Voilà ! J'espère que vous aimerez ce chapitre ^^ petite info : je n'aime pas Himiko, je la saque pas.
De plus, je suis triste. Cette fic est la seule qui traite réellement de couple Ban/Akabane, alors que les anglais, eux, ont deux pages rien que sur ce couple !! Alors à vos plume ! Faisons concurrence aux anglais !!
Pov Ban :
Ça fait quelques semaines que je suis en enfer. C'est officiel, les GetBakers vont être dissous. A chaque fois que j'y pense, un mélange de haine et de douleurs me submerge. Depuis ma mésaventure avec Akabane, les choses vont de mal en pis. Tout d'abords le couple de plus en plus soudé, les missions que je fais de plus en plus seul, l'éloignement avec Ginji. Le coup de grâce à surement été l'anniversaire d'Himiko. Tout le monde aime la petite Kitsumi, sauf moi bien évidemment. Toute la petite bande l'adore. Autant dire que ce fût joyeux. En faites, ça à vite dégénéré. Je ne supportais plus ces piques incessantes. Mais j'avais forcément tort. Je l'ai frappé. Je suis repartie de la fête en sang. Les autres n'ont pas apprécié que je porte la main à l'autre connasse. J'erre dans les rues, comme avant. C'est la première fois que je voyais Ginji furieux à cause de moi. J'ai froid. Heureusement, Heaven continue de me donner des missions, je ne manque pas d'argent. Enfin pas trop. Je dors dans la subaru tandis que Ginji passe ces nuits dans l'appartement de sa dulcinée. La mission d'aujourd'hui est simple. Je dois récupérer un sac. Les gens appellent vraiment pour n'importe quoi. Je cherche le gars qui a piqué le sac de la cliente. Les rues malfamés sont remplis de petits voleurs et je ne tarde pas à trouver le voleur. Celui-ci se vante tranquillement avec ces amis. Rapidement, je mets fin à leur petite discussion. Dix minutes plus tard, je suis devant Heaven, dans un autre bar que le Honky-Tong. Je lui tends le sac.
- Oh, te voilà. La cliente sera satisfaite.
- hum...
- Ban ?
- Ouai ?
- Je … je dois …
Elle est rouge de gêne. Qu'est-ce qu'elle a ? Elle va m'annoncer que la cliente ne peut pas payer maintenant ?
- Je dois cesser de te donner des missions.
- Pardon ?
Je crois que je ressemble à un poisson.
- pourquoi ?
- Les … les autres ne veulent pas. Si je continue à te donner des missions, ils cesseront de m'en prendre. Je ne peux pas me le permettre.
- Tu te fous de moi ?
- Je suis désolée Ban... crois moi !
Des larmes de rage piquent mes yeux. Je jure qu'un jour je me vengerais de cette salope de Kitsumi. Tout ça est de sa faute. Je fixe Heaven, le regard mauvais.
- Je te laisse l'addition, parce que moi, me payer des choses, je ne peux plus me le permettre !
Je sort sans lui laisser le temps de répliquer. Tant pis pour l'argent de la mission. Je ne pouvais plus supporter de rester avec elle. Trahis. Je me fais de plus en plus pitié. J'erre dans la ville, recherchant une solution à tout ce merdier. Je n'ai plus de travail, plus d'argent, plus d'amis. Plus rien. Il manquerait plus que la subaru soit emmener à la fourrière et là je n'aurais plus de toit. Je vais à la voiture, stationner dans un parking sombre. Il se met à pleuvoir et la pluie frappe les vitres de l'auto. Je fume doucement en regardant mon paquet quasiment vide. Un autre problème. Je verrais ça demain. Je m'endors.
