Coucou, donc me re-voilà. J'espère vraiment que le Résumé vous à plut ! ^^. N'hésitez surtout pas à me donner votre avis, car de un, sa fait toujours plaisir, et de 2) si quelque chose vous tracasse je peut peut-être le modifier.

Je ne vais pas vous retenir plus longtemps donc voilà le Chapitre1: Flash Back .


Flash Back

Les hurlements de ma mère furent remplacés par des bruits de pas furtifs, presque inaudibles. Surement les pas de la faucheuse. Elle arrivait enfin pour me faire fuir ce calvaire qu'était ma vie maintenant … Enfin, plutôt ce qu'il en restait. Les yeux clos, je me préparais à la recevoir, enfin. Je ne l'affronterais pas, je ne voulais plus souffrir. Ironie du sort … J'avais assassiné mes parents de sang froid, je ne méritais aucune pitié. J'entendis mon nom sonner au loin, je n'aurais jamais pensé qu'elle m'appellerais avant de m'emmener … Mais qu'il en soit ainsi, je n'allais pas en plus me plaindre de la chance que j'allais enfin avoir, celle de mourir, de partir loin d'ici. Sa voix ne cessait de m'appeler, et je ne voulais en aucun cas l'observer, la regarder. Je l'attendrais, même si elle prendrais 3 heures à bouger son c*l pour venir me chercher. Pour essayer de fuit l'angoisse qui montait en moi, je repensais à la scène … Comment cela avait pu se produire, comment une telle perte de contrôle été possible ...

*** Flash Back ***

La lumière filtrait à travers la fenêtre, faisant briller ma peau. J'étais allongée par terre, scotchée devant mon ordinateur, écouteurs aux oreilles. Je repassais vaguement la liste de mes amis Facebook juste pour m'apercevoir pour la 10ième fois en 5 minutes que personne n'était en ligne. Jamais Phoenix, il faisait toujours beau et j'avais souvent envie d'aller me faire dorer sous le soleil cuisant. Mais … Non. J'étais mieux la, vautrée sur mon parquet, le tee-shirt relevais laissant apparaître mon soutien-gorge . Je n'avais pas envie de sortir pour bronzer, alors autant profiter de ne rien faire chez soi pour s'alléger le teint. Je laissais tomber ma tête sur l'oreiller et me concentré d'avantage sur la musique.

- ISABELLA SWAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN !

Je relevais un sourcil et enlevais l'écouteur droit de mon oreille car il me sembla entendre un faible murmure. Je me retournais doucement pour voire ma mère furibonde, le visage rouge martelant mon parquet de ses talons sous l'impatience.

- Dégages de ma chambre, lui ordonnais-je vivement en me rallongeant sur mon coussin.
- Non mais je rêve ! Tu te prends pour qui sale garce ? Me répondit-elle à bout de nerf et à bout de patience également.
- Ôh c'est bon, me fais pas une scène et casses toi baiser ton mari … il est en manque ca ne se voit pas ? Tu n'as pas pensé a te racheter une paire de lunette adaptée ( j'insistais sur le mot) à ta vue ?

Elle essaya de ne pas relever ma remarque et me prit le pied pour me trainer, bien decidé à me faire sortir de mon antre … Ce qui marcha pour mon plus grand dégoût.

- Mais lâche moi bordel de M**** ! Hurlais-je en me relevant !

Un bruit sourd retendit dans la pièce et ma main se posa immédiatement sur ma joue enflée. J'essayais malgré moi de réfléchir à ce qui venait de se passer. Avait-elle osé me gifler ?

- Excuse moi Bella, s'excusa t-elle vivement apparemment désorientée par son propre geste.

Je ne l'écoutais pas, l'évitais vivement et descendais en trombe les escaliers au risque de me ramasser en loupant une marche comme à mon exceptionnellement Bella la casse-cou n'était pas là. Ce qui me fit gagner du temps. Je pris une valise, et mis dedans deux décolletés, un jean, une paire d'escarpin et de converse noire, sans oublier mon nécessaire de toilette. Je me rendais rapidement dans la cuisine pour me prendre de quoi manger, quand la« barrière » paternelle s'imposa .

- Tu restes la Bella ! Grommela celui-ci.
- Non, t'es qu'un connard, vous êtes tous des sales C**S !

Autre bruit sourd qui transperça la pièce. Je fulminais, carrément ras le cxl de cette famille de M****. Je continuais de chercher de quoi me nourrir durant mon voyage, quand une autre main me percuta encore une fois,surement la fois de trop à mon goût. Je hurlais de rage. Je me retournais et empoignais la première chose qui me venait pour la lui balancer dessus, en visant la tête. Une fois l'objet lancé, je l'identifiais avec horreur . Le couteau de cuisine . J'essayais de rassembler mes esprits, en vain. Ma mère hurlait de toutes ses entrailles me demandant ce que j'avais fais, que j'étais damné, que je n'avais aucun avenir … La goutte de trop je m'emparais du couteau, le retirant du front de mon père, me prenant une giclée de sang au passage tachant ma tunique blanche, ma mère me suppliait de le relâcher, elle essayait de m'échapper, grossière erreur car on instinct de chasse se réveilla. Je la suivait, elle monta les escalier avec rapidité j'essayais de la suivre quand elle me percuta . Elle avait glissé, et m'avais par la même occasion fais basculé dans les escaliers, la lame s'était planté dans son corps meurtris.

*** Fin du flash back ****

Des nouvelles larmes perlèrent au niveau de mes yeux. Des mains, surement celles de la mort, me touchaient le visage ( essuyant mes larmes au passage) , plus comme des caresses que des claques … Depuis quand la mort nous caressait ? Deux bras musclés m'empoignèrent, et je ressentis des secousses, comme si la mort courait … La faucheuse avait besoin de faire son jogging ? Avait-elle besoin de perdre quelques kilos ? Cette pensé me fit ricaner bêtement à l'intérieur. Elle semblait paniquée et essayait tant bien que mal de ne pas s'égosiller. Elle hurlait : « Elle est blessée » . La mort avait un instinct sur-développé à ce que je constatais, ( Ironie) je pataugeais dans mon sang heureusement que j'étais blessé . De plus en plus étrange, je tombais peu à peu dans un coma, qui fut remplacé par un noir total.