Auteur: Hachii
Genre: Yaoi
Pairing: Les GazettO au complet ^^' pas de pairing précis!
PS: gomen je le met que maintenant mais j'ai zappé pour l'autre chapitre (enfin l'intro) J'espère que cette suite vous plaira tout autant^^ N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez=)
Aoi récupéra ses lèvres et repartit après un regard amusé face à la réaction de surprise de Ruki. Il alla s'asseoir sur l'accoudoir, tournant le dos à son roi.
Uruha: Pardonne le, Aoi n'aime pas les gens qui parle trop.
Ruki: Je… pardonnez moi, Aoi.
Le concerné, rit un peu. Un rire grave et envoutant qui fit frissonner Ruki. Il pencha la tête sur le côté et se cambra un peu en arrière faisant légèrement glisser le haut de son kimono, largement ouvert, sur son épaule.
Aoi: Ne t'en fait pas…je t'apprendrais à moins parler.
Ruki s'inclina un peu. Il n'aurait pas cru une telle réponse mais il se dit qu'elle corespondait assez à l'idée qu'il se faisait de lui. Honnête mais cachant quelque chose.
Uruha: Bien, tu dois être fatigué. Nous allons te montrer ta chambre. Demain j'enverais des hommes prévenir ta famille. Interdiction de quitter ce château, sauf si je t'y autorise.
Ruki: Bien sire.
Kai: Dois je le conduire Uruha?
Uruha: Oui s'il te plait.
Rapidement, Kai s'éloigna de Reita, vint vers Ruki et l'invita à le suivre. Il ne se dirigea pourtant pas vers la sortie de la pièce mais il dépassa le trône.
Ils passèrent une porte que Ruki n'avait pas vu, même après que Kai ait allumé les quelques bougient. Il l'ouvrit et ils débouchèrent sur un grand couloir orné de sompteux tableaux. Beaucoup étaient des geishas à ce que pouvait voir Ruki. Toutes très belles.
Il parcourut le couloir des yeux et tomba sur un très grand escalier en colimaçon.
Kai: Nos chambres sont en haut. Suis moi.
Voyant que Ruki semblait avoir du mal réaliser ce qu'il lui arrivait, il lui prit la main et le tira doucement pour le faire marcher.
Kai: Ne t'en fait pas, au début ça fait un peu peur, mais on s'y fait vite.
Ruki: Ou…oui, désolé.
Il reçut un très beau sourire qui se voulait rassurant. Ce Kai avait le don de mettre les gens en confiance.
Kai: On est une sorte de famille, même si nous sommes amants. C'est un peu étrange pour toi mais avec le temps tu trouveras ça normal. On s'entraide tous. Si jamais ça va vraiment pas, viens me voir. D'accord?
Ruki: D'accord… merci, Kai.
Sa main était chaude autour de la sienne et il la serra un peu. Il ne voulait pas le lui dire, mais il était mort de peur. L'idée même de devoir passer dans le lit du roi un jour l'effrayait, il redoutait ce moment. Et s'il devait aussi passer dans celui de Reita? Il lui faisait vraiment froid dans le dos celui-là.
Quand Kai se stoppa, il se cogna un peu à lui, bien trop prit par ses songes.
Kai: Voilà ta chambre. La mienne est celle en face de la tienne avec la fleur de Lotus, celle plus loin du même côté c'est celle de Reita, avec l'Oiseau de Paradis, celle juste en face avec la fleur de Jasmin c'est Aoi et enfin, la grande porte au fond du couloir avec la Rose blanche, c'est celle d'Uruha.
Ruki: Je vois… pourquoi des fleurs?
Kai: Ce sont les fleurs qui nous vont le mieux d'après notre roi. La tienne sera décidée bientôt je suppose. Enfin, si tu restes assez longtemps…
Bon je te laisse, je regagne ma chambre. Oyasumi.
Ruki: Oui, si je reste. Merci… Oyasumi.
