Hôte inhabituel
Résumé : Harry a accueilli myo chez lui et la cache aux dursley. Pour l'instant.
Disclamer : seule myo m'appartient.
Réponse aux review faite par Harry et myo.
Harry : d'abord y a notre amie Daffy la ouf qui dit que c'est génial, elle "n'adore", elle en veut un autre et elle te demande avec "un regard qui veut tout dire" si tu serais pas un peu romantique. Et enfin elle est sure que je vais sortir avec myo.
Auctor : daffyyyyyyy coucouuuuuuuu komen y va jésus ?. Alors comme ça t'aime bien héhéhé et pis moua ? Romantique ? nnaaaaaaannnnnn, et là g peur de passer pour un abruti mais bon : kess ke tu veux dire par le "regard qui veut tout dire"? G…pas compris. Mais bon mercciiiiiii pour ta revieeewwwouhouhouh(c l'écho), pour terminer, tu es sure que myo va se taper Harry ? La vie réserve bocoup de surprise héhéhé. Bonne lecture. SUIVANT !
Myo : ensuite y a un certain Bruno-Pier qui trouve que la fic est très intéressante, très particulière et qu'il a hâte que tu mettes la suite, il a bien aimé les passages drôles et très mignons et pour finir, il a hâte de savoir l'avenir de notre couple.
Auctor : merci très cher…collègue, je pense que le terme est correct, c vrai que déjà Harry humain avec un elfe noir, ça aurait été particulier, alors en plus s'il est vampire. L'idée m'est venu en pensant à une fic où Harry(humain)serait casé avec une elfe ou une vampire, puis g eu envie que ce soit une elfe noir et vu que j'adore les vampires, g décidé que Harry serait un vampire. Voilà et je sais que tu as hâte que je poste ce chapitre mais si tu es en train de lire ça, c que je l'ai déjà posté donc…voilà. Bonne lecture à toi aussi. SUIVANT !
Harry et myo : euuuhh…c'est tout.
Auctor : ah ?
Harry faisait encore le même cauchemar et même s'il savait que ce n'était qu'un rêve, il ne pouvait s'empêcher de stresser comme un malade. Heureusement pour lui, le rêve fut écourté par une certaine elfe noire du nom de myo.
Myo : encore ce cauchemar ?
Harry : oui, heureusement que tu étais là, sinon, je partais pour toute la nuit, merci.
Myo, rougissant : ah ben euh…de rien, c'était un plaisir enfin je veux dire euh…
Harry : chuuuuuttt, tu t'embrouilles. Bon moi, je peux plus dormir, je vais faire un tour dehors. A tout à l'heure.
Harry s'envola par la fenêtre et disparut dans les ténèbres, laissant myo seule dans le lit, celle-ci réfléchit à ce qu'elle allait faire en s'endormant. Malheureusement, il faut croire que les cauchemars d'Harry sont contagieux car elle en fit un. Elle était dans une clairière dégagée de tout arbre, les pieds dans la brume et elle sentait quelqu'un qui se déplaçait dans les ténèbres. Etant beaucoup plus habituée à ce genre de situation que Harry, myo garda son sang froid et ne laissa pas la chose être dans son dos.
"Toujours aussi prudente, hein myo ?"
Myo reconnut cette voix comme étant celle de sa sœur, erya qui sortit des ténèbres avoisinants pour lui faire face en souriant.
Myo : erya ? Mais qu'est ce que tu fais là ?
Le visage d'erya perdit son sourire et elle pencha un peu la tête en avant pour ensuite expliquer.
Erya : on a un problème, des humains se sont pointés dans notre village et ils nous ont enlevés.
Myo : mais et les autres ? Ils ont dû entendre quelque chose quand même.
Erya : ils n'ont pas eu le temps d'intervenir, ces humains se téléportent avec une facilité déconcertante. En ce moment, on est retenus dans des cachots très bien gardés.
Myo : mais qu'est ce qu'ils veulent ?
Erya : toi, ils veulent que tu reviennes vers eux et que tu tues celui avec qui tu habites.
Myo : Harry ? Mais pourquoi ?