Je me réveilles courbaturé. C'est un autre jour qui commence. Il est temps de réfléchir à un boulot, car ça devient urgent là. Je me balade dans Shinjuku, observant aux alentours quelque chose susceptible de m'aider. Le vent souffle pas mal aujourd'hui. Je regardes un vendeur de jouet se débattre avec des enfants quand je me ramasses en pleine tête un journal. Les gens autour de moi rit. Je leur lance un regard méchant. Une mémé me lance le même regard en trainant son petit caniche derrière elle. Qu'elle se tire. Le journal date d'aujourd'hui et personne ne semble le chercher. Peut-être la providence a-t-elle mit ce journal en travers de ma route pour que je le lise. Mouai, faut que j'arrête de délirer. Horoscope : problèmes d'argent en perspective. Sans blague !!!! Je regardes les petites annonces. Éboueur ? Non. Nourrice ? Je crois pas non. Strip-teaseur ? No comment. Barman ? Ouai. Infirmière à domicile, gros seins obligatoire. Ok … Je sens que barman me conviendrait le mieux. Je me rends sur les lieux. Oh moins les auditions sont dans à peine une demi-heure. Je serais vite fixé. Je ne suis pas le seul à postuler. Déjà trois gars et une nana. Je m'installe sur l'un des sièges prévus pour les candidats. Le bar est vide. Il est pas mal. Je suis appelé, c'est mon tour. Un homme dans la cinquantaine et bedonnant me fait m'assoir en face de lui.
- Alors comment tu t'appelles ?
- Ban Midô.
- Ton âge ?
- Dix-neuf ans.
- Tu as déjà travailler en tant que barman ?
- Oui.
Un petit mensonge ne fait de mal à personne. Il me sourit. En faite, il sourit tout le temps.
- Tu as de très beaux yeux.
- Merci.
Mon ton est sec. Je dois répondre quoi à ça moi ?
- Tu n'es pas entièrement japonais.
- Non, qu'un quart. Je suis allemand.
Il se lève brusquement et pose ces mains sur mes épaules.
- Alors la maitrise de l'alcool coule dans tes veines ! J'te prends mon garçon !
- Ah … Merci.
- Tu peux venir travailler dès ce soir. Rendez-vous à vingt heures devant la porte de services. Ton boulot ne commence qu'à vingt et une heure mais je tiens à t'expliquer quelques petites choses.
- Ok …
- Bien, a ce soir Ban !
Je sors du bâtiment sans vraiment me rendre compte de ce qui s'est passé. Au moins je vais pouvoir manger. Si j'arrive à garde ce boulot. Avec ma chance. Les heures passent rapidement et je suis dans le bar. Il est vingt deux heures et je ne me débrouille pas trop mal. Le patron, René, m'a donné quelques détails et m'a laissé face aux clients, comme si j'avais fait ça toute ma vie. Bon, en même temps je lui dit que j'avais déjà fait ça. Mais ça va. Un client à essayer de m'arnaquer mais je l'ai choper et Tuang, le videur, l'a foutus dehors. Nous sommes cinq. René le patron, Tuang le videur, Taya et Navi les deux serveuses et moi. Le courant passe pour l'instant. En faite, on n'a pas encore parler, c'est pour ça. On verra bien.
Ellipse un mois :
Cela fait un mois que je bosse au «Tender Belyzel», le bar. Tout va bien. C'est étonnant de dire ça, venant de moi. Je ne me suis pas encore engueulé avec les autres, j'ai toujours mon boulot, et j'ai même pris deux kilos. Cela fait aussi deux mois que je n'ai pas vu Ginji, ni les autres. Tant mieux. Je me fait draguer de temps en temps, autant par des filles que des garçons. Je ne portes plus de lunettes, Taya et Navi m'ayant convaincus à grand renfort de petites culottes. J'ai accepté, évidemment. Elles m'ont également obligé à changer de garde robe. Je ne suis pas riche mais je peux me le permettre. Et c'est étrange. J'ai galèré toute ma vie et là, la seule chose qui me manque c'est un appartement. Bientôt. J'aurais bientôt tout ce que la vie m'a refusé avant. Il est vingt trois heures. Il y a pas mal de monde et je n'arrêtes pas de prendre des commandes. Heureusement, il y a une petite accalmie. Taya vient vers moi.
- Ban ?
- Quoi ?
- Il y a un mec qui ne cesse de te mater !
- Où ?
Elle pointa du doigt la table sept. Je me figes. Qu'est-ce qu'il fout là lui ?
- T'as vu ta tête ? Tu le connais ?
- Ouai.
- T'as couché avec ?
- Ça va pas non ?!
- J'y peux rien moi ! Il te regarde avec de ces yeux.
- Hum !
- Il vient.
- Quoi ?!
- J'te laisses !
- Reviens ! Traitresse !
En effet, un homme à l'aura sombre s'approche du bar. Il s'installe juste en face de moi.
- Ban-kun ...
- Akabane
- Comment vas-tu depuis la dernière fois ?
- Ça va …
- Je vois ça. Tu as l'air moins …
- Moins ?