Il ouvrit sa porte et entra alors que celle de Kai s'ouvrait à son tour. Elle était grande et spacieuse, tout était placé de façon à ce que la pièce soit bien harmonisée. Son lit était immense, certainement prévu pour 3 voir 4 personnes. Jamais il n'avait eut tant de luxe et ça lui faisait un peu peur. Il s'approcha de la coiffeuse et y découvrit un vêtement de nuit. Il quitta le sien, usé et ternis pour l'enfiler.
Le tissus lui caressa la peau et il se sentit à l'aise dedans. Il se retourna et jeta un nouveau regard sur la pièce. Il n'y avait rien lui appartenant, il allait devoir se construire son « chez lui ». Il alla vers le lit et se glissa dans les draps froids. Il se roula en boule et ferma les yeux. Ruki devrait faire de son mieux pour apprécier le château. Il pouvait y arriver, Kai était là si besoin.
Après un certain temps d'angoisse et de réflexion, il se laissa aller à un sommeil profond. Il verrait bien ce que lui réservait demain.
Dans la salle du trône, Reita était partit depuis un petit moment. Ne restait donc plus qu'Aoi et le beau roi.
Aoi: Pourquoi lui?
Uruha: Sa voix me plait. Il aidera au bien être de ce château.
Aoi: Tu veux dire au tien… il devient ton musicien personnel.
Uruha: Oui c'est ça.
Aoi: Tu vas passer du temps avec lui?
Uruha: Décèlerais-je une pointe de jalousie dans ta voix?
Le regard d'Aoi se fit froid, puis ses joues se colorèrent un peu et il se leva.
Aoi: Pas du tout, vous vous faites des idées mon roi!
Uruha: Allons allons, Aoi… de quoi as tu peur?
Aoi: De strictement rien, Uruha.
Uruha: Alors viens là.
Il tapota sur ses cuisses puis ouvrit grand ses bras, acceuillant Aoi qui s'y était presque précipité. Assis face à lui, il passa ses bras autour de la nuque de son roi qui se mit à lui caresser les cuisses.
Uruha: Tu es effrayé à l'idée que je l'aime plus que toi?
Aoi: Pas forcement plus que moi, plus que nous en général.
Uruha: Je vous aime tous de la même manière. Et rien n'est encore dit… il est peut être possible que Ruki parte dans le courant de la semaine. S'il ne me plait pas… il repartira dans ses champs.
Aoi: Peut être bien…mais je ne peux m'empêcher d'avoir peur que tu nous délaisses Reita, Kai et moi.
Uruha: Ce n'est pas près d'arriver… et si ça arrivait, je me tuerai avant.
Il passa une main contre le fessier d'Aoi pour le rapprocher de lui, passant sa langue dans son cou.
Aoi: Alors je mourais avec toi… ah Ruwa…
La main qui se trouvait contre le bas de son dos était repartie sur ses cuisses et avait profité de l'ouverture de son kimono pour se glisser contre sa peau. Petit à petit elle regagna sa place contre la fesse d'Aoi.
Celui-ci passa une main dans les cheveux couleur caramel d'Uruha pour le défaire de son cou et partir à l'assault de ses lèvres. Aoi avait envie de le sentir tout contre lui, il avait envie qu' Uruha lui montre qu'il l'aime et le désire toujours autant. Ces moments privilégiés où ils étaient seuls, il les adorait. Il pouvait libérer toute sa sensualité et faire frissonner Uruha.
Le baiser s'éternisait. Leurs lèvres se caressaient tendrement puis leurs langues chaudes et humides vinrent se lover l'une contre l'autre.
Les délassant finalement, ils reprirent leur souffle et recommencèrent à se câliner. Quelques caresses sur les joues, une main qui passe dans la cheveulure de l'autre. Il n'y avait jamais rien de brutal entre ces deux là. Juste des petits jeux tendre et quelques fois enfantin.
Uruha: Tu devrais aller te coucher. J'ai une mission pour toi demain.
Aoi: Quelle est elle?
Uruha: Tu sauras demain. Il se fait tard, je tombe de fatigue.
Aoi: D'accord.