Erya : je ne sais pas, ils parlent d'une prophétie…j'ai rien compris, en tout cas, ne cède pas. Apparemment, ce Harry serait le seul à pouvoir nous sauver.
Pendant qu'erya finissait sa phrase, un drôle de type fit son apparition en arrière plan, grand, pale, les yeux de serpents écarlates et tendant une baguette à bout de bras. C'était manifestement voldemort et myo ne put l'empêcher de lancer le sort de torture.
Voldemort : endoloris !
Erya s'écroula par terre les muscles tétanisés par la douleur.
Voldemort : tu vois comment elle souffre ? Si tu ne fais pas ce que je dis, les autres membres de ta ridicule famille souffriront eux aussi, et les moins forts en mouront.
Myo : voilà pourquoi je vous déteste, vous n'êtes qu'un monstre.
Voldemort : oh je suis navré mais les monstres ici, c'est plutôt toi et ta sœur. D'ailleurs, je me demande ce qui peut se cacher sous ces vêtements.
Myo : NE LA TOUCHEZ PAS !
Voldemort : hmm, visiblement, tu ne sembles pas t'apercevoir de quel honneur je la gratifie, moi, le prince des ténèbres.
"Prince de mon cul oui ! Et la galanterie tu l'as laissée chez toi peut être(la voix se fit plus provocatrice) tom ?"
Voldemort : ne m'appelle pas comme ça, ou je t'emmènerais près de tes parents.
Harry sortit lui aussi des ténèbres et se planta devant myo.
Harry : t'es vraiment qu'un abruti. Elle ne voit peut être pas tes tours mais moi, je vois parfaitement la différence entre les êtres réels et les illusions.
Voldemort : es tu seulement sur qu'elle n'est qu'une illusion ? Je te rappelle que nous sommes dans un rêve alors tout est possible. Je peux très bien déguiser cette personne en illusion à tes yeux et là, comment tu vas faire la différence entre les vrais illusions et les fausses ? D'autant que pour les fausses, les conséquences dans le monde véritable sont belles et bien réelles. Alors si jamais cette fille est réellement en sursis dans mon repère et que je la tue dans ce rêve, elle mourra, qu'est ce que tu comptes faire ?
Harry, la voix grave : tu m'emmerdes, voldemort !
Les yeux de Harry avaient changé de couleur et étaient passés du vert émeraude au bleu lagon ce qui rendait son regard encore plus pénétrant.
Harry : peut être que tu dis la vérité, ou peut être pas. Mais en tout cas, si jamais elle était bien réelle et que tu la tue, ma colère sera sans limites et là, tu auras autre chose à craindre que dumbledore. Viens myo, on s'en va.
Harry attrapa myo par le poignet et l'éloigna de l'emprise de voldemort. Quand elle rouvrit les yeux, elle vit deux cercles bleu ciels briller intensément et si près d'elle qu'elle en avait mal aux yeux. Tournant la tête, elle s'aperçut que Harry la maintenait par les poignets au-dessus de sa tête et l'empêchait de bouger en se plaquant contre elle. La couleur bleu ciel commença à s'estomper et redevint verte. Harry cligna plusieurs fois des yeux et lâcha doucement myo qui s'accrocha à lui en pleurant dès qu'il l'avait complètement libérée.
Myo : Harry, dis moi une chose et réponds moi franchement : es tu sur que ce n'était qu'une illusion ?
Harry regarda un instant ses yeux briller à cause des larmes et les lui essuya en la rassurant.
Harry : non, mais je connais quelqu'un qui le sait sûrement.
Harry se détacha de myo et fouilla dans le tiroir de sa commode. Finalement il en sortit une sorte de miroir qui ne projetait aucun reflet mais plutôt une fumée noire.
Harry : lucius malfoy.
La fumée dans le miroir disparut pour laisser apparaître le visage de lucius malfoy.
Lucius : qu'y a t'il ?
Harry : est ce que vous avez trouvé un village d'elfes noirs dernièrement ?
Lucius parut surpris par cette question et répondit, franchement étonné.
Lucius : un village d'elfes noirs ? Non, je l'aurais su sinon mais je n'ai rien entendu de tel, c'est en rapport avec l'elfe noir qui vit chez toi ?