- Triste.
- Triste ?
- Oui.
Ok … Bon va-t-il s'en aller ?
- je ne peux pas me taper la causette comme ça. Je dois bosser.
- Hum ? Et bien sert moi un verre.
- Tu veux quoi ?
- Un bloody Mary.
- Comme ça m'étonnes.
IL me fait un petit sourire de convenance, comme si nous étions … amis. Ouai, faut vraiment que j'arrête de fumer. Il me fixe. Qu'est-ce que j'ai ? C'est peut-être parce que j'ai attaché mes cheveux en une queue sur le coté. Ou alors c'est parce que je porte autre chose que mon éternel chemise.
- Quoi ?
- Rien. Tu dois faire des ravages.
- Parfois.
Il me sourit de nouveau bien que ces yeux ont prit un éclat dangereux.
- Tu ne fais plus de missions ?
- Non. Je voulais … repartir sur de nouvelles bases.
Je ne suis pas obligé de lui dire que je crevais de faim, que j'étais pauvre et que je n'ai pas vraiment eu le choix. Cependant, j'aime mon boulot.
- Tu as des nouvelles de …
Il n'a pas le temps de finir que je le coupe.
- Non.
- Ils s'en sortent très mal sans toi.
- Ah bon.
- Oui. Vu que tu n'étais plus là pour apporter de l'argent. Amano-kun a du se résoudre à refaire des missions. Ce n'est pas franchement une réussite.
- Amano-kun ?
- Je ne suis plus en très bon terme avec eux depuis que j'ai tenté de tuer sa copine.
- Sérieux ?
- Oui. Cependant, ils sont obligés de me côtoyer à cause de nos missions. Je ne leur fais pas énormément de cadeaux. De toute façon, ils n'ont pas besoin de moi pour rater leurs missions.
- A ce point là ?
- Deux missions sur trois de louper environ. Sans mon intervention.
- Ouai …
Je restes pensif. J'ai mal au cœur et en même temps, je suis heureux qu'ils se plantent. Ça lui fera une belle jambe à l'autre conasse.
- Un autre s'il te plaît.
- Ok.
- Contrairement à toi, je tiens plutôt bien l'alcool.
Je grogne pour le forme. J'évite de trop boire maintenant, vu le résultat la dernière fois. Soudain, je me rends compte qu'il porte un manteau.
- Il faut que je te rendes ton manteau.
- Oh, j'avais oublié. Et bien, tu sais où j'habite, quand tu auras le temps …
- hum …
- Je vais devoir te laisser, mon client est arrivé.
- Ouai.
Il me tend la monnaie pour sa consommation.
- tu as mis dix mille yens de trop là.
- Gardes la monnaie.
Ça me fait un sacré pourboire. Mais bon, je ne vais pas cracher dessus. C'est étrange de parler avec lui. Je suis plus … à l'aise. Peut-être le faite qu'il ne va pas se jeter sur moi pour me tuer. Ouai …
- Alors ?
Taya. Je ne l'avais pas vu venir.
- Alors quoi ?
- Il t'as filé un rencard ?
- N'importe quoi ! C'est juste une connaissance.
- C'est ça …
- C'est exactement ça.
Elle repart travailler avec une moue insatisfaite. Elle va près de Navi et chuchote à son oreille. Elles me regardent. Ah … les filles …
Une semaine passe. Il est l'heure d'aller bosser et je me prépare. A peine arriver que les filles se jettent sur moi.
- Han ! T'es trop sexy !
- Oh oui ! Trop !
Tuang hoche juste la tête en signe d'approbation. Je suis juste habillé d'un jean un peu destroy, taille basse, qu'il laisse voir mon boxer, et porte un col roulé noir. Mes chaussures sont de simples baskets noirs. Je porte une chaîne en argent et plusieurs bagues. Un peu comme d'habitude quoi … Nous commençons à bavarder, puis à travailler lorsque l'heure viens. Tout se passe bien. Jusqu'à ce que … Eux. Kitsumi, Ginji, Kazuli, Shido, Jubei. Ceux qui m'ont trahis. Ils me voient. Le combat s'engage. Je ne peux faire face à tout en même temps. Je me prends une décharge et quelques dards dans le dos. Je vais mourir. Ils sont trop nombreux et déterminés à me tuer. Alors que la Bobine allait m'attaquer, Tuang le soulève dans les airs et l'éjecte contre un mur. Les autres sont ébahis, et moi aussi. René entre soudain dans la pièce. Je veux lui crier de faire attention quand derrière lui surgit six hommes armés de flingues. La scène se fige. René s'avance.
