ville et s'éloigna dans la campagne mais les cavaliers continuaient de le suivre. Le prince se dirigea alors vers l'entrée des bois. Le Général Glozelle y pénétra mais les autres cavaliers s'arrêtèrent devant les bois apparemment effrayés.

« Y aurait-il parmi vous des superstitieux qui aimeraient passer la nuit en prison ? » Demanda Glozelle sur un ton énervé.

Il semblait aussi un peu effrayé mais continua de s'enfoncer dans les bois, suivit par les autres cavaliers. Le prince avança dans la forêt pour arriver au niveau de la rivière, qu'il devait traverser pour échapper à ses poursuivants. Le coin de la rivière qu'il traversa était peu profond mais arrivait presque au niveau de la tête de son cheval, ce qui le ralentis. Ses poursuivants s'engagèrent aussi dans la rivière cependant le cheval d'un des soldats glissa et fit tomber son cavalier à l'eau. Le prince s'engagea de nouveau dans une forêt mais bien plus épaisse et vaste que la précédente. Il tourna la tête en arrière pour voir si les gardes le suivaient toujours. Soudain lorsqu'il tourna la tête vers l'avant il se prit une branche d'arbre en plein visage. Ce qui le fit tomber de cheval mais ayant le pied toujours pris dans un étrier, le cheval continua de le trainer sur plusieurs mètres avant qu'il ne put dégager son pied et enfin s'arrêter. Destrier s'éloigna au loin sans prêter attention à son cavalier. Le jeune prince complètement essoufflé par sa poursuite ne bougeait pas, allongé sur le sol feuillu de la forêt sombre. Il se releva mais ne voyait pas très clair car les rayons de la lune avaient du mal à passer les grandes feuilles des arbres. Puis il entendit un bruit venant d'un arbre. Une petite porte s'ouvrit entre les racines d'un grand arbre et avec la lumière venant de l'intérieur il distingua sortir deux petits hommes barbus. Effrayé, il ne bougea pas.

« Il nous a vus ! » Dit l'un d'eux à l'autre.

Le prince regarda son épée et l'autre petit homme sortit la sienne et s'approcha du jeune homme qui recula par réflexe. Le petit homme s'arrêta en voyant l'objet qu'il avait laissé tombé puis regarda le jeune homme avec étonnement. Ses poursuivants approchaient du lieu ou ils se trouvaient. « Là-bas ! » Hurla l'un d'eux.

« Occupe-toi de lui » Fit l'homme près du prince à son comparse puis il se précipita dans la direction des cavaliers. L'autre s'approcha du prince.

Voyant les gardes approcher et ne sachant que faire le jeune homme se jeta sur l'objet tombé à terre que lui avait donné le professeur Cornélius. Il vit qu'il s'agissait d'une trompe et la ramassa.

« Non ! » Hurla l'homme barbu.

Puis le jeune homme souffla dans la trompe la tête tourné vers le ciel. Le son grave de la trompe de chasse montant dans les airs. Quand soudain le son fut coupé net, le prince venait de ce faire assommer par le petit homme.


NB : Les "..." c'est juste pour me permettre de sauter une ligne de plus sinon ça marche pas^^

C'est ainsi que ce termine le second chapitre (plus court que le précédent). L'histoire débute donc sur la fuite de Caspian (comme dans le film) qui finit par se faire assommer... par un nain. Il n'y a rien a ajouter je crois... ^^

J'espère que ce chapitre vous aura plu, et ne vous inquiétez pas, étant donné qu'il y a peu de nouveauté dans ce chapitre la suite est pour bientôt. J'attends vos reviews :)

A très bientôt ! Leonem ;)