Il se leva après un bref baiser, entrainant à sa suite son roi. Il passèrent la porte et montèrent l'escalier pour arriver dans le couloir. Ils ne parlaient pas, les seuls bruits étant ceux de leurs pas et du tissus de leurs longs kimonos traînant par terre. Aoi souhaita bonne nuit au souverain puis ferma la porte derière lui. Les pas continuèrent puis un second bruit de porte et enfin plus rien.
Tout le château semblait dormir d'un sommeil profond, enveloppé par le manteau sombre de la nuit, rien ne troublait le silence total des lieux.
Pas même la respiration entrecoupée de gémissements de Kai. Assis sur le rebord de sa fenêtre qui ne laissait passer que très peu la faible lumière de la demi-lune, il se laissait aller aux plaisirs que lui offrait Reita. Son kimono d'un blanc légèrement bleuté ne lui couvrait presque plus le torse et tenait encore à lui car ses poignets étaient toujours dans les manches. Bien mit entre ses cuisses, Reita mordait la chair offerte de son cou, parfois fort, parfois avec tendresse, alternant les coups de dents et ceux de langue. Un nombre plutôt important de marques violettes apparaîssaient sur son cou.
Kai: Hm, Reita… passe à autre chose…
Comprennant ce que voulait son amant, Reita abandonna sa petite cachette . Il plaça son visage face au sien et enleva ses mains des hanches de Kai pour venir défaire le nœud du large bandeau doré qui couvrait son nez et une partie de ses joues. Ceci fait il approcha sa tête et la pencha pour titiller de ses lèvres celles de Kai. Celui-ci gémit de contentement et fit glisser ses mains qu'il avait posé contre le torse brûlant de Reita pour venir en placer une contre sa nuque et l'autre dans ses cheveux blonds. Les trouvant trop inactives, Reita plaça ses mains à lui sur les cuisses de son amant et les fit bouger doucement.
Il les faisait aller vers l'intérieur, revenait vers les genoux, parfois il caressait du bout des doigts les mollets. Kai quant à lui mordait sa lèvre inférieure comme pour se venger de celles qu'il avait reçu dans son cou. profitant qu'il ait les lèvres entrouvertes, il passa sa langue entre celles-ci et la rendit curieuse quand elle rencontra celle de Reita.
Il connaissait le fonctionnement de Kai quand il passait la nuit ensemble. Si Uruha et Aoi étaient tendres et sensuels, Kai et lui étaient plus sauvages, plus impulsifs. Il agrippa alors fermement ses cuisses et les souleva un peu, intimant silencieuseemnt à Kai de passer ses jambes autour de sa taille. Ce qu'il fit. Le blond s'occupa alors de finir de faire tomber ce kimono devenu encombrant. Il le trouvait superbe dedans, mais sans, il l'était encore plus. Il défit la ceinture et laissa les poignets de Kai abandonner les manches, se retrouvant ainsi nu. Il le colla à lui et enserra sa taille pour le soulever et jeter le tissus à bas. Il ne voulait pas risquer de le salir. Il le reposa ensuite pour se dévêtir à son tour. Il posa ses mains sur son col et les fit glisser le long de l'ouverture jusqu'à ce que ses doigts délassent le tissu que retenait son kimono contre sa peau. Quand la ceinture tomba à terre, il s'ouvrit et laissa apparaître ce torse que Kai connaissait par cœur. Il se fixaient et ne se lâchaient pas, mais quand il reprit son col pour le faire glisser le long de ses bras, les yeux de Kai suivirent son trajet admirant une énième fois ce corps si parfait. Il dessera ses jambes pour le laisser retrouver le sien contre le sol froid puis les referma de nouveau, attirant son amant contre lui pour le réembrasser. Reita le fit se pencher un peu en arrière et rentra en lui, presque brusquement.
Kai: HMMMM!
Il attendit de sentir les lèvres de Kai se décrisper contre les siennes pour commencer ses mouvements.
Reita aurait tué pour pouvoir ressentir ce plaisir partagé toute sa vie. Kai faisait partie des personnes qu'il aimait le plus. Jamais au grand jamais il ne voudrait les abandonner, et il était sûr que si l'un deux venait à les trahir, casser cette relation qu'était la leur, il en aurait le cœur brisé à jamais. Rien ne remplaçait la douceur du sourire réconfortant de Kai, rien ne remplaçait la sensualité regard envoûtantd'Aoi, rien ne remplaçait le plaisir des bras chaleureux d'Uruha.