- Dehors.
Kitsumi ouvre la bouche pour dire quelque chose.
- DEHORS !
Les armes braqués sur eux semblent dissuasifs. Ils prennent kazuki puis sortent. Ils sont partis. Le patron renvoie ces hommes. J'ai peur. J'ai peur de me faire virer et de tout perdre à cause d'eux.
- Je …
- Ne dis rien mon garçon. Ce n'est pas la première fois que cette garce vient me causer des soucis.
- Vous connaissez Kitsumi ?
- Bien sur ! Une sale peste. Si je pouvais la faire descendre …
Il marmonne, perdus dans ces pensées, puis semble se souvenir de nous.
- Aujourd'hui, le bar va fermer exceptionnellement. Je vous veux tous demain ici.
- Oui patron.
Tous sortent et je les accompagne. L'air est frais dehors.
- Ban ?
- Hum ?
- Tu as des … Bout de bois plantés dans le dos.
- Oh …
Je les laisse seul sans dire un mots. Ils m'ont attaqué et j'ai faillis mourir. Je n'ai pas envie de rentrer. Mais je ne vois pas ce que je pourrais faire. Je ne peux pas aller partout, surtout avec des dards plantés dans le dos. Ça fait mauvais genre en publique. Un homme avec un long manteau noir passe. Ce n'est pas Akabane. Akabane … Il m'a dit que je pouvais venir si je voulais. N'importe quoi ! Je ne vais pas aller chez lui ! Pourtant … il faut que je lui rende sa veste. Je me dirige vers la subaru et monte à l'intérieur. Je fais attention de ne pas me planter le dos. Je ne tardes pas à arriver chez le psychopathe. Arrivé devant la porte de son appartement, j'hésite. Je vais faire encore une connerie. Merde ! Allez ! Courage ! Je toque à la porte, ni trop fort, ni pas assez. Oh moins, ça me changeras les idées. Il ouvre. Il voit le manteau et me souris. Il se dégage de l'entrée, m'invitant à pénétrer dans la pièce. Étrangement, c'est chaleureux. Des bougies sont allumées un peu partout.
- Je vois que tu m'as apporté mon manteau et …
Il fixe mon dos, voyant les dards fichés.
- Voilà de bien vilaines choses.
- Ils sont venus au bar.
- Ils te cherchaient ?
- Non.
Je n'ai pas vraiment envie d'en parler. Je dépose la veste sur le divan. Peut-être ma réponse courte lui a fait comprendre que je ne voulais pas ressasser cette histoire.
- Fais attention à ne pas mettre la veste trop près d'une bougie.
- Hum …
- Coupure de courant.
- Je comprends mieux.
- Oui.
Il me sourit, puis va vers une autre pièce. Je reste planté là, comme un idiot dans son salon. Mes blessures me lancent dés que je fais un mouvement. Il revient, les bras chargé de flacons et de pansements.
- Allons dans ma chambre si tu veux bien.
Je le suis machinalement. La fatigue commence à m'envahir. Il sort un scalpel. Si il m'attaque, je risque d'y passer. Il s'approche et déchire mon pull.
- Je ne pouvais pas de l'ôter sans faire bouger les dards.
Il a un petit sourire d'excuse. De toute façon, je peux m'en racheter.
- Allonges toi sur le ventre.
Je n'ai jamais été aussi docile de toute ma vie. Si u jour on m'avait dit que je me retrouverais dans le lit d'akabane, torse nu et lui me soignant, j'aurais rit. Ou je l'aurais envoyer contre le mur, selon mon humeur. Il s'assoie près de moi. Je sens sa main venir contre mon dos. Je croise mes bras et enfonce ma tête dedans. Je n'ai pas peur de la douleur. Je veux juste, me détendre un peu. Il retire lentement un des dards. La souffrance reste ténus. Il applique ensuite une crème et masse. Il est très soigneux. Je me laisse aller. Les minutes passent tandis qu'il répète une à une chaque opération. Je somnole. Les caresses sur mon dos sont apaisantes. Il passe sa paume sur mon flanc. Je frissonne. Ma nuque est assaillis par ces doigts. Je marmonne. Un scalpel courre le long de ma colonne vertébrale. C'est bon. Il faut que je bouge, il faut que je fasses cesser tout ça. Je commence à prendre appuis sur mes coudes. Une main agrippe mes cheveux. Ça me rappelle la dernière fois.