Harry : oui, elle a eu une visite de voldemort cette nuit et il a fait apparaître sa sœur. Je n'ai pas réussi à voir si c'était une illusion alors je voulais être sur.
Lucius : non, je n'ai rien entendu de tel, (il s'adressa à myo) ne vous inquiétez pas, si jamais j'apprends quelque chose je vous contacterai. Voldemort a beaucoup progressé en matière d'illusions.
Myo : merci.
Lucius : de rien, oh et une dernière chose.
Les deux : oui ?
Lucius, avec un sourire : vous faites un joli couple.
Harry, choqué : LUCIUS !
Lucius, avec le rire victorieux : salut hahaha.
Lucius disparut du miroir en rigolant, laissant Harry et myo tout rouges et totalement muets.
Myo : il est vraiment comme ça ?
Harry : oh oui, il essaye toujours de me faire enrager. Et il a réussi.
Myo : et il fait parti de l'ordre du phœnix ?
Harry : oui et il est tout aussi efficace que rogue pour cacher ses intentions. Bon rassurée ?
Myo : oui. Merci encore. Si on allait manger ?
Harry : Vas-y, moi je me repose.
Harry s'étendit sur le lit tandis que myo fermait la porte. Le survivant ferma les yeux, profitant du silence et de la chaleur de la pièce, puis les rouvrit brutalement, entendant le bruit horrible que faisait Dudley en mangeant. Il sauta de son lit et tenta de rattraper myo mais une autre inquiétude domina son esprit quand il vit la scène devant lui : myo était en train de tomber dans les escaliers et sa position suggérait qu'elle allait se briser la nuque. Réagissant le plus vite possible et de façon trop rapide pour un œil humain, il plongea, rattrapa myo dans sa chute et se mit dans son dos de façon à éviter de trop exposer les points sensibles. Le reste se passa très vite et le bruit fut vraiment le cadet des soucis de Harry. Mais il aurait dû occuper une place plus importante dans ses priorités car ce n'est qu'après qu'ils aient fini de dévaler les escaliers que des bruits de pas se firent entendre. Bruits de pas bientôt suivis par des cris de stupéfaction. Myo leva la tête tandis que Harry qui s'en était pris plein la tronche était encore un peu dans le cirage et vit les dursley qui la regardaient avec horreur. A ce moment, Dudley, qui se souvenait avoir vu ce visage quelque part, se rappela la scène du premier chapitre. Ses joues s'empourprèrent et il afficha un petit sourire pervers en regardant myo. Celle ci se dégagea du poids de Harry et fit face aux dursleys. Vernon et pétunia la regardèrent longuement avant de s'évanouir en réalisant qu'elle était bien réelle. Il ne restait plus que Dudley qui continuait d'admirer les courbes de myo. En s'apercevant où regardait Dudley, une lueur de folie meurtrière passa dans les yeux de l'elfe au même moment où Dudley vit que ses parents étaient inconscients.
Myo, sourire sadique : on est tout seul ?
BLAM et Dudley rejoignit ses parents dans le monde des rêves, aidé par l'uppercut de myo en pleine face.
Myo : bien fait pour toi, sale porc. Eh Harry(le secoue comme un prunier) Harry… eh ryry.
Harry, ballotté : hein ? Quoi ? Arrête myo, j'ai le mal de mer.
Harry se leva et vit les dursleys allongés par terre.
Harry : comment t'as fait ?
Myo : alors ça c'est fait en deux étapes : première étape, ton oncle et ta tante se sont aperçus que j'etais réelle et se sont évanouis en conséquence, seconde étape, j'ai cogné ton cousin en pleine face. Tiens, ils se réveillent. Je retourne en haut.
Myo remonta les escaliers vitesse grand V, laissant Harry face aux dursley qui se réveillaient.
Harry, embarrassé : ah…euh ben euh…salut.
Vernon : qui est-elle ?
Harry : une amie, elle n'a nulle part où dormir.
Vernon : et évidemment, tu ne nous as pas demandé notre avis.
Harry : je n'ai pas a vous demander votre avis pour une amie.
Vernon : peu importe, elle doit quitter cette maison.
Harry, agacé : pourquoi donc ?
Vernon : eh bien, parce qu'elle est différente voyons. Encore plus que toi.