Maintenant il ne manquait plus qu'à savoir ce qu'allait devenir Ruki pour lui… peut être son cœur ne l'accepterait-il pas, peut être qu'il l'inviterait à bras ouverts s'il restait plus longtemps.
Dans un geste brutal il griffa tout le long de la cuisse de Kai. Ce ressentit était tellement fort!
Reita: Ah Kai!… Jamais…ne me quitte jamais.
Il avait tellement besoin de ces personnes, de ses amants, de cette famille. Kai passa ses bras autour de sa nuque et cacha sa tête dans sa nuque, réprimant un sanglot au fond de sa gorge. Ils en avaient tous besoin, leurs passés les poussaient à s'accorcher à ça, à cette nouvelle vie.
La nuit céda la place au jour et le château s'éveilla.
Une servante vint réveiller le nouvel habitant, ouvrant les fênetres pour laisser l'air frais du mois de Mai entrer dans la pièce. Un homme entra à son tour et le pria d'aller dans la salle de bain. Là il le lava. Ruki n'avait pas l'habitude de se genre d'attentions, d'habitude il n'avait pas quelqu'un pour lui frotter le dos, le savonner avec une drôle d'essence divinement parfumée. Quand il sortit de son cocoon d'eau chaude un second homme entra. Décidemment il étaient combient dans ce château?
-J'apporte votre vêtement sire.
Ruki -Si…sire?
Il tourna la tête dans tous les sens pour voir où se cachait le roi. Mais personne n'était là.
-Oui…en tant que proche du roi nous devons vous appeler ainsi.
Ruki: Oh, je vois… je n'y suis pas habitué…
-Vous vous y ferez, comme tout ici.
-Si vous restez.
Toujours cette question de rester ou pas. Ceci aussi l'effrayait. Devoir repartir dans ses champs… sa famille ne le pouvait pas.
Ruki- Je…je vais tout faire pour rester.
-Bien sire… alors permettez nous de vous aider à vous habiller.
Il acquiéça et le second homme posa les partie de la ceinture du kimono sur le côté. Il déplia le tissu noir et Ruki leur tourna le dos. Il passa un premier bras dans la large manche puis un second et on ajusta le kimono à ses épaules. Un des hommes le tint fermé devant et l'autre amena ce qui allait le ceinturer. Il entoura le corps de Ruki, juste en de la poitrine, d'un tissu rouge décoré de motifs jaunes puis recouvrit celui-ci d'un second tissu noir. Il serra le tout avec un tissu rendu épais et solide par plusieurs torsions.
-Vous voilà habillé, sire.
-Une femme de chambre vous attend pour vous coiffer.
Ils le saluèrent après un remerciement puis sortirent. Ruki alla lui aussi dans sa chambre où patientait tranquillement une jeune femme souriante.
-Bonjour, sire.
Ruki: Bonjour… mademoiselle.
-Asseyez vous je vous prie.
Elle désigna le tabouret devant la coiffeuse et vint se placer derrière Ruki. Elle passa un peigne fin dans ses cheveux pour les démêler, bien qu'ils ne le soient pas vraiment. Ensuite elle prit une mêche qu'elle releva et plaqua à son crâne avec des épingles pour faire un effet de pointe. Elle fit pareil avec toutes et finit par placer des baguettes de bois couleur d'ébène. Ruki ne se reconnaissait plus. Mais il remarqua l'air mécontent de la jeune femme.
Ruki: Quelque chose ne va pas?
-En fait… je me disais que…votre frange.
Ruki: Oui?
-Elle ne va pas, elle est trop longue.
Ruki: Et bien coupez la.
- Sire?
Ruki: Vous vous y connaissez mieux que moi visiblement alors je vous laisse faire.