- Que fais-tu Ban-kun ?
- Il faut que j'y aille.
- Non.
Le ton n'est pas sec mais les intentions sont claires. Je n'ai pas le droit de partir. Une partie de moi veux se révolter contre ces mots et l'autre … Il me fait mettre sur le dos tout en veillant à ce que se soit délicatement. D'une main il prends mes poignets et me les mets au dessus de la tête. La deuxième vient toucher ma joue, mes lèvres, ma gorge. Je ne sais plus ce que je veux. Il ôte son chapeau. Sa bouche se colle à la mienne. Le baiser est simple. Ces lèvres se font plus pressantes. J'abandonne. Je réponds à son baiser. Mes paumes viennent glisser sur son torse. Je déboutonne sa veste, puis sa chemise. Il les enlève rapidement, puis revient se coucher sur moi. Il est musclé. Les baisers et les caresses deviennent plus insistantes, plus enflammés. Son érection couverte par son pantalon est pressée contre ma cuisse. Je gémis. Ces mains de médecin viennent libérer mes jambes du carcan de tissus qu'est mon pantalon. Sa langue trace un long sillon sur mon corps, descendant toujours plus bas. Un hoquet m'échappe. Mon sexe empoigné par la prise possessive d'Akabane. Ces mouvements sont lents, régulier. Je me cambre. Je gronde. Je veux plus. Beaucoup plus. Son sourire se fait prédateur. Il s'arrête. Je le fixe, furieux. Il se relève. Devant moi, il se libère des derniers vêtements le couvrant. Je rougis. Il s'abaisse et mon boxer y passe aussi. Nous sommes nus. Il revient m'embrasser. Je touche sa peau chaude. Nos érections se frôlent. Il reprends mes mains baladeuses dans les siennes et les mets au-dessus de ma tête.
- Attache-moi pendant que t'y es …
Il reste surpris de ma remarque l'espace d'une seconde, puis un éclair lubrique traverse ses yeux. Je tente vaguement de me débattre mais ça force est plus grande que la mienne. Je suis nu, à genoux dos à lui, et les mains attachées par une des cravattes. Son sexe grossit encore plus devant la vision que je lui offre. Je suis vulnérable. Une proie facile. Pourtant … Il embrasse mon dos et je pose mes mains jointes contre le mur. Il triture mes fesses en douceur, mais avec impatiente. Je le veux en moi. Là, maintenant. Je tourne la tête et le fixe. Cela semble marché. Il est subjugué. Le désir impétueux qui me gouverne le traverse aussi. Il me plaque contre le matelas, son sexe vite contre mon entrée. La peur me paralyse un instant. Nos regards se croisent de nouveau. Confiance. Il me pénètre. Je me crispe. La douleur est bien là. Une main tente de passer sous mon ventre. Je me cambre légèrement. Une caresse sur mon sexe. Douleur et plaisir. Il avance en moi lentement. Je me force à me détendre. Il s'enfonce entièrement, puis recule. Il recommence. La douleur passe. Mes reins s'enflamment. Ces vas-et-viens augmentent en intensité. Je gémis. C'est de plus en plus bon.
- Encore, encore …
Je n'arrive plus à me retenir. Je le supplie. Je veux plus, plus vite, plus fort. Il exauce mes souhaits. Les coups de butoirs augmentent. Je sens que je vais jouir.
- Aka … aka …
Je jouis et il ne tarde pas à me suivre. Le temps semble s'être arrêter. Nous sommes l'un sur l'autre. Nos corps en sueurs sont repus. Il s'écarte de moi et se met juste à coté. Je m'allonge sur le dos, grimace, puis me met finalement sur le coté. Je suis encore un peu essoufflé. Mes cheveux se collent à mes tempes. C'était … magique. L'orgasme me laisse sans force et le sommeil commence à m'emporter doucement. Je sens des doigts caresser mon épaule presque tendrement. Il se penche vers moi et murmure à mon oreille.
- Tu es sublime Ban.
Morphée m'emporte.
Alors ? Bien ? pas bien ? Le lemon n'est pas terrible je trouve, mais ce n'est que mon avis. J'attends le votre avec impatiente !
Bis