Harry, énervé : maintenant, tu vas m'écouter. J'en ai rien à faire de ce que tu peux lui trouver et franchement, je m'en balance. Alors elle restera ici, point final !
Harry tourna le dos aux dursley et remonta les escaliers après leur avoir lancé un dernier regard incendiaire (le genre de regard qui brille dans la nuit). Il ouvrit la porte et trouva myo en train de rassembler ses affaires rapidement.
Harry : myo ? Mais qu'est ce que tu fais ?
Myo : ça se voit, non ? Je m'en vais.
Harry : pourquoi tu veux t'en aller ?
Myo : je viens de me faire griller par toute ta famille qui ne touche en rien à la magie. J'ai le droit de penser que je suis de trop, non ?
Harry : pourquoi donc serais tu de trop ?
Myo, semblant chercher : mais parce que…parce que…parce que je suis une elfe noir dans une famille moldu, voilà pourquoi.
Harry : et c'est tout ? Parce que s'il n'y a que ça, alors tu peux rester.
Myo : …il y a ma famille aussi.
Harry : elle est au service des mangemorts ?
Myo : non.
Harry : alors, c'est que tu les as quittés de ton plein gré et que tu n'as pas besoin d'eux. Alors, reste.
Myo : mais, je n'apporte que des malheurs. Je ferais mieux d'aller ailleurs
Myo commença à sortir de la chambre, la route bientôt coupée par Harry.
Myo : pourquoi tu ne veux pas me laisser partir ?
Harry : parce que tu n'as nulle part où aller. Alors je te demande de rester. Tu verras, demain, ils ne diront rien.
Myo sembla hésiter, assaillie entre le désir de rester vérifier ses dires et le sentiment qu'elle était de trop. Finalement, elle reposa son sac sur le lit et s'affala de tout son long sur ce dernier en soupirant bruyamment. Harry comptait partir doucement quand une voix l'interrompit dans sa lancée.
Myo : hephephep mon oreiller attitré, viens ici !
Harry : y a déjà un oreiller sur le lit.
Myo : oui mais toi t'es MON oreiller, en particulier ton torse et ton ventre, alors si tu ne veux pas que je parte dans l'instant, tu ferais mieux de t'allonger sur ce lit que je puisse dormir.
Harry fut tenté de l'assommer pour en finir, mais se dit que ce n'était pas un bon argument pour la faire rester. Il dut donc s'exécuter de mauvaise grâce sous le regard victorieux de myo (j'ai gagné ! J'ai gagné !). En attendant de s'endormir, il réfléchissait à un moyen de donner à myo une apparence plus…humaine en feuilletant ses livres de potions. Il finit par s'endormir aussi, le bouquin sur le visage.
FINIFINIFINIFINI ! aaaaaahhh ça fait du bien.
Myo, lisant un bouquin de cuisine : ajouter 2 petits pots de crème fraîche liquide sur les aiguillettes de canard.(ne faites pas ça chez vous, ça peut être très dégueulasse)
Harry : qu'est ce qu'elle fait ?
Auctor : elle prépare à manger.
Harry : mais il est 9h du soir !
Myo : oui mais comme ça, on n'a plus qu'a faire réchauffer, alors ensuite, le jus d'une orange, il paraît que ça donne plus de jus quand on le roule sur qqch. de dur…HARRY !
Harry, s'approchant : g rien fait !
Myo : soulève ton T-shirt.
Harry : pourquoi faire ?
Myo : tu verras.
Auctor : d'un point de vue hygiénique, vaudrait mieux qu'il le soulève pas.
Myo : arrête, il est pas sale à ce point, mon oreiller. Allez soulève.
Complètement paumé, Harry soulève son T-shirt et myo roule l'orange sur ses abdos en appuyant bien.
Harry : ah d'accord, c'était pour ça.
Au cours de son "roulage d'orange" myo laisse sa main "déraper" sur les pectoraux d'Harry et sur une zone "plus basse" si vous voyez ce que je veux dire.
Auctor : et pour ça aussi.
Myo : merci mon chéri, tu peux retourner à la télé.
Harry, format 6ans : oui maman.
FFFIIIIIIIIIIIINNNN