Il saisit le ciseaux devant lui et le tendit à le jeune servante. Elle le prit et se plaça sur le côté de Ruki. Elle attrapa sa frange et avec le peigne la coupe en un ligne droite, cependant elle laissa un mêche du côté de l'oreille à la longueur d'origine, lui arrivant juste sous l'œil. Elle fit un leger dégradé sur les quelques autres mêches qui restaient.
-Vous voilà prêt sire!
Ruki: Le résultat vous convient mieux?
-Oui! Merci de m'avoir laissé faire!
Ruki: Comment t'appelles tu?
-Misaya, sire.
Ruki: Et bien merci, Misaya, c'est très réussit! J'espère avoir encore affaire avec toi!
Misaya- Certainement sire, le roi m'a charger de vous servir jusqu'à ce vous ne soyez plus dans ce château. Cela peut donc varier.
Ruki: Oui je vois. Bon et bien je vais y aller alors. Mais…où dois je aller?
Misaya: Dans la salle des repas. Le roi et sa cour doivent y être eux aussi. Je vous y mêne.
Ils sortirent et retraversèrent tout ce qu'il avait fait en sens inverse le jour avant. Ils arrivèrent dans un vaste pièce où trônait une table en bois massif.
Uruha: Ah le voilà enfin.
Ruki se tourna vers la voix tandis que Misaya sortait après une courbette.
Uruha: Asseyons nous.
A ces mots, Aoi, Reita et Kai bougèrent et prirent place sur les sièges. Ruki ne savait pas vraiment quoi faire. De plus il n'avait pas vraiment faim… il avait le ventre noué. Revoir Uruha lui avait coupé sa joie.
Aoi: Un problème…blondinet?
Ruki: Non non…juste que…
Kai: Tu n'as pas faim?
Ruki: Oui…
Il baissa les yeux. D'habitude il ne mangeait jamais à sa faim et ne louperait un repas aussi maigre soit il pour rien au monde. Mais là…
Reita: Depuis quand on refuse de manger en compagnie de son roi?
Les joues de Ruki prirent un teinte rouge et il s'inclina. Il entendit des bruits de pas qui venaient vers lui, puis une main qui se pose sur sa joue. Il releva la tête et vit le roi. De près il était vraiment très beau. un regard chocolat attendrissant mais aussi taquin.
Uruha: Même si tu ne manges pas, reste avec nous.
Ruki: Oui, sire.
Aoi: Tu devrais t'habituer à l'appeler Uruha plus que sire. Nous ne sommes pas des domestiques.
Ruki: Pour l'instant on ne peux pas dire que je fais partie des votres. Je ne me permettrait d'appeler le roi par son prénom que quand je le serais.
Kai: Vient t'asseoir Ruki.
Uruha: Oui, vient. Ton kimono est sublime et laisse parfaitement voir une de tes cuisses que je découvre et trouve magnifique…
Il passa un doigt contre la peau pâle de Ruki.
Uruha: Mais je t'apprécierais tout autant assis.
Il tira sa main et le conduisit à une chaise sur laquelle il s'assit.
Reita: Et bien tout de même. Mademoiselle fais sa star des le début.
Kai: Reita!
Aoi: *ne se mêlant pas de la petite dispute de ses deux amants* Tu sais blondinet, on ne te veut pas de mal et je comprends que tu sois un peu effrayé. Moi aussi au début j'étais sur mes gardes. Mais si tu veux intégrer la cour et ne plus avoir à retourner dans les chamsp un jour, je te conseille de te détendre un peu.
Il avança un plat et lui servi un bol de riz blanc.
Aoi: La bonne humeur commence par une bonne alimentation. Et puis, si tu veux faire entendre ta voix à Ruwa', il va falloir des forces. Il aime les longues chansons.
Uruha rit et lança un regard à son amant.
Uruha: Je vois que notre petite conversation d'hier t'as ouvert les yeux. C'est bien ainsi.
Aoi: Bien sûr… et puis j'ai réfléchit dans mon lit… il ne peut pas nous séparer, aussi bon chanteur soit-il. Si cela devait arriver nous nous dresserons entre. Ne Reita?
Reita: Avec force même… en attendant, Aoi a raison, mange un peu princesse. Chanter le ventre vide, c'est pas conseiller quand on chante pour le roi.
Ruki lança un regard circulaire aux membre attablés. Il sourit et s'inclina un peu pour les remercier.
Uruha: Itadakimasu!
Tous: Itadakimasu!
Le repas se passa et très vite Uruha le traîna dans une autre pièce.
Uruha: Je n'ai entendu ta voix que par des discussions, chante moi quelque chose.
Ruki: Oui, sire.
Uruha alla s'asseoir au beau milieu d'un amassement important de coussins, immédiatement rejoint par ses trois amants. Aoi se coucha, la tête reposant sur un des jambes du roi, Kai vint prendre possession de la seconde et Reita quant à lui se mit dans son dos et passa ses bras autour de son cou, posant sa tête sur son avant bras.
Devant une telle assistance, Ruki eut de nouveau le rouge aux joues. Puis il prit une grande inspiration, ferma les yeux et commença à chanter. Il avait tellement peur de faire une fausse note à cause du stress. Mais comme il n'entendit aucunes plaintes il continua.
Ruki: Sachi usuku tanmei kawaru koto nado nai Aishiku tada aishiku anata wo…
Immédiatement, Uruha se concentra sur lui, Aoi ferma les yeux, Kai sourit et Reita se dit que cette princesse avait de l'avenir ici… juste en quelques phrases.
La chanson dura, elle était appréciable. Elle parlait d'amour et d'une personne comparable à une fleur. Cette idée plu à Uruha et Kai se dit que les fleurs sur les portes l'avaient peut être marquées.
La chanson se termina et Ruki réouvrit les yeux. Immédiatement, Kai se releva et vint le prendre dans ses bras.
Kai: C'était superbe Ruki! Ta voix est très belle.
Ruki: Merci…
Le stress redescendait petit à petit et il se permit même de poser la tête contre l'épaule de Kai.
Aoi: Hey! Moi aussi je veux me faire câliner par Kai! Blondinet rend le nous!
Ruki:*se reculant* Pardon! Je suis désolé, je…
Kai: C'est pas grave Ruki, apprends juste que notre cher Aoi est un très grand jaloux.
Il se détacha de Ruki et vint se serrer contre Aoi qui lui rendit son étreinte. Ruki observa la scène. Cette ambiance là étrait préférable à celle d'hier. Peut être s'était il fait une mauvaise idée de ses gens.
Reita: Alors princesse… ça va mieux? T'avais l'air tout blanc au début.
Ruki: Oui, ça va… je suis détendu.
Reita: C'est bien alors.
Et là, chose à l'aquelle Ruki ne s'attendait pas du tout, le garde du corps le prit à son tour dans ses bras. Ruki put sentir son parfum. Il ne connaissait pas cette odeur… mais il voulait bien l'apprendre. Il ferma les yeux et se laissa bercer par les bras devenu tendre de Reita. Cette personne était franche et pouvait être parfois rude, mais au fond, il devait être gentil.
Uruha: Bon et bien je crois que c'est clair…
Quatres paires d'yeux se posèrent sur le roi.
Uruha: Cette après midi je te fais visiter les jardins.
Kai: Vraiment! C'est super Ruki!
Ruki: Uh?
Reita: Il n'a pas comprit visiblement.
Non pas vraiment en effet. Il ne comprenait pas le rapport entre sa chanson, et les jardins.
Aoi: Quand Ruwa' fait visiter les jardins, ça veut dire que tu restes.
Vraiment? Sûr? Il disait pas ça pour le faire marcher?
Aoi: Bienvenue parmis nous, blondinet.
Hachii: Voilà! Ahlala j'avais oublié pleins de choses à la première écriture. Quand j'ai relu je me suis dit: « hey il manque une partie là non? j'ai oublié un truc » Et bah oui, la fin, il me manquait tout à partir du moment où Ruki s'habille…-' Alors du coup bah j'ai posté carrément plus tard xD Gomen … Enfin bon, dans le prochain chapitre, on visite les jardins et on découvre la mission d'Aoi! Tadadadaaaaaaam!
A bientôt!
PS: La chanson c'est Hana Kotoba, vous l'aviez reconnu?
